Archives par étiquette : projet

Le projet de loi sur la bioéthique sera examiné début 2019

Le gouvernement vient d’annoncer, par le biais de son porte-parole Benjamin Griveaux, qu’il présentera fin 2018 un projet de loi sur les questions de bioéthiques, dont la PMA, pour un examen au Parlement début 2019.

La proposition de loi du député LREM Chiche a un tantinet perturbé la stratégie macronienne, censée avancer en douceur, en consultant toutes les parties, même si c'est pour s'asseoir sur les avis, en l'occurrence hostiles.

« Je comprends l’empressement mais nous souhaitons pouvoir le faire de la manière la plus sérieuse et en cohérence avec les autres sujets bioéthiques qui sont traités dans le cadre des états généraux, et ne pas l’isoler des autres sujets ». « Il n’y a donc pas le début d’un commencement d’un mollissement du gouvernement sur cette question. »

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Florilège sur le débat parlementaire sur le projet de loi dépénalisant l’avortement

A la suite de la parution d'un livre par l'Assemblée Nationale recensant les débats autour de la loi Veil, souhaité par François de Rugy, on retrouve des extraits des débats avec des citations alors en défaveur de cette loi dont on connaît aujourd'hui les conséquences.

Première séance du mardi 26 novembre 1974 :

Jean foyer (député du Maine-et-Loire de 1959 à 1988, membre de l’UDR et premier à parler contre le projet de loi) :

Images« n’en doutez pas : déjà des capitaux sont impatients de s’investir dans l’industrie de la mort, et le temps n’est pas loin où nous connaîtrons en France ces « avortoirs » – ces abattoirs – où s’entassent des cadavres de petits d’hommes et que certains de nos collègues ont eu l’occasion de visiter à l’étranger »

« Car il est trop évident que, dans les mœurs actuelles, et contrairement à ce que vous espérez, nous vérifierons une sorte de loi de Gresham, selon laquelle la mauvaise monnaie chasse la bonne »

« N’ayant pu faire ce qui est juste fût fort, vous voulez faire ce qui est fort devienne juste. Vous vous résignez à l’avortement à condition qu’il soit pratiqué sous des garanties médicales. Et vous vous y résignez alors que – votre projet lui-même en fait mention, par les obligations qu’il impose au médecin consultant – l’avortement, fût-il « bien fait », comme le disent certains, est cause de traumatismes psychiques, comme il l’est souvent de séquelles physiques qui compromettent la santé des enfants à venir et suppriment même la possibilité d’en avoir

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La Conférence des évêques demande au gouvernement de revoir son projet de loi sur l’éducation sexuelle

en Ouganda.

CHAIRMAN_UECMgr Jean-Baptiste Odama, archevêque de Gulu et président de la Conférence des évêques du pays, déclare :

« Nous ne pourrons pas, en conscience, introduire dans nos écoles le programme du NSEF s’il demeure inchangé quant aux dispositions et directives contraires aux valeurs de l’Eglise qu’il contient ».

Le projet de loi du gouvernement fait la promotion de la contraception ainsi que de la théorie du genre. Le projet ne soulève même pas les problématiques fondamentales telles le rôle central de la famille, ou les dangers moraux auxquels les enfants entre 3 et 5 ans sont particulièrement exposés.

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La “perspective chrétienne” du projet éditorial de La Croix…

Dans une lettre datée du 18 juin, Guillaume Goubert, directeur de La Croix, écrit aux lecteurs que la diffusion du quotidien se réduit, que la vie est difficile pour la presse et que, par conséquent il leur annonce une augmentation des tarifs. Dans cette lettre, il y a ce petit paragraphe amusant, pour un journal qui légitime le droit à avorter :

Capture d’écran 2018-06-21 à 18.02.27N'oubliez pas de signer la lettre ouverte à Guillaume Goubert.

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Marion Maréchal : « Mon projet est politique, au sens noble du terme. Vouloir former une nouvelle élite au service de la cité, c’est nécessairement politique. »

Capture d’écran 2018-06-01 à 07.34.02Marion Maréchal a répondu aux questions de Geoffroy Lejeune, directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, et Gilles-William Golnadel, cofondateur de la web télé La France Libre

« On a la fâcheuse habitude, en ce qui concerne les médias, de comprendre oui quand je dis non. Heureusement que c’est restreint aux médias, sinon, cela serait un peu compliqué à gérer. Au contraire, il s’agit plutôt d’acter mon retour à la vie civile avec ce projet qui est métapolitique. » « Mon projet est politique, au sens noble du terme. Vouloir former une nouvelle élite au service de la cité, c’est nécessairement politique. »

Marion Maréchal, qui souligne la défaillance des grandes écoles chargées de former les élites, déplore aussi la diabolisation de son académie. 

