Archives par étiquette : Poutine

Vladimir Poutine lance une nouvelle politique familiale

759012PopulationofRussiarusLe président russe Vladimir Poutine a annoncé la nécessité de « réinitialiser » la politique démographique du pays à partir du 1er janvier 2018. En particulier, il a suggéré d’étendre le programme de financement de la maternité jusqu’en 2022, en approuvant un paiement mensuel pour le premier enfant et en aidant les jeunes familles.

Vladimir Poutine a annoncé le lancement d’un programme de soutien aux familles nombreuses à partir du 1er janvier 2018. 

« Aujourd’hui, nous devons prendre une série de mesures qui vont stabiliser, empêcher un déclin de la population de la Russie dans la prochaine décennie … En fait, nous devons relancer notre politique de développement démographique ».

Il est nécessaire d’introduire une allocation mensuelle pour le premier enfant avant l’âge d’un an et demi. En outre, le président a offert de soutenir les jeunes familles, dans lequel le deuxième ou le troisième enfant est né

« Je sais que la demande pour cette mesure est très importante, en particulier, la mère sera en mesure soit de continuer à travailler soit de se consacrer à l’éducation après la naissance de l’enfant ».

Le président russe, qui a fait de la croissance démographique l'une des priorités de ses trois mandats, avait mis en place ces dernières années un programme de subventions familiales pour inciter les Russes à avoir plus d'enfants. 

Les mères recevront en moyenne 10.500 roubles (autour de 150 euros) par mois durant 18 mois après la naissance. 

La Russie, qui compte actuellement 146,9 millions d'habitants, en a perdu plus de cinq millions

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Vladimir Poutine inaugure un monument à la mémoire des victimes du communismes

Alors qu'en France, Télérama, ancien journal catholique coproduit avec Témoignage chrétien, La Vie catholique et les éditions du Cerf, devenu une publication du groupe La Vie catholique, acheté par le groupe Le Monde, pleure sur le cadavre de Lénine… Vladimir Poutine a inauguré hier à Moscou, sur l’avenue Sakharov, en compagnie du patriarche Cyrille, un monument à la mémoire des victimes du communisme, intitulé « Mur du chagrin » ou « Mur de la douleur » (Stena skorbi). La décision d'ériger ce monument avait été prise par décret présidentiel en 2015.

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Poutine : la programmation génétique de l’homme plus effrayante qu’une bombe nucléaire

Capture d’écran 2017-10-22 à 15.18.41Vladimir Poutine a déclaré lors du Festival international de la jeunesse à Sotchi que la programmation génétique de l'homme selon des caractéristiques données serait possible dans un avenir proche et que cela pourrait être plus effrayant qu'une bombe nucléaire.

«On peut pratiquement imaginer qu'un homme puisse créer un homme selon des caractéristiques spécifiées. Il peut être mathématicien ou un brillant musicien, mais il pourrait également être un militaire capable de combattre sans peur, sans compassion, sans regret et sans douleur». «Vous comprenez que l'humanité peut entrer dans une ère très complexe et importante de son évolution et existence et, ce qui est le plus probable, qu'elle le fera prochainement. Et ce que je viens de dire peut être plus effrayant qu'une bombe nucléaire».

D'après Vladimir Poutine, l'humanité ne doit jamais oublier la moralité de ses actes, puisque son absence pourrait conduire à la destruction de l'homme.

«Quand nous faisons quelque chose et quoi que nous fassions, nous ne devons jamais oublier les fondements moraux et éthiques de notre cause. Tout ce que nous faisons doit contribuer au renforcement de l'être humain et non à sa destruction».

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Poutine, maître de la diplomatie au Proche-Orient

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

Le 5 octobre dernier, Vladimir Poutine a reçu à Moscou le vieux roi Salmane d'Arabie Saoudite. Cette première visite d'un souverain saoudien en Russie marque la domination diplomatique de Poutine au Proche-Orient, d'autant qu'elle survient après une rencontre récente de ce dernier avec Erdogan.

