Archives par étiquette : Portrait

Agression contre Robert ménard : le portrait d’une gauche agonisante dont le seul argument est la violence

De Jean-Jacques Edard, président du mouvement "Pour la France", qui avait invité Robert Ménard à St André :

"Quand il n'y a plus rien à prouver, qu'il n'y a plus d'intelligence, alors surgissent l'insulte, le mensonge, la violence et la brutalité, de véritables animaux sauvages en meute hurlante pour s'attaquer à un homme petit par sa taille mais grand par son parcours, son charisme et ses analyses.

A St André de Cubzac c'est avec une grande tristesse que j'ai vu des élus et non des moindres haranguer quelques excités venus d'on ne sait d'où… Elu local moi-même, je pensais que notre rôle était avant tout de rechercher l'apaisement , la conciliation, la qualité de vie dans cette mosaïque que composent nos villages, nos hameaux, notre territoire. Nous ne pensons pas tous pareil mais nous sommes voisins et vivons côte à côte.

Ce samedi 5 mai à 14h, quelle stupéfaction de voir un directeur de CFM (centre de formation multimétiers) participer physiquement à l'agression de Robert Ménard. Je pensais que cet homme chargé d'accompagner la formation de nombreux adolescents avait un devoir d'exemplarité… que nenni… il était parmi les plus virulents, les plus violents promoteurs de haine. Que doit-on penser de son rôle dans cet établissement ?

Un ancien député… contesté par ses anciens amis… était-il là par amertume de voir que son parti se déchire et perd pied… peut être pensait-il que cette violence referait l'union qu'il n'a pas su préserver… ? Des maires et des adjoints restés passifs

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Un symbole LGBT sur la robe du portrait officiel de Michelle Obama

Lu ici :

Lhistoire-derriere-la-robe-portee-par-michelle-obama-sur-son-portrait-officiel_1"Pour leurs portraits officiels respectifs, dévoilés ce lundi 12 février à la National Portrait Gallery de Washington, l'ex-président des États-Unis et son épouse avaient fait appel à des artistes très différents; quand Kehinde Wiley s'est attelé à immortaliser Barack Obama sur toile, c'est Amy Sherald qui avait été sélectionnée par Michelle Obama pour la représenter.

Sur son portrait, Michelle Obama est représentée sur fond bleu, posant dans une robe signée de la créatrice Michelle Smith de la marque Milly. Cette création graphique, en noir et blanc aux rares notes de couleurs n'aurait pas été choisie au hasard par l'artiste et l'ex-First Lady. (…) Interrogée par Vogue.com, la créatrice (…) explique que cette tenue est censée représenter une «robe que Mme Obama pourrait porter dans sa vie de tous les jours, comme sur un portrait emblématique.» (…) Cette saison là, j'étais inspirée par un désir d'égalité, d'égalité des droits de la personne, d'égalité raciale et d'égalité pour les personnes LGBT», confie la créatrice au Washington Post, «L'un des éléments récurrents de la collection était le laçage sous différentes formes (…) censé suggérer le sentiment d'être retenu… que nous ne sommes pas encore arrivés à l'égalitéUn message clair, dans la lignée des prises de position de l'ex-First Lady ainsi que de ses tenues."

Heureusement, les Américains sont débarrassés d'une telle "first lady" pour quelques années…

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Radical ou déséquilibré : portrait de l’imam de Poitiers

Damieu Rieu, responsable de la communication de la mairie de Beaucaire, fait partie des identitaires qui étaient montés sur le toit de la mosquée de Poitiers, affaire actuellement jugée. Sur Twitter, il a déroulé une petite enquête sur l'imam de la mosquée de Poitiers :

"Côté face, cet imam tient des discours mielleux sur la tolérance et le dialogue interreligieux, bien aidé par la dramatique naïveté du diocèse Poitiers qui lui apporte sa caution régulièrement. Côté pile, il est vice-président UOIF, branche française des Frères Musulmans organisation islamiste classée terroriste et interdite dans de nombreux pays. Pour faire très simple, les Frères Musulmans c'est la chariah par les urnes, là où Daesh pratique le djihad armé. Divergence stratégique mais objectif similaire.

