Archives par étiquette : Question

La vie de l’enfant à naître, juste une question de chiffres selon Isabelle de Gaulmyn

Les Irlandais ont donc voté à 66,4 % pour le retrait de l’amendement numéro 8 de leur constitution qui affirme le droit égal à la vie de la mère et de l’enfant à naître.

L’événement qui a permis la bascule après plusieurs référendums qui n’étaient pas favorables à la légalisation de l’avortement en Irlande est la tragique affaire de Savita Halappanavar, cette dentiste d’origine indienne qui est morte à la suite d’une septicémie mal soignée lors d’un début de fausse couche, et dont les médias ont prétendu qu’elle aurait pu être sauvée par l’avortement. Affaire exploitée dans un sens univoque. Il est probable qu’on n’en saura jamais le dernier mot, à commencer par le fait de savoir si un avortement avait effectivement demandé par la jeune femme.

Dans La Croix, Isabelle de Gaulmyn se réjouit de ce résultat, en apportant une réserve sur… le nombre d'avortements pratiqués ! Selon elle, l'avortement est une bonne chose en quantité limitée. On a envie de lui demander jusqu'à combien d'avortements elle considère qu'il n'y a pas de scandale abominable ?

Unknown-11"[…] il faut respecter cette réponse. Son premier mérite est de mettre fin à une urgence de santé publique, provoquée par le drame de femmes, mortes ou mutilées à vie. La campagne qui a précédé a mis en lumière l’ampleur des souffrances vécues et cachées, et c’est bien d’abord à la détresse de ces femmes-là qu’il faut penser.

De plus, on sait bien que la vie n’est pas qu’un phénomène

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La question de l’identité réelle de l’islam

Religion-islam-450x255Le Figaro daté du 20 mars a publié une tribune intitulée « Non au séparatisme islamiste ». Signée par 100 intellectuels, parmi lesquels plusieurs sont de souche musulmane, ce texte s’alarme du « ségrégationnisme » qui accompagne le développement de l’islam en France.

« Le nouveau séparatisme avance masqué. Il veut paraître bénin, mais il est en réalité l’arme de la conquête politique et culturelle de l’islamisme ».

Ce texte pose en filigrane la question de l’identité réelle de l’islam. Est-il seulement une religion, à considérer comme les autres, ainsi que le répète le discours officiel, ou bien doit-on le définir comme une idéologie ? A l’heure où le gouvernement cherche à organiser un « islam de France », cette question doit être posée en toute clarté. C’est à une réflexion sur ce thème difficile qu’Annie Laurent consacre sa Petite Feuille verte. Extrait :

"L’islam n’est pas une religion anodine ou neutre puisqu’il se veut réaction dogmatique au christianisme. Le Coran combat le cœur de la Révélation divine. « La négation de la Trinité est le sens premier de l’islam » ; elle est « son élément primordial de fondation […], le principe même de sa genèse » (P. Guillamaud, op. cit., p. 119).

Son monothéisme – concept que l’on rencontre aussi en dehors du champ religieux (cf. le Divin Premier Moteur d’Aristote, le déisme des Lumières, signalés par R. Brague) -, et la présence de personnages « bibliques » dans le Coran ne font pas de l’islam une religion

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Sarkozy : la véritable question sur le fond de l’affaire

De Bernard Antony :

"On ne peut que souhaiter, car c’est d’un chef de l’État de notre France qu’il s’agit, que Nicolas Sarkozy soit innocenté de toute accusation de financement de ses campagnes par de l’argent étranger.

Mais le pire serait évidemment que Mouammar Khadafi, reçu en décembre 2007 en grande pompe franco-bédouine pour planter sa tente près de l’Élysée, ait été plus tard, en 2011, liquidé comme témoin gênant, ainsi que cela a été suggéré.

On ne veut pas croire à une pareille abomination. Car, comme je l’avais analysée dans Reconquête, c’était déjà une très grande faute politique que d’avoir éliminé ce dernier, qui, avec son petit livre vert « supérieur au Coran », s’était attiré beaucoup de haine dans le monde musulman.

Certes, il avait été un dictateur, un terroriste, un assassin. Mais on l’avait reçu à Paris ! Et à l’époque il ne nuisait plus. Il était même un rempart en Libye contre les menées des islamistes jihâdistes.

Hélas, Bernard-Henri Lévy avait supplanté alors par son influence sur Nicolas Sarkozy le rôle du ministre des affaires étrangères, Alain Juppé. Il fut pour sa gloriole personnelle de grand humanitaire l’inspirateur de cette fâcheuse décision entraînant le chaos en Libye et l’islamisme dans toute l’Afrique du nord.

