Archives par étiquette : peur

Ils ont peur d’un bus

La mairie de Paris et la ville de Saint-Denis craignent le bus de CitizenGo. Pour ces gens-là, vous ne devez pas avoir le droit d'exprimer d'opinion contradictoire :

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CitizenGo sollicite notre aide :

  • Rendez-vous samedi 7 octobre à 11h00 devant le palais des congrès, pour prendre le bus. Destination : la fête à Neuneu (RDV à 12h00 pour ceux qui ne peuvent être à Porte Maillot avant). 
  • Rendez-vous dimanche 8 octobre à 15h00 Place Vendôme. 

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“Longtemps je me suis tu…par peur d’être accusé d’islamophobie ou de racisme rampant”

XVM50bd1e62-8b4d-11e7-8851-28a86c911c0f-300x500Bernard Ravet (déjà évoqué hier) s'est décidé, une fois à la retraite à raconter sa vie de principal dans trois collèges de Marseille, où l'islamisme croît :

«Il faut en finir avec la loi du silence qui pèse sur l'impact du religieux dans certains établissements». Le fanatisme «frappe à la porte de dizaines d'établissements, (…) imposant ses signes et ses normes dans l'espace scolaire, dans les cours de récréation, les cantines, les piscines. Longtemps, je me suis tu. Par respect du devoir de réserve. Par crainte de stigmatiser les établissements que je dirigeais et d'en aggraver la réputation peu flatteuse (…). Par souci de protéger les élèves et les familles alors majoritaires qui résistaient aux coups de boutoir du fanatisme. Par peur d'être accusé d'islamophobie ou de racisme rampant». 

Les antiracistes sont ainsi les complices de l'islamisme.

Florilège :

  • ces enseignantes et ces élèves qui, à la sortie du collège, se font bombarder de canettes de coca aux cris de «putes! salopes!». Leur point commun? Elles avaient mis une jupe.
  • ces jeunes dealers, des barbus en sweat et tee-shirt qui viennent expliquer que le fait de vendre de la drogue ne pose pas de problème en dépit de leur croyance religieuse car «les consommateurs ne sont pas musulmans. Si la drogue tue, elle ne tue que des mécréants. Ce n'est pas contraire à notre religion».
  • Marginal en 2000, «le refus de manger de la viande qui n'était pas halal était devenu la norme en 2013, lorsque

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Max Guazzini : “Il ne faut pas avoir peur de se revendiquer catholique !”

Max Guazzini, chanteur, attaché de presse, avocat, patron de la radio NRJ puis du Stade Français, était à Chartres. Il répond à Famille chrétienne :

Ndc_g_015"J’ai fait le pèlerinage quand j’étais étudiant, maintenant je vais plutôt à l’arrivée. C’était une journée radieuse, un moment de grâce et plein d’espérance. Voir tous ces jeunes qui marchent trois jours, bannière au vent ! On a besoin de quelque chose qui nous dépasse et le pélé de Chartres dépasse toutes les personnes qui y participent ! Evidemment les médias n’en parlent pas. J’avais écrit un tweet l’année dernière, qui se tenait en même temps que Nuit Debout : « Pèlerinage de Chartres, 110 km à pied, + de 12000 jeunes qui marchent et ne cassent rien. Pas d’intérêt pour les médias ». Ce tweet a été vu 77 620 fois. […]

Quel événement a finalement ravivé votre foi ?

J’ai toujours su que le Seigneur était présent – je m’étais même posé la question d’être prêtre dans mon enfance, mais j’aurais du renoncer à trop de choses. Je ne sais pas ce qui m’a ramené à la pratique… les voies du Seigneur sont impénétrables. C’était en 2007, j’avais décidé de retourner à la messe le dimanche. Puis j’ai appris qu’une messe en latin était célébrée à Sainte-Jeanne-de-Chantal Porte de Saint-Cloud. Elle est à midi, cet horaire me convient parfaitement car je ne suis pas un lève-tôt. Un jour une jeune femme m'a proposé d’intégrer la chorale quand elle s’est aperçue que je connaissais les chants latins. Je ne suis pas

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Erwann Binet, le rapporteur de la loi Taubira, a peur de ne pas être réélu

C_7nsDoXoAAWOf2.jpg-largeCandidat à sa succession dans la 8e circonscription de l’Isère, Erwann Binet, investi par le PS, affrontera Caroline Abadie qui se présente sous l’étiquette La République En Marche !…

Autant dire que ce n'est pas gagné. Alors le député rapporteur de la loi dénaturant le mariage a diffusé une affiche sur laquelle on le voit en compagnie d'Emmanuel Macron… Les deux hommes se serrent la main, sourire aux lèvres. L’affiche porte d’autant plus à confusion que le logo du Parti socialiste n’y figure pasPour Erwann Binet, cette image ne pose pas de problème car elle ne constitue pas son affiche de campagne officielle. 

