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Mardi 14 novembre à Lyon : La PMA, première marche du transhumanisme

6oGrande soirée sur le thème de la PMA, organisée par le Réseau Rhône-Alpes de la Fondation Jérôme Lejeune le mardi 14 novembre au soir dans le nouveau campus de l'Université Catholique de Lyon. 

A l'heure où le Gouvernement souhaite étendre la PMA aux couples de femmes, il est primordial de consolider nos convictions par une formation complète sur ce sujet délicat.

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Première ordination latine traditionnelle au Nigéria

Le New York Times a publié dans son supplément dominical une page intitulée « Pourquoi les Nigérians aiment la messe en latin ». L’article est écrit par Matthew Schmitz, l’un des rédacteurs en chef du magazine First Things, catalogué comme « catholique conservateur ». Et cet article commence ainsi :

"Au mois d’août, sous un grand ciel bleu et devant 2500 fidèles, Mgr Gregory Ochiagha a effectué la première ordination latine traditionnelle depuis que la liturgie vernaculaire a été introduite après Vatican II. A la fin de la messe, l’évêque de 86 ans s’est presque évanoui. « Je suis si heureux, je suis si heureux », chuchotait-il alors qu’on le conduisait vers une chaise."

Il s’agissait de l’ordination de Charles Ike, pour la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre à Umuaka au Nigeria. On lit aussi dans cet article une intéressante réflexion d’un paroissien d’Umuaka :

"Il évoque les parallèles entre la messe latine et les traditions de sa tribu Igbo, et considère qu’il est erroné de prétendre que la messe vernaculaire peut être plus facilement « inculturée ». « L’idée de l’inculturation n’était pas indigène », me dit-il. « Elle a été introduite. Comme toutes les modes occidentales, tout le monde l’a rapidement acceptée. »"

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Récollections pour dames : la première le 5 octobre

La première récollection pour dames de cette année scolaire, proposée par l'abbé Le Coq et l'abbé Damaggio, aura lieu jeudi 5 octobre.

Elle aura lieu au Monastère de la Visitation (68 avenue Denfert-Rochereau dans le 14e).

Les dates suivantes  sont les jeudis :

  • 16 novembre 
  • 14 décembre 
  • 11 janvier 
  • 8 février 
  • 8 mars
  • 5 avril 
  • 3 mai
  • 7 juin

Les récollections commencent par un temps de recueillement dans la chapelle du monastère à partir de 9h. Puis, l'abbé Le Coq y célèbre la messe et l'abbé Damaggio permet à celles qui le souhaitent de se confesser. Suivent les topos des deux abbés, après une pause-café, ce qui nous conduit à midi et demi.

Un temps convivial permet ensuite de faire plus ample connaissance avec les nouvelles, d'échanger informations et avis : celles qui le peuvent partagent un déjeuner tiré du sac et bavardent librement, dans le respect mutuel et la charité fraternelle.

Une contribution est demandée incluant 6€ pour la location de la salle et une participation libre aux frais des abbés. 1€ par personne est retenu annuellement pour les frais annexes (pause-café, vaisselle jetable…).

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25-30 septembre: Symposium sur saint Joseph en France, pour la première fois en 50 ans d’histoire

JEntretien avec le frère Dominique Joseph. Moine de la Famille de Saint Joseph et directeur de l’Institut Redemptoris Cutos, il coordonne le XIIe symposium international sur saint Joseph qui aura lieu du 25 au 30 septembre 2017 à Puimisson (34480).

1) Pouvez-vous nous présenter le symposium international sur saint Joseph que vous organisez ?

La tradition remonte à la fin des années 60 quand le père Roland Gauthier, frère de la Sainte-Croix (la communauté de frère André Bessette, canonisé par Benoît XVI en 2010) a entrepris un tour des bibliothèques universitaires du monde entier pour recenser tout ce qui avait été écrit sur saint Joseph. Il a ainsi créé un réseau informel de chercheurs passionnés pour saint Joseph. Ils se sont réunis pour la première fois à Rome à 1970. Depuis, tous les quatre ans, la tradition se perpétue. Après l’Espagne, le Canada, la Pologne, le Mexique, Malte, San Salvador et l’Allemagne, pour la première fois, la France sera le pays hôte. Il revient ainsi à Famille de Saint Joseph d’accueillir les amis de saint Joseph dans notre monastère de Saint-Joseph de Mont-Rouge (près de Béziers).

2) Pourquoi ce choix de « marier » études universitaires d’un côté et prière et formation « grand public », de l’autre ?

