Archives par étiquette : Peuton

Après avoir lu cela comment peut-on dire que les LGBT peuvent élever des enfants ?

Extrait d'un entretien trouvé dans Libération :

"Voulez-vous dire que les gays intériorisent les normes hétérosexuelles ?

Il y a un désir de les subvertir, par la dispersion sexuelle, le recours aux drogues, la formation de «trouples», les parentalités bricolées, ou des amitiés sexuelles – un tabou aussi fort que celui de l’inceste à «hétéroland» ! Mais il y a aussi un désir de norme, qui renvoie au désir hétéro  : comment s’organiser avec un régime d’injonction au mariage, à la filiation, à la transmission, tout en conservant le goût des marges et de la liberté ? Le désir, c’est le contraire de l’obligation ! Je trouve tout aussi inquiétant que la famille contemporaine intègre la sexualité des enfants à son propre espace clos, parce que je fais partie d’une génération qui a découvert sa sexualité dans les fossés et sur les routes, mais aussi parce que le désir doit être une fuite, il doit se décréter le moins possible, dans des espaces labiles et des moments inattendus."

Et pendant ce temps le ministre de la santé fait la promotion des détraqués LGBT (on reconnait les cathophobes "soeurs de la perpétuelles indulgences") :

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Mgr Cattenoz : peut-on tout dire en sermon ?

L’actualité de la semaine vue par Bruno Gollnisch :

  • « Affaire » des assistants : Bruno Gollnisch mis en examen
  • Le Rassemblement National menacé de mort économique
  • La tentaculaire affaire Benalla
  • 14 juillet, coupe du monde : les violences urbaines
  • Mgr Cattenoz : peut-on tout dire en sermon ?
  • Les lectures et films de l’été

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De quelle façon peut-on conclure que cette situation est dans le meilleur intérêt de l’enfant ?…

En cette journée internationale de la famille, voici une anecdote ubuesque du lobby des cinglés au Québec :

"En 2013, un « couple lesbien », Christiane et Johanne, signent avec Jonathan, devant notaire, un document intitulé « Entente pour mettre un enfant au monde ». Le texte stipule que ces trois personnes désirent « individuellement et coopérativement mettre au monde et aimer un enfant, dans un contexte d'amour et de diversité ».

C’est Johanne qui doit porter l’enfant, conçu théoriquement par fécondation artificielle avec le sperme de Jonathan, en fait conçu de façon nettement plus naturelle à l’insu de Christiane… En 2014 naît Charlotte. Les deux femmes signent l’acte de naissance, elles sont donc le parent A et le parent B pour la loi. Mais voilà que le « couple » éclate. Jonathan demande que son nom soit inscrit à l’état civil comme père de l’enfant (ce qu’il est indubitablement) et que soit supprimé celui de Christiane, qui d’ailleurs entre temps est devenue Christian…

Le juge Gary Morrison a dû prendre une décision. Pour lui, il faudrait reconnaître que la fillette a trois parents. Mais la loi ne le permet pas. « Le meilleur intérêt de l'enfant mineure requerrait que la loi permette la reconnaissance de sa réalité, soit que sur les plans émotionnel et socio-économique elle a effectivement toujours eu trois parents. Au lieu d'être en mesure de formaliser la situation par une filiation à trois parents pour le bien de l'enfant, ils se retrouvent dans un combat juridique,

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Peut-on censurer le Coran ?

ThumbnailUn manifeste «contre le nouvel antisémitisme» demande l’abrogation des versets du Coran appelant au meurtre des juifs, des chrétiens et des incroyants. Louable initiative mais est-elle réalisable ? Elle permet néanmoins de manifester la violence intrinsèque du Coran (et non pas une mauvais interprétation).

Ce manifeste, rédigé par Philippe Val et que publie « Le Parisien-Aujourd’hui en France Dimanche », réunit plus de 250 signataires. Parmi eux, trois anciens Premiers ministres, des élus, des intellectuels, des artistes…

"En conséquence, nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques"

Mais qui sont les autorités théologiques de l'islam ?

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Pourquoi ne peut-on être à la fois catholique et franc-maçon ?

Du Père Michel Viot, qui fut lui-même franc-maçon :

Unknown-9"Presque dès l’origine l’Église a multiplié les condamnations de la franc-maçonnerie, dénoncée de manière justifiée et prophétique comme une œuvre des ténèbres. Ses principes sont « inconciliables » avec la foi et ceux qui la rejoignent se mettent « au service d’une stratégie qu’ils ignorent ».

1. La franc-maçonnerie se réclame des confréries des constructeurs de Cathédrales des XII ° et XIII ° siècles, mais sa naissance dans la forme que nous lui connaissons s’est faite bien plus tard, au XVIII ° siècle, en Angleterre, dans le contexte de la fin des guerres de religion.

2. L’Église catholique a condamné de manière presque immédiate toute forme de franc-maçonnerie, soupçonnant une stratégie cachée à laquelle les membres adhèrent en se liant par un pacte inviolable et secret, autour de principes suspectés d’être en opposition avec la foi chrétienne. De Clément XII à Benoît XIV, les reproches portent sur le secret, le serment, la suspicion des états temporels, le soupçon d’hérésies, et l’indifférentisme religieux compte tenu de la variété des participants. Après la Révolution, les accusations pontificales deviennent plus graves, y ajoutant la subversion politique à des erreurs théologiques comme le naturalisme ou encore le syncrétisme, et cela du pape Pie VII à Léon XIII inclus. Ce qui n’a pas empêché un large développement des loges, dans le monde anglo-saxon à majorité protestante, ainsi qu’en Europe, mais aussi dans la France encore catholique où les bulles des papes ont été ignorées jusqu’au

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Terres de Mission : Peut-on encore critiquer l’Islam ?

