Archives par étiquette : partir

« On considère une relation sexuelle, légitime, à partir du moment où elle est consenti. C’est une manière subjective d’envisager l’ordre social »

Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, a annoncé un projet de loi visant à ce qu’on ne puisse plus présumer du consentement d’un enfant en dessous de 13 ans. Sur l'Homme Nouveau, Odon de Cacqueray écrit :

Logo"Ce projet de loi a été dénoncé par beaucoup d’internautes. […] Le projet de loi vient renforcer la sévérité de la justice, pas accentuer son laxisme. En dessous de 11, 13 ou 15 ans (c’est en cours de discussion), il y aura, si cette loi est votée, une « présomption irréfragable de non-consentement ». La partie adverse ne pourra plus apporter de preuves contraires. Il faut ajouter que le projet de loi entend allonger les délais de prescription. On sait aujourd’hui que le choc de l’agression peut entraîner une amnésie. Les futurs délais veulent donner à un adulte agressé dans sa jeunesse la possibilité, si des souvenirs enfouis ressurgissent, de poursuivre son agresseur.

Pour Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé et porte-parole de Juristes pour l’enfance :

« Les actes sexuels entre mineurs et majeurs ne sont pas assez bien sanctionnés par le Code pénal, mais c’est l’acte qui doit être incriminé, il ne faut pas que le consentement fasse partie de la définition ou de l’exclusion de l’infraction ».

[…] Guillaume Bernard, politologue et maître de conférences à l’ICES (Institut Catholique d’Études Supérieures), interrogé sur le sujet, approfondit cet angle de réflexion en l’axant sur la philosophie du droit :

« On est ici susceptible

Lire la suite de l'article

Robert Ménard : “C’est à partir de nos communes que nous pourrons bousculer cet ordre établi”

Extrait de l'interview de Robert Ménard sur Boulevard Voltaire :

"(…) Il nous faut partir du concret. Comme il nous faut partir de la base militante. Comme il nous faut partir de la commune. C’est à cette véritable révolution que nous devons nous atteler. Ne plus penser à partir de Paris. Ne plus penser à partir des partis. Ne plus penser à partir des experts. Mais, au contraire, cultiver la France d’en bas, écouter cette France qui ne se résume pas à Paris et une quinzaine de métropoles régionales, cette France des villes moyennes, des bourgs et des villages, cette France qui a un autre horizon qu’un périphérique…

« Cette France d’en bas qui est bien lasse des frasques de la France d’en haut » dont parle Michel Onfray ?
 
Exactement. Je suis convaincu que c’est à partir de nos communes que nous pourrons bousculer cet ordre établi qui est un ordre si injuste pour les plus démunis. Ce n’est pas un hasard si le maire est le plus populaire des politiques. Ce n’est pas un hasard si nos « élites » veulent réduire le nombre de nos communes alors que ces 35.000 collectivités et leurs centaines de milliers d’élus bénévoles sont une chance pour notre pays. Notre classe politique ne rêve que de destin national, de parler parisien (…)

Mais, encore une fois, comment bâtir cette opposition à un chef de l’État qui ne semble préoccupé que par la France qui gagne ?

Évitons les malentendus : je n’ai rien contre la France qui

Lire la suite de l'article

Vite, un nouvel accord de Paris : “une mini-période glaciaire pourrait toucher la Terre à partir de 2030”

Il y a des hommes qui se croient capable de tout contrôler, même de faire la pluie et le beau temps. Ils ont du boulot… ! Mais la nature reprend vite ses droits : 

"D'après des scientifiques britanniques, le Soleil pourrait être confronté, dès 2030, à un phénomène appelé « minimum de Maunder ». Celui-ci pourrait provoquer une nette baisse des températures sur Terre.

La Terre va-t-elle connaître de nouveau un «petit âge glaciaire»? D'après une étude menée par la Royal Astronomical Society, un organisme de recherche astronomique britannique, l'activité du Soleil pourrait brutalement chuter de 60% d'ici les années 2030-2040, provoquant une baisse de température généralisée comme de 1645 à 1715. Une période appelée «Minimum de Maunder», se traduisant par un nombre de taches solaires – de petites régions sombres où la température est plus basse que celle de son environnement – très faible.

Pour avancer cette hypothèse, l'organisme se base sur la mise au point d'un nouveau modèle des cycles solaires qui permet «des prédictions d'une précision sans précédent», commente l'organisme. Le modèle repose sur l'analyse de la circulation des champs magnétiques à l'intérieur et à la surface du Soleil, un phénomène appelé «effet dynamo».

