Archives par étiquette : Parents

Des parents séparés définitivement de leurs enfant à cause d’immigrés clandestins

DgUnYiJX0AA3RtpDonald Trump a reçu à la Maison Blanche des familles d’Américains qui ont perdu un enfant tué par un immigré clandestin :

« Voilà des citoyens américains qui ont été séparés définitivement de leurs êtres chers. Le mot définitivement doit vous faire réfléchir… Eux, ils ne sont pas séparés juste un jour ou deux. Ces familles l’ont été définitivement parce que certains de leurs membres ont été tués par des criminels étrangers clandestins ! »

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Education : la meilleure solution ne serait-elle pas de miser d’abord sur les parents ?

De Marc Vannesson, délégué général de Vers le haut (centre de réflexion dédié aux jeunes, aux familles et à l’éducation) :

"On cherche à multiplier les places en crèche ou à scolariser les enfants dès 2 ans…, mais la meilleure solution ne serait-elle pas de miser d’abord sur les parents ? C’est en tout cas ce que montrent les travaux du Prix Nobel d’économie 2000, James Heckman.

Peu de propositions fortes ont émergé ces dernières années alors même que les attentes sur le sujet sont énormes : 73 % des parents interrogés pendant la dernière campagne présidentielle estimaient que les candidats auraient dû davantage intégrer des propositions visant à soutenir les familles dans l’éducation de leurs enfants (1).

Et pourtant le soutien à la parentalité est aujourd’hui le parent pauvre des politiques familiales. Quand on sait combien les défaillances familiales « coûtent cher » à la société en termes d’échec scolaire par exemple, quand on connaît le coût d’un placement à l’aide sociale à l’enfance…, on est en droit d’estimer que la prévention, c’est-à-dire le renforcement des compétences des parents, doit devenir l’axe majeur de nos politiques en faveur des familles.

Il ne s’agit pas d’opposer les approches mais de les articuler intelligemment. Dans la lutte contre les inégalités, arrêtons de considérer les familles comme un problème, alors qu’elles sont le début de la solution, qui plus est la plus économique pour les deniers publics. Beaucoup d’initiatives pour les parents se développent, et cela marche !

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Education : Pour obtenir la confiance des parents et des enseignants, il faudra davantage que ces quatre circulaires

Dans Valeurs Actuelles, Jean-Paul Brighelli, a demandé à Pascal Dupré, membre du GRIP, auteur de manuels pour le Primaire, de donner son avis sur les quatre « circulaires Blanquer » sur l’enseignement en Primaire, et son Guide de 130 pages pour la lecture :

Capture d’écran 2018-05-03 à 21.21.54« Avec ces quatre circulaires pédagogiques publiées à l’orée du printemps comme en primeur à la « réforme » annoncée de l’enseignement pour la rentrée 2018-2019, Jean-Michel Blanquer nous rejouerait-il le coup du Guépard de Visconti à l’envers : « Il faut que rien ne change pour que tout change » ? 

En effet, si ce « retour aux fondamentaux » sent pour certains le marronnier — et d’ironiser sur « le retour du retour » tout en jurant leur grand dieu d’avoir toujours suivi les précieux préceptes dont regorgent les quatre circulaires — d’autres exultent sans oser y croire tout à fait en prévision d’un « retour au bon sens » trop longtemps attendu. Quoi qu’il en soit, on peut porter au crédit de ce ministre, qui jouit dans l’opinion publique d’une certaine réputation de sagesse, d’avoir su aborder sans provoquer de bouffées polémiques quelques-uns des dossiers qui, chaque fois qu’on a tenté par le passé même récent de les ouvrir, de la lecture au calcul élémentaire et à la grammaire, ont généré des batailles rangées entre « globalistes » et partisans de la « syllabique », entre pédagos égalisateurs et républicains élitistes etc.

Dont acte.

Mais bien qu’ayant passé trois mois au sein de la mission Torossian-Villani à écouter les dizaines intervenants tous sincères et compétents qui ont abouti aux 21 propositions pour la

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Les premiers responsables de la vie de l’enfant sont les parents

Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban, a été chargé des Aumôneries d’Hôpitaux du diocèse d’Avignon de 1994  à 2000. Il a accepté de revenir pour L'Homme Nouveau sur "l'affaire Alfie Evans". Extrait :

OOdERTIv_400x400"Dans un conflit entre les deux parties, le médecin et la famille, qui doit décider ?

