Archives par étiquette : président

Les Iles Fidji qui président la COP23 sont-elles en situation de vulnérabilité ?

SLa COP23 a démarré avec son lot de contrevérités. Louis Daufresne a invité Stanislas de Larminat comme grand témoin sur Radio-Notre Dame ce 7 novembre. Une émission à réécouter en différé.

Stanislas de Larminat a expliqué pourquoi la cause humaine des variations climatiques est loin d'être démontrée. Il a révélé pendant son émission que l’Académie Pontificale avait refusé tout débat contradictoire sur la question climatique.

Les Iles Fidji qui président la COP23 sont-elles en situation de vulnérabilité ? L’invité de RND a mis en perspective l’idée de la hausse des océans. Certes quand ils se réchauffent, les océans se dilatent. Mais les mesures satellitaires chiffrent à quelques 1,8 ou 3,1 mm la dite hausse. Mais dans le même temps,

  • dans un mouvement horizontal, la dérive des continents les font se déplacer de 12 cm /an soit cent fois plus.
  • dans un mouvement vertical, un séisme peut les faire se soulever de 50 cm, puis rebaisser lentement au fil des années de 12 cm. C’est ce qui est arrivé après le séisme de 1997 et jusqu’en 2009
  • dans des mouvements oscillatoires, El Nino fait varier le niveau des océans le faisant passer périodiquement de 50 cm entre l’est et l’ouest du pacifique.

Le niveau de la mer est loin d’être homogène.

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Eurislam : message 100 % dhimmi du premier-vice président de la Commission européenne

Capture d’écran 2017-10-26 à 07.37.57D'Olivier Bault sur Réinformtion.tv :

"L’agence de l’Union européenne pour les droits fondamentaux a publié en septembre une enquête sur la minorité musulmane et les discriminations dont cette minorité souffrirait en Europe. Comme on pouvait s’y attendre avec une étude réalisée depuis Bruxelles, ce rapport nous apprend que les musulmans cherchent bien à s’intégrer aux sociétés dans lesquelles ils vivent, mais qu’il y a encore beaucoup de travail à faire sur les autochtones pour mettre fin aux discriminations à l’encontre des disciples de Mahomet. Plus encore que ce rapport, c’est le message 100 % dhimmi adressé par le premier-vice président de la Commission européenne Frans Timmermans, chargé de l’Amélioration de la législation, des Relations inter-institutionnelles, de l’état de droit et de la Charte des droits fondamentaux, qui a de quoi faire rire ou pleurer, mais qui s’inscrit totalement dans le projet Eurislam de l’Union européenne. [Lire la suite]

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Autriche : les Verts disparaissent de l’Assemblée alors que l’un des leurs est président

En décembre 2016, Alexander Van der Bellen, ex-écologiste, soutenu par toute la classe mondialiste, avait remporté l'élection présidentielle en Autriche, face au FPÖ.

Hier, lors des élections législatives, les Verts, qui ont perdu entre 8 et 9 points, se retrouvent en dessous de 4% et n'auront plus aucun député

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Le président de Sens Commun tend la main à Marion Maréchal-Le Pen

Dans le numéro d'octobre de l'Incorrect, le président de Sens Commun Christophe Billan tend la main à Marion Maréchal-Le Pen. Christophe Billan explique d'abord rester chez Les Républicains parce que Sens Commun redoute "les jeux d'appareil du Front national" et "sa capacité à hystériser le débat en dévoyant nos valeurs". Mais il ne "redoute pas en soi la plupart des thématiques  du Front national : les notions de patrie, d'identité, d'État-nation, de contrôle des frontières", etc. Puis il s'adresse indirectement à la nièce de Marine Le Pen :

"Il ne faut s'interdire de parler avec personne et il faudra bien aller parler aux électeurs de droite qui ont quitté LR. Nous avons parlé avec Marion Maréchal-Le Pen et nous l'avons assumé. Le problème de Marion Maréchal-Le Pen reste le nom Le Pen et non la plupart de ses idées. […] Si Marion Maréchal-Le Pen vient demain avec ses idées, rejoindre une plateforme, cela ne me posera aucun problème."

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Le président de l’Assemblée nationale veut rapidement un texte sur la PMA

Le président de l'Assemblée François de Rugy a souhaité aujourd'hui qu'un texte élargissant la possibilité de fabriquer artificiellement des enfants soit voté rapidement :

"Je suis pour qu'on mette en oeuvre les engagements du président de la République assez rapidement. Je ne vois pas pourquoi on tarderait. Tous les éléments du débat sont connus et archi-connus depuis des années. Je n'ai pas l'ordre du jour parlementaire de 2018 mois par mois (…) Je souhaite que ce soit inscrit à l'ordre du jour et que ce soit voté".

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé à faire battre la coalition d’Angela Merkel

Unknown-5Les médias ont beaucoup glosé sur l'éventuelle implication des Russes dans la campagne présidentielle américaine. 

Là il s'agit explicitement d'une ingérence de la Turquie. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé dimanche les Turcs d’Allemagne à faire battre la coalition d’Angela Merkel aux législatives du 24 septembre. Il avait fait de même vendredi dernier, quand il avait exhorté ses compatriotes disposant de la nationalité allemande à «donner une leçon» aux partis chrétien-démocrate (CDU), social-démocrate (SPD) et aux Verts, tous «irrespectueux envers la Turquie» selon lui.