Les sujets abordés ne sont pas les mêmes, bien sûr : Les Russes ont beaucoup parlé de pétrole avec les Saoudiens, tandis que c'est la Syrie qui était au cœur des conversations avec Ankara.

Mais les faits sont là : Poutine est aujourd'hui l'acteur incontournable de la région.

Avec Erdogan, la réconciliation est déjà ancienne. La destruction d'un bombardier russe par un chasseur turc avait créé une grave crise entre les deux pays, mais la tentative de coup d'Etat contre Erdogan et les reproches américanos-occidentaux sur la répression qui a suivi ont ulcéré les Turcs. Très isolé en outre sur la scène mondiale depuis l'islamisation forcée du pays, Erdogan n'avait plus beaucoup le choix : il devait se réconcilier avec la Russie. Il ne faut jamais être seul en diplomatie.

Il a dû beaucoup concéder pour cela : présenter ses excuses, modérer son soutien aux milices islamistes en Syrie, ne plus réclamer le départ de Bachar. Les Américains, il est vrai, l'ont beaucoup aidé à se tourner vers la Russie car leur soutien massif aux Kurdes a toujours été considéré par Erdogan comme une provocation à son égard. Jamais les Turcs n'accepteront un Etat kurde

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Interdiction de manifester : si Poutine l’avait fait les médias hurleraient

Ce sera la première loi votée sous la présidence d’Emmanuel Macron : la sixième prolongation de l’état d’urgence. Le texte gouvernemental doit être adopté selon une procédure accélérée avant le 15 juillet. À l’occasion de l’examen en commission des lois du Sénat, le gouvernement a déposé un amendement réintroduisant l’interdiction de séjour. Il a été adopté mercredi 28 juin.

Censurée le 9 juin par le Conseil constitutionnel, cette disposition donne aux préfets le pouvoir d’interdire à une personne de paraître dans « tout ou partie du département », si elle cherche à « entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics ».

L’interdiction de séjour est dénoncée par ses détracteurs comme un détournement de l’état d’urgence. Assimilée à une interdiction de manifester, elle a essentiellement été déployée pendant le mouvement contre la loi travail, pour empêcher des militants soupçonnés de vouloir commettre des violences de rejoindre les cortèges. Il ne s’agissait donc pas de prévenir un risque d’attentat.

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Poutine : «Mon devoir en tant que chef d’Etat est de défendre les valeurs familiales»

Autre extrait :

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Le Figaro censure une partie de l’entretien (exclusif) avec Poutine

C'est Sputnik, ce fameux média de propagande russe, qui le dévoile :

"Abordant lors de l'entretien au Figaro la question des relations entre les États-Unis et la Russie, sur fond d'accusations infondées d'ingérence de hackers russes dans la campagne électorale américaine, Vladimir Poutine a indiqué que « les Présidents arrivent et repartent, mais la politique (américaine, ndlr) ne change pas ».

« La bureaucratie en Amérique est très puissante. La personne élue a son opinion, ses idéaux, sa vision des choses, mais le lendemain des élections, des personnes avec des attachés-cases, des costumes-cravates et des chemises blanches viennent lui expliquer comment il doit agir en bon Président », a constaté le chef du Kremlin.

Selon Vladimir Poutine, il est très difficile de changer quelque chose à cette situation. À titre d'exemple, le Président russe a rappelé la situation de Guantanamo aux États-Unis, passage omis par Le Figaro pour d'obscures raisons.

« Ainsi Barack Obama, un homme progressiste, un homme aux vues libérales, démocrates, avait-il promis avant l'élection de fermer Guantanamo. L'a-t-il fait? Non. Et pourquoi? Ne l'a-t-il pas voulu? Si! Je suis persuadé qu'il l'a voulu, mais il ne l'a pas pu. Il cherchait sincèrement à le faire, mais, cela n'est pas arrivé, tout n'est pas si simple », a indiqué le Président russe.

