Archives par étiquette : primaires

Les primaires aux Etats-Unis confirment que Donald Trump a pris le contrôle du Parti républicain

Dfi9mY0WAAAhmVOSelon Jean-Eric Branaa, les résultats des primaires aux prochaines élections de mi-mandat confirment que Donald Trump a pris le contrôle de son parti, qui est devenu très conservateur.

Les Américains votaient dans le Maine, le Nevada, le Nord Dakota, la Caroline du Sud et la Virginie.

Les Républicains qui critiquent Trump au sein de son parti sont virés par les électeurs : ainsi, dans le 1er district de Caroline du Sud, Mark Sandford n'a pas pu conserver son siège, bien qu'étant le sortant, un siège pourtant jugé "solide". Même chose pour Robert Ptitenger le mois dernier en Caroline du Nord ou Martha Roby la semaine dernière en Alabama. En Virginie, c'est un très proche de Donald Trump qui l'emporte: Corey Stewart, qui n'hésite pas à défendre le drapeau confédéré,

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Le second tour des primaires de la droite se jouera entre deux Bilderbergers

Lu ici :

"Sarkozy ayant été dégagé dès le premier tour (une fessée bien méritée), le second tour des primaires de la droite se jouera donc entre deux Bilderbergers: Alain Juppé qui a participé à la réunion de 2015 en Autriche et François Fillon qui a lui participé à celle de 2013 à Londres.

Il est d'ailleurs intéressant de soulever la différence entre ce que Fillon pense du Bilderberg en public et en privé. Dans cet article du nouvelobs intitulé "Ces puissants et mystérieux messieurs du cercle Bilderberg", on apprend que le comité directeur du Bilderberg a été reçu à Matignon en 2011 dans le plus grand secret:

Le dîner ne figure pas à l'agenda officiel. L'hôte et ses invités tiennent à cette discrétion. Début novembre 2011, alors que la crise de l'euro est à son comble, François Fillon prend le temps de recevoir à Matignon un groupe obscur d'une trentaine de personnes dont les noms sont presque tous inconnus du grand public, mais pas des initiés. Ce soir-là, le Premier ministre de Nicolas Sarkozy planche sur l'état de la France devant les membres d'un petit club qui ne fait jamais la une des journaux, mais fascine les obsédés du complot : le Bilderberg."

François Fillon confiait à Philippe de Villiers "Les Bilderbergs, c'est eux qui nous gouvernent".

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Primaires : les cathos, j’achète!

Les deux candidats en lice ne savent plus quoi inventer pour séduire l'électorat catholique.

Juppé connaît enfin un pape qui ne pose pas problème :

 

Fillon qui n'a jamais mis les pieds à une Manif pour Tous, a trouvé un Pape qui parle comme lui (modestie quand tu nous tiens). 

Alors que :

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JF Poisson : Sens commun confond le premier tour des primaires avec le second tour de l’élection présidentielle

Jean-Frédéric Poisson a été interrogé dans Politique Magazine. Extraits sur La Manif Pour Tous puis Sens Commun :

PoissonSite-600x338"Quel bilan faites-vous de la Manif pour tous dont vous êtes, comme homme politique, une des figures de proue ?

Vous connaissez ma passion pour le rugby. En tant que pilier gauche du quinze parlementaire, je dirai que l’essai a été aplati mais qu’il n’a pas été transformé. Grâce à la mobilisation, toute une France a acquis une certaine forme de conscience politique. Des gens, qui, sans doute, ne s’étaient jamais posé la question, ont compris qu’en se mobilisant, il était possible d’engager un débat public et de créer un rapport de force en manifestant une volonté collective. En revanche, peu des participants ont compris que le prolongement naturel de la mobilisation était d’investir massivement les partis politiques qui, malgré tous leurs défauts, demeurent le seul moyen d’expression des opinions publiques dans le cadre institutionnel français. Il y a eu Sens commun. Mais la moitié de ses adhérents était déjà encarté dans un parti. Cela ne constitue pas, à proprement parler, un renouvellement de l’engagement militant.

