Archives par étiquette : peur

Meurtre d’Adrien Perrez : ” l’Etat a peur de cette minorité de personnes ultra-violentes qui terrorisent la majorité des pauvres gens”

ApSes parents s'expriment après la mort de ce jeune homme de 26 ans, poignardé alors qu'il volait au secours de son meilleur ami agressé par des racailles armées.

"Dans une interview accordée au Dauphiné Libéré, les parents d’Adrien Perez – le jeune homme de 26 ans tué d’un coup de couteau dimanche matin à Meylan – évoquent  longuement la mémoire de leur fils et se disent révoltés par ce drame. « Il y a eu Grégory [Baharizadeh] à Échirolles, il y a mon fils aujourd’hui. On pourra toujours organiser des marches blanches pour tenter de mobiliser l’opinion, cela ne servira à rien.  Car il y aura encore d’autres victimes : une jeune fille demain, une grand-mère ensuite. Et cela ne s’arrêtera jamais. Le niveau de violence dans l’agglomération grenobloise est inadmissible. La police et les gendarmes font tout ce qu’ils peuvent, mais la vérité, c’est que l’Etat a peur de cette minorité de personnes ultra-violentes qui terrorisent la majorité des pauvres gens dans les quartiers », estime notamment Bruno Perez, le père d’Adrien.  

 « Mon fils a tenté de venir au secours d’un couple d’amis qui était pris à partie par les agresseurs. C’est en venant les aider qu’il a été tué. Il a fait preuve d’héroïsme. Ni lui ni ses copains n’étaient évidemment armés, alors que les autres avaient des couteaux. Mais comment est-il possible que des gens puissent entrer dans une discothèque en étant armés ? », s’interroge, effondrée, la mère d’Adrien, Patricia" (suite). 

RIP

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PMA : le lobby LGBT a peur de la liberté d’expression

Têtu s'indigne de ce que France Inter a diffusé hier dans son journal de 7h30 un reportage sur La Manif Pour Tous, avec intervention de Ludovine de La Rochère,

puis à 7h50 un entretien avec Mgr de Romanet au cours duquel l'évêque aux Armées s'est exprimé sur la PMA :

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Aimer en grand ne devrait pas faire peur, mais au contraire attirer

Homélie de Dom Courau, père abbé de Notre-Dame de Triors, en cette Solennité de La Translation des reliques de saint Benoît à l’abbaye de Fleury (Saint-Benoît sur Loire) :

Ob_984fdc_saint-benoit-de-nursie-patron-de-l-e"S. Pierre interroge le Seigneur sans arrière pensée ni inquiétude. Il souhaite plutôt donner un sens au bel effort moral qu’il s’est joyeusement proposé en suivant Jésus (Mt. 19,27s) : son tempérament est ardent, on ne trouve chez lui aucune trace de l’indolence plaintive du jeune homme riche trop enraciné dans le matériel : ce dernier venait de quitter Jésus tout triste (Mt 19,22). De son côté, Pierre avait sûrement été heureux d’entendre le Seigneur dire naguère de ne pas regarder en arrière une fois qu’on a mis la main à la charrue (Luc 9,62). Aller de l’avant est un signe de bonne santé morale, même si, dans un second temps, la crainte de la désillusion peut menacer la persévérance. Il en va ainsi en tout projet un peu conséquent, a fortiori en tout ce qui engage la vie entière.

Par sa Vie comme dans sa Règle, S. Benoît a connu cela : constatant comment les étudiants de son âge s’éparpillaient dans des mœurs marécageuses, il a pris ses distances à leur égard, pour vivre en vérité devant Dieu et devant lui-même (Vita introd.1 & 3,5). Puis il engage ceux qui viennent à lui à aimer la vie : Beaucoup, attirés par lui, se rassemblèrent en ce lieu en vue de servir le Dieu Tout-puissant (id° 3,13). Dans sa Règle (Prologue),

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Ces catholiques qui ont peur du conflit