« Vous enlevez le nom le Pen, passez dans la société civile, créez une école, et malgré tout, on vous traite d’école de fachos »,. « Je pense qu’ils ont peur qu’on puisse mettre le pied dans la porte, parce que si on arrive à mettre en place une école de qualité, exigeante, […] il est évident que c’est la démonstration que la domination intellectuelle de la gauche sur l’éducation supérieure est finie. »

« Il n’y a pas de victoire électorale possible sans au préalable une victoire culturelle, ou en tout cas l’accumulation de petites victoires culturelles qui permettent de changer l’état d’esprit des Français et d’avancer ». « Si j’utilise le terme “mâle blanc”, peu de gens s’en offusqueront dans la presse mainstream, mais si j’utilise le terme

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Etats-Unis : nouveau projet de loi de Trump pour couper les subventions au Planned Parenthood

Lu dans Présent :

Images-12"Les cliniques qui pratiqueront des avortements, ou qui conseilleront en priorité une procédure d’avortement, se verront privées du financement fédéral (en d’autres termes, les impôts des contribuables) prévu dans le cadre de l’assistance médicale aux futures mères. C’est en substance le texte d’un projet de loi que vient d’engager dans les rouages du Congrès le gouvernement du président Donald Trump.

La première et la principale victime de cette décision est l’organisation Planned Parenthood. Celle-ci s’affirme, sous le prétexte de « défendre le choix des femmes », comme la plus scandaleuse des boucheries humaines. Forte de 266 cliniques réparties sur tout le territoire des Etats-Unis, Planned Parenthood pratique en moyenne 350 000 avortements par an qui lui rapportent plus de 500 millions de dollars versés par Washington au titre d’une « assistance » aux femmes enceintes. En fait d’assistance, les femmes se voient conduites dans 95% des cas vers une seule solution : le meurtre de leur enfant.

Ce projet de loi fut l’une des premières promesses électorales du candidat Trump alors que les primaires républicaines venaient à peine de commencer, en février 2016. L’an dernier, les républicains du sénat avaient tenté de le transformer en loi, mais il leur manqua deux voix – celles de Susan Collins du Maine et Lisa Murkowski de l’Alaska – pour atteindre leur objectif. Ces deux féministes fanatiques refusèrent d’« arracher » – c’est leur terme – la manne fédérale à Planned Parenthood. […]"

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L’islam est une religion vouée au service d’un projet politique universel : soumettre le monde entier à Allah et à sa Loi

Extrait du numéro 56 de la Petite Feuille Verte :

Hassan5-450x255"Contrairement à une idée répandue, selon laquelle l’islam serait indistinctement « religion et régime politique » (dîn wa-dawla), R. Brague montre que cette formule, adoptée par le mouvement islamiste des Frères musulmans, fondé en Egypte en 1928, ne se réfère qu’à une situation éphémère : les dix années (622-632) durant lesquelles une seule et même personnalité, Mahomet, a détenu à la fois les pouvoirs temporel et religieux. Autrement dit, « le principat et le pontificat », selon la formule d’Abdelwahab Meddeb (1946-2014). Même si ce précédent nourrit la nostalgie des djihadistes actuels, ceux-ci ne peuvent se référer à aucun texte sacré de l’islam (Coran, Sunna, Sîra) pour imposer une forme particulière de régime (monarchie, république, dictature, démocratie), le califat lui-même, institué par les successeurs de Mahomet, n’ayant été qu’une sorte de décalque des empires orientaux et européens.

En revanche, l’islam est une religion vouée au service d’un projet politique universel : soumettre le monde entier à Allah et à sa Loi.

  • N’obéis pas à celui dont Nous avons rendu le cœur insouciant envers notre Rappel « de la vraie religion » (Coran 18, 28) ;
  • L’islam domine et ne saurait être dominé (sentence de Mahomet, contenue dans la Sunna).

De là résulte la confessionnalité qui caractérise l’organisation de l’Etat, quelle qu’en soit la forme, dans tout pays où les musulmans sont majoritaires, à l’exception du Liban. […] L’islam est un messianisme temporel et non pas spirituel. Cette conception résulte de l’absence de salut : le Coran occulte le péché originel

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Le préfet de région ajourne le projet de centre pour réfugiés de Jouy-en-Josas

Unknown-16J'évoquais jeudi la création d'un centre pour immigrés à Jour-en-Josas, qui aurait accueilli 300 personnes, parmi lesquelles 80% d'hommes célibataires âgés en moyenne de 25 ans.

