Archives par étiquette : pilule

Désinformation de Libération sur la pilule au profit de labos

Capture d’écran 2018-06-14 à 18.36.35L'OBS démontre qu'une tribune publiée dans Libération pour la pilule et contre les méthodes naturelles a été écrite par… 2 gynécologues ayant des intérêts avec les labos :

'Le Dr Elia, présenté comme simple gynéco dans “Libération”, a travaillé pour plusieurs labos qui fabriquent des traitements hormonaux de substitution et des pilules de dernière génération. Quant à Anne de Kervasdoué, elle a carrément dirigé Effik, un labo qui fabrique aussi des traitements hormonaux de substitution et des pilules de dernière génération."

Le Dr Elia expose ses conflits d’intérêts dans les tréfonds de son site perso où sont dispensés des conseils santé :

Le Dr DAVID ELIA  assure, ou a assuré par le passé, des actions d'expertise, d'assistance et de conseil pour la plupart des laboratoires pharmaceutiques impliqués dans le domaine gynécologique : Aventis, Arkopharma, Besins International, CCD, Codepharma, Ethicon, Fournier, GlaxoSmithKline, Innothera, Janssen Cilag, Lilly, Novo Nordisk, Organon, Orion, Parke Davis, Proteika Nestlé, Procter & Gamble, Pierre Fabre Santé, Roussel Uclaff, Sanofi Pasteur, Schering SA, Servier, Solvay Pharma, Theramex, Wyeth, Zambon. 

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Pilule contraceptive et AVC

Lu sur Gènéthique :

"La mise à jour d’un rapport initialement publié dans Medlink Neurology en 2003 a été faite sur les liens entre contraception hormonale et accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Il distingue les différentes formes d’AVC : AVC hémorragiques pour lesquels il ne semble pas y avoir d’incidence, et les AVC ischémiques, beaucoup plus fréquents (85% des AVC) pour lesquels la prise de contraceptifs oraux augmente la tension artérielle et rend le sang hypercoagulable (plus susceptible de coaguler).

Il conclut que la prise de contraceptifs hormonaux  « devrait être découragée » si les femmes présentent d’autres facteurs de risques de maladie cardiovasculaire. Ces facteurs de risque comprennent l'hypertension artérielle, la cigarette et les migraines, en particulier les migraines avec des troubles sensoriels tels que des éclairs de lumière et des picotements dans les mains ou le visage.

Ce rapport met également en évidence la nécessité d’améliorer les rapports médecin-patiente : 15% des patientes, dûment averties par leur médecin des risques encourus, continuaient à prendre des contraceptifs oraux."

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Rejet de la pilule : un « dommage collatéral de l’écologie »

Ils s'étonnent de constater que l'écologie est une valeur conservatrice :

"Dans la dernière enquête que j'ai menée, je peux retrouver des arguments sanitaires qui se sont maintenant répandus dans les milieux favorisés : la polémique autour de la pilule Diane a donné une image dangereuse de la pilule. L'argument des fumeuses est également toujours présent. Mais ce qui a pris une importance étonnante, ce sont les arguments écologiques. Cet argument, encore minoritaire dans les années 2000, se traduit par ce que j'appelle les « dommages collatéraux de l'écologie » : « Je mange bio, donc pas question de mettre des hormones dans mon corps. » On peut y voir une volonté de retour à la nature et, parfois, une remise en cause de la science."

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Mise d’office sous pilule dès 13 ans sans l’avoir demandé

A 13 ans, Laure est chez le médecin de famille qui la suivait depuis sa naissance :

« Je venais pour une angine, il a regardé mes seins en me disant qu’il était temps ».

Temps de quoi ? L’adolescente timide n’ose même pas le demander. Le médecin lui prescrit le jour même la Diane 35, un médicament antiacnéique détourné pour un usage de contraceptif oral.

« Pas une seule fois il m’a demandé si j’avais eu une relation sexuelle ou si je prévoyais d’en avoir une ».

La réponse est pourtant non aux deux questions. Ce n’est qu’à 18 ans qu’elle connaît sa première expérience sexuelle.

« Etait-ce vraiment nécessaire de me faire prendre un traitement pendant cinq ans à une période où tant de choses se jouent ? ».