Boubaker El Hadj Amor est également directeur de l'IESH, un "institut" de formation des imams qui dupe l'État derrière une façade proprette. Mais en quelques clics sur leur site internet , on découvre dans l'onglet Fatwas (sic) que cette école se revendique tranquillement de Yussef El Qaradawi un dangereux prédicateur islamiste recherché par INTERPOL et désormais interdit de séjour aux USA, au Royaume Uni et en France. Il légitime attentats suicides, la mise à mort des juifs et des homos la violence contre les femmes et a participé au financement d'Al-Qaïda. Bref une créature infâme quoi. 

Sa fiche Wikipédia vaut le détour. Il a fait des conférences pour l'IESH que préside Boubaker El Hadj Amor, comme cette vidéo le montre. 

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Plus anecdotique, Boubaker s'était opposé au rectorat (il est prof) qui voulait

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A découvrir dans le Figaro, le portrait de Simone Weil

Le quotidien dresse des portraits de personnes devenues célèbres après leur mort : 

"De son vivant, elle faisait figure d'intellectuelle sans œuvre. La Pesanteur et la Grâce parut quatre ans après sa mort, révélant la plus grande philosophe française du XXe siècle.

En 1925, Simone Weil à 16 ans lorsqu'elle entre en classe de première supérieure au lycée Henri-IV. Cette fille de médecin, dont André, le frère aîné, vient d'être reçu premier à l'agrégation de mathématiques, a lu Marx, Durkheim, Dostoïevski. Son professeur de philosophie n'est autre qu'Alain, le maître à penser du radicalisme. Elle est la plus douée de tous et de toutes. Ce qu'elle dit et écrit s'apparente à des messages en morse envoyés d'une autre planète. Alain surnomme son étrange élève «la Martienne». Ceux qui la croisent à cette époque sont fascinés par son indifférence à elle-même, sa compassion pour ceux qui souffrent. Même les esprits forts tentés de la mépriser" (suite pour les abonnés).

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Portrait d’un défenseur de la culture chrétienne en Irak : le père Najeeb

Photo_2016-12-18_15-36-13« Protéger notre héritage, cela signifie sauver l'histoire du peuple, car un peuple sans histoire, sans patrimoine, est un peuple perdu, un peuple mort. »

Le père Mikhail Najeeb est un ardent défenseur du patrimoine culturel des minorités chrétiennes au Proche-Orient.  Nous vous proposons de partir à la rencontre de cette figure très importante de la communauté chrétienne à Erbil.

Le père Najeeb est un dominicain né à Sanate, un petit village assyro-chaldéen au nord de l’Irak. Ce polyglotte s’est passionné lors de ses études pour la théologie et la philosophie. En 1990, les dominicains créent à Mossoul, le centre numérique des manuscrits orientaux. Face au danger que fait peser la montée islamiste sur la diversité culturelle, les dominicains vont commencer à numériser des milliers d’écrits syriaques, chaldéens, orthodoxes mais aussi des manuscrits arabes, arméniens, yézidis etc.

Le père Najeeb, avant la prise de la plaine de Ninive par Daesh, avait commencé à déplacer ces manuscrits d’une valeur inestimable de Mossoul à Qaraqosh. Mais dans la nuit du 6 août 2014, les hommes de l’Etat islamique sont à l’entrée de la ville. Au péril de sa vie, le dominicain et quelques-uns de ses compagnons vont rester jusqu’au dernier moment afin de sauver les manuscrits en les embarquant dans un camion à destination d’Erbil. En plus des plusieurs milliers de manuscrits sauvés, ils ont aidé plusieurs personnes à fuir la ville : "Avec les archives nous avons aussi sauvé des êtres humains. Des enfants, des vieillards, des gens qui couraient pour certains d'entre eux

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Alain Juppé : portrait du fossoyeur

Sur Boulevard Voltaire. Qui se termine ainsi:

"Alain Juppé ? Fossoyeur venu mettre la dernière touche de vernis à la sépulture d’un peuple et d’une nation qu’il n’aura pas été le dernier à enterrer. Un Marc Dutroux qui viendrait se pencher sur le sort de l’enfance malheureuse. Homme pour lequel certains électeurs de gauche ont les yeux de Chimène. Étonnant ? Mais pourquoi donc ? De longue date, la droite a trahi la nation tandis que la gauche faisait de même du peuple ; Alain Juppé ne fait qu’assurer la jonction."