Finalement, le préfet a ajourné ce projet :

"Cette décision a été prise car les conditions du succès ne sont pas réunies, a estimé le préfet de région, Michel Cadot, lui-même à l’origine de ce projet. La Ville n’était pas contre ce projet mais sous certaines conditions, soutenues par le député MoDem Jean-Noël Barrot. Jacques Bellier, maire (SE) de Jouy-en-Josas souhaitait ainsi une « montée en régime progressive du nombre de stagiaires accueillis », le « suivi/l’évaluation en continu » avec la mise en place d’un comité de suivi et la « capacité de revenir en arrière si nécessaire ». « Le préfet a constaté que ces conditions n’étaient pas compatibles avec le projet tel qu’il avait été conçu par Emmaüs, explique Jacques Bellier. Emmaüs souhaitait débuter avec un nombre important de réfugiés, ce n’était pas réaliste. »

[…] Nombre d’habitants s’étaient d’ailleurs mobilisés, une association créée et une pétition lancée tandis que d’autres avaient proposé d’accompagner les réfugiés."

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Projet de loi sécessionniste en Caroline du Sud

D'Alain Sanders dans Présent :

Unknown-19"Les élus républicains de Caroline du Sud ont présenté un projet de loi qui donnerait à cet Etat la possibilité de se séparer – osons le mot : de faire sécession – des Etats-Unis si Washington violait le Second Amendement de la Constitution. En saisissant, par exemple, des armes légalement achetées et donc légalement détenues.

Ce projet de loi, soumis au Comité judiciaire de l’Etat de Caroline du Sud, a sans doute peu de chances d’être ratifié. Il n’empêche que c’est un message fort au gouvernement fédéral, alors que l’on assiste à une campagne hystérique contre les armes à feu.

Naguère, en 1835, alors que les Mexicains prétendaient confisquer à la petite ville de Gonzales, Texas, son canon, les Texans leur répondirent : « Come and take it ! » (« Venez le prendre ! »). Les Mexicains s’y essayèrent. A leurs dépens. Plus tard, en 1861, le Texas sera un des fers de lance de la Confédération. Et, pour y séjourner régulièrement, j’ai cru comprendre que la méfiance – pour ne pas parler de tentation sécessionniste là aussi – à l’égard de Washington reste prégnante.

En ce qui concerne la Caroline du Sud, on rappellera qu’elle fut la toute première – « La première et toute seule », comme on le dit fièrement sur place – à faire sécession le 20 décembre 1860. Et ce fut elle, encore, qui passa à l’action le 12 avril 1861. Ce jour-là, à quatre heures trente du matin, les canons de Charleston ouvraient le feu sur Fort

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Sentinelles 34 vent debout pour dénoncer le projet de PMA sans père

Sentinelles 34 04 18Mardi 10 avril soir, devant la Préfecture de Montpellier, de très nombreuses sentinelles ont tenu à interpeller passants et pouvoir public sur les projets délétères de PMA sans père et de GPA dans les cartons de la révision de la loi bioéthique du gouvernement en marche.

Des échanges fructueux et argumentés ont eu lieu avec les passants, sensibles à cette action digne et citoyenne. Notons que ce type d’action séduit de plus en plus de participants qui viennent de plus en plus nombreux exprimer leur désaccord.

On ne lâchera rien, jamais, en Occitanie et ailleurs !

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Le projet des grandes plateformes de l’internet est avant tout un projet politique

Selon ce maître de conférence en sciences de l'information. Voici des extraits de son analyse, selon laquelle est revenu le temps de la lutte des classes, mise en algorithme :

Unknown-9"[…] Le 1er Février 2018 Facebook a obtenu la publication d'un brevet qu'il avait déposé en Juillet 2016, brevet intitulé "Socioeconomic group classification based on user features". (disponible en pdf et en intégralité par ici). C'est un brevet permettant de prédire le "groupe socio-économique" d'un utilisateur. C'est à dire sa classe sociale. Pourquoi ? Pour le bien de l'humanité et des peuples opprimés. Nan je déconne. Pour permettre aux "tierces-parties" (c'est à dire aux annonceurs) d'améliorer leur ciblage publicitaire. Pour Facebook et pour Mark (Zuckerberg) les classes sociales, c'est assez simple, il y en a trois. Working Class, Middle Class, Upper Class. Vous me direz, pour Karl (Marx) il n'y en avait que deux, le prolétariat et la bourgeoisie et c'est son copain Max (Weber) qui introduisit une classe moyenne / intermédiaire. […]

Le brevet de Facebook part d'un constat qui est une pure merveille de je ne sais pas trop quoi, mais en tout cas une pure merveille […] En gros, le meilleur moyen de déterminer le niveau de vie ("socio-economic group") d'un utilisateur c'est de regarder son salaire ("income"). Mais les utilisateurs rechignent un peu à balancer sur Facebook leurs salaires parce que c'est de l'information "sensible". Ils font chier. Du coup on perd du temps à afficher des pubs pour des Rolex à des prolétaires

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