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De l’affaire Benalla et autres macroneries : un président sous pression ?

Nous reproduisons ci-dessous in extenso l'analyse publiée par Égalité et Réconciliation, qui donne une vision d'ensemble du "noeud stratégique" dans lequel Jupiter est semble t'il coincé. Nous vous invitons à suivre les liens, notamment le dernier qui illustre le rôle de faiseur de rois du Prophète du mondialisme et de notre perte, Jacques Attali.

« L’affaire Benalla » va-t-elle provoquer la chute d’Emmanuel Macron ? À en juger par les réseaux à l’œuvre dans cette cabale fulgurante, il semblerait que précipiter la chute du président de la République soit une option tout à fait envisageable pour certaines « élites ».

N’en déplaise aux Insoumis, la curée officielle a été lancée par Le Monde via Ariane Chemin. Véritable chef de meute médiatique, la protégée de Louis Dreyfus a donné le mot d’ordre et la marche à suivre : l’affaire Benalla est un scandale d’État qui peut (et doit ?) déstabiliser le président Macron et le pouvoir exécutif.

Dans la foulée, c’est tout une caste qui monte au créneau principalement par le biais des réseaux Drahi (BFMTV et L’’Express). Les premiers « Gérard Collomb démission ! » résonnent ; Édouard Philippe et Emmanuel Macron commencent à prendre la mesure de ce qui se joue…

Le Président du groupe LR à l’Assemblée, Christian Jacob, prend la parole dans l’Hémicycle :

« C’est une situation d’une gravité exceptionnelle… Le Président de la République s’entoure d’une équipe de barbouzes… Le Premier ministre doit venir s’expliquer devant la représentation nationale, jamais on ne reprendra les travaux dans ces conditions. »

Tous les privilégiés de

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Viviane Lambert rencontre deux conseillers du Président Emmanuel Macron

La mère de Vincent Lambert a été reçue à l'Elysée :

37203085_1773761572710137_4721118404990205952_n"Alors qu’a été ordonnée le mois dernier par le tribunal administratif une expertise judiciaire de Vincent Lambert, madame Viviane Lambert, sa mère, a été reçue cet après-midi par deux conseillers du Président Emmanuel Macron.

Le 12 avril 2018, Viviane Lambert avait adressé une première lettre au Président de la République, publiée dans Le Figaro sous le titre : « mon fils Vincent n’a pas mérité de mourir de faim ».

Le 20 avril, une tribune de 70 médecins et personnels de santé spécialisés rappelait que Vincent Lambert n’est pas en fin de vie et qu’il a droit à des soins adaptés à son état, dans un établissement capable de l’accueillir, comme il en existe de nombreux en France.

Le 7 juin, Viviane Lambert envoyait une deuxième lettre pour rencontrer le Président de la République. Celui-ci a accepté sa demande de rencontre et a délégué deux conseillers pour l’accueillir.

Cet entretien a eu pour objet de leur expliquer que Vincent ne bénéficie toujours pas de soins adaptés (indépendamment de la procédure et de l’expertise à venir), que les heures de visite de sa famille qui vient le voir quotidiennement sont toujours restreintes, qu’en cette période de chaleur, il n’a toujours pas le droit d’être sorti de sa chambre et de prendre l’air dans un fauteuil adapté à son état. « Quand je quitte la chambre de mon fils, j’ai l’impression de quitter un prisonnier. » déplore Viviane Lambert.

Rappelons que

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98 eurodéputés de toutes tendances signent une lettre ouverte au président Erdogan

98 députés européens, dont 33 Français, ont envoyé aujourd'hui la lettre ouverte de l'ECLJ, adressée au président turc Erdogan pour demander la libération du pasteur Andrew Brunson, deux semaines avant la reprise de son procès.

Extrait d'une tribune de Grégor Puppinck sur cette lettre, parue dans Valeurs Actuelles :

"Les députés du Parlement européen sont de plus en plus critiques à l'égard de la Turquie. Une lettre ouverte adressée le 5 juillet 2018 par une centaine de députés au président turc Erdoğan en témoigne, à l'occasion du procès du pasteur chrétien Andrew Brunson. Les députés commencent par rappeler leur résolution votée en février et dénonçant fermement les violations actuelles des droits de l'homme en Turquie. Ils protestent ensuite « contre le fait que le pasteur Brunson a dû attendre près d'un an et demi avant d'être inculpé » et contre « le fait que l'acte d'accusation associe la « christianisation » au terrorisme, considérant la foi chrétienne comme une menace pour l'unité de la Turquie, alors que le christianisme a été présent pacifiquement sur cette terre bien avant la République de Turquie actuelle ».

La liste des signataires de la lettre en fait une exception dans la vie politique européenne. Les 98 eurodéputés signataires sont issus de tous les groupes politiques et de 21 nationalités : cette unité est très rare en politique, d'autant plus lorsqu'elle vise à défendre la mission d'évangélisation d'un pasteur auprès des musulmans.