Effectivement, nous proposons de casser la frontière entre le monde des chercheurs, les circuits de vulgarisation et le monde de la dévotion à saint Joseph. Avant d’être un choix, c'est un reflet de notre identité. Nous sommes des moines et

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En marche vers l’entourloupe : pas de statut de première dame, mais une “charte de la transparence” (sic)

Malgré toute la retenue dont il faut faire preuve sur notre blog préféré, un jour viendra durant ce quinquennat où la phrase va jaillir dans son intégralité : "Macron nous prend vraiment pour des c…". Quid de cette "charte de la transparence" ?

"Il n'y aura pas de statut officiel pour la Première dame: selon nos informations, c'est une "charte de la transparence" sur son rôle qui sera publiée très prochainement. Cette information intervient alors qu'une pétition sur Internet contre la création d'un statut de la Première dame a déjà rassemblé 220.000 signatures. L'idée d'un statut officiel de la Première dame a bien traversé l'esprit du président de la République mais celui-ci s'est ravisé. Il aurait fallu, pour mener à bien cette possibilité, rassembler le Congrès pour modifier la constitution. Finalement, la Première dame n'apparaîtra pas dans cette dernière et ne verra pas ses attributions définies par un décret. 

Cette "charte de la transparence" concernant la Première dame, Brigitte Macron, doit être dévoilée au public dans les jours à venir. Pour l'Elysée, il s'agit de "stopper l'hypocrisie" et de "clarifier la situation". Au centre des clarifications attendues, doivent notamment figurer le nombre de ses collaborateurs. Actuellement, la Première dame dispose d'un chef de cabinet, d'un attaché de presse, de deux secrétaires ainsi que de gardes du corps. Des informations plus précises sur le coût de la Première dame pour le contribuable français seront aussi consignées dans ce texte". 

Et on peut lire dans Valeurs Actuelles

"“Avec un tel

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Fête Dieu à Saint Germain en Laye : une première depuis presque 50 ans

DSC_0711Pour la première fois depuis 1969, le Saint Sacrement fut publiquement transporté dans la ville de Saint Germain en Laye (Diocèse de Versailles) à l'occasion de la Fête Dieu. Cette procession à l'initiative de la Chapellenie Notre-Dame de France (ICRSP) fut conjointe avec la paroisse Saint Germain de Saint Germain en Laye.

Une foule de plus de 1000 personnes —selon la police— des deux communautés accompagna avec ferveur Dieu-hostie de la chapelle des Françiscaines à l'église Saint Germain.

Le Saint Sacrement fut porté par le curé de Saint Germain, l'abbé Faure, et le Salut chanté à l'arrivée par le chanoine Guitard, chapelain de la chapellenie ND de France.

En chemin, les passants nombreux regardaient avec un étonnement bienveillant la foule chantante, fière de cet hommage public. Signes d'Espérance, quelques passants se sont agenouillés, ont mêlé leurs voix aux fidèles pour chanter les cantiques ou se sont découverts au passage de Notre Seigneur !

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La cause première de la déchéance de la France est l’état contre-nature qu’elle subit

 Il y a 140 ans, cet évêque avant tout compris et "l'état permanent" qu'il décrit est toujours bien présent.

"Mais qu’est-ce que la Révolution ? Poser une semblable question, c’est en montrer l’importance. Si, arrachant le masque à la Révolution, vous lui demandez : Qui es-tu ? elle vous dira :

"Je ne suis pas ce que l’on croit.

Beaucoup parlent de moi, et bien peu me connaissent.
Je ne suis ni le carbonarisme qui conspire dans l’ombre, ni l’émeute qui gronde dans la rue, ni le changement de la monarchie en république, ni la substitution d’une dynastie à une autre, ni le trouble momentané de l’ordre public.
Je ne suis ni les hurlements des Jacobins ni les fureurs de la Montagne, ni le combat des barricades ni le pillage, ni l’incendie ni la loi agraire, ni la guillotine ni les noyades.
Je ne suis ni Marat, ni Robespierre, ni Babeuf, ni Mazzini ni Kossuth.
Ces hommes sont mes fils, ils ne sont pas moi.
Ces choses sont mes œuvres, elles ne sont pas moi.
Ces hommes et ces choses sont des faits passagers, et moi je suis un état permanent.

Je suis la haine de tout ordre religieux et social que l’homme n’a pas établi et dans lequel il n’est pas roi et Dieu tout ensemble;
je suis la proclamation des droits de l’homme contre les droits de Dieu ;
je suis la philosophie de la révolte, la politique de la révolte, la religion de la révolte;
je

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