Archives par étiquette : perdre

RTL a décidé de perdre des auditeurs

Unknown-16RTL a décidé d’arrêter « On n’est pas forcément d’accord », le billet proposé chaque matin par Eric Zemmour, en alternance avec Nicolas Domenach. Dans ce rendez-vous, diffusé chaque jour à 8h17, les deux journalistes apportent « leur regard critique sur la politique et les faits de société ». Eric Zemmour avait créé quelques remous avec sa chronique sur l'avortement.

RTL lui a proposé de participer très régulièrement au débat d’éditorialistes organisé dans la matinale du vendredi.

Lire la suite de l'article

24 mai à Toulon : Comment faire un film indépendant (sans perdre son âme) ?

Le livre du film La Rébellion cachée est présenté ce jeudi 24 mai à 19h30 au pub Le Graal de Toulon (Missionnaires de la Miséricorde). Comment faire un film indépendant (sans perdre son âme) : les coulisses d’un docufilm qui brise tous les tabous d’une industrie politiquement correcte. Ou quand les cathos sont à la pointe.

Dédicace, projection du making-of avec le réalisateur – bière ou rosé…

Affiche  Pub Le Graal - légère

Lire la suite de l'article

LR, la machine à perdre

Ex35ev59mv5ghuLes Républicains s’apprêtent à exclure du parti le maire de Cavignac (Gironde), Jean-Jacques Edard.

Jean-Jacques Edard avait décidé de s’associer avec la conseillère régionale FN en Nouvelle-Aquitaine et secrétaire départemental de la fédération départementale du parti de Marine Le Pen, Edwige Diaz, pour lancer une association baptisée Pour la France. Des élus et adhérents du Front national, des Républicains, des divers droite en font partie. Plusieurs groupes de travail ont déjà été mis en place. La création de cette association avait été saluée par ceux, y compris au FN, qui y voient un laboratoire préfigurant une possible « fusion des droites ». 

Laurent Wauquiez a donc décidé d’exclure Jean-Jacques Edard. Le maire de Cavignac a précisé qu’il « s’en fichait un peu ».

Commentaires (7)

Maintenant les electeurs sauront où est le "vote utile", définitivement, et laisserons ces suppôts du macronisme disparaître peu à peu.

Rédigé par : Stephe | 23 mai 2018 08:32:09
____________________________________

La droite " affairiste " et honteuse d'elle même qui ne veut surtout pas fâcher la gauche .
Effectivement , une machine à perdre à tous les coups tant qu'elle n'aura pas admis qu'isolée ( mais , si sottement fière de ses pseudo valeurs : la gauche n'a pas eu les mêmes pudeurs pour emporter le pouvoir ) elle n'est rien et n'arrivera à rien .

Rédigé par : Jean Bidel | 23 mai 2018 08:49:35
____________________________________

Ce bon maire n'a rien à craindre sur le terrain.

Cela fait bien longtemps que LR ne représente plus

Lire la suite de l'article

La réinfosphère leur fait peur car elle leur a fait perdre leur monopole

Jean-Yves Le Gallou est interrogé par Caroline Parmentier dans Présent. Extraits :

Capture d’écran 2018-03-21 à 21.00.45"Pourquoi avoir choisi de vous consacrer à la désinformation ? Comment y êtes-vous venu ?

Très tôt. Quand je suis entré à Sciences-Po (il y a près d’un siècle…) un ami m’a expliqué qu’il fallait lire Le Monde, « le quotidien de référence », tous les jours, alors il m’a bien fallu fabriquer des anticorps ! D’autant que dans mes interventions dans la vie intellectuelle (au Club de l’Horloge au début) puis dans la vie politique (au Front national), j’ai très vite été confronté à la désinformation et à la diffamation. Au-delà de ces expériences personnelles irritantes, je me suis aussi intéressé à la désinformation à travers les romans de Vladimir Volkof : celui-ci a d’abord décrit les méthodes soviétiques avant d’analyser celles des Atlantistes – encore pires – lors des guerres de Yougoslavie.

Le fondateur de Présent, Jean Madiran, auteur d’un remarquable Le Monde et ses faux, a aussi beaucoup fait pour mettre en garde les élus du FN, dont j’étais, contre les médias dominants. Mais il était difficile de s’en passer et d’échapper à leur chantage : « Vous nous critiquez ? Nous ne vous inviterons plus ! » ; « Vous voulez un droit de réponse ? Nous vous boycotterons ! ». Au début des années 2000, j’ai été sorti de la vie électorale (par l’échec du MNR de Bruno Mégret) et internet est apparu. C’est alors que j’ai fondé Polémia avec notamment Grégoire Tingaud, Françoise Monestier et Philippe Christelle. Et tout de suite nous nous sommes attachés à

Lire la suite de l'article

Le désir de dédiabolisation ne sert à rien, sinon à perdre du terrain

Dans Présent, Françoise Monestier évoque l'intervention de Steve Bannon au congrès du FN :

Unknown-18"[…] Avec sa veste de chasse et sa dégaine de gentleman-farmer, on aurait pu croire que Steve Bannon débarquait de son ranch ou revenait d’une balade en forêt. Arpentant la tribune du palais des congrès – comme, en son temps, Jean- Marie Le Pen –, celui qui a hissé Donald Trump à la Maison-Blanche est venu asséner une leçon de patriotisme à une salle sous le charme. Constatant que « l’histoire est de notre côté », il fustige pêle-mêle « les élites, les médias, les chiens du système qui n’avaient jamais cru que le peuple pouvait voter dans son propre intérêt ». Ses mots les plus durs ont été pour les « banques centrales et les Davos’men qui veulent que vous soyez comme des hamsters dans une roue, esclaves de vos dettes ». Et ses mots les plus doux pour Marion qui a récemment conquis le public républicain.

