Archives par étiquette : Question

L’islam est remis en question à l’intérieur de ses terres

Mohammed Christophe Bilek, ancien musulman converti au christianisme en 1970, fondateur de l’association Notre-Dame de Kabylie consacrée à l’évangélisation des musulmans et à leur accueil dans l’Eglise catholique, fondateur du Forum Yeshua el Messiah (Jésus le Messie), répond à Olivier Bault sur Reinformation.Tv. Extraits :

Unknown-18"La loi musulmane est le gros problème pour ceux qui veulent se débarrasser de l’islam, car il y a justement un grand mouvement de remise en question de l’islam. Mais il faut faire ici la distinction entre les pays de tradition chrétienne et les pays musulmans où l’islam domine. C’est là où l’islam domine qu’il y a une remise en question de l’islam. Le fait le plus incroyable qui s’est passé l’année dernière, c’est la suppression en Tunisie de la loi qui interdisait aux musulmanes de se marier à un non-musulman. Il y a même eu une réaction de l’université [égyptienne] d’Al-Azhar et aussi de l’université Zitouna en Tunisie. C’est la preuve que les choses sont en train de bouger, mais dans les pays musulmans. On a encore, dans une moindre mesure, ce qui vient de se passer en Arabie saoudite : l’autorisation donnée aux femmes de conduire et surtout, semble-t-il, la détermination du prince héritier à mettre de l’ordre dans les hadiths afin de moderniser la loi musulmane. La première chose à laquelle il va certainement s’atteler, c’est la loi sur l’apostasie, qui fait que celui qui quitte l’islam est d’office condamné à mort s’il ne se rétracte pas dans les trois jours. Il

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Philippe de Villiers : “Macron aura rendez-vous avec l’Histoire s’il affronte la question du Grand remplacement”

Extraits des propos tenus par Philippe de Villiers sur BFM TV :

"Je suis très inquiet pour mon pays car les Français vivent dans un sentiment de dépossession de leur territoire, de leur mémoire, de leur histoire et de leur identité. C’est l’heure de vérité, du destin d’Emmanuel Macron. Ou bien il a rendez-vous avec l’Histoire, ou bien avec les histrions à la fin de son mandat. Pourquoi ? Il faut qu’il ose affronter avec courage, je pèse mes mots, le face à face angoissant sur notre territoire de deux populations. Une de plus en plus nombreuse et jeune, transplantée, et qui là où elle est transplantée voudrait continuer à vivre avec ses racines, son art de vivre, ses croyances, sa civilisation. Et une autre population, de moins en moins nombreuse, de plus en plus vieillissante, qui se coupe de ses racines. J’attends de lui qu’il préserve la survie de la France, c’est-à-dire la civilisation de la France. Il aura rendez-vous avec l’Histoire s’il affronte la question du Grand remplacement (…)

Quant à Laurent Wauquiez et Marine Le Pen, il semble les renvoyer dos-à-dos :

"Wauquiez me fait penser à un souvenir d’enfance. Quand j’étais petit, il y avait une serre bretonne avec des lampes rougeoyantes et des artichauts qui montaient très haut. Quand on les mangeait, on disait à notre maman, “ces cœurs d’artichauts sont fades, ils n’ont pas de gout”

La dernière fois que je l’ai vue à la télé, elle m’a rappelé une Une de

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«Hier comme aujourd’hui, quand se pose la question de la légitimité du pouvoir, la guerre civile n’est jamais loin»

Patrick Buisson présente son livre «La grande histoire des guerres de Vendée» sorti chez Perrin et évoque la question de la reconnaissance du génocide vendéen par la France sur RCF Vendée :

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Bruno Mégret : “La question identitaire et la question européenne sont désormais liées”

Lors de l'édition 2017 du Forum de la dissidence, Bruno Mégret a développé un discours novateur sur la politique européenne en essayant de proposer une troisième voie entre l'européisme fédéraliste ambiant et le souverainisme intégral. Une position qu'il avait déjà défendue à l'époque du MNR. Extrait :

