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« Nous ne pouvons que nous réjouir de l’islamisation du pays des Francs, Allahu Akbar.»

C'est un commentaire postée sous cette vidéo. L'occasion d'écouter la dernière homélie du père Boulad, sj. Et d'agir ensuite : les bons mots ne doivent pas suffire.

"vous avez le droit d'annoncer Jésus-Christ, mais l'Eglise de France se tait! Pourquoi? Parce que les ordres viennent de très haut… alors que les musulmans attendent une parole!"

"Ensemble, la France doit redevenir chrétienne".

"Nous sommes en 44 aujourd'hui. c'est la même gravité de situation. Ce n'est pas le nazisme, c'est pire. un autre fachisme qui a décidé de conquérir l'Europe. En fait, il y a deux fachismes. Le fachisme de l'argent et le fachisme islamique".

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Nous pouvons avoir les économies et les armes, si nous n’avons pas des familles fortes et des valeurs, nous ne survivrons pas

Voici des extraits, et la fin, du discours de Donald Trump à Varsovie, traduit par Yves Daoudal :

"Et quand vint ce jour du 2 juin 1979, un million de Polonais se sont rassemblés place de la Victoire pour leur première messe avec leur pape polonais, ce jour-là, tous les communistes à Varsovie ont dû savoir que leur système oppressif allait bientôt s’effondrer. Ils ont dû le savoir au moment même du sermon du pape Jean-Paul II quand un million d’hommes, de femmes et d’enfants polonais ont élevé la voix en une seule prière. Un million de Polonais qui ne demandaient pas la richesse. Ils ne demandaient pas un privilège. Au lieu de cela, un million de Polonais scandaient ces trois simples mots : « Nous voulons Dieu ! »

Avec ces mots, le peuple polonais rappelait la promesse d’un avenir meilleur. Ils trouvaient un courage nouveau pour faire face à leurs oppresseurs, et ils trouvaient les mots pour déclarer que la Pologne serait de nouveau la Pologne.

Alors, je suis ici aujourd’hui devant cette foule incroyable, cette nation fidèle, nous pouvons encore entendre ces voix en écho à travers l’histoire. Leur message est toujours aussi vrai aujourd’hui. Le peuple de Pologne, le peuple d’Amérique et le peuple d’Europe crient toujours « Nous voulons Dieu ! ».

Ensemble, avec le pape Jean-Paul II, les Polonais ont réaffirmé leur identité en tant que nation dévouée à Dieu. Et avec cette puissante déclaration de qui vous êtes, vous en êtes venus à comprendre ce qu’il faut faire et comment

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Hollande le manipulateur : “nous pouvons, nous la droite, revenir au pouvoir”…

(Re)Découvrez l'affaire Caton quand François Hollande était déjà à l'Elysée.

 

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Mgr Schönborn : “nous ne pouvons pas accueillir tous les réfugiés”

Lors d’un entretien croisé avec un évêque évangélique diffusée par la chaîne autrichienne ZIB 2 vendredi soir, dans la foulée de l’attentat de Berlin, le cardinal Christoph Schönborn a affirmé que l’accueil des migrants dépasse actuellement la capacité de l’Autriche et de l’Europe, reconnaissant qu’il avait changé de regard sur la crise des réfugiés :

« Nous avons connu des étapes : cela a commencé avec la mort horrible de 71 personnes dans un camion frigorifique – cela a été un énorme choc qu’une telle chose peut se produire sur une autoroute en Autriche – et s’est terminé avec le sentiment d’être submergés par le nombre incroyable de réfugiés. (…) Nous voulions simplement aider, nous voulions aller à la rencontre des gens, et je pense que c’est une réaction très spontanée, une idée très répandue dans la société civile. Beaucoup, beaucoup de gens, pas seulement ceux qui font partie des Eglises, beaucoup de gens voulaient aider. »

« Puis nous avons dû faire l’expérience nous-mêmes du fait que cela dépasse nos capacités, nos possibilités. Et nous sommes – je suis devenu plus prudent. Bien sûr, au début, j’ai dit la même chose qu’Angela Merkel : nous ferons ce que nous pouvons. En Autriche, beaucoup d’experts importants ont dit que nous pouvions le faire, comme nous l’avions fait en 1956 pour la Hongrie, ou pour Prague en 1968, ou lors de la guerre de Bosnie qui avait fait venir beaucoup de réfugiés. C’est alors que nous avons compris qu’il y a une dimension différente, il nous

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“Nous ne pouvons plus affirmer d’un côté combattre le salafisme et de l’autre travailler à leurs côtés”

Amine Elbahi, habitant de Roubaix, a une soeur partie rejoindre Daech. Dans une tribune parue hier dans Libération, il dénonce les salafistes :

"Les salafistes ont clairement gagné la bataille idéologique ! Malgré leurs papiers d’identité, malgré leur origine, malgré leur histoire, de nombreux jeunes ne se sentent pas français. Le repli identitaire devient inéluctable. Qui peut croire que la religion n’a aucune influence dans les quartiers abandonnés de la République ? Un malaise qui en fait des cibles idéales pour les islamistes. Cessez d’abord de nier leur existence, de Roubaix à Tourcoing, de Sevran à Lunel, de Lyon à Toulouse, osez dire qu’ils se trouvent à la porte de nos villes, de nos quartiers, de nos écoles. La perte de repères des jeunes permet en puissance la montée du communautarisme face aux enjeux de la société.