Il y a plusieurs éléments à prendre en compte : l’état du patient, les probabilités de vie, la disproportion des soins donnés par rapport à la situation, etc. Les premiers responsables de la vie de l’enfant sont les parents, les équipes médicales doivent être au service de la vie. Il est donc nécessaire qu’un dialogue soit conduit entre les parents et l’équipe médicale. Pour le petit Alfie, ce dialogue a dû être rompu puisque c’est la justice qui a imposé sa décision. Or, l’enfant – hormis l’assistance respiratoire – n’était pas en état de « mort » puisqu’il a même respiré plusieurs heures sans aide. Le débrancher était un acte intentionnel de donner la mort, donc un acte euthanasique. Cet acte ne pouvait donc pas être approuvé par les parents et la justice humaine, en donnant raison à l’équipe médicale, a outrepassé sa mission. […]

Quel est le rôle de la loi et de la justice dans la décision médicale ?

Il est regrettable que la décision d’un juge entraîne la mort de quelqu’un. La confiance en la médecine en est ébranlée, le conflit autour d’une vie est sorti de la relation entre le soigné et le soignant. Si la justice est saisie par l’une

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Prostitution des mineures : “Les parents doivent enseigner le respect du corps”

Il existe en France une jeunesse de 12 à 16 ans, issue de tous les milieux, qui vend son corps, influencée par la téléréalité et la pornographie. Marina Carrère d’Encausse consacre Le monde est à vous à ce rapport à la sexualité dérangé et dérangeant. Jeunesse à vendre, le documentaire d’Alexis Marant, parle d’une prostitution collégienne ou lycéenne. À 12 ou 13 ans, de jeunes adolescentes se prositutent en échange d’un portable ou d’argent. Elles considèrent cette sexualité précoce comme sans importance.

Marina Carrère d’Encausse explique cette absence de morale par la banalisation de la pornographie, par la téléréalité, qui valorise le corps, le sexe et l’argent…Selon elle :

"Il est important de faire de la prévention, car les jeunes rechutent. Les parents doivent enseigner le respect du corps, le refus, et parler des ressorts de la téléréalité ou des films avec leurs enfants."

Il serait aussi utile de dénoncer les campagnes d'incitation à la débauche du gouvernement, au travers des distributions de pass contraception et de préservatifs dans les établissements scolaires, de la baisse du classement des films à caractère pornographiques, de moins en moins interdit aux mineurs…

Commentaires (4)

L'enfant étant devenu une marchandise sous gouvernement de gauche comme de droite, avec le ferme soutien des instances internationales, quoi de plus naturel que de le voir vendre son corps. Ses parents ont bien voté majoritairement pour un de ces partis !

De toute façon, avec la pauvreté qui va s'installer en Europe, grâce

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Les avocats des parents de Vincent Lambert déposeront un recours auprès du Tribunal Administratif

Près de 90 000 personnes ont signé l’appel pour sauver Vincent Lambert.

Les avocats des parents de Vincent Lambert déposeront demain un « référé-liberté » auprès du Tribunal Administratif de Chalons en Champagne. Ce recours est suspensif et fait valoir des éléments médicaux laissés sciemment de côté par le docteur Sanchez du CHU de Reims. De nombreuses incohérences sont dénoncées par les avocats qui ne cessent de rappeler que Vincent ne fait pas l’objet d’une obstination déraisonnable.

«Je n'ai aucune déclaration à faire.» C'est ce qu'a écrit, vendredi soir, le Dr Vincent Sanchez, au bas de la «sommation interpellative» qu'un huissier lui présentait, à la requête des parents, d'un frère et d'une soeur de Vincent Lambert. Les avocats accusent :

«Ce silence méprisant est en outre d'une scandaleuse inhumanité!».

C'est la quatrième décision en ce sens en cinq ans. Me Paillot, l'un des avocats des parents, explique :

«C'est sur le terrain médical que nous allons nous placer, explique. Ce n'est pas un recours de principe. On fait valoir des éléments médicaux qui ont été sciemment laissés de côté par le médecin.»

Dans sa décision de 17 pages, le Dr Sanchez décrit Vincent Lambert comme un patient «en état végétatif chronique », aux «lésions cérébrales incurables et irréversibles» et sans «code de communication, même minimal». Pourtant, «en soi, cet état ne peut selon nous, qualifier une obstination déraisonnable», souligne-t-il.