En 2012, Laure a 22 ans. Dans les journaux, à la télévision, la Diane 35 est soudain sur le banc des accusés ; on lui impute des thromboses veineuses, plusieurs morts. Laure prend rendez-vous chez une gynécologue. Après deux mois d’attente, le rendez-vous est « expédié en quinze minutes ».

« Quand je lui ai demandé quels étaient les risques, elle a soupiré en disant que c’était du grand n’importe quoi, mais sans expliquer pourquoi ».

L’étudiante ressort avec une prescription pour une autre pilule. Quelques mois plus tard, en janvier 2013, la Diane 35 est retirée du marché. Le scandale des pilules de troisième et quatrième générations éclate.

« Ça a été un déclic, je me suis dit

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Elle arrête la pilule pour découvrir son corps

La pilule et le réel reviennent au coeur de l'actualité. En avril, la Youtubeuse Sophie Riche publiait une vidéo intitulée "J’arrête la pilule. Je ne suis plus la même". La jeune femme de 28 ans y racontait sans tabou les premiers changements constatés. Perte d’appétit, moral au top et retour de libido en flèche… Six mois après, nous lui avons demandé comment elle se sentait aujourd'hui. Elle raconte :

"J'ai décidé d'arrêter la pilule en mars dernier. Depuis mes 16 ans, j'en prenais une "micro-dosée" de quatrième génération. Elle m'allait très bien, je l'ai gardée durant sept ou huit ans. Mais en novembre 2014, ma gynécologue m'a conseillé d'arrêterà cause des risques de thrombose. Là, ça a commencé à merder. J'ai dû trouver une nouvelle pilule. Pendant deux ans et demi, j'en ai testé pas mal. J'en changeais tout le temps, aucune ne me convenait. J'avais des problèmes de sécheresse vaginale, je souffrais de mycoses à répétition alors qu'avant, j'en faisais une tous les deux ans. C'était d'autant plus gênant que je venais de tomber amoureuse de mon copain de l'époque… Niveau couple, c'était pas la fête ! Très rapidement, j'ai aussi pris dix kilos, dont cinq en une semaine. C'était hyper-impressionnant. Il m'arrive parfois de grossir, mais là je galérais à retrouver mon poids habituel. J'avais l'impression d'être tout le temps gonflée, déprimée aussi.

Je n'ai pas fait immédiatement le rapprochement avec la pilule. C'est en me renseignant sur internet, en regardant des vidéos de filles ayant rencontré

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“J’arrête la pilule”, le réquisitoire de la journaliste Sabrina Debusquat contre la chimie castratrice et contraceptive

16221528Un ouvrage qui fera polémique face au politiquement correct et à l'idéologie soixante-huitarde. Mais qu'importe

"J’étais moi-même ignorante. La première fois que j’ai entendu que la pilule était un perturbateur endocrinien, c’était dans la bouche d’un sénateur LR sur la chaîne LCP ! Quand j’ai commencé mon enquête, j’ai interrogé des toxicologues qui m’ont dit que c’était une évidence. Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire, un perturbateur endocrinien est "une  substance naturelle ou chimique qui peut interférer avec le fonctionnement des glandes endocrines notamment en mimant l’action hormonale naturelle". De par son fonctionnement, la pilule répond bel et bien à cette définition : les hormones qu’elle contient visent à faire croire au corps de la femme qu’elle est enceinte, et cette dernière cesse ainsi d’ovuler. Aujourd’hui, on associe tellement le terme "perturbateur endocrinien" aux pesticides qu’on ne pense pas que certains médicaments en sont (…)

La pilule contient une hormone de synthèse, l’éthinylestradiol (EE2). Les femmes en rejettent dans leurs urines. Or, cette molécule n’est éliminée qu’à 60% par nos stations d’épuration et se retrouve donc dans nos rivières, puis dans l’eau du robinet. Les conséquences en sont connues : les poissons mâles sont féminisés, leur fertilité est gravement altérée.

Les universitaires britanniques Susan Jobling, toxicologue réputée, et Richard Owen ont, en 2013, appelé à un débat public sur l’EE2. Ils le soupçonnent d’avoir des effets préoccupants sur les mâles humains. Depuis l’introduction des perturbateurs endocriniens dans la nature, et dans l’espèce humaine via la pilule, on constate une hausse des malformations

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Le président polonais a entériné vendredi une loi limitant l’accès à “la pilule du lendemain”

Le président polonais Andrzej Duda a entériné vendredi une loi limitant l'accès à "la pilule du lendemain" qui désormais sera accessible uniquement sur prescription médicale. Cette loi a été adoptée en mai par la droite conservatrice au pouvoir en Pologne. Le chef de l'Etat est issu de ce parti Droit et Justice (PiS).