«Soyez avec ceux qui sont bienveillants envers la Turquie. Peu importe qu’il s’agisse de petits partis, donnez-leur votre voix. Ils gagneront ensuite en importance». «À mon avis, ceux qui attaquent la Turquie de la sorte méritent une gifle à ces élections».

La chancelière Angela Merkel a rétorqué :

«Nous ne tolérons aucun type d’ingérence».

Le ministre des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel, y voit «un acte d’ingérence exceptionnel dans la souveraineté de notre pays». Erdogan lui a répondu :

«Il ne connaît aucune limite! Qui es-tu pour parler au président de la Turquie ?… Connais tes limites! Il tente de nous faire la leçon… Depuis combien de temps fais-tu de la politique ? Quel âge as-tu ? Que disent-ils maintenant? Ils disent: ‘Il s’immisce dans notre démocratie.» Mais la seule chose que nous disons c’est que nos concitoyens devraient donner une leçon aux ennemis de la Turquie dans les urnes. C’est tout.» […]

La diaspora turque en Allemagne, forte de trois

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Le président met un photographe en garde à vue

Il ne s'agit ni de Vladimir Poutine, ni de Donald Trump… Mais d'Emmanuel Macron.

Le président de la République a porté plainte pour « harcèlement et tentative d'atteinte à la vie privée » contre le photographe qui les suivait à la trace, lui et son épouse Brigitte, sur leur lieu de vacances marseillais. Le photographe a été retenu environ six heures en garde à vue dimanche 13 août dans un commissariat de Marseille.

Pourtant, durant sa campagne, Emmanuel Macron était bien plus tolérant… :

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« Le Président Macron a toutes les peines du monde à dire qui tue en France aujourd’hui ! »

Mercredi matin, Robert Ménard a organisé une cérémonie commémorative pour le père Hamel. À Béziers, une promenade au pied de la cathédrale porte son nom. Il explique à Boulevard Voltaire :

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Le président LREM de la commission de la défense de l’Assemblée défend le chef d’Etat-major des Armées

Unknown-5Après le chef d'état-major Pierre de Villiers, c'est au tour de Jean-Jacques Bridey de faire connaître son profond désaccord avec les coupes budgétaires imposées aux armées en 2017. Le président LREM de la commission de la défense de l'Assemblée, et conseiller défense d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, "regrette" le "choix" d'imposer 850 millions d'euros d'économies au ministère de la Défense en 2017.

"C'est un choix. Personnellement, je le regrette, surtout quand je vois l'explication qui a été donnée par Bercy, puisqu'on nous dit qu'il faut faire 4 et quelques milliards d'économies mais que dans le même temps, on ouvre 1,5 milliard d'ouverture de crédit pour la capitalisation d'Areva."

La veille, Emmanuel Macron avait tenté de trancher le débat dans une déclaration sèche devant les militaires :

"Je considère qu'il n'est pas digne d'étaler certains débats sur la place publique. J'ai pris des engagements. Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. Et je n'ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire".

De nombreux militaires ont jugé le moment de remontrances du président de la République "douloureux" et le propos "excessif" voire "humiliant".

Jean-Jacques Bridey avait déjà pris la défense du général de Villiers, à l'issue de l'audition du général par la commission de la défense :

"Quand le chef d'état-major dit qu'il faut des moyens, ce n'est pas du chantage. Si

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Notre cher Président croit résoudre le problème du RSI en le refilant à l’Urssaf

Lu dans Les 4 Vérités, cette affaire ubuesque :

Unknown-19"Citoyen entrepreneur français, j’ai, durant ma vie professionnelle, créé 200 emplois et j’ai toujours payé mes charges et impôts, sans jamais être condamné – à part deux petits excès de vitesse occasionnant un point de retrait de permis.

Dois-je être condamné à payer potentiellement 30000 €? Je n’ai pas fait de trafic de drogue. Je n’ai pas détourné d’argent public. Je n’ai pas créé d’emploi fictif. Je n’ai blessé personne, ni volontairement ni involontairement. Je n’ai pas fait d’abus de bien social. Mais j’ai fait quelque chose de beaucoup plus terrible. Après avoir vendu mon entreprise après 40 années de labeur à 80 heures par semaine – ce qui m’a permis de bénéficier d’une somptueuse retraite de… 2 080 € par mois –, ne sachant pas faire autre chose que travailler, j’ai décidé de créer une auto-entreprise pour arrondir mes fins de mois. Ayant géré une SAS d’une trentaine de personnes, avec toute la complexité qui, en France, en découle, j’ai tout de suite opté pour le statut d’auto-entrepreneur que l’on ose qualifier d’une grande simplicité.

Qu’ai-je donc fait de si grave pour risquer, cotisations, impôts et frais d’avocat confondus, une « condamnation » à 30000 € pour un chiffre d’affaires de… 22500€ en 2014 et 0 € pour les années suivantes? J’ai beaucoup de mal à vous avouer la faute qui m’a amené à cette possible sanction. Tant pis, j’avoue, la honte tombant sur moi (heureusement que la peine

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