D’autant plus qu’après leur soutien à François Fillon, on peut se poser des questions sur l’efficacité de leur stratégie d’entrisme…

Sens Commun a eu une première déconvenue avec Nicolas Sarkozy. J’ai beaucoup de respect pour eux, mais il était naïf de croire à une quelconque forme d’engagement de sa part quand il a prononcé le mot « abrogation ». En fait, si certains ont voulu l’entendre

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Les primaires : un jeu de dupes ?

Une156Selon l'analyse d'Hilaire de Crémiers, dans le numéro de novembre de Politique Magazine.

La multiplication des votations n’est pas du tout une preuve de réalisme démocratique. Tout cela n’est que trompe-l’œil au profit des appareils et des apparatchiks.

Comment peut-on faire croire aux Français qu’ils choisissent leur président de la République ? Contrairement à l’esprit même des institutions de la Ve République, il n’y a plus de lien direct entre le peuple déclaré souverain et le chef de l’État. Les partis politiques officiels ont réussi à capter entièrement à leur profit cette élection essentielle, capitale au sens étymologique du terme, celle qui concerne le chef, la tête. Ils en contrôlent désormais intégralement le déroulé et donc le résultat.

Déjà les appareils politiciens avaient réussi à mettre la main sur l’ensemble des élections, jusqu’aux plus locales, et à aménager le système électoral à leur convenance ; ils s’en étaient tout simplement attribué les moyens légaux, politiques et financiers, s’autofinançant eux-mêmes par de tels procédés sur les caisses publiques. Il y a encore quelques décennies, beaucoup de villages, de bourgs, de cantons et un certain nombre de circonscriptions avaient des représentants non apparentés, hors système partisan, sui generis, issus en tant que tels de leur terroir. C’est devenu quasi impossible. La querelle partisane s’est immiscée jusqu’au fond du dernier hameau. Les élections locales sont devenues elles-mêmes des champs clos de guerre civile. Les législatives sont totalement verrouillées par le système des investitures qui donnent lieu aux plus sordides marchandages, aux plus sinistres

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Les Français sont contre le principe des primaires

Lu ici :

"Les deux tiers des proches des Républicains comme du PS pourraient voter au 1er tour de la présidentielle pour un candidat qui ne se serait pas présenté à la primaire de leur camp ou qui y aurait été battu, selon un sondage Ifop-Fiducial publié mercredi.

À droite, 64 % des sympathisants LR pourraient voter au 1er tour "pour un candidat de droite qui aurait été battu à la primaire mais qui se présenterait malgré tout" à la présidentielle. Par ailleurs, 57 % d'entre eux pourraient voter au 1er tour "pour un candidat de droite qui ne se serait pas présenté à la primaire mais se présenterait directement à la présidentielle", selon cette enquête pour le site Atlantico.

À gauche, 67 % des sympathisants PS pourraient voter "pour un candidat de gauche qui ne se serait pas présenté à la primaire". Et 58 % pourraient voter au 1er tour "pour un candidat de gauche qui aurait été battu à la primaire mais qui se présenterait malgré tout" à l'élection présidentielle"

Lorsqu'on voit qui va sortir des primaires, on les comprend….

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Comment voter aux primaires ?

Images-19Etape 1- Etre inscrit sur les listes électorales. Les listes sont établies sur la base des inscriptions sur les listes électorales au 31/12/2015.

Ceux qui n'avaient pas 18 ans au 31/12/2015 mais qui auront 18 ans avant le 23/04/2016 (1er tour des présidentielles) doivent s'inscrire en ligne avant le 16/10/2016.