Il s’était rapproché du candidat d’En Marche ! vers la mi-mars. S'il peut être battu dans ce scrutin, ce ne sera pas une perte politique.

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Macron a peur et cherche un échapatoire à la confrontation avec Marine Le Pen

 Toujours selon BFM, Emmanuel Macron a annulé la majorité de ses rendez-vous de la journée d'aujourd'hui pour préparer au mieux le débat face à Marine Le Pen.

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Le système politico-médiatique joue à faire peur aux Français

B9711865586Z.1_20170428191418_000+GRA8VIIEP.1-0.pngMarine Le Pen peut gagner. Ils le disent tous : représentants du front républicain et médias, en s'appuyant sur les sondages et en répétant jusqu'à la nausée que l'écart entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen se resserre ! Mais de quel écart parle-t-on et depuis quand ? Reprenons donc, jour après jour, l'évolution des sondages :

Lundi 24 avril : D’après un sondage Elabe pour BFMTV et L'Express publié ce soir, Emmanuel Macron battrait avec une marge importante Marine Le Pen lors du second tour de la présidentielle, le 7 mai prochain. Le candidat d’En Marche ! est crédité de 64% des intentions de vote contre 36% pour la présidente du Front national.

Mardi 25 avril : Emmanuel Macron serait élu président de la République le 7 mai avec 61% des voix contre 39% pour Marine Le Pen, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mardi.

Mercredi 26 avril : Au second tour de l'élection présidentielle, le candidat d'En Marche ! l'emporterait à 60,5 % des intentions de vote, face à Marine Le Pen réunissant 39,5% des suffrages. L'ex-ministre de l'Économie perd un demi-point par rapport à mardi et la candidate frontiste en gagne un demi.

Jeudi 27 avril : Emmanuel Macron serait largement élu président de la République le 7 mai face à Marine Le Pen, selon une enquête Harris Interactive et Indeed pour LCP publiée jeudi 27 avril, malgré un tassement depuis dimanche. Le candidat d'En Marche! est crédité de

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Ces chrétiens qui répandent la peur sans définir leur crainte

On entend dire des milieux ecclésiastiques ou politiquement correct qu'il ne faut pas répandre la peur. C'est pourtant exactement ce que font ceux qui appellent, de façon irrationnelle, à voter Macron. Le philosophe Thibaud Collin répond ainsi à l'éditorial de Jean-Pierre Denis dans La Vie :

C-RZ79xXgAACyv8"La lecture de l’éditorial de Jean-Pierre Denis, directeur de La Vie, daté du 23 avril, m’a plongé dans la perplexité. Il appelle clairement à voter Macron avec des arguments que je trouve inconsistants et contradictoires. Je cite : « Il sera temps, le scrutin passé, de résister aux possibles mauvais génies du macronisme, et notamment à ce libéralisme sociétal qui promet et promeut trop d’inquiétantes merveilles. […] Même si le projet d’Emmanuel Macron peut soulever de fortes interrogations sur sa gauche comme sur sa droite, celui de Marine Le Pen entraînerait la France dans le déclin et le chaos. Même si ce que représente Emmanuel Macron peut laisser les chrétiens dubitatifs, ce que porte Marine Le Pen s’oppose fortement à ce que nous comprenons de l’Évangile. » Que d’allusions et de non-dits en si peu de mots !

Il nomme le danger intrinsèque que représente le libéralisme sociétal de Macron, dans la stricte continuité de la politique Hollande/Taubira. La physionomie intellectuelle et morale des mentors de Macron – Attali, Minc et Bergé en tête – révèle que cette dimension n’est pas anecdotique dans sa vision de l’homme et de la société.

Mais tout cela est balayé avec confiance, et naïveté, parce que Macron représenterait un moindre mal face

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« J’ai peur, vraiment très peur, que les dirigeants du Vatican se laissent abuser par la Chine »

Le National Catholic Register a interrogé le cardinal Joseph Zen, 85 ans, évêque émérite de Hong Kong. Extrait :

Unknown« Ce que j’ai dit exactement c’est que si le pape signait un mauvais accord « en toute connaissance de cause » avec les communistes, cela constituerait une trahison de Jésus, et une trahison du peuple bon et fidèle de l’Eglise catholique en Chine ». « Je ne suis pas contre le dialogue, mais je redoute qu’il mène à de mauvaises conclusions. Il faudrait de la bonne volonté de part et d’autre, or je ne vois aucune bonne volonté du côté des communistes ». « Les communistes ne sont pas prêts à céder sur quoi que ce soit ; ils n’ont besoin de rien et ils maintiennent, comme ils le font pour toutes les religions, un contrôle total sur l’Association chinoise patriotique catholique ».