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Portrait de l’abbé Coiffet par ses amis

Monsieur l’abbé Denis Coiffet, prêtre fondateur de la Fraternité Saint Pierre, aumônier général de Notre Dame de Chrétienté de 2011 à 2015, a remis son âme à Dieu le 3 juillet dernier, à l’âge de 63 ans. Dans un livre de témoignages et de photos réalisé par Notre Dame de Chrétienté et qui sera publié le 14 mai, à l’occasion du pèlerinage de Chartres, ses amis qui l’ont connu à tous les âges de sa vie, accompagné dans ses différents apostolats et veillé à l’heure de son agonie ont pris la plume.

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Parmi eux, des responsables du pèlerinage de Chrétienté, des amis prêtres bien sûr, mais aussi les témoignages exceptionnels de sa Sainteté le Pape émérite Benoît XVI, du Cardinal Jean-Pierre Ricard, de Monseigneur Marc Aillet, de Dom Louis-Marie, Révérend Père Abbé du Barroux, de Monsieur l'abbé John Berg, supérieur de la Fraternité Sacerdotale Saint Pierre, Jean Sévillia et Philippe de Villiers.

« Unité. Le maître mot de toute ma vie », a confié celui-ci quelques jours avant sa mort. Ce recueil de témoignages, exprimant à travers ses auteurs différentes sensibilités, offre un portrait spirituel et humain complet de l’abbé Coiffet. 

L’abbé Denis Coiffet par ses amis. Itinéraires d’un pèlerin de Notre-Dame. Sortie le 14 mai 2016. 15 euros

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Portrait d’Eugénie Bastié

Bien que les journalistes aient caricaturé un peu vite sa position sur l’avortement, Eugène Bastié est journaliste au Figaro et auteur du livre “Adieu mademoiselle, la défaite des femmes”. Voici un portrait et une interview intéressante réalisés par Canal + :

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“La nuit Debout” : portrait au vitriol de la gauche bobo des centres-villes

A lire ici en intégralité :

"La Nuit Debout, la nuit des blancs parisiens

(…) Depuis que la Nuit Debout a pris possession des lieux, l’homme ou la femme noire n’y ont plus d’autre place que celui de témoignage de la mauvaise conscience occidentale. De temps en temps, ils ont le droit, parce qu’ils sont migrants ou figure opprimée, de monter sur scène pour expliquer leurs malheurs. C’est l’intermède coloré de la Nuit Debout. Leurs 3 minutes épuisées, ils doivent ensuite céder la place à l’interminable logorrhée des intervenants en commission, qui sont essentiellement blancs bobos.

Car le tour de force de la Nuit Debout est de babiller sans lassitude apparente sur le sexe des anges solidaires, de gauche, révolutionnaires, progressistes et autres adjectifs bisounours, dans un entre-soi ethnique et social très bien huilé. Ici, on est bien, on est tranquille, on est humaniste, mais on est d’abord Blanc des quartiers centraux de Paris. On adore dénoncer la précarité et la discrimination, mais selon l’étiquette bobo en vigueur, qui accorde une place nulle aux « minorités visibles », manifestement peu intéressées par les sujets qui se traitent (…)

La Nuit Debout n’aime pas les barbares

Mais la jeunesse qui souffre vraiment (je veux dire pas par choix) ne connaît manifestement pas l’adresse où il faut se rendre. Ces Blacks, ces Beurs, ces décrocheurs scolaires qui zonent à longueur de journée ou n’imaginent pas qu’ils pourraient un jour gagner plus de 2.000 euros par mois, ces tombereaux de sacrifiés qui

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