«Nous avons remarqué que les deux vagues magnétiques qui circulent à l'intérieur du Soleil ont pour origine deux différentes couches de matière. Elles ont toutes deux une fréquence d'environ 11 années, même si elles sont légèrement différentes et sont parfois décalées. Au cours d'un cycle, les vagues fluctuent entre les hémisphères nord

Lire la suite de l'article

Affaire Macron – Villiers, qui doit partir ?

Napoléon IV « micron », le dictateur au petit pied issu des banques et du cerveau de Flamby,  a dit : « Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change ». Belle posture régalienne qui serait justifiée si elle était au service du bien commun, et si le CEMA avait fauté à ce sujet, ce qui est exactement le contraire.

Le peuple souverain (nous en sommes tous !), dont 1/8è seulement a voté pour cet artefact, lui répond :

« Si quelque chose (genre démagogie et facilité) empêche le chef des armées d’exercer pleinement sa charge en garantissant à celles-ci la pleine cohérence des moyens de leur mission, alors il doit démissionner ».

Si vous êtes d’accord, n’hésitez pas à signer notre pétition de soutien au chef d’état-major.

Lire la suite de l'article

Affaire Macron – Villiers, qui doit partir ?

Napoléon IV « micron », le dictateur au petit pied issu des banques et du cerveau de Flamby,  a dit : « Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change ». Belle posture régalienne qui serait justifiée si elle était au service du bien commun, et si le CEMA avait fauté à ce sujet, ce qui est exactement le contraire.

Le peuple souverain (nous en sommes tous !), dont 1/8è seulement a voté pour cet artefact, lui répond :

« Si quelque chose (genre démagogie et facilité) empêche le chef des armées d’exercer pleinement sa charge en garantissant à celles-ci la pleine cohérence des moyens de leur mission, alors il doit démissionner ».

Si vous êtes d’accord, n’hésitez pas à signer notre pétition de soutien au chef d’état-major.

Lire la suite de l'article

Avant de partir, Hollande et Myriam El Khomri ont vidé les caisses de l’Etat

Mauvaise surprise pour Muriel Pénicaud :

"L’enveloppe annuelle allouée aux contrats aidés, ces postes pour lesquels l’employeur public ou privé bénéficie d’aides et de subventions, a déjà été en très grande partie consommée par le gouvernement sortant, laissant très peu de latitude à la nouvelle équipe pour finir l’année. Selon une note adressée à Manuel Bougeard, directeur de cabinet de Myriam El Khomri, ancienne ministre de l’emploi, que Le Monde s’est procurée, les équipes précédentes anticipent une baisse de l’ordre de 120 000 contrats aidés sur les six derniers mois de l’année.

Un phénomène qui aurait pour impact, entre autres, l’arrivée de 62 000 nouveaux demandeurs d’emploi sur le marché. Car, si une bonne partie des bénéficiaires sont embauchés pour de bon ou renouvelés à l’issue du dispositif, certains ne le sont pas forcément.

Soucieuses de terminer sur le bilan le plus positif qui soit, les équipes de la ministre sortante ont, selon nos informations, consommé plus de 60 % de l’enveloppe qui était allouée à ce dispositif pour 2017. Elles ont donc engrangé nombre de nouveaux contrats aidés et ont renouvelé le stock de ceux qui arrivaient à échéance avant le 1er juillet."

Lire la suite de l'article

Avant de partir Hollande signe un décret contre les enfants trisomiques

Communiqué de la Fondation Lejeune :

0s9"L’AP-HP vient d’annoncer (le 5 mai) la mise en place d’une plate-forme de dépistage automatisé des aneuploïdies fœtales (au premier rang desquelles la trisomie 21). Par ailleurs, un décret vient d’être publié (le 7 mai) pour insérer dans le système de santé un nouveau test de détection prénatale (non invasif, contrairement à l’amniocentèse).

Pour la fondation Jérôme Lejeune ces deux informations illustrent l’enfermement de nombreux responsables de la santé et politiques dans le système installé en France depuis 20 ans, et qui conduit aujourd’hui à l’élimination en masse des enfants trisomiques avant leur naissance.

1. L’argument trompeur de la baisse des amniocentèses

Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune dénonce depuis des mois cette approche, plus particulièrement dans son dernier livre « Les premières victimes du transhumanisme » (Edition PGdR 2016).

