Archives par étiquette : poursuivre

Mouvement pro-vie : Arte nous encourage à poursuivre nos efforts

Dans Présent, Hervé Grandchamp décrypte le dernier reportage sur l'avortement, diffusé sur Arte; Extrait :

Unknown-20"[…] Trois minutes d’introduction. Il suffit de regarder ces trois petites minutes pour comprendre les intentions des journalistes et du réalisateur. De relever, aussi, le vocabulaire utilisé pour parler des « anti-avortement » : « C’est l’histoire d’une régression européenne […] Elles sont les victimes d’une même offensive […] Une croisade contre l’avortement […] Un discours outrancier qui ose invoquer les pires attaques aux droits de l’homme [….] Parfois ils osent l’attaque à découvert en plein Parlement [….] Une nouvelle génération de militants inonde Internet d’informations biaisées […] Les anti-avortement sont repartis en guerre. »

L’empire du bien essaie de se défendre et les termes sont aussi révélateurs que l’approche est belliqueuse. L’information factuelle ? Pas un seul instant celle-ci ne paraîtra…

Pendant l’ensemble du reportage, une institution sera la cible des journalistes. Coupable de tous les maux, elle est évidement responsable de cette « régression européenne ». Cette institution, c’est l’Eglise catholique. Dès les premières bribes de l’introduction, elle est désignée comme cette coupable qui, « au nom des valeurs chrétiennes » défend la vie et qui, « en Italie, est si puissante ».

Après avoir posé les grandes lignes et annoncé la tonalité de l’intégralité du propos, les journalistes doivent utiliser un cas concret : mettre en scène une histoire pour faire couler les larmes. C’est en Italie que l’équipe de « reporters » trouve un cas suffisamment larmoyant pour ouvrir l’épopée. La grossesse d’une jeune femme ne se passe pas bien. Pour sauver la jeune femme, il

Lire la suite de l'article

Poursuivre Marine Le Pen pour les photos de Daech est liberticide

Une fois n'est pas coutume, c'est sur le site de Médiapart que René Monzat condamne fermement  la mise en examen scandaleuse de Marine le Pen :

Napalm"La nouvelle de l’inculpation de Marine Le Pen pour "diffusion d’images violentes" m’a fait bondir.

D’abord car je ne connaissais pas l’article 227-24 du code pénal qui depuis la loi de 2014 ( LOI n°2014-1353 du 13 novembre 2014 – art. 7 ) amalgame l’incitation au terrorisme et quatre autres motifs distincts d’incrimination : « Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger, soit de faire commerce d'un tel message, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur. »

Le caractère aussi absurde que liberticide de cette loi est patent s’il elle est appliquée au-delà de son objet de protection des mineurs (…) Mais revenons à Marine le Pen : elle ne soutient ni ne promeut Daech. Si elle avait utilisé les images révulsantes d’exécutions et supplices perpétrés par Daech pour appuyer des thématiques xénophobes ou islamophobes, dont son parti en est familier, il faudrait répondre, voire attaquer en justice sur le terrain de l’appel à discrimination.

Lire la suite de l'article

Quand le ministère de l’Education Nationale instrumentalise les parlementaires centristes pour poursuivre la politique liberticide de Belkacem

À propos des attaques contre la liberté scolaire, un lecteur nous fait suivre cette capture d’écran. Thomas Lewin est chef de bureau au ministère de la prétendue « éducation nationale », chargé des établissements privés. Il dit travailler à cette limitation de la liberté scolaire « depuis des mois et des mois ». Il était en effet déjà aux manettes sous l’inénarrable Najat.

Cela signifie d’une part que, sous Blanquer (avec ou sans son soutien, il est encore trop tôt pour le savoir), les réseaux Belkacem restent actifs ; et, d’autre part, qu’une partie de la majorité sénatoriale (car la proposition de loi Gatel ne vient pas de la gauche… à la notable exception de Jean-Noël Guerini, le sulfureux ancien président socialiste du conseil général des Bouches du Rhône) est instrumentalisée par ces réseaux.

Espérons que Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau et leurs amis ne tomberont pas dans le panneau !

Image

Commentaires (1)

Bien évidemment que les réseaux "de la ministre Franco-Marocaine " restent actifs ,il y avait fort à parier .
Et savez-vous pourquoi ,
Ce sont "les hauts fonctionnaires "les vrais patrons de la France .
pour la bonne et simple raison que les ministres ……….passent et eux ils restent aux commandes.
C'est aussi simple que cela .
Depuis la libération ,la "déculturation nationale " est vérolée par les communistes et leurs réseaux.
Quand les patriotes auront repris leur destin en mains -il faut l'espérer – il faudra s'occuper de faire le ménage dans ce bourbier .

http://www.persee.fr/doc/rfsp_0035-2950_1964_num_14_2_418403

Lire la suite de l'article

L’Action française va poursuivre Europe 1 pour diffamation

Nos journalistes sont habituellement des professionnels du pas d'amalgame. Lorsqu'un terroriste musulman égorge une jeune fille, ils ne vont pas accuser toutes les mosquées qu'il a pu brièvement fréquenter pour en faire des foyers de terrorisme. Parce que ce ne serait pas bien. Pas gentil.