Si, encore une fois, comme nous l’espérons, Nicolas Sarkozy est innocent, il n’en demeure pas moins qu’il aura été le responsable d’une très mauvaise décision politique.

Celle-ci entraîna aussi la mort au combat de soldats français tués par les bandes islamistes équipées par l’armement

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La question de l’unité de la droite , c’est le dépassement des boutiques politiques

Lors de la table-ronde qui se tiendra à Angers le 27 mars, sur l'unité de la droite, Thierry Mariani a envoyé une vidéo exclusive et le député Lorho viendra rejoindre les participants déjà annoncés :

Thumbnail-6Sur Boulevard Voltaire, Barbara Mazières explique :

"Depuis des décennies, la droite en France perd bataille après bataille. Même quand elle gagne des élections, elle perd car elle ne fait que gérer, laissant la culture, l’école, l’organisation de la société au monopole de la gauche.

Pourtant, comme l’a montré Guillaume Bernard dans son remarquable ouvrage, La guerre à droite aura bien lieu – Le mouvement dextrogyre, il y a un glissement de la société vers la droite. Mouvement de plus en plus sensible, dont la formidable mobilisation de la Manif pour tous a été une démonstration éclatante. Ce mouvement accentue la déconnexion des élites (fondamentalement ancrées dans l’idéologie post-soixante-huitarde) mais il n’arrive pas à se concrétiser politiquement.

Le problème vient essentiellement des partis politiques et de l’esprit partisan qu’ils ont généré. Ces partis, vivant sur un modèle déjà ancien, ne comprennent pas l’évolution de la société, et les apparatchiks qui les composent n’ont pour ambition, bien trop souvent, que de se faire une place au chaud, biberonnés d’argent public. Et quand ils parlent d’union, c’est derrière leur personne, dans un mouvement bien hiérarchisé dont ils seront le chef ! Beaucoup de politiques ne parlent d’union qu’en pensant fusion dans un mouvement centralisé. Ils cherchent des ralliés, pas des alliés.

De chef, il

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Pas question de recevoir des militants LGBT au Vatican

Unknown-27Le cardinal Kevin Farrell, préfet du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie est revenu le 1er mars sur la polémique autour de l′organisation d’une conférence au Vatican intégrant des militants LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres). Le 8 mars, l′association Voices of Faith (Voix de la Foi) organisera à Rome une conférence autour de la place de la femme dans l′Eglise. L’objectif de cette manifestation est de “donner aux femmes catholiques les moyens de prendre part” aux décisions dans l’Eglise. La date de la conférence est choisie en fonction de la célébration de la Journée internationale des femmes, le 8 mars.

Originellement, la conférence aurait dû se tenir à la Casina Pio  IV, au Vatican. Le 2 février, deux participantes et militantes LGBT avaient été refusées par le cardinal Farrell en raison de leur position “contraire à l’enseignement de l’Eglise” :

  • l’ancienne présidente d’Irlande Mary McAleese, une catholique qui a étudié le droit canon à Rome,
  • l’avocate ougandaise Ssenfuka Juanita Warry, fondatrice d’une association de défense des personnes LGBT en Ouganda.

Toutes deux ont été barrées de la liste des noms par le cardinal Farrell.

Le fils de Mary McAleese, Justin, est un homosexuel connu, catholique et militant de premier plan lors du référendum sur le mariage homosexuel de mai 2015 en République d’Irlande.

“Ce n′est pas que nous ne voulons pas écouter” ni dialoguer, a assuré le cardinal américain. Mais il faut savoir distinguer “ce qui est à l′intérieur et hors du Vatican”. C′est un point

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L’islam est remis en question à l’intérieur de ses terres

Mohammed Christophe Bilek, ancien musulman converti au christianisme en 1970, fondateur de l’association Notre-Dame de Kabylie consacrée à l’évangélisation des musulmans et à leur accueil dans l’Eglise catholique, fondateur du Forum Yeshua el Messiah (Jésus le Messie), répond à Olivier Bault sur Reinformation.Tv. Extraits :

