Archives par étiquette : prostituées

La loi condamne les client de prostituées mais tolère le recours à la GPA

Sur le Figarovox, Laetitia Pouliquen dénonce l'ambiguïté du droit français, qui a d'une part le courage de pénaliser les clients de prostituées au nom de la lutte pour les droits des femmes, mais qui se montre dans le même temps de plus en plus tolérant à l'égard des personnes ayant recours à une GPA à l'étranger. Laetitia Pouliquen est fondatrice de Woman Attitude et de NBIC Ethics. Extrait :

B_1_q_0_p_0"En ce jour où l'on célèbre les droits des femmes, comparer prostitution féminine et pratique des mères porteuses peut sembler incongru voire choquant. Et pourtant, à y regarder de près, ces pratiques présentent des similarités qui méritent d'être mises en lumière car elles sont esclavagistes et aliénantes. Si la loi protège les prostituées depuis 2016, en pénalisant les clients qui ont recours à la location de sexe, la GPA est certes interdite en France mais divers jugements ont créé une tolérance envers le recours à des GPA réalisées à l'étranger.

Pénalisation du client, échanges monétaires, contraintes, marchandisation du corps et aliénation psychologique: ces points de comparaison sont autant de pistes pour comprendre la violence faite aux femmes par la prostitution et la GPA et la nécessité de leur abolition internationale.

Décrivons qui sont ces femmes qui «gagnent leur vie» avec la prostitution et la gestation pour le compte d'autrui. La France compte 37 000 prostituées dont 78 % sont étrangères. La grande majorité d'entre elles vit sous la coupe de proxénètes. De façon identique, les mères porteuses sont souvent étrangères

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«Il ne faut pas laisser les couturiers homosexuels habiller les femmes, car ils vont les transformer en prostituées.»

Le réalisateur Pascal Thomas réagit à l'impudeur croissante des femmes lors de la montée des marches au festival de Cannes :

"Gabrielle Chanel l'avait bien prédit lorsqu'à l'époque, elle déclarait: «Il ne faut pas laisser les couturiers homosexuels habiller les femmes, car ils vont les transformer en prostituées.» On a aujourd'hui une illustration parfaite de la prophétie. Regardez l'allure qu'on leur donne, à ces malheureuses en fourreau qui laissent dépasser leurs jambes de façon ridicule et leur poitrine de tous les côtés. Je trouve cela humiliant. Les hommes ne montent pas les marches en slip moulant, pourquoi les femmes devraient le faire habillées de cette manière ?"

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D’anciennes prostituées s’en prennent à l’ONU et à Amnesty international

Des femmes sorties des réseaux de prostitution ont sévèrement critiqué les agences de l’Onu et d’Amnesty, pour avoir plaidé en faveur de la légalisation de la prostitution. D’après elles, toute légalisation aurait pour effet d’augmenter le nombre de femmes victimes de cette forme de traite des êtres humains, et de transformer le proxénétisme en un type d’entreprise légitime. Une ancienne prostituée a déclaré :

« Quand [les employés de l’Onu] auront travaillé dans un bordel, alors j’écouterai leur arguments ».

Des diplomates pensent en effet renommer la prostitution sous le nom de « travail sexuel », terme créé de toute pièce par des proxénètes vivant aux Etats-Unis dans le seul but de légitimer la prostitution. La prostitution n’est pas un travail, ont elles expliqué, c’est du viol payé, et l’usage d’une telle expression porte atteinte à ceux qui travaillent à y mettre fin. 

Les agences de l’Onu ont récemment publié des rapports dans lesquelles elles appellent à la dépénalisation de tous les aspects de la prostitution au nom de la réduction des taux d’infection du VIH/SIDA et des droits de l’homme ! Un rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) intitulé « Le VIH et le droit du travail sexuel en Asie et Pacifique », sponsorisé par la UNFPA et par ONUSIDA, plaide en faveur de la dépénalisation de la prostitution.

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