Archives par étiquette : Parents

Prostitution des mineures : “Les parents doivent enseigner le respect du corps”

Il existe en France une jeunesse de 12 à 16 ans, issue de tous les milieux, qui vend son corps, influencée par la téléréalité et la pornographie. Marina Carrère d’Encausse consacre Le monde est à vous à ce rapport à la sexualité dérangé et dérangeant. Jeunesse à vendre, le documentaire d’Alexis Marant, parle d’une prostitution collégienne ou lycéenne. À 12 ou 13 ans, de jeunes adolescentes se prositutent en échange d’un portable ou d’argent. Elles considèrent cette sexualité précoce comme sans importance.

Marina Carrère d’Encausse explique cette absence de morale par la banalisation de la pornographie, par la téléréalité, qui valorise le corps, le sexe et l’argent…Selon elle :

"Il est important de faire de la prévention, car les jeunes rechutent. Les parents doivent enseigner le respect du corps, le refus, et parler des ressorts de la téléréalité ou des films avec leurs enfants."

Il serait aussi utile de dénoncer les campagnes d'incitation à la débauche du gouvernement, au travers des distributions de pass contraception et de préservatifs dans les établissements scolaires, de la baisse du classement des films à caractère pornographiques, de moins en moins interdit aux mineurs…

Commentaires (4)

L'enfant étant devenu une marchandise sous gouvernement de gauche comme de droite, avec le ferme soutien des instances internationales, quoi de plus naturel que de le voir vendre son corps. Ses parents ont bien voté majoritairement pour un de ces partis !

De toute façon, avec la pauvreté qui va s'installer en Europe, grâce

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Les avocats des parents de Vincent Lambert déposeront un recours auprès du Tribunal Administratif

Près de 90 000 personnes ont signé l’appel pour sauver Vincent Lambert.

Les avocats des parents de Vincent Lambert déposeront demain un « référé-liberté » auprès du Tribunal Administratif de Chalons en Champagne. Ce recours est suspensif et fait valoir des éléments médicaux laissés sciemment de côté par le docteur Sanchez du CHU de Reims. De nombreuses incohérences sont dénoncées par les avocats qui ne cessent de rappeler que Vincent ne fait pas l’objet d’une obstination déraisonnable.

«Je n'ai aucune déclaration à faire.» C'est ce qu'a écrit, vendredi soir, le Dr Vincent Sanchez, au bas de la «sommation interpellative» qu'un huissier lui présentait, à la requête des parents, d'un frère et d'une soeur de Vincent Lambert. Les avocats accusent :

«Ce silence méprisant est en outre d'une scandaleuse inhumanité!».

C'est la quatrième décision en ce sens en cinq ans. Me Paillot, l'un des avocats des parents, explique :

«C'est sur le terrain médical que nous allons nous placer, explique. Ce n'est pas un recours de principe. On fait valoir des éléments médicaux qui ont été sciemment laissés de côté par le médecin.»

Dans sa décision de 17 pages, le Dr Sanchez décrit Vincent Lambert comme un patient «en état végétatif chronique », aux «lésions cérébrales incurables et irréversibles» et sans «code de communication, même minimal». Pourtant, «en soi, cet état ne peut selon nous, qualifier une obstination déraisonnable», souligne-t-il.

Sur quoi fonde-t-il sa décision?, interroge Me Jérôme Triomphe, l'autre avocat des parents. Le fait que les soins quotidiens soient

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X,Y et moi : un spectacle pro-genre présenté aux collégiens à l’insu des parents

Mise en garde de Vigigender :

Capture d’écran 2018-03-14 à 19.42.04"En mars et avril, après l’Aveyron, c’est au tour de collèges et lycées du Lot et de Haute-Garonne de faire voir à leurs élèves, au sein des établissements, la pièce X,Y et moi, donnée par la Cie de l’An 01. La compagnie demande que le sujet réel de la pièce ne soit pas dévoilé à l’avance. La complicité des professeurs est exigée.