Etudiant en droit à Lille, il militait pour Alain Juppé. Mais il a claqué la porte, expliquant :

Cropped-allora-com"Nous ne pouvons plus affirmer d’un côté combattre le salafisme et de l’autre travailler à leurs côtés, notamment l’UOIF, présidée par Amar Lasfar et dont les dirigeants sont Tareq Obrou, Hassan Iquouissen ou encore Ahmed Miktar, qui prône comme Rachid Abou Houdeyfa un islam politique incompatible avec les valeurs de la République.

La société française vit une crise identitaire sans précédent. La France ne peut se satisfaire d’une « identité heureuse » à l’heure où la crise profite aux salafistes et permet la radicalisation des esprits.

Malgré leur papier d’identité, leur culture, leur histoire, de nombreux jeunes ne se sentent pas

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«Comment pouvons-nous vouloir un dialogue avec l’islam alors que souvent nous ne pouvons même pas en avoir un entre nous dans l’Église ?»

DLe cardinal Dominik Duka, archevêque de Prague, primat de Bohême et président de la Conférence des évêques catholiques tchèques, après l’égorgement du Père Jacques Hamel, rédigea un article destiné à l’hebdomadaire Katolický týdeník qui, outre le fait d’être une publication catholique réputée en Tchéquie, est la propriété de la Conférence épiscopale dont le cardinal Duka est le président…

Dans son article, le cardinal, reprenant des propos du pape François, mettait en garde contre« une politique d’accueil disproportionnée et acharnée » des migrants musulmans. Pour lui, l’assassinat du Père Hamel constituait une « leçon » donnée à tous ceux qui avaient minimisé de précédents incidents semblables et tenu ceux qui les perpétraient pour des personnes frustrées ou mentalement dérangées :

« Garder le silence ou mentir sur les causes réelles de cette situation reviendrait à participer au suicide de la civilisation ».

Il appelait à prier davantage pour les victimes du terrorisme qu’à chercher des excuses ou des justifications aux terroristes musulmans.

« Il y a dans l’islam une tendance à la violence qui est dissimulée et on doit encourager les fidèles musulmans à s’y opposer ».

« La question que je me pose c’est comment pouvons-nous vouloir un dialogue avec l’islam alors que souvent nous ne pouvons même pas en avoir un entre nous dans l’Église ? ». 

Cette remarque était, en quelque sorte, prémonitoire puisque l’article du cardinal fut refusé par Antonin Randa, rédacteur en chef de Katolický týdeník… Le cardinal Duka censuré dans l’hebdomadaire de la Conférence épiscopale dont il est le président !

Le

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“Nous ne pouvons pas faire de signalements, ce n’est pas notre rôle”

A Saint-Etienne, ville très islamisée, les musulmans ne signaleront pas ceux qu'ils soupçonnent de se "radicaliser". Ils les laisseront donc monter des attentats et tuer des Français, bien qu'eux-mêmes soient des "modérés". Qui ne dit mot consent, il s'agit là de complicité.

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“Nous ne pouvons pas les obliger à nous aimer s’ils ne nous aiment pas. L’amour ne s’achète pas”

Utopia-sign-588x289Lu sur Polémia, cet article de Rigobert Grosdecoeur :

"Non, les attaques terroristes contre la Belgique ne sont pas des attaques contre la démocratie, l’Europe, l’Union européenne, la liberté.

Non l’Etat islamique ne s’en prend pas avant tout à un pouvoir politique, à un pouvoir économique, à un pouvoir financier, à un pouvoir géopolitique ou à une puissance qui les menacerait.

Trouver des fausses réponses pour alimenter le spectacle médiatique et rajouter des écrans de fumée à d’autres écrans de fumée, créer encore un peu plus d’illusion pour s’éloigner encore un peu plus de la source du problème ne nous fera évidemment pas avancer vers une solution mais au contraire nous plongera encore un peu plus dans le désarroi et dans la guerre.

Fermer les yeux nous rapprochera de manière accélérée du précipice et ne servira que les dirigeants occidentaux qui ont intérêt à renforcer chaque jour leur dictature et à alimenter cet ennemi de l’intérieur.[…]

La majorité des populations extra-européennes d’identité musulmane ne sont pas, au jour d’aujourd’hui, sur le chemin du terrorisme ou du meurtre de l’infidèle.