Et d'ajouter: « Pourtant, il est difficile d'imaginer des gens enchaînés pendant des décennies, sans procès. Imaginez, si la France ou la Russie l'avaient fait, on nous aurait mangés tout cru depuis longtemps. Et aux

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Quand l’hôpital Macron se fout de la charité Poutine

Lundi, lors de sa rencontre avec Poutine, Emmanuel Macron a déclaré :

«J'ai toujours eu une relation exemplaire avec les journalistes étrangers, encore faut-il qu'ils soient journalistes». «Quand des organes de presse répandent des contre-vérités infamantes, ce ne sont plus des journalistes, ce sont des organes d'influence. Russia Today et Sputnik ont été des organes d'influence durant cette campagne qui ont à plusieurs reprises produit des contrevérités sur ma personne et ma campagne. Et donc j'ai considéré qu'ils n'avaient pas leur place, je vous le confirme, à mon quartier général».

«La totalité de tous les journalistes étrangers professionnels, y compris Russes, ont eu accès à ma campagne. C'est simple. Les règles sont ainsi et ce sera toujours les mêmes. Avant de renchérir: «Et c'est en cela qu'il était grave que des organes de presse étrangers, sous quelque influence que ce soit, aient interféré en répandent des contrevérités graves dans une campagne démocratique. Et à cela, je ne céderai rien». «Donc on va se dire les choses en vérité: Russia Today et Sputnik ne se sont pas comportés comme des organes de presse et des journalistes, mais ils se sont comportés comme des organes d'influence et de propagande mensongère, ni plus ni moins»

Comment lui expliquer…

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La politique pro-famille de Poutine porte ses fruits

Après 70 ans de communisme, l'affaire n'est pas simple. De Sabine de Villeroché sur Boulevard Voltaire :

"[…] depuis les années 2000, les élites russes font un tout autre choix pour redresser le pays menacé par une catastrophe démographique sans précédent. La mise en place de mesures natalistes fortes, la promotion d’un retour aux valeurs patriotiques et spirituelles et la mise en avant d’un modèle familial vertueux sont proposées aux Russes pour reconstruire le pays.

Dix-sept ans après l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, la dynamique porte ses fruits : le taux de fécondité des Russes est passé de 1,17 enfant par femme en 1999 à 1,89 (plus que dans l’Union européenne) et, depuis 2012, la population augmente de nouveau en continu.

L’effort financier fourni par l’État a été exceptionnel : création d’un capital maternel (9.000 roubles pour la naissance du 2eenfant) et autres mesures incitatives fortes ont permis aux familles de voir leurs revenus multipliés par 2,2 en 10 ans.

Parallèlement, Vladimir Poutine mène une intense campagne de communication patriotique à rebours de ses voisins. Et pour cause ! Il cerne parfaitement et dénonce les risques mortifères que prennent les démocraties modernes « en renonçant à leurs racines spirituelles, traditionnelles et même sexuelles ». (réunion du club de Valdaï, 19/9/2013).

A contrario, pour les Russes, le modèle idéal de famille est composé de plusieurs générations vivant sous le même toit, avec un père, une mère et trois enfants nés au sein du mariage.

L’homosexualité n’est guère encouragée dans le pays au

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Poutine dénonce l’agression américaine et demande une réunion de l’ONU

C8yK775UQAAPfzESuite à l'attaque américaine en Syrie, le président russe Vladimir Poutine a déclaré via son porte-parole :

"Le président Poutine considère les frappes américaines contre la Syrie comme une agression contre un Etat souverain en violation des normes du droit international, (se fondant) sur des prétextes inventés".

Cette frappe américaine risque d'affaiblir les efforts pour combattre le terrorisme, a déclaré le législateur russe Viktor Ozerov. La Russie va demander la tenue d'une réunion en urgence du Conseil de sécurité de l'ONU, a ajouté le chef de la commission de défense de la Chambre haute du Parlement russe.

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