Archives par étiquette : Parti

Recomposition à droite : Alain Juppé veut un nouveau parti au centre

Unknown-8Voilà une initiative qui ne peut qu'éclaircir la situation, en favorisant les départs des gauchistes qui pourrissent la droite. 

Alain Juppé a confié son souhait de voir émerger un "grand mouvement central" pour les élections européennes de 2019.

Selon un journaliste de LCI, Alain Juppé veut un nouveau parti de centre-droit (disons plutôt de centre-gauche) :

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Au Parti Socialiste, DSK a visiblement fait des émules

A la lecture de ces témoignages de harcèlement sexuel accablants pour l'ancien patron du Mouvement des jeunes Socialistes (MJS), on est abasourdi car tout le monde savait et se taisait au PS.

Et dire que la droite molle se met au garde à vous devant le diktat moral de cette gauche caviar…

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La chute du parti démocrate entrainera-t-elle celle de la presse gauchiste ?

Capture d’écran 2017-10-30 à 20.31.21Charles Gave évoque deux affaires qui ont « explosé » aux USA et dont les conséquences ultimes pourraient être gigantesques et entrainer dans la tourmente non seulement les Clinton mais aussi une bonne partie de l’administration du Président Obama, lui compris. A ce jour, il n'y a eu aucune mention de ces nouveaux développements dans la presse française. Notre presse est en dessous de tout lorsqu'il s'agit d'évoquer l'actualité politique américaine, à l'image de cet article de France Info sur le doigt d'honneur d'un cycliste doublé par la voiture de Trump… Le Monde les évoque très brièvement. Voici ce qu'écrit Charles Gave :

"Chacun se souvient que quelques semaines avant l’élection US, un « dossier » complètement  ignominieux était sorti sur les relations qu’aurait eu le Donald avec des prostituées à Moscou, ce qui aurait pu rendre le Président Américain extrêmement vulnérable à des chantages menés par le gouvernement Russe. Ce dossier aurait été remis par nul autre que l’ex ambassadeur de Grande-Bretagne à Moscou au sénateur Mc Cain, Républicain, candidat à la Présidence huit ans plus tôt contre le jeune Obama, grand supporter depuis toujours des interventions militaires US un peu partout et ennemi juré de Donald Trump. Mc Cain l’aurait remis alors à James Comey patron du FBI à l’époque et ne s’en serait plus préoccupé (?). James Comey l’aurait montré au Président Obama et à monsieur Trump et presque immédiatement ce gros tas d’ordures aurait « fuité » dans la presse sans que quiconque comprenne comment, ce qui était bien sur très regrettable mais la

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Gérald Darmanin est exclu du parti Les Républicains [en fait non]

Images-4Il est sanctionné pour "dissidence électorale", pour sa présence sur la liste sénatoriale En marche !, dans le Nord, conduite par un ancien socialiste.

Des discussions sont toujours en cours pour les situations d'Edouard Philippe, Thierry Solère et Bruno Le Maire…

L'exclusion de l'ex-directeur de campagne de Nicolas Sarkozy lors de la primaire de la droite pour la présidentielle a été prononcée à la quasi-unanimité du Bureau Politique des quelque cinquante personnes présentes.

Christian Estrosi, maire de Nice, a voté contre et Laurence Sailliet, proche de Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, et candidate à la présidence de LR, s'est abstenue.

Addendum : Dans un premier temps, les membres du bureau politique avaient voté en faveur de l'exclusion pure et simple de Gérald Darmanin. Mais le ministre des Comptes publics a finalement bénéficié de la clémence du jury : lui et les autres membres des Républicains concernés ont désormais une semaine “pour leur permettre de s'expliquer”.Sans réponse de leur part d'ici huit jours, leur départ sera acté”.

Darmanin aurait chuchoté qu'on pourrait peut-être étudier un ou deux accords locaux avec des FN, il aurait été viré de LR dans l'heure. Et on essaye de culpabiliser ces billes de LR qui commencent à se réveiller après 4 mois de présence au gouvernement. Ahurissant.

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Mégret : “Le vrai problème du FN, c’est que Marine Le Pen a hérité d’un parti dont elle ne partage pas les idées”

Bruno Mégret est interrogé dans Le Parisien sur le départ de Florian Philippot :

"Le départ de Philippot ne ressemble en rien à la rupture de 1998. Car Marine Le Pen et lui partagent la même vision politique. Alors que j'avais pour ma part des divergences de fond avec Jean-Marie Le Pen. Je voulais mettre le FN sur la route du pouvoir et pour cela il fallait que Le Pen cesse ses provocations sulfureuses. Lui s'y refusait car il préférait la protestation au pouvoir. Autre différence : la majorité des cadres et des militants du parti m'ont suivi. Alors que Philippot, lui, avait suscité l'opposition de la base, ce qui est d'ailleurs l'une des causes de la crise actuelle.

Quel est l'avenir politique de Florian Philippot selon vous ?