La mise à l’écart des parents est annoncée dans le dossier de presse, qui prévient ainsi qu’« Il est important de ne pas dévoiler au public l’intention du spectacle voulu pour garder l’effet de surprise. » (p. 3). Cette mise à l’écart est attestée par les témoignages des parents : Les parents qui ont souhaité s’informer sur le contenu de la pièce se sont vus éconduire par les chefs d’établissements sous prétexte de ne pas déflorer la pièce. L’absence d’information des parents sur le contenu de cette intervention extérieure au sein du collège est contraire aux obligations légales de l’école.

Un professeur de collège de l’Aveyron, où la pièce était la proposition théâtrale de l’année pour les 4e, témoigne : « Une « fiche pratique à l’intention du personnel » venant de la compagnie et relayée en interne aux professeurs demandait leur « complicité » et leur « plus grande discrétion quant aux véritables enjeux de l’intervention ». Le mot « spectacle » était proscrit, les élèves devaient « ignorer les intentions » et « croire à une conférence sérieuse » à

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“Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents ; l’éducation consiste à les porter hors de leur foyer”

Propos hallucinant de Laurence Rossignol, sénatrice de l'Oise, lors de la discussion de la proposition de loi contre les écoles libres hier au Sénat :

LR-2012-Hémicycle"[…] le contrôle des établissements hors contrat est une question régalienne. Le précédent gouvernement avait d'ailleurs pris des dispositions dans le projet de loi Égalité et citoyenneté, que le Conseil constitutionnel a retoquées pour des questions de forme.

Si je ne suis pas une observatrice acérée du nouveau monde, je sais que le monde de 2018 n'est pas celui de la loi Debré de 1959. Les parents ne peuvent priver leurs enfants de ce à quoi ils ont droit. Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents ; l'éducation consiste à les porter hors de leur foyer. (Marques d'impatience sur les bancs des groupes UC et LesRépublicains) Je l'ai déjà dit – cela a fait le buzz médiatique – et je l'assume : les enfants n'appartiennent pas à leurs parents."

Les enfants n'appartiennent pas non plus à l'Etat. Néanmoins, ce sont les parents qui sont les premiers éducateurs de leurs enfants, pas l'Etat, qui est là pour suppléer, selon le principe de subsidiarité, en cas de disparition ou de défaillance grave des parents. Les autres pays où l'Education nationale est une question régalienne sont l'URSS et la Chine communiste…

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La Fédération des parents d’élèves de l’école libre cherche des porte-paroles

V180La FPEEI (Fédération de Parents d'Elèves des Ecoles Indépendantes) progresse dans sa recherche de porte-paroles, mais il en manque encore plusieurs pour représenter la FPEEI sur la plan départemental et régional.

Depuis 2016, la FPEEI se bat pour défendre les droits des enfants scolarisés actuellement dans une école indépendante à jouir des mêmes droits que les élèves du public et sous contrat et pour obtenir le financement intégral du libre choix dans l'école pour tous les parents Pour aider les parents d'élèves du Hors-Contrat, la Fpeei recherche un parent d'élève qui représente les parents d'élèves scolarisés dans les écoles hors-contrat de son département.

A cette heure, certains départements ont leur porte-parole. Il y en a encore besoin dans les départements suivants :

1, 2, 3, 7, 9, 11, 13, 14, 17, 21,24, 25, 26, 28, 29, 31, 32, 34, 36, 37, 38, 40, 42,43, 53, 54, 55, 56, 57, 63, 64, 65, 67, 68, 70, 71, 72, 73,76, 77, 79, 80, 81, 82, 85, 86, 87, 88, 89, 90, 93, 94, 95, 96, 97

Votre mission sera de porter localement le plaidoyer au travers de 3 actions :

  • vous faire connaître comme porte-parole par les écoles hors-contrat de votre département et remonter ensuite à la FPEEI les besoins exprimés par les parents d'élèves et directeurs d'établissement.
  • promouvoir l'adhésion à la FPEEI.
  • faciliter la connaissance et le soutien des écoles indépendantes par les institutions publiques et privées, au travers de petites actions ciblées.