Etape 2 – trouver son bureau de vote http://www.primaire2016.o rg/ou-voter/ … 

Etape 3 – payer 2€, présenter sa carte d'identité, et signer la charte « Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m’engage pour l’alternance afin de réussir le redressement de la France. »... mettre son bulletin de vote dans l'urne.  (vote papier uniquement, aucune procuration possible)

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La mise en place de primaires a porté le coup décisif de mise à mort de la cinquième République

Réflexion de Bernard Antony sur les primaires :

"L’élection du président de la République au suffrage universel avait été conçue et présentée comme la réforme fondamentale de l’institution de la cinquième République pour mettre fin au funeste « régime des partis » de la quatrième. Elle devait reposer sur le contrat entre le peuple et le candidat élu par lui en raison de sa personnalité et de sa notoriété telle qu’il ne dépendait pas des tractations et combinaisons partisanes.

Le modèle en était le père lui-même de cette réforme, le général De Gaulle. Or, passé le mandat Pompidou, il est évident que la défiguration des candidats se fit de plus en plus sur fond de rapports de force et d’influence dans les partis, avec ce que cela entraîna de coups fourrés et de coups tordus (à « droite », entre giscardiens, chiraquiens, balladuriens…). De plus, avec l’institution par Chirac du mandat présidentiel ramené à cinq ans et renouvelable deux fois, il fut évident que c’en était fini avec cette tentative de monarchie républicaine qui était basée sur le septennat, durée minimum pour une politique de continuité.

Aujourd’hui il est évident que la mise en place de « primaires » a porté le coup décisif de mise à mort de la cinquième République. C’est non seulement le retour au régime des partis mais l’institution du jeu des sous-partis au sein des partis.

Établi sur le modèle américain mais au mépris de ce que la France et les États-Unis sont des réalités historiques, politiques et sociales infiniment différentes,

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Primaires LR : Et de douze !

Henri Guaino se lance à son tour :

"Se revendiquant du "gaullisme", Henri Guaino a ajouté lundi son nom à la longue liste des candidats à la primaire de la droite et a d'ores et déjà prévenu qu'il se présenterait directement à la présidentielle de 2017 s'il échouait à réunir les parrainages (…)

La primaire, craint-il, "va faire un hold up sur l'élection présidentielle" dont nul gaulliste orthodoxe ne saurait contester la primauté. Raison pour laquelle M. Guaino concourra directement à l'échéance reine s'il échoue à réunir le soutien, notamment, des vingt parlementaires requis pour la primaire.

Car sur le fond, "il manque sur l'échiquier politique cette famille qui s'appelait le gaullisme", explique l'ancien conseiller de Philippe Seguin puis de Charles Pasqua qui rédigea de nombreux discours pour Nicolas Sarkozy dont il fut le conseiller spécial à l'Elysée (2007-2012). "L'UMP avait pour centre le mouvement gaulliste et le mouvement gaulliste a disparu". Et ce "grand vide se comble par les extrêmes", a analysé ce pourfendeur du "régime des partis", partisan d'un retour de "l'ordre" et de l'Etat et guère convaincu par les programmes très libéraux de ses concurrents de la primaire."

Le treizième risque donc d'être Nicolas Sarkozy…

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La vraie question : qui ne sera pas candidat aux primaires des Républicains ?

Jacques Myard vient d'annoncer sa candidature à la primaire portant désormais le nombre de candidats à 11 : Alain Juppé, Bruno Le Maire, François Fillon, Nathalie Kosciusko-Morizet, Geoffroy Didier, Hervé Mariton, Jean-Frédéric Poisson, Frédéric Lefebvre, Jean-François Copé, Nadine Morano, et donc Jacques Myard.

Avec Nicolas Sarkozy, cela fera 12. A qui le tour ?

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“Les primaires, c’est la troisième mi-temps de la Manif pour tous”

C'est ce que déclare Sébastien Pilard, président de Sens Commun. Le député LR Philippe Gosselin estime :

"Ils ont une rage profonde contre Sarkozy. Ils le voient comme quelqu'un qui n'a pas de colonne vertébrale"

Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour tous, compte bien influencer le débat à droite :

"Nous appellerons à participer à la primaire de la droite"

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