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Médine est une arme de soft power pour une partie des islamistes, c’est-à-dire un outil d’influence

De Julien Langella à propos du prochain concert de Médine au Bataclan :

Unknown-13"[…] Médine incarne une vérité que nous devons tous avoir en tête : en islam, il n’y a pas cette séparation stricte et infranchissable entre les meurtriers, qui suivent le Coran à la lettre, et les autres, obligés de verser un peu d’eau dans leur thé à la menthe pour conserver une foi impossible à mettre en pratique jusque dans ses moindres commandements. Les uns comme les autres obéissent au même texte écrit directement, croient-ils, de la main de Dieu. Ce qui en limite les interprétations possibles… C’est la raison pour laquelle la théologie musulmane est quasi-inexistante et que les juristes musulmans, en revanche, sont légion : ces derniers sont indispensables au croyant devant assumer quotidiennement une doctrine justifiant la mort des kouffars (« mécréants »). L’islam est une tribu aux liens tellement serrés que le musulman dit « modéré » préférera défendre l’honneur de son frère criminel plutôt que d’admettre l’origine coranique du terrorisme. L’équation se vérifie constamment.

Alors, de quoi Médine est-il le nom ? C’est très simple : Médine est un immigré musulman donneur de leçons, comme un très grand nombre de ses cousins, avec un sens aigu de la solidarité tribale, là aussi… comme ses cousins. Ni plus, ni moins. Et c’est la raison pour laquelle il est indécent de le voir se produire, lui qui chante « on a colonisé / je viens rendre la pareille », dans un lieu où des Français ont été assassinés par d’autres immigrés, pratiquant la vengeance communautaire

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Marion Maréchal sur l’ISSEP : “Vous ne trouverez pas, chez nous, le sectarisme qui étouffe une partie du monde éducatif supérieur”

Marion Maréchal lance donc l’institut de sciences sociales, économiques et politiques (l’ISSEP). Dans un entretien à Boulevard Voltaire, elle explique :

"Après avoir été député pendant cinq ans, vous réapparaissez par le biais de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP). Pourquoi ce choix ?

6a00d83451619c69e20224e03b9230200d-200wiJ’ai fait le choix de partir car je souhaitais pouvoir consacrer davantage de temps à ma petite fille et m’engager dans le monde de l’entreprise, qui m’a toujours beaucoup attirée. Mon souhait est, aujourd’hui, réalisé en devenant entrepreneur. Avec l’aide de mon équipe, nous lançons l’ISSEP, un institut de sciences politiques et de leadership. Avec ce projet entrepreneurial, je suis également fidèle à ce que j’ai toujours défendu durant mon mandat : le combat culturel, métapolitique. Transmettre la culture, le savoir, nos valeurs civilisationnelles ne peut se faire uniquement par le biais électoral mais peut, et doit, aussi se faire par des engagements concrets au sein de la société civile. L’éducation fait partie des domaines essentiels à investir.

L’ISSEP, ce serait une sorte de mix entre l’ENA et l’IFP?

L’ISSEP est surtout une offre alternative aux écoles qui sont, aujourd’hui, en charge de former les grandes élites françaises. Ces formations uniformes et conformistes, dont les partenaires économiques, principalement issus de la finance, sont les vecteurs des grandes poncifs de notre temps sur la mondialisation, l’inutilité des frontières, le profit comme seule valeur. La culture générale a, peu à peu, été mise au second plan, les matières qui permettent de transmettre notre patrimoine civilisationnel ont été considérées

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L’association Notre-Dame de Riaumont s’est portée partie civile auprès du juge d’instruction

Suite au droit de réponse d'Alain Toulza au journal Le Point sur Riaumont, publié en exclusivité sur Le Salon beige, Alain Toulza, Président de l’association Notre-Dame de Riaumont, ajoute :

Unknown-37"A l’attaque de journalistes du périodique Le Point.fr dont elle était d’évidence la cible principale, la communauté religieuse du Village de Riaumont a réagi avec rigueur, à travers des communiqués diffusés dans toute la presse – et que Le Salon beige en particulier a publiés – manifestant sa volonté de pleinement concourir à faire la lumière sur les faits graves évoqués dans le numéro du 2 mai dernier du périodique précité. Ces faits sont, par ailleurs, très anciens (ils se situent dans une fourchette entre 20 et 30 ans !). De son côté, l’association Notre-Dame de Riaumont a demandé au quotidien précité l’insertion d’un droit de réponse dont le contenu a également été publié par Le Salon beige dans sa livraison du 18 mai.

