Archives par étiquette : pays

Et si on parlait des tortures subies en pays musulman par les chrétiens à cause de leur foi?

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L’association SOS Chrétiens d’Orient, bien accueillie dans tous les pays du Proche-Orient

Benjamin Blanchard, co-fondateur de SOS Chrétiens d’Orient, est interrogé dans le Magazine. Extrait :

"Vous êtes, parfois, la cible de critiques. Comment êtes-vous perçus au Moyen-Orient et en France?

Nous sommes bien accueillis au Proche-Orient, dans tous les pays. Nous ne nous mêlons pas de politique; nous sommes là pour aider et nous faisons les choses légalement. Nous ne rentrons pas illégalement dans un pays, quel qu’il soit. En France, il y a deux types de critiques. L’une, parce que nous travaillons en Syrie; cela a été perçu comme une prise de position politique du seul fait d’y aller. Mais cela ne nous a pas empêchés de travailler au pays du Cèdre avec des gens qui ont combattu la Syrie pendant l’occupation syrienne.

Pour nous, c’est une accusation à tort. Nous ne prenons pas position. Le deuxième type d’attaques concerne mon parcours personnel en tant qu’ancien militant de droite. Mais en tant qu’association, nous n’avons de liens politiques avec aucun parti.

Quel avenir pour les chrétiens d’Orient?

C’est différent selon les pays. En Irak, la situation est très difficile, à cause de l’instabilité et du chaos qui règnent même après Daech. Mais ailleurs, je pense qu’il y a un avenir, peut-être différent de ce que nous avons connu dans le passé, surtout à cause de la diminution du nombre de la communauté. Les chrétiens d’Orient, et en général tous les chrétiens, doivent, d’une part, conserver leur identité et leur foi et, d’autre part, adopter une politique d’ouverture, car nous ne

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Une bonne partie des difficultés de la banlieue serait résolue si l’on enseignait que la France est un pays chrétien

Agrégé, docteur en histoire, Jean-François Chemain a enseigné dix ans dans un collège de Zep. Dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, il s'étonne du silence des enseignants sur l'islam :

"[…] C’est l’omerta. Le logiciel interne de nombre de “profs” ne semble pas comporter cette capacité de constater ce qui a trait à l’islam. On peut — on doit — dénoncer l’influence néfaste “des religions” (essentiellement, en fait, du christianisme) mais on ne peut en aucun cas dire que l’islam pourrait poser des questions spécifiques. Si certains élèves dysfonctionnent, ce ne peut être que pour des raisons sociales (certains semblent même voir avec plaisir en eux le sang neuf qui viendra réveiller leur vieux rêve de révolution). Le regard de bienveillance que l’institution demande à bon droit de porter sur eux supposerait donc un refus de reconnaître l’origine proprement religieuse de certaines difficultés. Lorsque des collègues ont découvert, grâce à Internet, que j’osais poser ce genre de questions, j’ai vécu une véritable mise à l’écart. « Nous savons maintenant qui tu es vraiment ! » (sic). On a tout de suite fait de moi un “propagandiste d’extrême droite” ! Mise à l’index, chasse aux sorcières : le registre sémantique de l’inquisition n’est pas exagéré pour décrire ce que l’on peut, dans ce pays “laïc”, subir quand on s’écarte de certains dogmes.

Car c’est le coeur du problème, et le plus douloureux de mes étonnements : le sectarisme d’une Éducation nationale qui vit sa mission de manière proprement cléricale,

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Remigration : « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman » implique qu’il puisse vivre dans un pays musulman

Jean-Yves Le Gallou revient sur le jugement du tribunal administratif de Dijon, qui a imposé à la mairie de Chalon-sur-Saône d'offrir des repas alternatifs aux menus traditionnels avec du porc :

"[…] S’appuyant sur la Convention internationale des droits de l’enfant, ils ont estimé que « l’intérêt supérieur de l’enfant » exigeait qu’ils puissent accéder à des menus conformes à la religion et à la culture musulmanes. On saluera l’audace jurisprudentielle : ce n’est pas l’homme abstrait des droits de l’homme qu’on défend ainsi, c’est l’enfant situé dans sa communauté d’origine. Dans son hérédité, dans son héritage.

L’intérêt supérieur de l’enfant musulman est ainsi défini comme devant pouvoir vivre dans un environnement de rites, de pratiques, de règles musulmanes. Acceptons cette logique et tirons-en toutes les conclusions. Les  » accommodements raisonnables » (ou… déraisonnables, c’est affaire de point de vue) des pays européens ne seront jamais suffisants pour répondre pleinement à « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

En Europe, celui-ci reste exposé à des pratiques haram (illicites) : tenue des femmes, manque de « respect » (soumission) des non-musulmans à l’égard des musulmans, mixité dans les écoles, programmes scolaires, publicités pour des produits haram, sonneries des cloches d’église, croix, crucifix et saintes vierges, représentations de la figure humaine et de la figure divine. Tout ceci est incompatible avec « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

Une conclusion s’impose : « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman » implique qu’il puisse vivre dans un pays musulman. Et, pour cela, il faut bâtir le socle d’une remigration humanitaire. Merci aux magistrats de Dijon d’avoir, par leur

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Stratégie des “migrants” : après les hommes fuyant soi-disant leur pays en guerre, les femmes exigent le regroupement familial

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Selon le commissaire européen chargé des migrations : « trop peu de migrants sont renvoyés » dans leur pays

D'Edouard Ferrand, Chef de la Délégation française de l'ENL :

"Le commissaire européen en charge des migrations vient d’avouer que « trop peu de migrants sont renvoyés » dans leur pays d’origine et que « le retour vers le pays d'origine est un aspect indispensable d'une politique migratoire globale ». Il s’agit d’un désaveu pour les européistes qui essayaient de nous persuader du contraire. 

Incompétence ou enfumage ? L'interrogation est légitime à la lumière du bilan et projet de la Commission européenne. En effet, dans sa publication intitulée « contribution des fonds structurels et d’investissement européens aux dix priorités de la commission » elle annonce que des fonds destinés au développement des territoires ruraux pourront désormais «contribuer à soutenir l’intégration à long terme des migrants » en Europe. 

Une fois de plus, la Commission montre au mieux son incompétence au pire sa fourberie devant la colère des peuples européens violemment hostiles à cette politique migratoire de masse organisée pour satisfaire les intérêts du capitalisme mondialisé."

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