En revanche, si un déséquilibré (qui ne sera pas qualifié ainsi, c'est une maladie exclusivement musulmane…) de droite envisage un instant de commencer à penser à une éventuel attentat (contre Mélenchon ou Castener par exemple), alors tous les lieux qu'il a pu fréquenter sont suspects. 

C'est ainsi que, tranquillement, Europe 1 a accusé l'Action Française de terrorisme :

Capture d’écran 2017-10-24 à 07.44.11Et Jean-Luc Mélenchon a demandé tout simplement la dissolution de l'Action française. Souvenez-vous en pour, au prochain égorgement, demander la dissolution de l'islam en France…

Sur L'Incorrect, François Marcilhac dénonce :

"[…] Manifestement, la déontologie journalistique n’étouffe ni Céline Kallmann ni Nathalie Chevance. Profitant de l’arrestation, mardi 17 octobre, de quelques pieds-nickelés réputés d’ultra-droite à la suite de celle de Logan Nisin, en juin dernier, qui, en errance idéologique, et après de multiples autres tentatives de militantisme politique, avait eu l’idée malencontreuse de fréquenter les royalistes de l’AF Provence, où, pour reprendre les mots de l’article d’Elise Vincent, paru le 18 octobre dans Le Monde, il « trouve refuge » pour quelques mois, elles se sont livrées à un exercice particulièrement nauséabond de désinformation, quand leur consœur du Monde — mais font-elles vraiment le même métier ? —, elle, a enquêté. 

Le reportage de

Lire la suite de l'article

Adoption de la Résolution « Poursuivre et punir les crimes contre l’humanité voire l’éventuel génocide commis par Daech ».

L’ECLJ se réjouit du débat qui a eu lieu ce jeudi 12 octobre à l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) à Strasbourg et de l’adoption de la Résolution « Poursuivre et punir les crimes contre l'humanité voire l'éventuel génocide commis par Daech ». Ce vote marque une nouvelle étape dans la lutte contre le terrorisme islamiste. Cette Résolution recommande aux États européens d’entamer des poursuites judiciaires devant les juridictions nationales et internationales à l’encontre des personnes ayant participé aux crimes commis par « Daech » sur les minorités religieuses en Syrie et en Irak.

Précédemment, cette même Assemblée ainsi que le Parlement européen avaient reconnu que les crimes commis contre les minorités religieuses, notamment chrétiennes, en Syrie et en Irak, constituaient un génocide. L’ECLJ avait œuvré en ce sens. L’ECLJ a ainsi adressé le 10 juillet 2017 une lettre d’alerte au Conseiller spécial aux Nations unies pour la prévention du génocide, M. Adama Dieng, concernant la situation en Syrie et en Irak. L’ECLJ encourageait la mise en œuvre de mesures juridiques rapides pour faire cesser les crimes commis par « Daech » dans ces pays.  Dès le 12 septembre 2017, M. Dieng répondait à cette lettre et déclarait :

« Je partage avec [l’ECLJ] la conviction que, étant établi que les actes commis par [« l’État islamique »] sont constitutifs de crimes de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, ils devraient être examinés et poursuivis par les Cours et tribunaux compétents et indépendants.»

Face à l'absence actuelle de mécanisme judiciaire international qui soit en mesure de poursuivre

Lire la suite de l'article

Emmanuel Macron souhaite poursuivre la politique laxiste de Christiane Taubira

Selon Jacques Bompard :

"[P]our les mineurs, le potentiel président de demain souhaite pratiquer la victimisation de ceux qu’ils enveloppent déjà du voile doucereux de l’innocence présumée. Jamais « ces enfants en difficulté », « ces êtres en devenir », comme il les dénomme, ne sont considérés comme des personnalités auxquelles il conviendrait de proposer un châtiment exemplaire. En juin 2016, Jacques Bompard interpellait la Commission des lois à ce sujet : « En 2013, 3,6 % des personnes impliquées dans une affaire pénale étaient mineures, soit 234 000 individus. Près de la moitié d’entre eux étaient âgés de seize ou dix-sept ans. [Proposer un acte de] mansuétude dispense les délinquants d’un châtiment dont l’exemplarité est garante de l’ordre ».

rtx1yszp

Cette mansuétude, Macron en est l’officier exemplaire. Les mineurs ayant commis des infractions, mais non estimés « délinquants » par la justice, ne seront pas isolés. L’héritier d’Hollande préfère les voir immergés dans les internats des collèges et des lycées auprès des étudiants dont la conduite ne mérite en aucun cas qu’ils soient soumis à cette insertion forcée. Quant aux parents des « mineurs en difficulté » (sic), ils ne se verront guère supprimer des allocations familiales. En place de cette dissuasion efficace, Macron préfère mettre en place des programmes « d’aide aux parents dans les établissements scolaires », notamment une « aide à l’apprentissage des parents immigrés ». Encourager la récidive, préférer le délinquant à l’étudiant consciencieux : là sont les clefs du programme d’Emmanuel Macron en matière de justice pour les mineurs.