Parmi les Français, les anciens ministres Brice Hortefeux (LR) et Jean Arthuis (REM) on

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Le Président du CCNE n’est pas content : un citoyen pas d’accord c’est un militant

Communiqué d'Alliance Vita suite à la remise du rapport du CCNE :

"Auditionnée par le Comité Consultatif National d’Ethique, l’Académie Nationale de Médecine, le Conseil Economique, Social et Environnemental, et le Conseil d’Etat, Alliance VITA prend acte de la remise du rapport sur les Etats Généraux de la Bioéthique ce mardi 5 juin.

Parmi les sujets mis en discussion, celui de l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée à des femmes seules ou à des couples de femmes a mobilisé beaucoup d’attention. Pour Alliance VITA, c’est la question de l’infertilité qui devrait constituer une cause nationale de santé publique tant dans le domaine de la prévention que dans celui de la recherche et des véritables traitements thérapeutiques.

Au contraire, l’abandon du critère d’infertilité médicale pour accéder à la Procréation Médicalement Assistée constituerait un basculement inédit vers un marché de la procréation humaine, qu’il soit libéral ou étatisé. De fait, ce marché considère les femmes et les hommes comme des fournisseurs de main-d’œuvre et des producteurs de matière première – ovocytes, sperme, utérus – pour fabriquer l’enfant sur commande, voire sur mesure.

Alliance VITA n’a pu que constater le rapport de convictions qui s’est établi tout au long du processus participatif : de nombreux citoyens ont argumenté dans le sens d’une préservation de la procréation

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Le président italien torpille la formation d’un gouvernement

Unknown-10Pressenti pour former un gouvernement, Giuseppe Conte s'est heurté au veto du président Sergio Mattarella (photo), qui a refusé la nomination de l'eurosceptique Paola Savona au ministère de l'Économie. Le professeur Conte a pris acte de ce refus en renonçant à former un gouvernement.

Devant l'impasse, le Président Mattarella a déclaré qu'il n'envisageait pas d'organiser des élections avant d'avoir obtenu un «vote clair» du Parlement. Aussi a-t-il convoqué pour lundi matin au Quirinal le directeur d'un observatoire sur les comptes publics, l'économiste Carlo Cottarelli, ancien Commissaire à la dépense publique. En 1988, il travaillait pour le FMI… Il devrait le charger de constituer un gouvernement «neutre». S'il n'a, à première vue, aucune chance d'obtenir la confiance du Parlement, il pourrait expédier les affaires courantes et organiser de nouvelles élections pour l'automne prochain.

La Ligue et le M5S ont accusé le chef de l'État de trahir le vote des Italiens. Matteo Salvini, patron de La Ligue, a accusé le chef de l'État d'avoir «injustement barré la route à un homme qui avait pour seul tort d'avoir trop défendu les intérêts des Italiens».

"Nous ne serons plus jamais les larbins de personne. L'Italie n'est pas une colonie, nous ne sommes pas les esclaves des Allemands ou des Français, du spread (l'écart entre les taux d'emprunt à dix ans allemand et italien, ndlr) ou de la finance". "Les Italiens d'abord. Moi je ne lâche rien".

Luigi Di Maio, patron du M5S, a parlé d'un choix «incompréhensible» de la part du président Mattarella:

«L'Italie

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L’ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny contre l’extension de la PMA

  Unknown-7Jean-Pierre Rosenczveig, magistrat, figure de la défense des droits de l’enfant, ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny, est interrogé sur RCF concernant les droits de l'enfant. Le sujet arrive sur la PMA et la GPA :

"J’entends cet argument. C’est le mien depuis quarante ans. La société ne peut pas garantir un droit à l’enfant. Elle peut garantir un droit de l’enfant. La GPA pose des problèmes : la femme n’est qu’un ventre, la fabrication d’un enfant pour satisfaire un besoin. Si on refuse la GPA pour les hommes et qu’on accorde la PMA pour les femmes, on rentre dans la discrimination. On ouvre la boîte de Pandore de la fabrication d’enfants"

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Le Paraguay et son président respectent la personne humaine

Lu ici :

"Le nouveau président élu du Paraguay, Mario Abdo Benitez, a honoré l’une de ses promesses de campagne en signant un engagement politique en faveur de la protection de la vie, le 4 avril 2018.

Dans cette profession de foi, le nouveau chef de l’exécutif s’oblige à « respecter, protéger, défendre et promouvoir » la vie du moment de la conception à la mort naturelle, ainsi que la famille « composée d’un père, d’une mère et d’enfants », comme étant le socle naturel de la société.

