Archives par étiquette : Parce

Jean-Pierre Denis a les mains propres parce qu’il n’a pas de main

Réaction de Vivien Hoch à l'édito de Jean-Pierre Denis :
« Il est temps que les chrétiens renoncent à leur fantasme d’influence et de puissance, ces illusoires mondanités », écrit Jean-Pierre Denis dans son hebdomadaire, La Vie, à propos de la révision de la loi de bioéthique. Que la génération de Jean-Pierre Denis ait perdu tous les combats, c’est une chose. Que ce dernier souhaite publiquement que les générations suivantes continuent sur cette ligne de défaite en est une autre. C’est une manière pour lui d’appliquer sa doctrine d’un christianisme anti-identitaire et de prendre une posture de repli. C’est une position en forme de claque pour les gens de ma génération. (…)

La foi n’est pas destinée à finir dans les catacombes. « Le but n’est plus de peser, de compter ou de marchander, mais de privilégier l’exemplarité, l’espérance, la charité », écrit Jean-Pierre Denis. C’est beau. Mais l’exemplarité, l’espérance et la charité ne s’opposent pas au fait de peser, de compter et de marchander. Il n’y a pas de dissociation entre les bonnes œuvres de la foi et les bonnes œuvres du monde. Jean-Pierre Denis ne peut pas enjoindre le chrétien à remplacer sa nature – calculatrice, comptable, négociatrice – par la grâce. La grâce ne supprime pas la nature, mais la perfectionne, écrivait saint Thomas d’Aquin. Le rôle du chrétien n’est pas de laisser le monde suivre son cours et de faire le clown, de loin, sans se salir les mains, mais de mettre la main sur le gouvernail du

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“Nous ne croyons pas des choses simplement parce qu’un pape nous les enseigne, mais parce que ces vérités sont contenues dans la Révélation”

L'Homme nouveau a publié dans son dernier numéro un entretien avec le cardinal Gerhard Ludwig Müller, ancien Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi. C'est une traduction de l'entretien accordé au journaliste américain Edward Pentin, correspondant à Rome du National Catholic Register. En voici quelques courts extraits (pour lire l'intégralité, il est utile de s'abonner à L'Homme Nouveau) :

Une-1649"[…] J’ai entendu dire que le Pape était proche de certains théologiens mais ces derniers ne peuvent pas prétendre être les interprètes autorisés du Pape. Si, par exemple, l’archevêque Fernández [recteur de l’Université catholique pontificale d’Argentine à Buenos Aires] fait une déclaration, c’est seulement à titre privé. Elle n’a pas plus de poids que la déclaration d’un autre évêque – et assurément pour l’Église dans son ensemble, il n’a pas d’autorité magistérielle –, et donc cela n’a pas plus d’autorité pour moi que n’importe quelle autre voix théologique. […]

[J]e crains qu’il n’y ait plus une idée très claire sur le statut ecclésiologique de l’Église romaine sous la forme de la Congrégation des cardinaux et de la Curie romaine. Certains pensent que le Pape peut à titre personnel faire tout ce qu’il veut car il est le souverain absolu, mais ce n’est pas vrai. […]

Dans mes fonctions comme préfet de la Congrégation, j’ai fait plusieurs interventions dans lesquelles j’ai expliqué que la seule vraie et juste interprétation d’Amoris Lætitia – qui est globalement très bonne et en faveur du mariage – est l’interprétation orthodoxe

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Hausse du budget des armées : un leurre parce Bercy bloque selon Florence Parly

La politique des yeux doux et des mains traîtres :

"Concernant les 700 millions d'euros toujours gelés à l'approche de la fin de l'année, la ministre, qui était interrogée en commission élargie (Finances, Défense, Affaires étrangères) à l'Assemblée nationale, a concédé que les discussions avec Bercy n'avaient pas avancé.

"Évidemment, je demande le dégel de ces crédits, le plus rapidement possible (…) Pour l'instant, je n'ai pas eu de réponse", a déclaré Florence Parly, (…)

Si Bercy ne bloquait pas, j'aurais pu répondre à la question. On va tout faire pour que Bercy se débloque", a-t-elle assuré. Nombre de députés se sont également inquiétés du financement des opérations extérieures, dont une part croissante relève désormais du budget des Armées alors qu'il était jusqu'ici partagé entre tous les ministères au nom de l'effort national de défense".

Le rapporteur spécial des crédits de la défense, vice-président du comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques confirme l'inquiétude :

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217 djihadistes sont rentrés en France parce qu’ils sont français

Voilà une autre conséquence de la nationalisation à tout crin, la complexité de gérer tous ces "Français" traîtres à la France et véritables dangers pour notre société :

"Deux cent dix-sept majeurs et 54 mineurs sont rentrés des zones de combats en Irak et en Syrie en France, selon le ministre français de l'Intérieur. Dans un entretien au Journal du Dimanche, Gérard Collomb souligne que ces personnes "font l'objet d'un traitement judiciaire systématique par le procureur de la République de Paris et nombre d'entre eux sont actuellement incarcérés". Il ajoute que sept attentats ont été déjoués depuis le début de l'année, un chiffre déjà annoncé.