Il résume la victoire de Trump en trois points : « Stopper l’immigration massive pour aider les travailleurs américains, faire revenir les jobs manuels aux USA et sortir des guerres inutiles. » Son message est clair : les nationaux doivent être fiers de leurs pays et de leurs traditions, se moquer du tiers comme du quart « d’être traités de xénophobes ou de racistes : c’est leur badge d’honneur ». Un manuel de combat ovationné par une salle enthousiaste et qui montre combien le désir de dédiabolisation

Lire la suite de l'article

Robert Ménard : “Avec le Front national, tel qu’il est, nous sommes condamnés à perdre”

Le maire de Béziers répond à Boulevard Voltaire sur ses rapports avec le parti de Marine Le Pen. Extraits :

"Je suis soucieux, et seulement soucieux, de gagner, pas pour un parti mais pour la France. Je sais ce que nous devons à Marine Le Pen. Mais je ne veux pas cacher mes désaccords. Et je ne les ai d’ailleurs jamais cachés. Je crois, par exemple, qu’avoir mis en première position des 144 propositions de la présidentielle la question européenne était une erreur. Il me semble que les Français ont d’autres priorités : la sécurité, la vague migratoire, l’islamisme qui grignote du terrain et sa version terroriste, le chômage, l’échec scolaire, les familles qui prennent l’eau… Jamais, dans ma ville, un Biterrois n’est venu spontanément me parler de l’euro. En revanche, ils m’interpellent sur leur voisin qui fait du chambard et leur pourrit la vie. Ou sur ce boulot qu’ils n’arrivent pas à décrocher…

Mais faire de la politique ne peut se réduire au quotidien des électeurs…

Il me semble, contrairement à ce que vous laissez entendre, que la politique, c’est d’abord cela. J’ai pris la peine de relire ces 144 propositions. Il y a beaucoup de choses sur lesquelles je suis d’accord. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai fait campagne pour Marine Le Pen : j’étais à Villepinte, j’ai pris la parole lors de son meeting à Perpignan. Mais, honnêtement, je ne crois pas un instant qu’on puisse toujours promettre plus sans, dans le même temps, expliquer comment financer ces nouvelles dépenses.

Lire la suite de l'article

Le choix sans retour de Laurent Wauquiez est-il de faire encore et toujours perdre la droite ?

Voici la réponse de Laurent Wauquiez à Nicolas Dupont Aignan qui affirme travailler à l'union des droites :

"Moi, je rêve de dialoguer avec monsieur Wauquiez. Je lui ai déjà dit en privé. On se parle, comme je parle aussi à monsieur Philippot, à monsieur Nicolas Bay et à d'autres".

 

Lire la suite de l'article

Selon Yannick Moreau, Bruno Retailleau a pris “les manettes de la machine à perdre”.

Unknown-6Alors que Florence Pineau a été officiellement investie par les Républicains, dans la 3e circonscription de Vendée, Bruno Retailleau, le président de la fédération Les Républicains de Vendée, soutient activement Noël Faucher, maire LR de Noirmoutier et candidat dissident aux prochaines législatives. Connu pour son ambition, Noël Faucheux est le référent Bruno Le Maire… Autant dire qu'il n'est pas vraiment à droite.

Bernard Accoyer, le secrétaire général Les Républicains, a lancé le 1er juin, une procédure disciplinaire contre le candidat dissident. Bruno Retailleau a réaffirmé dans un communiqué publié par Laurent Boudelier, le directeur de la campagne de Noël Faucher, son soutien au maire de Noirmoutier.

Yannick Moreau, le député sortant, aujourd'hui suppléant de Florence Pineau, juge l'attitude de Bruno Retailleau aussi “surréaliste qu'irresponsable”. Bruno Retailleau a pris “les manettes de la machine à perdre”.

Lire la suite de l'article

LR a décidé de perdre les législatives

Alors que LR a désigné François Baroin, qui se proposait comme Premier ministre d'Emmanuel Macron, pour conduire le parti aux législatives, une centaine de "petites mains" LR tirent le signal d'alarme contre la fin de ce parti moribond :

"Nous comprenons les hommes et femmes de droite qui ont appelé les électeurs à voter pour Emmanuel Macron [sic]. Nous comprenons les hommes et femmes de droite qui ont appelé à ne pas voter pour Marine Le Pen. Nous comprenons enfin ceux qui, déboussolés, ont préféré garder le silence. Mais ce que nous ne comprenons et n’acceptons pas, ce sont ces vains anathèmes et demandes d’exclusion proférés à l’encontre de ceux qui auraient le mauvais goût de ne pas utiliser les mots d'autres dans leur opposition au danger Le Pen. Ce sont ces calculs politiciens indignes de la situation politique et de l’état de la France. C’est ce pari sur la défaite à venir, en plus de celle subie. C’est ce refus de livrer franchement, et sans compromission, la bataille des législatives. Pendant toute la campagne présidentielle, nous, jeunes sympathisants et militants, avons tracté soirs et matins sur les marchés, devant les sorties de gare et les supermarchés ; nous avons passé nos nuits à coller les affiches de campagne, nous avons organisé partout en France des cafés politiques et des réunions publiques, souvent avec le soutien généreux de nos élus locaux, parfois abandonnés par des ténors trop timorés. Nous serons encore là demain, prêts à militer et à convaincre.

Lire la suite de l'article