Archives par étiquette : Préfet

Robert Pommies : un préfet au cœur de l’immigration

Ancien préfet, Robert Pommies a été, jusqu'il y a peu, membre influent de la Cour nationale du droit d'asile. Il a participé à 323 audiences et s'est prononcé sur les cas de 3 332 demandeurs d'asile originaires de 84 pays différents. Il est au cœur de la gestion de l'immigration et donne un témoignage édifiant… et inquiétant.

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Le préfet de région ajourne le projet de centre pour réfugiés de Jouy-en-Josas

Unknown-16J'évoquais jeudi la création d'un centre pour immigrés à Jour-en-Josas, qui aurait accueilli 300 personnes, parmi lesquelles 80% d'hommes célibataires âgés en moyenne de 25 ans.

Finalement, le préfet a ajourné ce projet :

"Cette décision a été prise car les conditions du succès ne sont pas réunies, a estimé le préfet de région, Michel Cadot, lui-même à l’origine de ce projet. La Ville n’était pas contre ce projet mais sous certaines conditions, soutenues par le député MoDem Jean-Noël Barrot. Jacques Bellier, maire (SE) de Jouy-en-Josas souhaitait ainsi une « montée en régime progressive du nombre de stagiaires accueillis », le « suivi/l’évaluation en continu » avec la mise en place d’un comité de suivi et la « capacité de revenir en arrière si nécessaire ». « Le préfet a constaté que ces conditions n’étaient pas compatibles avec le projet tel qu’il avait été conçu par Emmaüs, explique Jacques Bellier. Emmaüs souhaitait débuter avec un nombre important de réfugiés, ce n’était pas réaliste. »

[…] Nombre d’habitants s’étaient d’ailleurs mobilisés, une association créée et une pétition lancée tandis que d’autres avaient proposé d’accompagner les réfugiés."

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Pas si longtemps, monsieur le préfet de police !

Capture d’écran 2018-05-02 à 19.55.49Le préfet de Police de Paris comme la presse se sont félicités du nombre de gardes à vue opérées chez les Blacks blocs lors des pillages et violences diverses du 1er mai. Michel Delpuech, préfet de police, a ainsi déclaré :

"Il y a fort longtemps qu'on a pas vu un bilan de ce niveau". "Nous avons procédé à 283 interpellations. 153 personnes ont été présentées à un officier de police judiciaire. 109 sont en garde à vue".

Pas si longtemps en fait, si l'on remonte à la seule journée du 26 mai 2013, quand la police avait placé 231 manifestants de la Manif pour tous en garde à vue. Mais comparaison n'est pas raison : ces derniers n'avaient rien brisé, brûlé ni pillé.

Et ce n'est pas tout, car le préfet de police ajoute :

"Le problème, ce n'est pas de les repérer, c'est de savoir si on peut les interpeller. Il faut bien comprendre qu'on est dans le cadre d'un État de droit. La liberté de manifester existe, la liberté d'aller et venir aussi". "Le fait de s'habiller en noir, je suis désolé, ce n'est pas suffisant pour être interpellé".

Alors que porter un polo de La Manif Pour Tous, nous l'avions constaté, s'était bien suffisant pour être interpellé (souvenez-vous).

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Le préfet du Mans censure Romeo Castellucci

Cette semaine, la pièce Sur le concept du visage du fils de Dieu de Romeo Castellucci a été jouée à deux reprises aux théâtres jumelés les Quinconces-L'Espal du Mans. Ces représentations ont été amputées de leur scène finale, sur demande de la préfecture de la Sarthe.

Dans cette fameuse scène de douze minutes, des enfants portant des sacs à dos lancent des grenades factices sur un portrait géant du Christ d'Antonello di Messina.Réagissant à plusieurs courriers d'associations catholiques, le préfet de la Sarthe, après avis de la Direction départementale de la cohésion sociale, a décidé d'interdire aux enfants d'interpréter cette scène. Dans un communiqué, la préfecture précise :

"Considérant l'âge des enfants retenus pour la prestation et les caractéristiques de la scène à laquelle les mineurs devaient participer, le préfet de la Sarthe a refusé cette autorisation d'emploi par un arrêté préfectoral. Cet arrêté n'a pas vocation à interdire cette scène durant le spectacle, il vise uniquement à préserver les mineurs qui auraient dû y participer".

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Le préfet du Var impose l’installation d’immigrés dans une commune FN

LLa préfecture du Var a informé le Maire FN du Luc en Provence, qu'une trentaine d'immigrés, exclusivement des hommes (!), devraient être installés au foyer API (quartier des Retrâches), dans le courant du mois de janvier 2018. Des habitants ont donc lancé une pétition pour s'opposer à cette immigration subie :

"Considérant que la France n'a pas à accueillir des dizaines de milliers de migrants, qui sont en réalité des clandestins entrés illégalement sur le territoire national,

Considérant que la ville du Luc en Provence connaît depuis de nombreuses années une situation socio-économique difficile, qui pourrait être aggravée par l'arrivée de "migrants",

Considérant que le lieu choisi pour les accueillir est un quartier difficile, où la venue de "migrants" pourrait engendrer des dérapages incontrôlables,

Considérant que la brigade de gendarmerie locale est en sous-effectifs,

Pour toutes ces raisons, nous, citoyens du Luc en Provence, refusons que notre ville serve de souffre douleur à la politique irresponsable de l'Etat, en se voyant imposer la venue de migrants."

