Archives par étiquette : police

Exceptionnelle vidéo de la police politique en Macronie

Tintin chez les soviets en version 2.0 : 

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Affaire Benalla – Macron : le préfet de police a affirmé sous serment ne pas connaître Benalla. Preuve du contraire par le Canard

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Propagande LGBT dans la police

Certains, lors des grandes manifestations pro-famille de 2013-2014, se demandaient pourquoi les policiers se montraient particulièrement hostiles et injustes envers les manifestants (en comparaison d'autres manifestations). Or, la Conférence européenne des policiers et gendarmes LGBT (European LGBT Police Association – EGPA) se tient à Paris du 27 au 29 juin. Mickaël Bucheron, président du lobby LGBT Flag explique :

"L’EGPA est un réseau d’associations européennes de policiers LGBT qui œuvre pour la diversité et la lutte contre les LGBT-phobies au sein des forces de police. Fondée à Amsterdam en 2004, l’association est née de la volonté de plusieurs pays européens de partager les bonnes pratiques et expériences dans l’intérêt des policiers LGBT et personnes LGBT confrontées à la police en tant que victimes, témoins ou mises en cause. Alors qu’au départ il y avait seulement quatre pays membres (Allemagne, France, Suède, Pays-Bas), l’EGPA en regroupe aujourd’hui seize.

Tous les deux ans, un État membre organise la conférence. Au vu des avancées du ministère français de l’Intérieur dans la lutte contre les discriminations à l’encontre des personnes LGBT, c’est l’occasion d’organiser la conférence à Paris. Cette année, nous allons dresser un portrait des polices et des législations afin de mieux lutter contre les violences homophobes chez les policiers. L’idée est de comparer les pratiques entre pays européens. Des intervenants témoigneront des difficultés rencontrées par le public LGBT. Flag montrera aussi ce que fait la France en matière de lutte contre les discriminations à l’encontre des personnes LGBT.

[…] Depuis cinq, Flag constate

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Police médiatique : Georges Orwell n’y avait même pas pensé, Macron va le faire

Extrait d'une tribune de Philippe Lemoine dans le Figarovox, à propos de la proposition de loi relative à la lutte contre la manipulation de l'information :

Unknown-5"Le concept même de “fake news”, ainsi que l'hystérie autour de ce phénomène, paraît quelque peu douteux. Ce n'est pas, évidemment, que l'on puisse nier que des rumeurs sans fondement et autres fausses informations circulent sur Internet et les réseaux sociaux, mais les médias ont tendance à n'affubler ce label infamant qu'aux fausses informations ou supposées telles qui vont à l'encontre de l'idéologie dominante. Ainsi, quand par exemple Les Inrocks nous expliquent que les immigrés sont plus diplômés que la population française, ce qui est démontrablement faux, on n'entend pas beaucoup les cognoscenti crier à la “fake news”.

Ayant dit cela, on ne peut évidemment qu'être d'accord avec l'idée qu'il faut dans la mesure du possible chercher à réduire la diffusion des informations fausses ou inexactes, du moment que ça s'applique à toutes et pas seulement à celles qui ont l'heur de déplaire aux grands prêtres de l'idéologie dominante. Mais encore faut-il s'assurer que le remède qu'on propose pour y parvenir ne soit pas pire que le mal et on peut hélas craindre que ce soit le problème avec le texte qui vient de sortir de la commission et qui doit être examiné dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale le 7 juin.

Le texte propose notamment de créer une nouvelle procédure qui, en période électorale, permet au juge des référés de faire cesser immédiatement la diffusion

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Attaque au couteau dans une gare : 1 mort, 2 blessés. La police agressée abat le coupable. Alors, terrorisme ou pas?

Ca s'est passé, hier, 30 mai en Allemagne.

Toute ressemblance avec d'autres attaques récentes ne sont pas fortuites. Mais les autorités allemandes ne communiquent pas. La presse française ne relaye pas (voir Fdesouche ici). Pourquoi?

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Police de la charia

En France :

"Deux hommes seront présentés cet après-midi devant la justice à Nancy pour avoir roué de coups leur soeur, lui coupant les cheveux, à cause notamment de son comportement pendant le ramadan, et frappé son compagnon, a-t-on appris auprès du parquet. Un des frères de la victime, une employée de banque âgée de 25 ans, "lui aurait reproché une relation amoureuse alors qu'elle n'était pas mariée et de se vêtir de manière indécente", lors d'une première altercation lundi soir au domicile de leur mère, a relaté le procureur de la République à Nancy, François Pérain.