Il revient ainsi sur la loi du gouvernement libéral précédent, qui avait rendu possible l'accès à "la pilule du lendemain" sans ordonnance, aux personnes âgées de plus de 15 ans.

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La Pologne restreint la délivrance de la pilule abortive

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Les députés polonais ont adopté mercredi à une large majorité le projet de loi qui stipule que la « pilule du lendemain » (EllaOne, en vente libre depuis 2015) ne pourra plus être délivrée qu’après un examen médical. Or pour être efficace elle doit être prise le plus tôt possible, même si elle peut agir en théorie jusqu’au cinquième jour.

La nouvelle loi devrait être adoptée sans problème par le Sénat et signée (cet été) par le président de la République.

Naturellement les lobbies de la culture de mort hurlent que les conservateurs s’en prennent aux droits des femmes et vont se rendre coupables d’un grand nombre d’avortements clandestins qui se solderont par la mort de nombreuses femmes…"

Beata Szydlo, Premier ministre de Pologne, a déclaré à la Diète, après l’attentat de Manchester :

"La Pologne ne cédera pas à aucun chantage de la part de l’Union Européenne. Nous n’allons pas participer à la folie de l’élite de Bruxelles. Nous voulons aider les gens, pas les élites politiques. J’ai le courage de dire, j’ai le courage de demander à toutes les élites politiques européennes : où allez-vous ? Où vas-tu, Europe ? Relève-toi de tes agenouillements, sors de ta léthargie, ou bien tu pleureras tes enfants tous les jours. Si vous ne voyez pas cela, si vous ne voyez pas que le danger terroriste aujourd’hui est un fait qui peut frapper tout pays d’Europe, et si vous pensez que la Pologne ne devrait pas se défendre elle-même,

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Des soignants quittent leur travail parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements

Au lendemain de la Marche pour la Vie naissait une nouvelle antenne d’écoute : Nos mains ne tueront pas, dédiée au personnel soignant. Odile Guinnepain est infirmière en soins palliatifs et s’occupe de leur organisation en maison de retraite. C’est elle qui a lancé et dirige cette nouvelle plateforme d’écoute, rattachée à l’Association Choisir la Vie. Elle a été interrogée par Anne Isabeth dans Présent. Extrait :

8840-p3-flyer-2"Plusieurs choses m’ont montré la nécessité de créer une telle plateforme. J’entends ponctuellement, au gré des rencontres, des soignants – et particulièrement des sages-femmes et des infirmières – dire qu’elles quittent leur travail en raison d’un ras-le-bol, parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements. Elles disent n’être pas venues à cette profession pour cela. Il y a aussi beaucoup de questions autour de la sédation terminale, qui débouche sur la mort rapide du patient. J’ai eu récemment l’appel d’une infirmière à qui l’on a demandé de poser une sédation terminale sur une jeune femme, non parce qu’elle se trouvait en fin de vie mais parce qu’elle le demandait. Devant son refus, l’établissement a fait venir une équipe mobile de soins palliatifs qui a validé la décision et ordonné l’administration de cette sédation. L’infirmière en question m’a appelé pour savoir comment faire. Je lui ai donné des outils pour qu’elle puisse surveiller l’administration de la sédation et déterminer quand il y avait surdosage et éviter ainsi la mort. Tout s’est bien passé pour la patiente.

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Les femmes et la pilule contraceptive : « On nous empoisonne pour le plaisir des hommes »

Abrogeant la loi en vigueur depuis 1920 qui interdisait « la propagande et l’utilisation des moyens de contraception », la loi Neuwirth du 28 décembre 1967 a autorisé la pilule et légalisé ainsi la contraception. Le 8 février 2017, le Sénat a rendu hommage à l’ancien député gaulliste en proposant la mise en service d’un timbre-poste à l’effigie du « père de la pilule ». Si la loi Neuwirth est considérée comme un symbole de libération de la femme, la réalité est tout autre. La pilule « a fait long feu ». Les femmes se détournent de ce moyen contraceptif qui altère leur santé sans les affranchir pour autant. Certaines dénoncent même : « On nous empoisonne pour le plaisir des hommes ». Gènéthique revient avec Grégor Puppinck, docteur en droit et Directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice (ECLJ-Strasbourg), sur les tendances historiques qui ont conduit à l’adoption de cette loi.