Terre de missions reçoit François Billot de Lochner, président de la Fondation de Service Politique. Il fait un point sur l’un des combats actuels majeurs de la Fondation : le combat contre la pornographie. Une démarche qui l’a amené à porter plainte contre le ministère de l’Education nationale pour incitation à la débauche.

En deuxième partie, l’abbé Paul Aulagnier parle de son dernier livre: « A la fin, mon cœur immaculé triomphera ». Ce livre consiste en une lecture ligne à ligne, et même souvent mot à mot, des principales hymnes mariales du bréviaire romain traditionnel. Avec une attention toute particulière à la poésie de ces œuvres magnifiques, de même qu'à leur admirable densité doctrinale.

Enfin dernière partie, l’abbé Guy Pagès, dont la page Facebook vient, une nouvelle fois, d’être suspendue, discute de la curieuse situation actuelle où, en Occident même, les pouvoirs publics et les grandes sociétés appliquent, d'une certaine façon, la charia, puisqu'ils condamnent toute critique de l'Islam comme une sorte de racisme – condamnant ainsi certains musulmans à demeurer enfermés dans leurs erreurs.

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19 juin à Paris : “Comment peut-on être aveuglé par le mal ? (en politique et dans les autres domaines)”

Le lundi 19 juin, à 20h au Centre Saint-Paul, conférence de Marie-Thérèse Huguet, philosophe, "Comment peut-on être aveuglé par le mal ? (en politique et dans les autres domaines)".

La conférence sera suivie d'un débat et d'un verre de l'amitié.

Centre Saint-Paul, 12 rue saint Joseph, 75002 Paris, métro Sentier ou Bonne Nouvelle (messe à 19h)

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Peut-on pratiquer la méthode Billings avec un esprit contraceptif ?

Réponse de Gabrielle et Bertrand Vialla :

Confidences_ombre_petit"Nous avons la conviction profonde qu’au lieu de mettre l’accent sur le risque d’une utilisation à visée contraceptive des méthodes naturelles, il convient de lutter contre des présentations des méthodes naturelles faites dans un esprit contraceptif. Esprit contraceptif et méthodes naturelles, cela se trouve. Mais l’esprit contraceptif se trouve davantage dans certains discours de présentation de ces méthodes que dans leur utilisation concrète.

L’utilisation des méthodes naturelles est pédagogique : elle fait entrer dans un art de vivre qui ouvre le cœur à la contemplation et au don de soi. Bien sûr, on peut y résister parce qu’on est attaché à cet esprit contraceptif, le plus souvent on aura alors tendance à tricher, à ne pas vouloir une vraie continence périodique, ou bien on abandonnera face à la difficulté. On peut aller plus loin : plus une méthode naturelle permet à la femme de se connaître et au mari de s’impliquer dans l’interprétation des observations et la responsabilité commune, plus la méthode naturelle sera pédagogique. Donc, à la question : «Peut-on pratiquer Billings avec un esprit contraceptif ? » j’ai envie de répondre « Oui, c’est souvent possible au départ… c’est bien rare à la fin ! »

En revanche, la prégnance de l’esprit contraceptif dans la présentation des méthodes naturelles est malheureusement fréquente! Au Centre Billings France, nous luttons pour ne pas utiliser des termes de vocabulaire analogues aux méthodes contraceptives : «éviter une grossesse », « risque », « échec

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IVG : Peut-on espérer que François Fillon s’engage dès maintenant à abroger cette loi inique une fois élu ?

Bien qu'absent de l'Assemblée nationale aujourd'hui, c'est une véritable question à poser à François Fillon pour savoir s'il a vraiment la volonté de s'opposer à la domination idéologique de la gauche ou si il se couche dès maintenant acceptant l'effet de cliquet des réformes sociétales de gauche. Thibaud Collin pose la bonne question :

«Pas de liberté pour les ennemis de la liberté!». Saint-Just est-il devenu la référence impensée du gouvernement Valls? Comment comprendre autrement que la liberté, réclamée haut et fort lorsqu'il s'agit de permettre aux femmes d'avorter, soit pénalisée quand il s'agit de proposer aux mêmes femmes des matériaux de discernement pour mûrir leur choix? La seule solution pour résoudre cette contradiction est de conclure que la femme qui se pose des questions sur le devenir de sa grossesse n'est libre que d'avorter. C'est un choix obligatoire comme les élections dans les régimes politiques au Parti unique! Telle est la conception ubuesque de la liberté qui anime cette proposition de loi.

Car jusqu'à nouvel ordre lorsqu'on délibère en vue de poser un choix, plusieurs possibilités se présentent à notre esprit et c'est pour cela qu'il s'agit de s'enquérir de leurs avantages et inconvénients respectifs en s'informant et en prenant conseil. Ce constat de bon sens est balayé d'un revers de main. La majorité socialiste absolutise à ce point la liberté de la femme de «disposer de son corps» que tout ce qui peut leur apparaître comme le commencement d'une remise en question de cette dite

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