Archives par étiquette : pratiquer

Elle refuse de pratiquer l’euthanasie : elle doit démissionner

Lu sur Réinformation.tv :

"Mary Jean Martin a été contrainte à la démission dans l’Ontario pour la simple raison qu’elle refuse toute participation à l’euthanasie, devenue légale dans le pays l’an dernier. C’est une grave atteinte à l’objection de conscience, dira-t-on. C’est surtout une intolérable pression pour obliger des personnes à participer non pas à ce qu’elles jugent subjectivement mauvais, mais à ce qui est objectivement criminel.

Mary Jean Martin s’occupait principalement de personnes âgées et très malades. C’était sa vocation : entrée dans la profession à la fin des années 1980, elle voulait avant tout aider les plus « vulnérables », ceux qui sont en difficulté. Elle était chargée de coordonner les soins à domicile pour le compte du Local Health Integrated Network (Réseau local intégré pour la santé), organisme public parfaitement aligné sur l’idéologie du gouvernement socialiste de l’Ontario. […]"

Lire la suite de l'article

Les Marocains convertis veulent pratiquer librement

Lu dans Christianophobie Hebdo :

"Les chrétiens du Maroc, pays où la religion d’État est l’islam, parlent haut et fort et exigent le droit de pratiquer librement conformément à leur foi. « Nous exigeons le droit de donner à nos enfants des prénoms chrétiens, de prier dans des églises, d’être inhumés dans des cimetières chrétiens et de nous marier selon notre religion », a déclaré à l’AFP Moustapha qui s’est converti au christianisme en 1994.

Avec d’autres anciens musulmans qui ont embrassé le christianisme, il a écrit une requête au très officiel Conseil national des droits de l’homme pour obtenir la fin de la persécution des chrétiens au Maroc. Le christianisme est une religion minoritaire au Maroc. Les musulmans représentent 99,6 % de la population marocaine, alors que les chrétiens évangéliques en forment 0,4 %. […]

Toutefois, et bien que la religion d’État soit l’islam, la Constitution marocaine de 2011 autorise la liberté religieuse. Les autorités affirment n’appliquer qu’une forme modérée de l’islam qui laisse de l’espace à la tolérance religieuse. Cependant, dans la réalité, les chrétiens marocains continuent à sourir de persécution. Pendant deux décennies, Moustapha a tenu secrète sa foi dans le Christ. Il raconte qu’il a été d’abord attiré par le christianisme parce qu’il était devenu « fatigué des contradictions de l’islam » et qu’il cherchait comment « combler un vide spirituel ». Il arriva à prendre contact avec un groupe religieux en Espagne, avec lequel il entretint une correspondance. Il devint chrétien et commença

Lire la suite de l'article

Peut-on pratiquer la méthode Billings avec un esprit contraceptif ?

Réponse de Gabrielle et Bertrand Vialla :

Confidences_ombre_petit"Nous avons la conviction profonde qu’au lieu de mettre l’accent sur le risque d’une utilisation à visée contraceptive des méthodes naturelles, il convient de lutter contre des présentations des méthodes naturelles faites dans un esprit contraceptif. Esprit contraceptif et méthodes naturelles, cela se trouve. Mais l’esprit contraceptif se trouve davantage dans certains discours de présentation de ces méthodes que dans leur utilisation concrète.

L’utilisation des méthodes naturelles est pédagogique : elle fait entrer dans un art de vivre qui ouvre le cœur à la contemplation et au don de soi. Bien sûr, on peut y résister parce qu’on est attaché à cet esprit contraceptif, le plus souvent on aura alors tendance à tricher, à ne pas vouloir une vraie continence périodique, ou bien on abandonnera face à la difficulté. On peut aller plus loin : plus une méthode naturelle permet à la femme de se connaître et au mari de s’impliquer dans l’interprétation des observations et la responsabilité commune, plus la méthode naturelle sera pédagogique. Donc, à la question : «Peut-on pratiquer Billings avec un esprit contraceptif ? » j’ai envie de répondre « Oui, c’est souvent possible au départ… c’est bien rare à la fin ! »

En revanche, la prégnance de l’esprit contraceptif dans la présentation des méthodes naturelles est malheureusement fréquente! Au Centre Billings France, nous luttons pour ne pas utiliser des termes de vocabulaire analogues aux méthodes contraceptives : «éviter une grossesse », « risque », « échec

Lire la suite de l'article

Si la droite l’emporte pour pratiquer une politique de gauche, à quoi bon?

Lu dans Les 4 Vérités :

"François Fillon, interrogé sur la possibilité d’avoir des ministres issus de Sens commun dans son gouvernement, répondit tout simplement: « Pourquoi pas ? » On voit mal, en effet, pourquoi le fait d’avoir été actif dans l’opposition à la loi Taubira, comme Sens commun, devrait nécessairement disqualifier pour l’exercice de toute responsabilité. On le voit d’autant moins que Sens commun et quelques autres mouvements issus de la droite des LR ont sauvé la tête du candidat Fillon en organisant en trois jours le remarquable succès du rassemblement au Trocadéro.

Pourtant, instantanément, les juppéistes – qui réclamaient alors à grands cris la démission de François Fillon – se récrient. Dominique Bussereau vient même de dire sur Twitter : « L’arrivée de Sens commun au sein du parti LR a été une erreur. Sa présence dans un gouvernement serait une faute. » On ne saurait mieux dire que, pour une partie significative des caciques LR, seule la gauche peut arbitrer les élégances morales.