"La menace terroriste reste très élevée", dit-il. Il cite "des individus qui pourraient être téléguidés depuis l'étranger, notamment par Al Qaïda. Ou des personnes sans lien directs avec la Syrie, mais soumises à une propagande qui reste malheureusement très active". Gérard Collomb ajoute que le nombre de personnes inscrites au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste ne cesse d'augmenter et évoque "plus de 18.500 signalements".

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L’absurdité du jour : interdite parce que dangereuse, une pratique ne fait plus de victimes. Elle est donc à nouveau autorisée.

Gaguesque si l'enjeu n'était pas vital :

"Selon un arrêté paru ce jeudi au Journal officiel, les personnes séropositives et atteintes d'hépatites décédées pourront désormais recevoir des soins funéraires. La levée de cette interdiction, qui était en vigueur depuis 1986, était réclamée de longue date par les associations de lutte contre le sida (…=)

Contacté par LCI, le président du syndicat des thanatopracteurs, Cédric Ivanes, semble moins enjoué. Ce dernier affirme notamment que certains de leurs adhérents "ne sont pas d'accord sur le fait de prendre de tels risques". Selon lui, "le risque de coupures et de piqûres est considérable", notamment quand les soins sont réalisés à domicile. "Nous alons transmettre ce dossier à notre avocat pour voir dans quelle mesure nous pourrons exercer notre droit de retrait", a-t-il conclu.

Interrogé par LCI, Enzo Poultreniez dit "comprendre que les thanatopracteurs ne soient pas des spécialistes du sida et des hépatites", mais qu'il est "temps de se mettre à jour". "On est sur le même stigma qu'on retrouvait dans les années 90 où l'on pensait qu'on pouvait être contaminé par un simple postillon".  Et d'ajouter : "En trente ans, il n'y a jamais eu de cas rapporté de transmission du VIH à un professionnel des soins funéraires dans le cadre de son activité".

Evidemment puisque les professionnels n'avaient pas le droit de toucher ces corps!

(Merci à BH)

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Jérôme Lambert (PS) brillamment réélu : parce qu’il avait voté contre la loi Taubira ?

Jérôme Lambert a été le seul député PS a avoir voté contre la loi Taubira ce qui lui a valu de quitter le groupe PS à l'Assemblée nationale en raison du sectarisme qui y régnait. Il avait même publiquement appelé à manifester dans une vidéo LMPT.

Il a été brillamment réélu face à une candidate de LREM. Il est député depuis 1986, le plus ancien député en fonction même s'il est loin d'être le plus âgé.

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Parce que c’est leur projet

Images-6Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a demandé dès lundi à Emmanuel Macron de réduire la dépense publique, jugeant que son niveau actuel n’était pas tenable à terme.

« Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit ». « Les Français consacrent entre 53 % et 57 % de leur Produit intérieur brut à leurs budgets publics, compte tenu du niveau relativement élevé de la dette cela ne peut pas fonctionner dans la durée ».

Sur le fond il a sans doute raison : la dette publique est astronomique et l'Etat dépense beaucoup trop. Mais le rappeler, dès le lendemain de l'élection, signifie que, dans cette affaire, il y a un donneur d'ordre et un exécutant.

Jean-Claude Juncker s’est aussi dit réservé sur le projet d’Emmanuel Macron d’instituer un ministre des Finances de la zone euro.

« Cela annonce une gestation très difficile car tous les États de la zone euro ne sont pas d’accord que quelqu’un soit assis à Bruxelles ou ailleurs et décide, au-dessus des Parlements nationaux, de la manière dont les budgets doivent être faits ».

Commentaires (1)

Mr JUNCKER votre prestation à l'ONU est à l'image
de votre personne. Un homme ivre de pouvoir.

Rédigé par : LABOUS | 9 mai 2017 19:24:56
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Des soignants quittent leur travail parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements

Au lendemain de la Marche pour la Vie naissait une nouvelle antenne d’écoute : Nos mains ne tueront pas, dédiée au personnel soignant. Odile Guinnepain est infirmière en soins palliatifs et s’occupe de leur organisation en maison de retraite. C’est elle qui a lancé et dirige cette nouvelle plateforme d’écoute, rattachée à l’Association Choisir la Vie. Elle a été interrogée par Anne Isabeth dans Présent. Extrait :

8840-p3-flyer-2"Plusieurs choses m’ont montré la nécessité de créer une telle plateforme. J’entends ponctuellement, au gré des rencontres, des soignants – et particulièrement des sages-femmes et des infirmières – dire qu’elles quittent leur travail en raison d’un ras-le-bol, parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements. Elles disent n’être pas venues à cette profession pour cela. Il y a aussi beaucoup de questions autour de la sédation terminale, qui débouche sur la mort rapide du patient. J’ai eu récemment l’appel d’une infirmière à qui l’on a demandé de poser une sédation terminale sur une jeune femme, non parce qu’elle se trouvait en fin de vie mais parce qu’elle le demandait. Devant son refus, l’établissement a fait venir une équipe mobile de soins palliatifs qui a validé la décision et ordonné l’administration de cette sédation. L’infirmière en question m’a appelé pour savoir comment faire. Je lui ai donné des outils pour qu’elle puisse surveiller l’administration de la sédation et déterminer quand il y avait surdosage et éviter ainsi la mort. Tout s’est bien passé pour la patiente.

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