Mais le problème n’est pas là. Pas pour l’instant.

Le problème est que la majorité de la population extra-européenne d’identité musulmane, quelque soit son degré de lecture, d’approche et d’investissement religieux, quelque soit son statut socioprofessionnel, quelque soit son niveau d’études, sa situation financière, sa génération, sa nationalité de papier, est hostile à la population autochtone à savoir les Français d’origine européenne.

Leur racisme est assumé profondément dans la communauté, dans

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Avortement : pour Mgr Castet nous ne pouvons pas nous taire

Sur RCF, Mgr Castet a rappelé que le débat sur l'avortement n'est pas clos :

"Chers amis, chers auditeurs de RCF, chaque société, chaque civilisation, chaque culture délimitent un champ de l’obscène. C'est-à-dire le champ des réalités que l’on ne peut ni désigner, ni évoquer au risque de se trouver ridiculisé, marginalisé ou même incriminé. Pour notre société, il en est ainsi de l’avortement.

Qu’on se le dise : le débat est clos et le reprendre serait vouloir mettre à bas un avantage acquis ou encore nier la liberté de celles qui ont fait ce choix. Plus encore, susurre la conscience culpabilisatrice, ce serait manquer de compassion. Le débat est clos, claironnent les beaux penseurs. Point.

Et pourtant, comme disciples du Christ, pouvons-nous nous taire et nier le caractère sacré et inviolable de la vie, don de Dieu ? Pouvons-nous tourner le dos à l’enseignement évangélique et à la tradition constante de l’Eglise ? Ne confondons pas la compassion nécessaire, les accompagnements que l’Eglise a toujours vécus et la nécessité de dire la vérité quoiqu’il en coûte."

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Marche pour la vie : sans la prière, nous ne pouvons ni ne pourrons rien

Message de l'abbé Lelièvre, de l'Evangile de la vie :

"Comme il est bon, que notre Marche pour la Vie de dimanche 25 janvier trouve les racines de son engagement, de son témoignage, et de sa joie, dans la prière. Comme il est bon de puiser dans le Cœur de Jésus et de Marie cette douce et tendre Présence, pour être chacun de nous une présence, humble et douce, auprès des personnes que nous rencontreront. Nous serons ainsi, serviteurs de la Vie, remplis du don de Force de l'Esprit Saint. Car le combat que nous menons au service de l'amour et du respect de la vie depuis sa conception jusqu'à son terme naturel est immense.  Sans la prière, nous ne pouvons ni ne pourrons rien. Nous sommes en présence d'une "conspiration contre la vie", comme l'écrivait Saint Jean Paul II dans son Encyclique l'Evangile de la Vie qui aura 20 ans le 25 mars prochain.

Nous voulons implorer pour chacun de nous. Nous voulons implorer pour les jeunes et les familles qui participeront dimanche. Nous voulons implorer pour ceux qui nous verrons dans les rues de Paris, comme sur les images de la télévision et des réseaux sociaux. Que notre cœur soit touché. Que les coeurs se réviellent en face de ce qui "me fait horreur" disait le Pape François en parlant de l'avortement, devant les diplomatiques du monde entier.

Comment ne pas pleurer en France les 9 millions d'avortements en 40 ans ! Une loi qui devait contribuer

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Après le repentir, nous pouvons recevoir la grâce

Extrait du discours du pape au sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire de Madhu :

"[…] Aujourd’hui, nous voulons remercier Notre-Dame pour cette présence. Après tant de haine, tant de violence et tant de destruction, nous voulons la remercier pour continuer à nous apporter Jésus, qui seul a le pouvoir de guérir les blessures ouvertes et de restaurer la paix dans les cœurs meurtris. Mais nous voulons aussi lui demander d’implorer pour nous la grâce de la miséricorde de Dieu. Nous demandons aussi la grâce de réparer nos péchés et tout le mal que cette terre a connu.

Il n’est pas facile de faire cela. Cependant, c’est seulement quand nous arrivons à comprendre, à la lumière de la Croix, le mal dont nous sommes capables, et auquel peut-être nous avons pris part, que nous pouvons faire l’expérience d’un vrai remords et d’un vrai repentir. C’est seulement alors que nous pouvons recevoir la grâce de nous approcher l’un de l’autre avec une vraie contrition, en offrant et en cherchant le vrai pardon. Dans ce difficile effort de pardonner et de trouver la paix, Marie est toujours ici pour nous encourager, nous guider, nous faire faire un autre pas. Exactement comme elle a pardonné aux assassins de son Fils au pied de sa Croix, en tenant alors entre les mains son corps sans vie, ainsi maintenant elle veut guider les Sri Lankais vers une réconciliation plus grande, en sorte que le baume du pardon de Dieu et de sa miséricorde puisse produire une

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