Mario Abdo Benitez s’engage également à protéger les droits fondamentaux des familles, notamment celui d’offrir une éducation morale et religieuse aux enfants, conformément à la foi et aux valeurs des parents. Et cela à un moment où d’autres pays d’Amérique latine imposent la théorie du genre dans l’éducation des enfants.

La Constitution du Paraguay – un pays catholique à 90% – reconnaît explicitement le droit à la vie depuis la conception, et le mariage comme l'union d'un homme et d'une femme."

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Nous ne pouvons pas compter sur le Président et son Ministre de l’Intérieur pour nous protéger

Le porte-parole du Front national et maire de Beaucaire, Julien Sanchez, écrit dans Valeurs Actuelles :

HTplfsFW_400x400"Le 12 mai, pendant que les bobos qui luttent contre les attentats avec des bougies s’extasiaient devant la chanson « Mercy » à l’Eurovision, un Français était à nouveau assassiné et 4 autres blessés par un soldat de l'Etat islamique. Khamzat Azimov, naturalisé en 2010, est un Tchétchène arrivé en France au début des années 2000. Surveillé depuis de longs mois par les services de renseignement français, il était fiché S depuis 2016 et a prêté un serment d’allégeance à l’Etat islamique avant de passer à l’acte. Un soldat repéré, surveillé, mais pas mis hors d’état de nuire, faute de volonté politique. Nos gouvernements prétendent combattre les islamistes en les bombardant en Irak ou au Mali… mais c’est d’abord chez nous qu’il faut les neutraliser !

Alors que des solutions pertinentes et de bons sens s'offrent à eux, nos dirigeants préfèrent, hélas, les rejeter.

Emmanuel Macron s'est ainsi opposé à la déchéance de nationalité pour les binationaux islamistes et à l'expulsion des étrangers fichés S. Et pourtant… et pourtant si Radouane Lakdim, l’assassin du colonel Arnaud Beltrame, ou Khamzat Azimov, avaient été déchus de leur nationalité dès qu'ils avaient été fichés S, ils auraient pu être expulsés et nous aurions évité 4 morts à Trèbes et un à Paris, pour ne citer que les attentats les plus récents.

Emmanuel Macron, comme ses prédécesseurs, refuse de réinstaurer la double peine automatique grâce à laquelle chaque étranger

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François-Xavier Pérès, réélu président d’Alliance VITA

Fxperes-594x400François-Xavier Pérès avait été élu président de VITA une première fois en 2014. Le Conseil VITA, qui compte une centaine de membres, l'a réélu le 29 avril pour 4 ans.

François-Xavier Pérès, 37 ans, a rejoint l’équipe VITA de Montauban (82) en 2010. En 2012, il accepte la responsabilité de délégué de Loire-Atlantique, à l’occasion d’une mutation dans ce département. Marié, père de 3 enfants, il exerce son activité professionnelle de ressources humaines dans le domaine de la gestion des risques.

En conclusion de l’Université de la vie 2018 d’Alliance VITA, qui a rassemblé 7300 personnes en visioconférence dans 140 salles, François-Xavier Pérès avait déclaré :

 « Il n’y a pas de bonne raison de s’exclure de l’engagement en faveur de la vie et de la dignité de l’homme. Cet engagement n’est pas réservé aux partis politiques, aux comités d’éthique ou encore aux soignants. Nous sommes tous concernés, là où nous vivons et travaillons… Partout, c’est une question de justice et d’humanité. »

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Les évêques exigent la démission du Président

Au Nigéria :

Unknown-24"Depuis déjà plus de deux ans, la Conférence des évêques catholiques et d’autres personnes bien intentionnées n’ont pas cessé de demander au Président de repenser la configuration du système sécuritaire et la stratégie. Avec des millions de Nigérians, nous avons exprimé notre absence de confiance dans les organismes de sécurité que le Président a délibérément mis entre les mains de personnes adhérant à une seule religion.

Le 8 février de cette année, lors d’un appel de courtoisie au Président, nous avons sonné l’alarme quant à la sécurité de la nation et la vague de violence perpétrée impunément par des gens qui n’ont ni respect de la valeur de la vie humaine ni considération pour nos lois, et nous l’avons exhorté à prendre des mesures drastiques pour endiguer la vague de ces maux dans notre pays. Depuis lors, l’effusion de sang, la destruction des foyers et des fermes se sont accrues en intensité et en violence. Désormais, nos églises sont profanées et notre peuple massacré sur leurs autels.

Comme responsables, nous n’avons cessé de demander à notre peuple de demeurer pacifique et obéissant aux lois même face aux pires formes de provocations. Aujourd’hui, comme chrétiens, nous nous sentons bafoués et trahis dans une nation pour laquelle nous n’avons jamais cessé de nous sacrifier et de prier. Nous nous sentons collectivement abandonnés et trahis. […]

Dès lors que le Président qui a nommé les responsables des organes de sécurité de la nation a refusé de les rappeler à

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