Mais cela ne suffit pas. A travers les amalgames, les sous-entendus, les allusions invérifiables, c’est la réputation de toute la communauté de Riaumont qui est mise en cause. C’est inacceptable : cette communauté éducative n’a pas à subir dans sa globalité les conséquences d’éventuelles fautes personnelles d’un ou deux des membres passagers qui, il y a au moins vingt ans, ont figuré dans sa liste, qu’elle découvre aujourd’hui et dont elle n’est évidemment pas solidaire si ces fautes sont avérées.

C’est pourquoi l’association Notre-Dame de Riaumont s’est portée, auprès du juge d’instruction du Tribunal de grande instance de

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Toute personne faisant partie de la franc-maçonnerie ne pourra pas entrer au gouvernement

En Italie :

Unknown-34"Quelque 30 points développés dans un document de 58 pages. Voilà ce que contient le « contrat de gouvernement pour le changement » de Matteo Salvini et Luigi Di Maio.  Le texte a été plébiscité, à plus de 90 %, par les militants des deux partis consultés ce week-end. Et, d'après un sondage publié samedi, 60 % des Italiens souhaiteraient donner leur chance à ce programme. Dans le texte final, la remise en cause de l'euro ou encore la demande à la BCE d'annuler 250 milliards d'euros de dette italienne, critiquées avec virulence, ont disparu. Demeurent les mesures phares sur lesquelles  les deux forces antisystème ont bâti leur succès électoral. Si leur financement reste très vague, leur coût est estimé entre 100 et 170 milliards d'euros, creusant encore les déficits sans se soucier de réduire l'énorme dette publique, chiffrée à plus de 2.300 milliards d'euros soit 132 % du PIB. […]

« Payez moins mais payez tous. » C'est l'un des slogans de la Ligue pendant la campagne électorale au cours de laquelle elle promettait d'introduire un impôt sur le revenu à taux unique de 15 %. Cette mesure dans l'un des pays européens où la pression fiscale est la plus élevée permettrait, selon Matteo Salvini, la relance de la consommation et la réduction de l'évasion fiscale, elle aussi record. Pour les simples contribuables comme pour les entreprises, ce sont finalement deux taux de 15 % et 20 % qui seront institués. […]

Un centre pour augmenter les expulsions de migrants sera ouvert dans chaque région. Le nombre de places de

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L’ONU sait que la plus grande partie du territoire syrien est sûre, mais malgré cela, elle ne souhaite pas le retour des déplacés

Unknown-8A la veille des élections législatives, le président libanais Michel Aoun a accordé un entretien à la BBC Arabic dans lequel il a évoqué le quasi-million de réfugiés syriens au Liban inscrits auprès de l'ONU :

"nous ne faisons pas pression sur les déplacés pour qu'ils quittent le Liban. Mais en même temps, nous n'acceptons pas qu'on mette des obstacles devant ceux qui désirent rentrer et qu'on fasse pression sur eux pour qu'ils restent chez nous. Nous nous interrogeons sur les intentions de ceux qui sont derrière le maintien des déplacés (syriens) au Liban. L'ONU sait très bien que la plus grande partie du territoire syrien est désormais sûre, mais malgré cela, elle ne souhaite pas le retour des déplacés".

Le Liban accueille près d'un million de réfugiés syriens enregistrés auprès de l'ONU. Le pays a officiellement rejeté le communiqué relatif de la conférence internationale d'aide aux réfugiés syriens, tenue à Bruxelles les 24 et 25 avril, et qui estimait qu'une solution politique en Syrie devait précéder leur retour dans leur pays. M. Aoun avait affirmé que le Liban réclamait "un retour sécurisé des déplacés, notamment dans les régions stables" tenues par le régime syrien, alors que la communauté internationale estime un tel retour prématuré.

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Une grande partie du catholicisme français contemporain s’est bâtie en référence à Maurras

De Philippe Maxence sur l'Homme Nouveau :

Maurras"Il semble à peine nécessaire de revenir sur ce qui aura agité le monde politico-médiatique ces derniers mois et qui a finalement remis devant les yeux du public la personnalité de Charles Maurras.

Né le 20 avril 1868, mort en novembre 1952, le maître de l’Action française avait été inscrit au registre des commémorations nationales. Il était évident que la République française, combattue par Maurras toute sa vie, n’allait pas encenser l’auteur de L’Enquête sur la monarchie ou de Mes idées politiques. Il était peu probable également que le ministre Blanquer ait voulu inscrire au programme des écoles les poèmes maurrassiens ou sa remise en cause du romantisme et de ses conséquences. Encore moins imaginable que sa théorie des « quatre États confédérés » et son « antisémitisme d’État » deviennent, par l’onction d’une célébration, la ligne de conduite de la présidence macronienne.