Extrait de l'éditorial de Philippe Maxence dans l'Homme Nouveau, à propos du discours d'Emmanuel Macron aux Bernardins :

Une-1662"[…] Connu comme le pape du ralliement, Léon XIII n’a eu pourtant de cesse (cf. l’encyclique Diuturnum) de dénoncer le « droit nouveau » issu de la modernité et de sa traduction politique qu’est la Révolution française. Parce qu’hégémonique, ce « droit nouveau » a- t-il rendu illégitimes et caduques toute contestation et toute opposition à ce qu’il est et à ce qu’il représente ? À vrai dire, la question n’est même pas posée par les représentants actuels du catholicisme et c’est là tout le problème.

Alors que l’on se gargarise facilement aujourd’hui de paroles et de gestes considérés comme « prophétiques », pourquoi n’entendons-nous toujours pas cette forte parole du pape Léon XIII : « Les théories modernes sur le pouvoir politique ont déjà causé de grands maux, et il est à craindre que ces maux, dans l’avenir n’aillent jusqu’aux pires extrémités. »

Nous y sommes et à plus soif ! D’où la simple question : à quand la réévaluation de notre rapport au « droit nouveau » et à ses conséquences ? À bien considérer, il y a là une tâche bien plus urgente que de recevoir le Président de la République, avec le risque de tomber non seulement dans une action de récupération mais plus encore d’intégration-dilution dans la République idéologique.

Sous prétexte de réalisme, nous ne cessons de redire que nous sommes minoritaires. Et, c’est

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La Grande Peur d’Henri Tincq

L'ancien chroniqueur religieux du Monde vient de publier un ouvrage intitulé La Grande Peur des catholiques de France. Il y fait part de sa part de ses angoisses. Il explique dans Le Point que sa génération passe et c'est une bonne nouvelle :

9782246814900-001-T"J'appartiens à une génération de catholiques élevée à l'âge d'or de ces fameux mouvements d'Action catholique qui voulaient témoigner de leur foi dans la société, sans recherche excessive de la visibilité et sans prosélytisme. À une génération héritière des grandes réformes du concile Vatican II (1962-1965) qui a invité les fidèles à sortir du système de « chrétienté » rigide d'autrefois et à s'ouvrir au monde moderne, à entrer en dialogue avec d'autres religions – judaïsme, islam, protestantisme – autrefois ignorées, voire combattues et avec les non-croyants. Un catholicisme missionnaire, social, progressiste, œcuménique qui a fait émerger des générations de militants syndicalistes, politiques, associatifs, a forgé des personnalités comme Jacques Delors, Michel Debatisse dans le monde agricole, Edmond Maire dans le monde syndical.

Nous venions d'un « moule » catholique et nous allions vers les autres. Aujourd'hui, c'est le processus inverse qui est à l'œuvre : de jeunes croyants issus d'un monde non catholique vont chercher dans l'Église des modèles rassurants et visibles d'identification, des convictions, des valeurs et un sens à leur vie qu'ils ne trouvent pas ailleurs. Dans ma jeunesse, on passait de l'Église au monde. Aujourd'hui, on vient d'un monde sécularisé et on entre dans l'Église. […]

Je me réjouis de cette vitalité bien réelle des catholiques, mais

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La réinfosphère leur fait peur car elle leur a fait perdre leur monopole

Jean-Yves Le Gallou est interrogé par Caroline Parmentier dans Présent. Extraits :

Capture d’écran 2018-03-21 à 21.00.45"Pourquoi avoir choisi de vous consacrer à la désinformation ? Comment y êtes-vous venu ?

Très tôt. Quand je suis entré à Sciences-Po (il y a près d’un siècle…) un ami m’a expliqué qu’il fallait lire Le Monde, « le quotidien de référence », tous les jours, alors il m’a bien fallu fabriquer des anticorps ! D’autant que dans mes interventions dans la vie intellectuelle (au Club de l’Horloge au début) puis dans la vie politique (au Front national), j’ai très vite été confronté à la désinformation et à la diffamation. Au-delà de ces expériences personnelles irritantes, je me suis aussi intéressé à la désinformation à travers les romans de Vladimir Volkof : celui-ci a d’abord décrit les méthodes soviétiques avant d’analyser celles des Atlantistes – encore pires – lors des guerres de Yougoslavie.