Sur quoi fonde-t-il sa décision?, interroge Me Jérôme Triomphe, l'autre avocat des parents. Le fait que les soins quotidiens soient

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X,Y et moi : un spectacle pro-genre présenté aux collégiens à l’insu des parents

Mise en garde de Vigigender :

Capture d’écran 2018-03-14 à 19.42.04"En mars et avril, après l’Aveyron, c’est au tour de collèges et lycées du Lot et de Haute-Garonne de faire voir à leurs élèves, au sein des établissements, la pièce X,Y et moi, donnée par la Cie de l’An 01. La compagnie demande que le sujet réel de la pièce ne soit pas dévoilé à l’avance. La complicité des professeurs est exigée.

La mise à l’écart des parents est annoncée dans le dossier de presse, qui prévient ainsi qu’« Il est important de ne pas dévoiler au public l’intention du spectacle voulu pour garder l’effet de surprise. » (p. 3). Cette mise à l’écart est attestée par les témoignages des parents : Les parents qui ont souhaité s’informer sur le contenu de la pièce se sont vus éconduire par les chefs d’établissements sous prétexte de ne pas déflorer la pièce. L’absence d’information des parents sur le contenu de cette intervention extérieure au sein du collège est contraire aux obligations légales de l’école.

Un professeur de collège de l’Aveyron, où la pièce était la proposition théâtrale de l’année pour les 4e, témoigne : « Une « fiche pratique à l’intention du personnel » venant de la compagnie et relayée en interne aux professeurs demandait leur « complicité » et leur « plus grande discrétion quant aux véritables enjeux de l’intervention ». Le mot « spectacle » était proscrit, les élèves devaient « ignorer les intentions » et « croire à une conférence sérieuse » à

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“Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents ; l’éducation consiste à les porter hors de leur foyer”

Propos hallucinant de Laurence Rossignol, sénatrice de l'Oise, lors de la discussion de la proposition de loi contre les écoles libres hier au Sénat :

LR-2012-Hémicycle"[…] le contrôle des établissements hors contrat est une question régalienne. Le précédent gouvernement avait d'ailleurs pris des dispositions dans le projet de loi Égalité et citoyenneté, que le Conseil constitutionnel a retoquées pour des questions de forme.

Si je ne suis pas une observatrice acérée du nouveau monde, je sais que le monde de 2018 n'est pas celui de la loi Debré de 1959. Les parents ne peuvent priver leurs enfants de ce à quoi ils ont droit. Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents ; l'éducation consiste à les porter hors de leur foyer. (Marques d'impatience sur les bancs des groupes UC et LesRépublicains) Je l'ai déjà dit – cela a fait le buzz médiatique – et je l'assume : les enfants n'appartiennent pas à leurs parents."

Les enfants n'appartiennent pas non plus à l'Etat. Néanmoins, ce sont les parents qui sont les premiers éducateurs de leurs enfants, pas l'Etat, qui est là pour suppléer, selon le principe de subsidiarité, en cas de disparition ou de défaillance grave des parents. Les autres pays où l'Education nationale est une question régalienne sont l'URSS et la Chine communiste…

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La Fédération des parents d’élèves de l’école libre cherche des porte-paroles

V180La FPEEI (Fédération de Parents d'Elèves des Ecoles Indépendantes) progresse dans sa recherche de porte-paroles, mais il en manque encore plusieurs pour représenter la FPEEI sur la plan départemental et régional.

Depuis 2016, la FPEEI se bat pour défendre les droits des enfants scolarisés actuellement dans une école indépendante à jouir des mêmes droits que les élèves du public et sous contrat et pour obtenir le financement intégral du libre choix dans l'école pour tous les parents Pour aider les parents d'élèves du Hors-Contrat, la Fpeei recherche un parent d'élève qui représente les parents d'élèves scolarisés dans les écoles hors-contrat de son département.

A cette heure, certains départements ont leur porte-parole. Il y en a encore besoin dans les départements suivants :

1, 2, 3, 7, 9, 11, 13, 14, 17, 21,24, 25, 26, 28, 29, 31, 32, 34, 36, 37, 38, 40, 42,43, 53, 54, 55, 56, 57, 63, 64, 65, 67, 68, 70, 71, 72, 73,76, 77, 79, 80, 81, 82, 85, 86, 87, 88, 89, 90, 93, 94, 95, 96, 97

Votre mission sera de porter localement le plaidoyer au travers de 3 actions :

  • vous faire connaître comme porte-parole par les écoles hors-contrat de votre département et remonter ensuite à la FPEEI les besoins exprimés par les parents d'élèves et directeurs d'établissement.
  • promouvoir l'adhésion à la FPEEI.
  • faciliter la connaissance et le soutien des écoles indépendantes par les institutions publiques et privées, au travers de petites actions ciblées.

Si vous parents d'élèves souhaitez être soutenus par

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