Si vous parents d'élèves souhaitez être soutenus par

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La fille de Claude François : “C’est douloureux de ne pas avoir été élevée par ses vrais parents”

Capture d’écran 2018-02-02 à 14.33.34À la veille du 40e anniversaire de la mort du chanteur, décédé le 11 mars 1978 à l'âge de 39 ans, une femme de 40 ans se dévoile. Belge, Julie Bocquet est la fille cachée de Claude François. Dans le documentaire Claude François le dernier pharaon, qui sera diffusé le 2 mars prochain à 20h50 sur les chaînes Paris Première et RTBF, Julie Bocquet témoigne pour la première fois devant les caméras de télévision. Elle a été adoptée à la naissance et était âgée de 10 mois lorsque Claude François est mort. Sa mère biologique a entretenu une "relation suivie" de plusieurs mois avec Claude François, peu de temps avant la mort du chanteur.

"Le père de ma mère biologique ne lui a pas laissé le choix. Il m'a placée dans une famille d'adoption".

"À 17 ans, j'ai rencontré ma mère biologique (…) Ensuite, j'ai rencontré des gens proches de mon père, ceux qui ont travaillé avec lui par exemple, et ils m'en ont dit du bien. Au début, je rejetais tout de lui et éteignais la télé quand il apparaissait. Avec le temps, j'ai appris à mieux le connaître et à le faire entrer dans mon coeur".

"J'aurais préféré que ma mère biologique soit là pour témoigner elle-même de son histoire mais elle est discrète". "Être reconnue symboliquement. Je n'attends pas de grands changements. Ma vie est hantée par cette relation impossible, interdite, rompue brutalement. C'est douloureux de ne pas avoir été élevée par ses vrais

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La Cour de cassation rejette les demandes des parents de Vincent Lambert

Unknown-7Un arrêt du 13 décembre de la Cour de cassation a annulé l’arrêt de la Cour d’appel de Reims, qui statuait sur le transfert de Vincent Lambert vers un autre établissement. Alors que l’épouse de Vincent Lambert est la tutrice par la justice depuis 2016, alors qu'elle souhaite l'euthanasier, la Cour d’appel de Reims avait estimé en mars « que les parents pouvaient demander un transfert vers un autre établissement […] même s’ils n’ont pas le statut de tuteur », mais elle avait cependant conclut au rejet de « cette demande en ne s’estimant pas compétente ».

Pour le juge de cassation a estimé qu' « en raison de l'état de santé de Vincent Lambert, un transfert vers un autre établissement constitue un acte grave » et que seul son tuteur, c’est-à-dire son épouse, « est recevable à présenter une telle requête devant la justice ».

Les parents du patient qui demandaient de surcroît « l’annulation de la règlementation des visites par le juge des tutelles » ont été de même déboutés par la Cour « dans ce même arrêt », au motif des« conflits entre les membres de la famille et les nécessités du service de soins ».

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Report de la loi visant à généraliser la résidence alternée des enfants de parents séparés

De Pauline Quillon dans Famille chrétienne :

Images-12"La proposition de loi (PPL) MoDem, visant à poser comme principe la résidence alternée des enfants après un divorce, a été âprement discutée à l’Assemblée, le jeudi 30 novembre. Jusqu’à présent, et depuis 2002, la loi prévoit la possibilité pour les parents, s’ils le souhaitent, de mettre en place une résidence alternée. Cette possibilité deviendrait alors une obligation. Sur les quarante-deux amendements à étudier, seuls dix ont été traités et, après quatre heures de discussion, les députés ont fini par jeter l’éponge à 1 h du matin. Cet échec, dû à la mobilisation des associations féministes et des professionnels de l’enfance, souligne que la société reste sensible à l’idée que l’intérêt des enfants doit l’emporter sur les revendications égalitaires des parents. […]