Pour le cardinal Zen, un accord entraînant le lâchage par Rome de l’Eglise des catacombes « trahirait » ses fidèles, eux « qui ont résisté à tant de pressions ».

« J’ai peur, vraiment très peur, que les dirigeants du Vatican se laissent abuser par la Chine ».

Les dernières informations en provenance des négociations indiquent que le Vatican pourrait se satisfaire d’un simple accord autour de la nomination des évêques, dont les candidatures seraient présentées au gouvernement par la conférence des évêques (de l’Association officielle).

« C’est une escroquerie ! » « il n’existe aucune véritable conférence des évêques, ce n’est qu’une chimère ». « Le pouvoir domine l’Eglise officielle à travers l’Association, on ne peut pas parler de deux corps distincts ; il s’agit

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‘N’ayez pas peur du peuple, il est encore plus conservateur que vous’

Interrogé sur Europe 1, Patrick Buisson analyse la campagne en cours :

Unknown-60"On assiste à ce que j’appelle, la révolution conservatrice. C’est le mot de Napoléon à ses ministres : 'N’ayez pas peur du peuple, il est encore plus conservateur que vous'". "C’est en cela que Juppé, qui s’est fait le porte-parole de la modernité, tient un discours absolument ringard. Il ne se rend pas compte que cette révolution conservatrice est partout à l’œuvre dans la société occidentale."

"Fillon a fait une campagne qui, a sa manière – moins triviale, moins brutale que celle de Sarkozy -, était une campagne de transgression des tabous. Maurice Druon avait l’habitude de dire qu’en France, il y a deux partis de gauche dont l’un s’appelle la droite. C’est cette anomalie française qui est en train de prendre fin. Fillon assume une droite conservatrice."

"Juppé sera très probablement battu dimanche soir". "Il représentait cette tradition de cette droite qui ne s’assume pas. Cette hypothèque qui pesait sur la droite est en train de sauter et c’est en cela que, dans l’histoire des idées, c’est un moment historique".

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Laurent Joffrin joue à se faire peur

Il s'imagine François Fillon en croisé des temps modernes :

"ce chrétien enraciné a passé une alliance avec les illuminés de la «manif pour tous». Il y a désormais en France un catholicisme politique, activiste et agressif, qui fait pendant à l’islam politique. Le révérend père Fillon s’en fait le prêcheur mélancolique. D’ici à ce qu’il devienne une sorte de Tariq Ramadan des sacristies, il n’y a qu’un pas. Avant de retourner à leurs querelles de boutique rose ou rouge, les progressistes doivent y réfléchir à deux fois. Sinon, la messe est dite."

Ou comment les gauchistes jouent à se faire peur pour mobiliser en faveur d'Alain Juppé. Un peu comme Clémentine Autain qui a réussi à déceler des "relents xénophobes" :

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Policiers : la réponse n’est pas quantitative mais qualitative. La peur doit changer de camp

De Christian Vanneste sur Boulevard Voltaire :

CvPWCIVWIAAUU2Z"Les policiers aujourd’hui, comme les militaires de tout temps, risquent leur vie. On vient les assassiner chez eux. On les achève lorsqu’ils sont blessés. On leur lance des cocktails Molotov quand on ne leur tire pas dessus. Des manifestants violents les prennent directement pour cibles. Des slogans meurtriers sont lancés à leur encontre. Des magistrats semblent plus enclins à les poursuivre et à les condamner qu’à donner suite rapidement et efficacement aux procédures qui leur ont demandé beaucoup de travail.

Leur hiérarchie et le pouvoir politique prétendent interdire aux policiers d’exprimer leur sentiment de révolte lorsqu’un des leurs lutte entre la vie et la mort après une agression d’une rare violence. Nos politiciens, dont le bilan n’est pas glorieux, n’ont pas compris, avec leur suffisance infondée habituelle, qu’ils avaient fait déborder la coupe des humiliations et des frustrations. Le langage lénifiant du ministre de l’Intérieur Cazeneuve trahit l’incompréhension du problème : il annonce des moyens supplémentaires pour les policiers « en souffrance » devant les « sauvageons », comme si la question était quantitative. Elle est qualitative : il faut que les policiers aient la possibilité d’agir et de réagir, et que les juges les soutiennent.

On se souvient de la phrase de Charles Pasqua : la peur doit changer de camp. De nos jours, le paysage effarant dessiné par nos dirigeants politiques montre, au contraire, des policiers qui ont peur plus que jamais. Ils ont peur des délinquants qui règnent sur de nombreux quartiers auxquels ils imposent leur loi

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