XVM613f7e88-3710-11e7-bae0-7b37d71239eb"(…) Si la droite, que dis-je, si les droites françaises sont en ruine, alors un grand travail de refondation est maintenant à réaliser. Et ce travail voyez-vous, il ne passe pas d’abord par la rénovation des appareils, par des manœuvres de personnes ou des regroupements de circonstances. Il passe par les idées. C’est par les idées que les uns et les autres ont échoué. Et c’est par les idées que la droite se relèvera. Car il est aujourd’hui nécessaire de sortir des habitudes idéologiques et programmatiques qui ont été celles des partis de droite au cours des dernières années. Non pas bien sûr pour mettre en cause nos valeurs et nos convictions, mais pour les adapter au monde d’aujourd’hui, pour montrer qu’elles sont plus que jamais d’actualité et que, si nous les défendons depuis longtemps, elles sont plus neuves que jamais (…)

La position des Républicains était de soutenir l’Europe de Bruxelles, conformément aux injonctions du système. La position du Front National était d’en sortir conformément à ses principes souverainistes. Or, ces deux options sont des impasses et l’électorat l’a senti confusément qui les a rejetées l’une comme l’autre. Et ce double refus, celui de l’Europe bruxelloise comme celui de la sortie

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Question : dans quel pays en guerre a été tournée cette vidéo la nuit dernière ?

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Bonne question de Jean-Yves Le Gallou sur le FN

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Un attentat au Vatican n’est qu’une question de temps…

Quelque 450 anciens membres de la Garde suisse pontificale, et des membres de leurs familles, viennent de participer à leur 27ème assemblée générale à Soleure. Voici un extrait d’un article que cath.ch, le portail catholique suisse, consacre à l’événement avec une déclaration du commandant de la Garde :

[…] Outre l’aspect de rencontre festive et amicale entre les anciens gardes, l’assemblée générale a aussi permis d’évoquer les sujets du moment notamment la formation religieuse et spirituelle des gardes ou la sécurité au Vatican. Le commandant Christoph Graf, en poste depuis 2015, a rappelé que les gardes ne sont pas seulement un sujet photographique pour les touristes avec leur costume pittoresque, leurs épées et leurs hallebardes. Ils forment réellement une troupe de protection formée aux techniques les plus modernes. Ce qui est toujours plus nécessaire face aux attentats comme celui de Barcelone. « Ce n’est peut-être qu’une question de temps avant qu’un tel attentat se produise à Rome, admet-il. Mais nous y sommes préparés. »

La Garde adapte constamment sa formation aux défis actuels. Ainsi, l’école de recrue initiale a été portée de deux à quatre mois et organisée en collaboration avec la police cantonale du Tessin. Des thèmes comme l’entraînement au tir, la sécurité rapprochée, la protection incendie, les premiers secours ou les questions juridiques sont au programme.

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La question principale consiste à savoir si l’Europe pourra rester le continent des Européens

Traduction de quelques extraits du compte rendu officiel du discours de Viktor Orban en clôture de l’université d’été et camp d’étudiants de Tusnádfürdő, le 21 juillet.

Tn496c0"(…) Pour illustrer l'ampleur du changement au cours de la dernière année, il a noté que si le premier discours majeur du président américain Barack Obama à l’étranger avait été au Caire en 2009, le premier discours important de Donald Trump à l'étranger a été à Varsovie, où il a demandé que « tous se battent comme les Polonais – pour la famille, pour la liberté, pour le pays et pour Dieu ». L'émergence de Trump, a-t-il ajouté, a rendu visible la lutte entre l’élite supranationale ou « globale » – et les dirigeants nationaux patriotes. Dans cette lutte, a déclaré M. Orbán, la Hongrie est du bon côté: celui des patriotes. (…)

Il a souligné qu'un pays pour être fort ne peut pas être en déclin démographique, car seuls les pays qui sont biologiquement capables de se maintenir survivront. Pour que la Hongrie devienne un tel pays, le nombre moyen d'enfants par famille devrait être de 2,1. L’Etat ne peut y aboutir qu’en créant un environnement familial, a-t-il expliqué. L'argent que la Hongrie consacre au soutien à la famille est pris de sociétés multinationales sous la forme d'un certain nombre de taxes, a-t-il souligné. (…) « Nous prenons une partie de leurs gros bénéfices pour le donner à ceux qui travaillent et élèvent des enfants, assurant ainsi l'avenir de la nation », a-t-il expliqué. (…)

En

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“La question fondamentale de notre époque est celle de savoir si l’Occident a la volonté de survivre.”