Adeline le Gouvello, avocate et membre de l’association Juristes pour l’enfance, témoigne que « la résidence alternée est parfois demandée dans l’unique but de contrarier la partie adverse ou pour ne pas payer de pension alimentaire ». Si elle peut parfois se révéler une bonne (ou moins mauvaise) solution, la résidence alternée est très contestée par les professionnels de l’enfance. L’Association internationale pour la santé mentale du bébé (WAIMH) alertait ainsi en 2012 sur ses « conséquences délétères sur l’état psychique » des enfants, et demandait que la loi interdise purement et simplement la résidence alternée pour les enfants en bas âge.

[…] Le texte devrait être à l’ordre du jour de la prochaine niche parlementaire centriste, le 17 mai 2018, à moins

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La Fédération des Parents d’Elèves des Ecoles Indépendantes

V180La Fédération des Parents d’Elèves des Ecoles Indépendantes (FPEEI) est une association de loi 1901 sans but lucratif, créée à l’initiative de parents d’élèves issus de diverses écoles indépendantes.

Dans le contexte du développement rapide des Ecoles Indépendantes, plus de 700 établissements et 60 000 élèves, il est apparu nécessaire d’organiser la représentation des parents d’élèves de ces écoles. L’adhésion est gratuite pour permettre à tous les parents, quels que soient leurs moyens financiers, de rejoindre la FPEEI.

La FPEEI a pour objet d’aider tous les parents, quels que soient leurs moyens financiers, à scolariser leur(s) enfant(s) dans l’école de leur choix. La FPEEI défend les droits des parents, des élèves et anciens élèves d’écoles françaises privées hors contrat (encore appelées indépendantes) qu’elles soient maternelles, élémentaires, secondaires, généralistes, technologiques, professionnelles, de toutes pédagogies diverses existantes.

La FPEEI organise son action autour de deux axes :

  • Défendre les droits des enfants scolarisés actuellement dans une école indépendante à jouir des mêmes droits que les élèves du public et sous-contrat sans aucune forme de discrimination.
  • Obtenir le financement intégral du libre choix dans l’école pour tous les parents

Découvrir le site FPEEI

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Les parents du petit Charlie Gard acceptent le transfert de leur fils en soins palliatifs

Les parents du petit Charlie Gard, bébé de 11 mois atteint d’une maladie génétique rare, ont annoncé lundi 24 juillet la fin de leur procédure judiciaire pour le maintien en vie de l’enfant. La Cour devait déterminer le 25 juillet si l’enfant pouvait recevoir un traitement expérimental aux Etats-Unis. Cette décision aurait confirmé ou infirmé les avis précédents des différentes institutions de justice interrogées sur l’affaire. La décision a été prise après qu’un médecin américain, venu examiner l’enfant quelque jours plus tôt ait dit aux parents qu’il était trop tard pour lui donner le traitement prévu. D’après leur avocat,

« il n'est plus dans l'intérêt de Charlie de poursuivre le traitement » car « Charlie a souffert d’atrophie musculaire grave » et « les dégâts pour ses muscles [sont] irréversibles ». « Charlie a patiemment attendu un traitement. En raison de ce délai, cette opportunité a été perdue ».

Les parents se sont dit prêts à accepter que Charlie soit transféré au service de soins palliatifs et qu'il soit « autorisé à mourir avec dignité ». Ils envisagent de fonder une association afin que la voix de Charlie « continue à être entendue ».

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Les parents de Vincent Lambert sont les seuls à rester à son chevet tous les jours

Me Jérôme Triomphe, qui était devant le Conseil d’État lundi 10 juillet, fait le point de la situation scandaleuse de maltraitance dans laquelle se trouve depuis quatre ans Vincent Lambert. Le combat juridique pour que Vincent puisse bénéficier des soins nécessaires, notamment de kinésithérapie, et être transféré dans un autre hôpital se poursuit.

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