Archives par étiquette : power

Médine est une arme de soft power pour une partie des islamistes, c’est-à-dire un outil d’influence

De Julien Langella à propos du prochain concert de Médine au Bataclan :

Unknown-13"[…] Médine incarne une vérité que nous devons tous avoir en tête : en islam, il n’y a pas cette séparation stricte et infranchissable entre les meurtriers, qui suivent le Coran à la lettre, et les autres, obligés de verser un peu d’eau dans leur thé à la menthe pour conserver une foi impossible à mettre en pratique jusque dans ses moindres commandements. Les uns comme les autres obéissent au même texte écrit directement, croient-ils, de la main de Dieu. Ce qui en limite les interprétations possibles… C’est la raison pour laquelle la théologie musulmane est quasi-inexistante et que les juristes musulmans, en revanche, sont légion : ces derniers sont indispensables au croyant devant assumer quotidiennement une doctrine justifiant la mort des kouffars (« mécréants »). L’islam est une tribu aux liens tellement serrés que le musulman dit « modéré » préférera défendre l’honneur de son frère criminel plutôt que d’admettre l’origine coranique du terrorisme. L’équation se vérifie constamment.

Alors, de quoi Médine est-il le nom ? C’est très simple : Médine est un immigré musulman donneur de leçons, comme un très grand nombre de ses cousins, avec un sens aigu de la solidarité tribale, là aussi… comme ses cousins. Ni plus, ni moins. Et c’est la raison pour laquelle il est indécent de le voir se produire, lui qui chante « on a colonisé / je viens rendre la pareille », dans un lieu où des Français ont été assassinés par d’autres immigrés, pratiquant la vengeance communautaire

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Soft power islamique : en contraste du terrorisme islamique, la multiplication des voiles et du halal semblent anodine

Frédéric Saint Clair, analyste en stratégie et en communication politique, ancien chargé de mission auorès du Premier Ministre Dominique de Villepin, est interrogé dans le Figarovox à l'occasion de la sortie de son ouvrage La Droite face à l'islam (Salvator, 2018). Extraits :

Unknown"[…] Le rôle de la République n'est pas de distinguer le bon islam du mauvais islam, ou de faciliter l'émergence d'un «islam des Lumières». C'est aux musulmans de le faire, s'ils le souhaitent. La République doit définir le cadre politique et culturel de la nation française.

Il faut selon vous «considérer le djihad comme un leurre, destiné à faire diversion»?

La formule peut paraître provocante. Elle n'est pas destinée à minimiser le phénomène terroriste, mais plutôt à renverser la grille de lecture que nous opérons à la fois du djihad et de l'islam politique, grille de lecture qui est la cause de notre impuissance, car elle omet la dimension culturelle de la résurgence islamique. Nos responsables politiques doivent comprendre que la vraie guerre qui confronte l'Occident est une «soft war», une guerre culturelle, menée au moyen d'un soft power islamique.

Gramsci explique que pour conquérir le pouvoir, il faut à la fois exercer une domination politique et une hégémonie culturelle sur une population. La France résiste militairement et politiquement face au terrorisme islamiste ; en revanche, nos consciences sont bousculées, notre psychologie est affaiblie, notre mental est usé, ce qui est le but du terrorisme. Dès lors, en contraste de cette violence qui prend la vie d'enfants,

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