Unknown-33"Dans quel contexte la loi Neuwirth est-elle votée ?

La loi Neuwirth n’est pas le fruit du hasard : c’est un événement français qui participe d’un mouvement plus large en Occident. Lucien Neuwirth, alors ministre du Général de Gaulle, ne fait qu’appliquer en France un programme mondial de contrôle des naissances, le « birth control », par la diffusion des moyens de contraception. En France, l’opinion publique parle d’ailleurs de la contraception orale comme d’une importation américaine : la pilule a été mise au point en 1956 par le docteur Gregory Pincus, biologiste américain, et, dans Archimède le clochard, film diffusé en 1959, Jean Gabin dénonce

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La Pologne revient à la vente de la pilule abortive sur ordonnance

Le Figaro utilise désormais le vocabulaire de la gauche totalitaire et intolérante pour traiter certains sujets, en copiant-collant l'AFP. Ainsi, à propos d'une proposition de loi polonaise visant à ce que la pilule abortive soit désormais vendu sur ordonnance, ce qui est la moindre des chose lorsque l'on connait la gravité de l'acte abortif et des conséquences que ce poison peut avoir, le Figaro utilise les termes "gouvernement conservateur nationaliste polonais", "pilule du lendemain" et titre "La Pologne veut limiter l'accès à la pilule du lendemain" :

"Le gouvernement conservateur nationaliste polonais veut restreindre l'accès à "la pilule du lendemain", a indiqué aujourd'hui son porte-parole Rafal Bochenek.

En vertu d'un projet de loi adopté la veille par le cabinet de Mme Beata Szydlo sans aucune annonce, et qui devra encore être voté au parlement, la pilule sera vendue uniquement sur ordonnance.

"Tous les contraceptifs sont vendus sur ordonnance. Nous avons estimé qu'il ne devrait pas y avoir d'exception", a expliqué M. Bochenek à la télévision TVN24.

Conformément à une règle européenne, la pilule du lendemain était accessible en Pologne sans ordonnance, depuis 2015. L'initiative gouvernementale a donc suscité l'inquiétude des milieux féministes (…)"

Pour plus de renseignements sur les risques et danger de la pilule abortive, voir ici.

Commentaires (1)

Pour moi la position du Figaro n'est pas une découverte, le parti à vaincre est celui des médias tenus par une petite minorité méprisant la personne humaine

Rédigé par : YN |

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Alors que la pilule a 50 ans, elles témoignent : halte aux hormones

Alors que la loi Neuwirth fête ses 50 ans en 2017, et qu’à cette occasion un timbre à l’effigie de Lucien Neuwirth sera vendu, de plus en plus de femmes se détournent de cette fameuse pilule. Ces petits comprimés sont devenus synonymes de risques pour la santé pour bien des femmes. Selon l’enquête « Fécond » de l’Institut Nationale d’Etudes Démographiques (Ined), le recours à la pilule est passé de 50 % à 41 % entre 2010 et 2013. 20 Minutes a demandé à ses internautes pourquoi elles ont dit adieu à la pilule. Extraits :

Yo Almo : « J’ai changé plusieurs fois de pilule, pendant neuf ans et en même temps je fumais beaucoup, je me suis retrouvée aux urgences avec une thrombophlébite et deux maladies de la coagulation sanguine. La pilule ne fait pas bon ménage avec la cigarette ! »

Elisabeth Haley Loïc : « Aucun souci de pilule pendant des années. Mais après ma grossesse, malgré avoir testé deux pilules différentes, j’ai pris 24kg ! Donc, finie la pilule. »

Laurine Lucas, 26 ans : « Durant plusieurs années, ma gynécologue m’a donné une pilule dite de 3e génération, puis on m’a dit que celle-ci pouvait déclencher certains cancers sur le long terme. J’ai alors pris une seconde pilule qui dans un premier temps m’a tout à fait convenu. Mais au bout de quelques mois, j’ai eu une grosse baisse de ma libido, des baisses de tension, des maux de tête et de ventre. »

Samantha Bouillant : « Personnellement, je prenais la pilule Jasmine, qui a été retirée du marché car considérée

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