Unknown-18"La loi musulmane est le gros problème pour ceux qui veulent se débarrasser de l’islam, car il y a justement un grand mouvement de remise en question de l’islam. Mais il faut faire ici la distinction entre les pays de tradition chrétienne et les pays musulmans où l’islam domine. C’est là où l’islam domine qu’il y a une remise en question de l’islam. Le fait le plus incroyable qui s’est passé l’année dernière, c’est la suppression en Tunisie de la loi qui interdisait aux musulmanes de se marier à un non-musulman. Il y a même eu une réaction de l’université [égyptienne] d’Al-Azhar et aussi de l’université Zitouna en Tunisie. C’est la preuve que les choses sont en train de bouger, mais dans les pays musulmans. On a encore, dans une moindre mesure, ce qui vient de se passer en Arabie saoudite : l’autorisation donnée aux femmes de conduire et surtout, semble-t-il, la détermination du prince héritier à mettre de l’ordre dans les hadiths afin de moderniser la loi musulmane. La première chose à laquelle il va certainement s’atteler, c’est la loi sur l’apostasie, qui fait que celui qui quitte l’islam est d’office condamné à mort s’il ne se rétracte pas dans les trois jours. Il

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Philippe de Villiers : “Macron aura rendez-vous avec l’Histoire s’il affronte la question du Grand remplacement”

Extraits des propos tenus par Philippe de Villiers sur BFM TV :

"Je suis très inquiet pour mon pays car les Français vivent dans un sentiment de dépossession de leur territoire, de leur mémoire, de leur histoire et de leur identité. C’est l’heure de vérité, du destin d’Emmanuel Macron. Ou bien il a rendez-vous avec l’Histoire, ou bien avec les histrions à la fin de son mandat. Pourquoi ? Il faut qu’il ose affronter avec courage, je pèse mes mots, le face à face angoissant sur notre territoire de deux populations. Une de plus en plus nombreuse et jeune, transplantée, et qui là où elle est transplantée voudrait continuer à vivre avec ses racines, son art de vivre, ses croyances, sa civilisation. Et une autre population, de moins en moins nombreuse, de plus en plus vieillissante, qui se coupe de ses racines. J’attends de lui qu’il préserve la survie de la France, c’est-à-dire la civilisation de la France. Il aura rendez-vous avec l’Histoire s’il affronte la question du Grand remplacement (…)

Quant à Laurent Wauquiez et Marine Le Pen, il semble les renvoyer dos-à-dos :

"Wauquiez me fait penser à un souvenir d’enfance. Quand j’étais petit, il y avait une serre bretonne avec des lampes rougeoyantes et des artichauts qui montaient très haut. Quand on les mangeait, on disait à notre maman, “ces cœurs d’artichauts sont fades, ils n’ont pas de gout”

La dernière fois que je l’ai vue à la télé, elle m’a rappelé une Une de

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«Hier comme aujourd’hui, quand se pose la question de la légitimité du pouvoir, la guerre civile n’est jamais loin»

Patrick Buisson présente son livre «La grande histoire des guerres de Vendée» sorti chez Perrin et évoque la question de la reconnaissance du génocide vendéen par la France sur RCF Vendée :

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Bruno Mégret : “La question identitaire et la question européenne sont désormais liées”

Lors de l'édition 2017 du Forum de la dissidence, Bruno Mégret a développé un discours novateur sur la politique européenne en essayant de proposer une troisième voie entre l'européisme fédéraliste ambiant et le souverainisme intégral. Une position qu'il avait déjà défendue à l'époque du MNR. Extrait :

XVM613f7e88-3710-11e7-bae0-7b37d71239eb"(…) Si la droite, que dis-je, si les droites françaises sont en ruine, alors un grand travail de refondation est maintenant à réaliser. Et ce travail voyez-vous, il ne passe pas d’abord par la rénovation des appareils, par des manœuvres de personnes ou des regroupements de circonstances. Il passe par les idées. C’est par les idées que les uns et les autres ont échoué. Et c’est par les idées que la droite se relèvera. Car il est aujourd’hui nécessaire de sortir des habitudes idéologiques et programmatiques qui ont été celles des partis de droite au cours des dernières années. Non pas bien sûr pour mettre en cause nos valeurs et nos convictions, mais pour les adapter au monde d’aujourd’hui, pour montrer qu’elles sont plus que jamais d’actualité et que, si nous les défendons depuis longtemps, elles sont plus neuves que jamais (…)

La position des Républicains était de soutenir l’Europe de Bruxelles, conformément aux injonctions du système. La position du Front National était d’en sortir conformément à ses principes souverainistes. Or, ces deux options sont des impasses et l’électorat l’a senti confusément qui les a rejetées l’une comme l’autre. Et ce double refus, celui de l’Europe bruxelloise comme celui de la sortie

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Question : dans quel pays en guerre a été tournée cette vidéo la nuit dernière ?

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