Le fondateur de Présent, Jean Madiran, auteur d’un remarquable Le Monde et ses faux, a aussi beaucoup fait pour mettre en garde les élus du FN, dont j’étais, contre les médias dominants. Mais il était difficile de s’en passer et d’échapper à leur chantage : « Vous nous critiquez ? Nous ne vous inviterons plus ! » ; « Vous voulez un droit de réponse ? Nous vous boycotterons ! ». Au début des années 2000, j’ai été sorti de la vie électorale (par l’échec du MNR de Bruno Mégret) et internet est apparu. C’est alors que j’ai fondé Polémia avec notamment Grégoire Tingaud, Françoise Monestier et Philippe Christelle. Et tout de suite nous nous sommes attachés à

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Nouveau scandale sexuel en Grande-Bretagne. Ceux qui savaient ont eu peur de passer pour des racistes

Abominable :

"Il a fallu 18 mois d’enquête au journal The Mirror pour révéler un nouveau scandale sexuel en Grande-Bretagne : cette fois-ci, ce sont plus de 1000 jeunes filles droguées, battues et violées par des gangs asiatiques. Pendant 40 ans, ceux qui savaient n’ont rien dit.

L’histoire se répète indéfiniment, avec ses mêmes horreurs, ses mêmes secrets, ses mêmes pudeurs antiracistes et ses mêmes vies brisées. Les autorités britanniques viennent en effet de dévoiler ce qui pourrait être l’un des plus gros scandales sexuels du pays, rapporté par une longue enquête du journal The Mirror. Des gangs d’asiatiques réduisaient depuis plus de 40 ans des jeunes filles du prolétariat à l’état d’esclaves sexuelles. Il y aurait plus de 1000 victimes.

Les journalistes ont entendu 12 d’entre elles, qui ne se connaissaient pas. Et les récits sont glaçants. Tout aurait commencé en 1981, lorsque deux pédophiles auraient commencé à cibler des jeunes filles d’un foyer local de la ville de Telford. Suivent ensuite des histoires toutes plus sordides les unes que les autres. Ces jeunes filles étaient repérées à 11 ans, attirées, rendues dépendantes à la drogue, battues et violées. […]

Les victimes n’étaient pourtant pas les seules à savoir, certaines ont essayé de parler depuis les années 1990 déjà : selon le journal, les autorités locales étaient au courant, des médecins, des policiers, des assistantes sociales ainsi que des professeurs également. Et personne pour agir ou réagir. Pire encore, les journalistes précisent que certaines autorités « ont tenté d’entraver

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Même en France, des ex-musulmans cachent leur conversion par peur des représailles

Dans un entretien pour Réinformation TV, l’abbé Guy Pagès, prêtre catholique français engagé dans l’évangélisation des musulmans, fin connaisseur de l’islam, déclare :

Unknown-14"[…] Mais l’on n’annonce pas l’Evangile aux musulmans comme à des athées, et que la raison dernière d’être des institutions est de favoriser le salut de tous, car, comme le disait Pie XII : « De la forme donnée à la société, conforme ou non aux lois divines, dépend et découle le bien ou le mal des âmes (Discours pour le Cinquantième anniversaire de Rerum Novarum, 1er Juin 1941). » A mon avis, le premier problème, le plus important, le plus grave, est celui du comportement de la hiérarchie catholique que beaucoup perçoivent comme lâcheté et compromission. Lorsqu’un évêque finance la construction d’une mosquée, que des évêques posent la première pierre des mosquées, prétendent que l’islam est une bonne religion, n’invitent pas à quitter l’islam, comment ces pasteurs ne nourriraient-ils pas l’indifférentisme, ne videraient-ils pas en conséquence leurs églises, et n’apparaîtraient-ils pas aux yeux des gens sains d’esprit comme des traîtres les conduisant à la mort du temps et de l’éternité ?