Je ne pense pas que son initiative puisse prospérer. Il n'a pas de soutien militant. Quant à sa ligne, elle ne peut pas séduire beaucoup d'électeurs. En revanche, il aura l'appui des médias qui se serviront de lui pour tenter de rediaboliser le FN.

Et quel impact pour le FN ?

Le vrai problème du FN, c'est que Marine Le Pen a hérité d'un parti dont elle ne partage pas les idées. Elle s'est donc efforcée de les changer, donnant la priorité à un souverainisme nostalgique et à une politique économique de gauche digne des années 1950. Au début, les électeurs n'ont pas perçu cette mutation et ont continué à voter pour un FN qu'ils pensaient défenseur de leur identité. Mais à

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Les chefs de parti de droite peuvent-ils rester enfermés dans leur silo ?

Dans Valeurs Actuelles, Nicolas Tardy-Joubert (PCD) s'interroge sur la refondation de la droite :

"[…] Nicolas Sarkozy a été battu en 2012 pour n’être pas resté sur la ligne politique pour laquelle il avait été élu en 2007. Une des conséquences a été un très mauvais report des voix d’électeurs du FN qui à un moment avaient pu voter pour lui. Ceux-ci se sont sentis trahis par un manque de constance et de cohérence dans la politique menée. De son style est né l’anti-sarkozysme. Résultat : 5 ans de Hollande et la France dans la rue sur des sujets majeurs de société, à l’instar des centaines de milliers de militants de la Manif Pour Tous.

En 2017, la Droite devait gagner et remettre le pays sur des rails. Du coté des LR, le manque de clarté de la ligne politique a éclaté au grand jour avec les primaires (communautarisme, sujets de société….). François Fillon s’est empêtré dans les affaires, avec une communication affligeante, et un manque de combativité sur les sujets qui avaient fait descendre les français dans la rue. Sa qualification pour le deuxième tour a aussi été impossible avec Nicolas Dupont-Aignan faisant cavalier seul ; les 5% d’insatisfaits qui ont voté pour lui le sont probablement d’autant plus avec l’élection d’Emmanuel Macron.

Les Républicains peuvent-ils continuer à dériver toujours plus en abandonnant régulièrement les combats qu’ils avaient choisi de mener il y a encore peu ? Ne devraient-ils pas déployer un programme économique et social au service

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GPA : au Portugal c’est parti

Le conseil de la procréation médicalement assisté lusitanien a approuvé son premier recours à la gestation pour autrui (GPA). Il concernera une femme de 50 ans qui a accepté de donner naissance à son petit-enfant pour permettre à sa fille de fonder une famille. A se demander si ce n'est pas de l'inceste.

La femme ayant fait cette demande, âgée de 30 ans, ne peut plus enfanter depuis l’ablation de son utérus des suites d’une endométriose sévère. Avant cet acte chirurgical, ses ovocytes avaient été prélevés, puis congelés…

L'enfant est devenu un matériel comme un autre.

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La loi Taubira revient dans le débat interne au parti LR

Grâce à Alain Juppé et Valérie Pécresse, qui ont estimé que LR devait tourner le dos à toute idée d'abrogation ou de réforme de cette loi civilisationnelle, le sujet est de nouveau sur le tapis, ce qui n'est pas pour nous déplaire. 

Nicolas Tardy-Joubert, conseiller régional PCD d’Île-de-France, appartenant à la majorité de Mme Pécresse, réagit au micro de Boulevard Voltaire. Il estime que la ligne juppéiste suivie par Valérie Pécresse conduit les LR à dériver toujours plus vers une logique libérale-libertaire.

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Le chiffre très discutable des “adhérents” du parti d’Emmanuel Macron

Selon Arnaud Leroy, ex-député socialiste, ancien porte-parole d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, membre du conseil d'administration de La République En marche, interrogé dans Les Echos, déclare que le parti du président de la République compterait aujourd'hui près d'un demi-million de militants :

"Le nombre d'adhérents augmente et on approche aujourd'hui de 400 000". 

Impressionnante mais discutable : La République en marche estampille "adhérent" toute personne qui aurait communiqué son adresse mail – gratuitement – sur le site Internet de LREM. 

Un élément de mesure objectif est tombé le jeudi 17 août : 72 066 personnes ont participé au vote proposé par la direction sur les statuts de LREM (90,6% de oui). LREM apparaît donc comme un parti de taille moyenne, avec autant de militants actifs que… le PS au plus fort de l'impopularité de François Hollande. Et ce, alors que les adhérents socialistes doivent eux s'acquitter d'une cotisation annuelle de 20 à 200 euros selon les revenus ! La formation macroniste est deux fois moins fournie en militants que l'UMP au retour de Nicolas Sarkozy… 

Lors du dernier congrès socialiste de Poitiers, en juin 2015, 71 140 militants ont participé au vote sur les motions. Quelques mois après l'élection de François Hollande, en octobre 2012, quelque 87000 adhérents avaient participé au congrès de Toulouse.

Les macronistes ont particulièrement ramé pour atteindre leur chiffre : le scrutin sur les statuts du parti s'est étalé sur trois semaines et demi.

Le dernier congrès de l'UMP, qui a signé le retour

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