Apprenant que sa soeur hébergeait un homme, il s'était rendu à son domicile mardi soir. Après avoir obligé ce dernier à quitter les lieux, "il frappait sa soeur au visage et dans les cotes et coupait ses cheveux à l'aide d'un couteau. Il blessait sa soeur au cuir chevelu provoquant une plaie vive sur plusieurs centimètres", a détaillé M. Pérain. Le compagnon, resté en bas de l'immeuble et qui avait appelé les pompiers, a été ensuite roué de coups par l'agresseur et un deuxième frère, arrivé en renfort sur les lieux. Alors qu'il parvenait à s'enfuir, les deux hommes ont tenté de le renverser avec leur voiture et l'ont menacé de mort devant le commissariat de police où il s'était réfugié. Les deux suspects, nés en 1982 et 1985, ont été placés en garde à vue mardi soir."

Padamalgam : cépassalislam

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Ramadan : police de la charia en France

Unknown-12Deux Afghans ont été interpellés mercredi à Dijon soupçonnés d'avoir agressé dans un train une femme de 33 ans dont ils jugeaient la tenue trop décolletée en période de ramadan.

Les deux hommes sont des demandeurs d'asile. Ils auraient insulté la jeune femme, une Dijonnaise d'origine égyptienne, et l'auraient poussée pour qu'elle décroise ses jambes. Les deux auteurs présumés auraient également voulu faire descendre la victime du train.

Si l'on suit la jurisprudence Mamoudou, on régularise les sauveurs d’enfants et on expulse les délinquants et les criminels étrangers ?

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Pas si longtemps, monsieur le préfet de police !

Capture d’écran 2018-05-02 à 19.55.49Le préfet de Police de Paris comme la presse se sont félicités du nombre de gardes à vue opérées chez les Blacks blocs lors des pillages et violences diverses du 1er mai. Michel Delpuech, préfet de police, a ainsi déclaré :

"Il y a fort longtemps qu'on a pas vu un bilan de ce niveau". "Nous avons procédé à 283 interpellations. 153 personnes ont été présentées à un officier de police judiciaire. 109 sont en garde à vue".

Pas si longtemps en fait, si l'on remonte à la seule journée du 26 mai 2013, quand la police avait placé 231 manifestants de la Manif pour tous en garde à vue. Mais comparaison n'est pas raison : ces derniers n'avaient rien brisé, brûlé ni pillé.

Et ce n'est pas tout, car le préfet de police ajoute :

"Le problème, ce n'est pas de les repérer, c'est de savoir si on peut les interpeller. Il faut bien comprendre qu'on est dans le cadre d'un État de droit. La liberté de manifester existe, la liberté d'aller et venir aussi". "Le fait de s'habiller en noir, je suis désolé, ce n'est pas suffisant pour être interpellé".

Alors que porter un polo de La Manif Pour Tous, nous l'avions constaté, s'était bien suffisant pour être interpellé (souvenez-vous).

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Brûler une voiture de police ne coûte pas cher

Tandis que les affrontements se poursuivent à Notre-Dame des Landes, quatre gendarmes ont été blessés, et leur blindé en feu, Antonin Bernanos est sorti de prison ce matin. Il avait été condamné en septembre 2017 à 5 ans de prison pour avoir brûlé une voiture de police quai Valmy au printemps 2016. Le 6 avril, la justice a rendu un avis favorable à sa demande d'aménagement de peine.

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Attentat de Magnanville : la police infiltrée par les islamistes ?

6 personnes ont été interpellées dans l'enquête sur l'assassinat de deux policiers en juin 2016. Parmi elles, une policière de 48 ans, la gardienne de la paix Maryline B., major de police dans les Yvelines après avoir été déléguée départementale du syndicat Alliance pendant plusieurs années. 

Cette mère de deux enfants convertis à l'islam avait fait l'objet d'une procédure disciplinaire et d'une enquête de l'IGPN en 2016 pour "absence de compte-rendu à la hiérarchie" : elle n'avait pas signalé avoir hébergé chez elle une femme fichée S, amie de sa fille, elle aussi radicalisée.

Cette femme fichée S connaissait Larossi Abballa, le terroriste qui a tué les deux policiers à leur domicile. Elle est  écrouée depuis sa mise en examen en octobre dans une enquête antiterroriste distincte. Son frère, âgé d'une trentaine d'années, fait aussi parti des personnes gardées à vue. Le fils de Maryline B., âgé de 26 ans, fait également partie des personnes placées en garde à vue.

Maryline B. avait essuyé un simple rappel à l'ordre. Elle a ensuite été promue au sein de la police puisqu'elle est passée du rang de brigadier chef à celui de major. 

Le meurtrier avait ciblé ce couple de fonctionnaires dans leur pavillon en juin 2016. Jean-Baptiste Salvaing, 42 ans, était commandant adjoint du commissariat des Mureaux et sa compagne Jessica Schneider, 36 ans, agent administratif d'un commissariat voisin. Leurs noms et leur adresse ont-ils circulé par le biais de cette policière ?

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