Les non-catholiques désireux de sauvegarder leur identité voient de plus en plus l’Eglise comme une alliée objective de leur mise en esclavage programmée, tandis que nombre de catholiques sont désemparés, affolés, de ne plus trouver secours auprès de leur mère face à cet Antichrist devant lequel tout le monde se couche et qui n’apporte que malheurs et terreurs. Il faut lire à ce sujet la récente Lettre

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La plupart des évêques ont encore peur de ces prêtres qui ne célèbrent que la messe traditionnelle

L’abbé Philippe Laguérie, supérieur de l’Institut du Bon Pasteur, a été interrogé dans Présent samedi dernier. Extraits :

6121_abbe-laguerie2_650x370"Quelles sont vos relations avec Rome ? Que devient la Commission Ecclesia Dei ?

Nous relevons toujours à Rome de cette Commission, elle-même rattachée à la Congrégation pour la doctrine de la Foi. Si le décret d’érection est de soi définitif, les statuts approuvés pour cinq années doivent être finalisés en conformité avec le droit canonique. Nous y travaillons en bonne intelligence avec la Commission pontificale.

Qu’en est-il de vos relations avec les évêques français ? Vous disiez qu’ils se montraient aimables, que tout se passait bien quand vous étiez accueillis dans un diocèse, mais que vous aviez du mal à vous installer. Est-ce toujours le cas ? Desservez-vous de nouveaux lieux de culte ?

En France, nous desservons un certain nombre de chapelles : le célèbre Centre Saint-Paul à Paris (abbé de Tanoüarn), la chapelle du Bon Jésus à Marseille (abbé Héry) l’église de Rolleboise au diocèse de Versailles (abbé Aulagnier), Manou au diocèse de Chartres (abbé Cartier), Montmirail au diocèse du Mans (abbé Balthazard), Les Chapelles-Bourbon au diocèse de Meaux (abbé Touche), l’aumônerie des dominicaines de Saint-Cloud au diocèse de Nanterre (abbé Champagne).

Nos relations avec les évêques dans les diocèses desquels nous sommes déjà installés sont excellentes, comme le prouvent les érections canoniques qui se suivent. Mais, malgré des contacts variés et toujours empreints de respect, la plupart des évêques ont encore peur de ces prêtres qui ne célèbrent que la messe traditionnelle, et leur préfèrent des biritualistes

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L’idéologie est du côté des promoteurs de l’avortement, qui ont peur des arguments

Stéphane Mercier est ce professeur de philosophie de l’université catholique de Louvain, qui a été lynché par les médias belges pour avoir développé un argumentaire philosophique montrant toute l’horreur de l’avortement. Il vient de publier une version augmentée de son cours La Philosophie pour la vie, Contre un prétendu « droit de choisir » l’avortement. Il est interrogé par Roxane Gramond dans Présent. Extrait :

Mercier"La question de l’avortement est un sujet de société de toute première importance ; l’université, qui m’a retiré ma charge d’enseignement parce que j’avais osé parler clairement sur cette question sans me conformer à l’idéologie du politiquement correct, a publiquement désavoué ma position. Il était donc normal de permettre à tout un chacun de se faire une opinion en exposant tout aussi publiquement la nature des arguments sur lesquels je fonde le refus absolu de l’avortement. Un éditeur courageux, Quentin Moreau, s’est présenté à point nommé pour rendre cette publication possible, et il a fait un travail remarquable en éditant une version augmentée de ma leçon La Philosophie pour la vie.

Concernant ce qui s’est passé en début d’année à l’université de Louvain, vous attendiez-vous à une telle réaction de la part des médias et de la direction de l’université ?

A vrai dire non ; je savais bien que cela ne plairait pas à tout le monde, mais on ne mène pas une réflexion philosophique avec pour seule ambition de faire l’unanimité. La réaction émotive, inintelligente et idéologique des autorités universitaires m’a néanmoins surpris : à mes arguments strictement

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