De Donald Trump en Pologne :

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La question de l’intégration : l’échec de l’Éducation nationale

Claudine Cardot, candidate dans la 4è de Paris, signe cette tribune sur l'école :

Unknown-9"Éducation nationale et intégration constituent deux sujets infiniment politiques et politisés, d’autant plus qu’ils sont intimement liés. L’intégration fait l’objet d’un débat désormais ancien et constitue surtout un marqueur politique fort, permettant de positionner idéologiquement l’auteur d’un propos sur ce sujet. Au sein de cette notion se distinguent grossièrement assimilation et multiculturalisme.

Dans la première occurrence, il s’agit d’« un processus social de convergence des comportements qui s’effectuent dans un rapport asymétrique entre la société d’accueil et les nouveaux venus » ("Assimilation versus multiculturalisme "Cahiers français n°385, La Documentation française, mars-avril 2015). Autrement dit, les immigrés doivent s’intégrer dans la société française par l’adoption pleine et entière de la culture du pays dans lequel ils viennent d’arriver et donc par un acte positif, volontaire de leur part.

Au contraire le multiculturalisme tend à considérer la nation comme « un espace géopolitique dans lequel des communautés culturelles séparées coexistent paisiblement avec un même statut légal et social. La communauté autochtone peut ou non rester majoritaire, mais sans statut spécial ». Ce système a donc pour conséquence que les immigrés ne sont pas incités à s’adapter à la culture locale mais affirment leurs origines au même titre que les autochtones vivent leur culture.

La sphère politique française se positionne aujourd’hui en grande partie en faveur du multiculturalisme comme modèle d’intégration. Ce processus a pour effet à long terme de briser l’unité d’un peuple en favorisant l’émergence d’une société constituée

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One of Us face à la Commission européenne : L’avenir de la démocratie en question

Communiqué de One of us :

0l0"L’audience de l’affaire Un de nous (One of us) contre la Commission européenne s’est tenue aujourd’hui devant une chambre de cinq juges de la Cour de justice de l’Union européenne.

L’initiative citoyenne européenne (ICE) Un de nous, qui avait rassemblé près de deux millions de signatures en Europe, demandait l’interdiction des financements européens pour les activités impliquant la destruction d’embryons humains, en particulier dans la recherche et la coopération internationale. Par une simple communication de quelques pages, la Commission européenne avait rejeté l’initiative en mai 2014 et décidé de ne faire aucune proposition.

L’audience de ce matin a permis à l’avocat britannique représentant l’initiative Un de nous, Paul Diamond, de centrer le débat sur la question démocratique. Ainsi que l’a noté Carlo Casini, l’initiateur de cette ICE : « la démocratie dans l’Union européenne et le mécanisme d’initiative citoyenne européenne devaient permettre de rapprocher le citoyen de l’Union européenne. Si la Commission dit non, c’est ce rapprochement qu’on refuse ».

Comment la Commission peut-elle ne pas donner suite à une initiative qui a respecté toutes les conditions et a rassemblé 1,9 millions de signatures (1,7 million validées) ? C’est que, contrairement à l’esprit du traité de Lisbonne et du mécanisme de l’initiative, la Commission européenne a tout simplement refusé de partager son pouvoir d’initiative législative. Elle a refusé de transmettre pour débat l’initiative citoyenne au Parlement européen.

Les représentants de l’initiative dénoncent également la justification de la décision de refus, entièrement politique et

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