Le prisme de l’idéologie rendant aveugle, les réseaux sociaux se sont emparés du sujet, poussant le ministre de la Culture à retirer Maurras de la liste des commémorations nationales et entraînant une série de conséquences alors difficilement prévisibles. Le grand vainqueur de cette agitation est bien évidemment Maurras lui-même dont on n’a peut-être jamais autant parlé depuis quelques années. Désormais, on peut également le lire. Maurras est à nouveau disponible en librairie. Pas encore en livre de poche comme son grand concurrent Karl Marx, mais à travers un volume de la célèbre collection « Bouquins », édité par les éditions Robert Laffont. […]

Et, pour

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Mgr Aupetit : “Une partie de nos concitoyens, y compris des catholiques, ne prennent pas la mesure des changements de société qui peuvent nous impacter”

Arton45589-0d92fAfin d’appeler le plus grand nombre à se former et s’informer sur la bioéthique, le diocèse de Paris diffuse une synthèse du livert de bioéthique de la CEF. Ce livret de 56 pages regroupe 11 fiches synthétiques pour chaque thème, afin d’inviter ensuite le lecteur à accéder aux 11 fiches complètes. ce livret-synthèse est téléchargeable facilement sur le site du diocèse de Paris.

Mgr Aupetit, archevêque de Paris, a préfacé ce livret :

"Pour préparer la révision programmée des lois de bioéthique, le gouvernement a lancé une consultation large des Français sous la forme d’« États généraux ». La question posée « Quelle société voulons-nous ? » est très ajustée aux enjeux qui se profilent.

Si nous croyons profondément à la vocation d’amour de toute personne humaine à l’image de Dieu, l’étude de l’évolution des sociétés humaines nous a pareillement appris qu’il n’y a pas de sens inéluctable de l’histoire.

Le progressisme affirmé par certains n’est qu’une adaptation aux désirs individuels qu’il faudrait servir avec plus ou moins de complaisance, les avancées techniques servant d’alibi. Nous croyons aux bienfaits des progrès de la connaissance et de la science. Nous sommes conscients que certains espèrent trouver dans des lois nouvelles la possibilité de surmonter des causes de souffrance. Mais nous croyons aussi que la réflexion et le discernement sur le bon usage des nouvelles découvertes fondent la capacité de l’humanité à bâtir une société toujours plus humaine au service des plus vulnérables et des plus faibles.

Il semble qu’une partie

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Conversations : Jean-Marie Le Pen, le député para (Un destin français, 2ème partie)

Alors que les Mémoires de Jean-Marie Le Pen caracolent en tête des ventes de livres en France, TV Libertés vous présente la deuxième partie d’un document exceptionnel et exclusif :”Le Pen, un destin français”. Interrogé par Martial Bild et Arnaud Soyez, l’ancien président du Front National évoque avec passion ses années étudiantes à Paris et ses premiers engagements politiques et militaires. “Pendant toutes ces années, la vie s’offrait tantôt magnifique, tantôt désolante. Le petit Breton avait grandi, la France rapetissé. Pour la relever, j’ai choisi le combat politique”… Le Pen, le député para !

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La mort fait partie de la vie

Le journaliste Nicolas Diat, biographe de Benoît XVI et co-auteur avec le cardinal Robert Sarah de plusieurs livres, a passé plusieurs mois derrière les murs de huit des plus grands monastères de France pour interroger des moines en fin de vie et ceux qui les accompagnent sur cette dernière étape terrestre. Il en a publié un ouvrage. Extrait de son entretien dans le Point :

D"Le père-abbé de l'abbaye de Fontgombault, dans le Berry, aime à décrire le paradoxe moderne qui nous entraîne à imaginer que nous allons réfléchir à notre mort à la toute fin de notre vie, lorsque nous serons malades, dépendants et, parfois, privés de notre discernement. Or, si l'on ne se prépare pas à la mort de notre vivant, nous aurons bien du mal à le faire à la fin de notre vie. Les moines ont tellement pensé la question de la mort qu'à l'instant de partir, elle n'en est plus une : la chose s'impose comme une évidence simple et belle.

La fréquentation de ces moines en fin de vie a-t-elle changé votre rapport personnel à la maladie, la vieillesse, la mort ?

J'ai beaucoup travaillé avec les pères infirmiers, qui parfois sont des médecins de formation. Et j'ai été frappé par la paix qui les habite. Ils ne parlent jamais de tristesse, on les voit peu pleurer. Parce que pour eux, répétons-le, la mort fait partie de la vie. Les monastères ont leurs singularités, liées à leur histoire particulière. S'y côtoie une multiplicité de destins,

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