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Marseille : ce n’est pas le préfet qui aurait être limogé mais les juges

Jean-Yves Le Gallou est interrogé longuement dans Minute à propos du Djihadiste de la gare Saint-Charles, à propos duquel le préfet a été limogé. Extrait :

Capture d’écran 2017-10-17 à 21.40.49"[…] La responsabilité est à imputer au minimum aux dirigeants de l’époque la plus récente, présidents de la République et ministres de l’Intérieur en tête, à savoir Macron, Collomb, Hollande, Valls et Cazeneuve.

Mais ce qui s’est passé est aussi la conséquence du contrôle des lois par le Conseil constitutionnel en une application extensive des dispositions des conventions internationales, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale des droits de l’enfant notamment.

Le problème fondamental est qu’il n’y a plus de séparation des pouvoirs. Toutes les décisions en matière d’immigration sont prises par le pouvoir judiciaire ou effectuées sous le contrôle des juges. Le pouvoir administratif et le pouvoir politique ont quasiment disparu. Montesquieu devrait se retourner dans sa tombe.

Ce qui est également scandaleux, c’est que ces problèmes, qui existent depuis des années et sont dûment identifiés, n’ont pas été abordés une seule fois durant la présidentielle ! Pas une seule minute ! Et pourtant, certains can- didats, et pas des moindres, avaient à disposition des gens tout à fait compétents sur ces questions-là, mais ça ne les intéressait pas… […]"

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Le préfet doit se plier à la volonté des immigrés clandestins

0Le 28 septembre, Me Catherine N’Diaye, représentante de la Ligue des droits de l’homme, a enclenché une requête en référé des libertés auprès du tribunal administratif de Dijon pour évoquer les atteintes graves aux libertés fondamentales et aux conditions de vie de 9 familles de migrants installées sur le parking Monnier à Macon.

Dans son ordonnance du 2 octobre, la juridiction administrative a enjoint le préfet de Saône-et-Loire à garantir l’accès aux occupants du parking Monnier au bloc sanitaire situé à proximité, y compris la nuit et de mettre à leur disposition d’autres toilettes ainsi que d’organiser un dispositif adapté, fixe ou mobile, d’accès à des douches selon des modalités qui devront permettre un accès.

Cette ordonnance est susceptible de faire jurisprudence…

Le droit d'un immigré illégal devrait être de rentrer chez lui.

Commentaires (2)

Ça va très mal finir , parce qu apres la dictature des tribunaux , viendra l action armée ! Dans peu de temps !

Rédigé par : Le Forez | 4 oct 2017 09:28:30
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en plein et total délire…

Rédigé par : A.F | 4 oct 2017 09:31:35
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Le Préfet de police s’insurge contre la tribune publiée dans Libération [Add.]

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De quel parti politique sont issus ces 40 voyous qui voulaient tuer du flic ?

"Cette semaine, c'est aux Dervallières que l'insécurité progresse. Les forces de l'ordre y ont été prises pour cible par une quarantaines de « jeunes » cagoulés, armés de barres de fer, sans en avoir interpellé aucun. Ils ont reçu un cocktail molotov, rappelant étrangement l'agression de Viry-Châtillon d'il y a quelques mois, où plusieurs policiers furent grièvement blessés.

Addendum : l'auteur de la tribune anti-flic est un ex-conseiller municipal (DVG) de Brétigny, Steevy Gustave, qui a également travaillé au cabinet de Christiane Taubira lorsqu'elle était ministre de la justice. 

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La stratégie du préfet pour imposer les immigrés

Sans-titre-3Dans la Loire, le préfet a publié le 22 septembre 2016 l'arrêté portant création d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Or ces demandeurs sont présents depuis au moins le mois de novembre 2015 ! Pour FDesouche, c'est un calcul cynique :

"l’obligation humanitaire et la trêve hivernale rendront les migrants inexpulsables si jamais on attaque les arrêtés au tribunal administratif."

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Le préfet vérifie qu’aucun motif d’ordre public ne s’oppose au renouvellement de la carte de séjour

Le Tunisien qui a tué 84 français avait une carte de séjour jusqu’en 2014 et il a été de multiples fois condamné pour des délits de violence. Bref c’était un étranger voyou sur notre sol.

Pourtant, on lui a renouvelé sa carte de séjour jusqu’en 2019.

Or, la loi prévoit :

le préfet examine si les conditions pour le renouvellement de la carte de séjour sont remplies. Il vérifie aussi qu'aucun motif d'ordre public ne s'oppose au renouvellement de la carte de séjour.

Questions d'un fidèle lecteur :

Est-ce qu’un étranger multirécidiviste comme ce dingue qui a fini par tuer 84 personnes, représentait déjà un danger pour l’ordre publique avant ?

Dans ce cas, est-ce que le Préfet aurait dû respecter la loi, ne pas lui renouveler sa carte de séjour et l’expulser ?

Si la réponse à cette dernière est oui, comme il ne l'a pas fait, ma question est :

Ce genre de dérive et de politique d’abandon, où même les préfets n’appliquent plus la loi, ne rendent pas tous ces acteurs de la gestion de la cité responsables de ce qui nous arrivent en France ?

Commentaires (2)

Ben oui, mais il suffit de passer devant n'importe quelle préfecture le matin pour se rendre compte que ni le préfet ni personne n'aura le temps de vérifier le curriculum des centaines d'étrangers qui viennent faire la queue chaque jour.
Dans un domaine différent, c'est un peu comme les banques qui sont censées vérifier la conformité d'une signature au bas d'un chèque…

Rédigé par :

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