« Les médecins qui s’appuient sur l’argument selon lequel le nouveau test va diminuer le nombre d’amniocentèses servent un argument marketing, de nature à faire vendre, mais stigmatisant pour les personnes atteintes de trisomie 21. Ils justifient leur demande en invoquant une baisse des amniocentèses qui provoquent l’élimination d’enfants sains. Ils utilisent un argument eugéniste, qui tend à discriminer les « fœtus trisomiques » des « fœtus sains ». En valorisant la vie des enfants non atteints, à épargner grâce au test non invasif, ces médecins nient la valeur de la vie des enfants atteints de trisomie 21. Ce faisant ils activent une discrimination, ils délivrent un message de rejet violent aux

Lire la suite de l'article

Avant de partir, le ministre de la culture veut promouvoir le porno pour les mineurs

Avant de quitter ses fonctions, Audrey Azoulay a décidé d'assouplir le régime de classification des films en signant d'ici début février un décret relatif aux critères d'interdiction aux mineurs.

Jusqu'à présent s'applique un décret datant de 2003, qui stipule que doivent être interdits aux moins de 18 ans les films "comportant des scènes de sexe non simulées ou de très grande violence". Le nouveau décret va mettre fin à cette automaticité.

"L’interdiction aux moins de 18 ans ne sera plus appliquée automatiquement aux œuvres comportant des scènes de sexe non simulé, mais réservée aux œuvres comportant des scènes de sexe ou de violence de nature à heurter gravement la sensibilité des mineurs".

Au-delà de l'incitation à la débauche, chronique dans ce gouvernement, c'est aussi une affaire d'argent : la classification du film est très importante pour sa vie économique, soulignait Audrey Azoulay, à toutes les étapes de cette vie. En salles, une interdiction aux moins de 18 ans réduit le nombre de spectateurs potentiels, puis cela ferme aussi les portes des grands circuits comme UGC ou Pathé, dont la politique est de ne pas projeter de films interdits aux mineurs. Ensuite, certaines plateformes de vidéo-à-la-demande comme iTunes refusent les films interdits aux moins de 18 ans. Enfin, à la télévision, un film interdit aux moins de 18 ans ne peut être diffusé que sur une chaîne payante entre minuit et 5 heures du matin. Et les chaînes gratuites n'ont pas le droit de diffuser avant 22h00 un film interdit aux moins de 12

Lire la suite de l'article

Avant de partir, Barack Obama renforce la culture de mort

Alors que Donald Trump a choisi comme ministre de la Santé un pro-vie, et prévu d’en restreindre l’usage, l’administration Obama tente de renforcer ce droit sur tout le territoire.

Une loi, adoptée mi-décembre, devrait empêcher tous les États américains de couper les financements accordés jusqu’à présent au Planning familial, en interdisant de modifier les budgets pour des raisons politiques.

Cette loi entrera en vigueur deux jours avant l’investiture de Donald Trump à la tête du pays.

Lire la suite de l'article

Hyperviolence : “On voyait sa tête partir dans tous les sens”

Une des femmes dont les compagnons ont été roués de coups dimanche à Toulon raconte dans Nice-Matin cette scène de violence gratuite:

E"Personne n'était en short. Ce n'est pas ce qui a déclenché la scène de violence gratuite que nous avons subie dimanche".

"Nous étions en famille. Nous revenions de deux heures de balade en roller (pour les filles) et à vélo (pour les garçons). Au niveau d'un feu, un jeune m'a interpellé: +Mets-toi toute nue!+. Je n'ai pas compris. Puis il s'est adressé à ma soeur: +Toi, t'es jolie+".

"Ma soeur était en jogging, et moi j'étais en leggings avec des chaussettes montantes, des genouillères, des coudières et une casquette. Pas de shorts".

"Mon mari lui a indiqué de mieux nous parler. Que nous étions des madames. L'individu qui était avec d'autres jeunes en train de boire et de fumer des joints a répondu en narguant: +C'est pas des madames, mais des putes+".

Les deux jeunes femmes sont alors bousculées et leurs compagnons sont tour à tour roués de coups en tentant de s'interposer.

"Je voyais mon mari au sol. Inconscient. Les gars prenaient de l'élan avec les grillages pour continuer à le frapper. Mon beau-frère est intervenu pour s'interposer. Ils étaient une dizaine sur lui. A le frapper. On voyait sa tête partir dans tous les sens".

Lire la suite de l'article