La Manif pour tous et Sens commun ont eu l’incroyable audace de contester ce monopole moral, de rejeter la domination soixante-huitarde vermoulue. Il faut donc les rejeter dans les ténèbres de l’extrémisme. Mais cela dit aussi à quel point les juppéistes sont prêts à trahir leurs propres convictions pour obéir à la bien-pensance. Tous les parlementaires LR, ou presque, ont voté contre la loi Taubira. Alain Juppé déclarait encore pendant les primaires son opposition à la GPA qui ne pourra manquer d’être légalisée

Lire la suite de l'article

Oman : les chrétiens peuvent librement pratiquer

Marc Fromager montre que dans le sultanat d'Oman, les chrétiens vivent libres :

Images"[…] Oman est un très vieil État remontant aux premiers siècles de notre ère. La monarchie est absolue, mais la culture locale prône également la recherche d’un consensus. Le Sultan, Qabus ibn Saïd, est malade et sans héritier. Un conseil de famille aura trois jours, le moment venu, pour valider le choix du sultan défunt ou nommer quelqu’un pour la succession, ce qui devrait assurer une passation paisible.

Traditionnellement ouverts, les Omanais ont majoritairement adopté l’islam ibadite et tentent aujourd’hui de favoriser le dialogue inter-musulman. Même si des chiffres très précis sont difficiles à établir, on estime que 55% de la population est ibadite, 40% sunnite et 5% chiite. L’extrémisme religieux est particulièrement surveillé. Les prêches sont publiés par le Ministère de l’Intérieur. La formation des imams est commune et les mosquées, sauf exception historique, sont les mêmes pour tous. On y rencontre pourtant de plus en plus de femmes voilées de noir. La contagion de l’islam wahhabite s’opère, même si elle reste surveillée de près par le gouvernement.

Il existe quelques familles omanaises hindoues d’origine indienne, mais l’immense majorité des hindous dans le pays sont étrangers. On y trouve des temples hindous, dont un qui peut contenir 6.000 personnes. Pour les églises, le terrain est donné par les autorités, c’est ensuite la communauté chrétienne qui construit l’édifice et le plus souvent le Sultan qui offre l’orgue et sa maintenance.

Les chrétiens peuvent librement pratiquer

Lire la suite de l'article

70% des gynécologues refusent de pratiquer des avortements

en Italie :

"En 2005, 59% des gynécologues d’Italie ont refusé de pratiquer l’IVG en invoquant le droit à l’objection de conscience, selon les données du ministère de la Santé italien. Huit ans plus tard, en 2013, ils étaient près de 70%.

Les données collectées par le ministère de la Santé italien sont consternantes. Dans certaines régions du sud du pays, comme le Molise ou la Basilicate, plus de 90% des gynécologues ont eu recours à l’objection de conscience en 2013, soit près du double par rapport à il y a huit ans.

À l’échelle nationale, le nombre d’IVG dans le pays a diminué de moitié en trente ans, passant de 233 976 interventions en 1983 à 102 760 en 2013."

Lire la suite de l'article

Plus de deux tiers des médecins refusent de pratiquer l’avortement

en Italie. Résultat, le nombre d'avortements ne cesse de baisser, passant de 233 976 en 1983 à 111 415 en 2011, selon des chiffres du ministère de la Santé.

Et selon Marina Toschi, gynécologue à Milan, ce n'est pas fini :

"La jeune génération s'en fout ! Les femmes n'ont pas eu à se battre pour la pilule, pour l'avortement… Ca les fatigue de faire le sale boulot. Nous [les gynécologues pratiquant l'avortement] partons toutes à la retraite dans quelques années, qui va prendre notre place et faire ces avortements ?

Lire la suite de l'article

Les pressions inacceptables pour pratiquer des avortements

De Pierre-Olivier Arduin dans La Nef :

N"[…] L’enquête publiée par Famille chrétienne au mois de janvier sur l’objection de conscience face à l’avortement est à ce titre emblématique : « Pour beaucoup de médecins qui refusent de pratiquer des IVG, la seule solution pour échapper aux pressions est de quitter l’hôpital et d’ouvrir son cabinet en ville ». Les internes en gynécologie-obstétrique sont littéralement harcelés. S’ils font valoir leur clause de conscience conformément aux dispositions de la loi et du code de la santé publique, des chefs de service leur enjoignent d’effectuer le double de travail dans la prescription de contraceptifs ou la pose d’implants et de stérilets, d’autres les obligent à mener les consultations pré-IVG. Dans tous les cas, il s’agit de contraindre les récalcitrants à « se salir les mains », à collaborer d’une manière ou d’une autre.

En philosophie morale, la coopération au mal est le concours apporté par une personne à l’action mauvaise d’une autre personne qui est l’agent principal. Cette coopération peut être active en aidant à la préparation ou à l’exécution de l’acte mauvais lui-même. Elle peut être passive en ne s’y opposant pas avant ou en ne le dénonçant pas après. Comme le précise le Catéchisme de l’Église catholique, « nous avons une responsabilité dans les péchés commis par d’autres quand nous y coopérons » (n. 1868). Même si le sujet ne partage pas l’intention mauvaise de l’acteur principal, il se retrouve dans une situation de « coopération matérielle illicite »

Lire la suite de l'article