Nul doute qu’à l’instar du gouvernement

Lire la suite de l'article

Malgré l’horreur, la France doit poursuivre son action contre DAECH

Communiqué de l'Oeuvre d'Orient :

"Après le deuil national faisant suite à l’attentat terroriste commis à Nice le 14 juillet dernier, les attentats qui ont frappé l’Allemagne et aujourd’hui la tuerie de l’église St Etienne du Rouvray, L'Œuvre d'Orient tient à manifester toute sa compassion et sa solidarité avec les familles tellement éprouvées.

Malgré la douleur et l’horreur de ces crimes, il est nécessaire de rappeler que la neutralisation de l’organisation appelée DAECH n’a jamais été aussi urgente.

Nous redisons notre incompréhension que la frontière turco-syrienne ne soit pas réellement fermée.

Nous redisons notre incompréhension que DAECH dispose encore de moyens de communication (réseaux téléphoniques et internet)

Nous redisons notre incompréhension que la plaine de Ninive (Irak), c’est-à-dire la rive gauche du Tigre, ne soit toujours pas libérée poussant les populations chassées – chrétiennes et yézidies – au découragement.

Nous nous inquiétons  que certaines voix commencent à mettre en doute l’intérêt de l’action de la France en Syrie et en Irak. La neutralisation du pseudo Etat- Islamique ne règlerait pas tout mais affaiblirait considérablement la menace terroriste dans notre pays.

Face à cette situation, nous appelons tous les responsables religieux, tous les croyants et non-croyants, à être des agents propagateurs de Paix et d’Unité."

Lire la suite de l'article

FSSPX : les discussions avec Rome vont se poursuivre

Dans le sermon qu'il a prononcé devant 1700 personnes réunies à Zaitzkofen, à l'occasion des ordinations sacerdotales le 2 juillet, Mgr Fellay est revenu sur le communiqué de jeudi, indiquant que "les discussions avec Rome à propos de la reconnaissance de la FSSPX allaient se poursuivre".

Lire la suite de l'article

Que faire en 2016 ? Poursuivre le combat pour abroger la loi Taubira

De François Billot de Lochner le 24 décembre :

"Le gouvernement socialiste a imposé à la France ce qu’il a appelé lui-même "un changement de civilisation". Il s’agit, bien évidemment, de la loi Taubira, dite du "mariage pour tous". C’était en 2013. À la fin de l’année 2015, il apparaît que la résistance à cette loi funeste s’amenuise singulièrement. Ce qui laisse un goût amer : les grandes manifestations organisées contre elle n’auraient donc servi à rien ?

Petit retour en arrière. Lorsque se profile un projet de loi concernant le « mariage homosexuel », la résistance se met en route, autour de deux idées fondamentales : un tel mariage est évidemment contre-nature, et bouscule de façon dramatique les règles naturelles de la filiation.

Au fil du temps, une partie notable de la résistance civile abandonne peu à peu la première idée, se cantonnant désormais au seul problème de la filiation. À cet égard, le référendum qui s’est tenu il y a quelques jours en Slovénie, par lequel les électeurs ont massivement exprimé leur refus du "mariage homosexuel", a été interprété par nombre de résistants français comme un plébiscite en faveur de l’union civile, ce qui est évidemment un raccourci rapide et non prouvé.

Du côté de l’échiquier politique, le débat est clos à gauche : la loi Taubira est considérée comme une avancée sociétale déterminante. S’il reste ouvert du côté droit, les prises de position des leaders ou de leurs adjoints, à l’exception notable du Front national, laissent à penser qu’il

Lire la suite de l'article

Un jour, un texte ! Conseils de lecture pour poursuivre la réflexion

« La civilisation française, héritière de la civilisation hellénique, a travaillé pendant des siècles pour former des hommes libres, c'est-à-dire pleinement responsables de leurs actes: la France refuse d'entrer dans le Paradis des Robots. » Georges Bernanos, La France contre les robots.

Notre premier ministre a déclaré que la France est en guerre. Mais l'ennemi est chez nous, au sein même de la population française. Il ne s'agit plus d'envoyer des professionnels, formés et aguerris combattre loin de nos terres, mais de se battre contre un ennemi sournois et impitoyable, qui use pour ses attaques de toutes nos libertés et des droits des citoyens français. Avant de faire une telle déclaration, encore eût-il fallu cultiver au sein du peuple français les valeurs qui font la force morale des nations. Cette nouvelle rubrique sur la guerre a pour objet de proposer des textes pour aider tout un chacun à réfléchir sur des sujets précis et si possible, d'actualité, elle est un peu modifiée pour montrer : les Français dans la guerre,

Conseils de lecture pour poursuivre la réflexion

« Catéchisme de la Patrie », par le colonel REMY (Ed. Confrérie Castille)

A la question : « Pour qui ou pour quoi meurt-on ? », le soldat répond : « pour la Patrie ! ». Et même si l'Europe, éternel serpent de mer, manifeste sporadiquement des velléités d'existence, on est encore très loin d'un patriotisme européen qui effacerait les préférences nationales. C'est donc toujours pour la France que se bat et, s'il le faut, que meurt le soldat. Car « la

Lire la suite de l'article