Archives par étiquette : païenne

Coco : un Disney de propagande pour une vision païenne de la vie après la mort

Sur Réinformation.tv, Jeanne Smits analyse le dernier Disney; Extrait :

Unknown-41"Le dernier dessin animé des studios Disney-Pixar innove avec un film « sérieux » et des personnages « ethniques » réunis autour d’une arrière arrière-grand-mère qui est le pivot du film, Coco. Petit tour par le Mexique au moment de la fête des morts, El Dia de los Muertos, Coco est une réflexion sur les liens familiaux et l’au-delà. Terrain miné. Sans rêver d’un spectacle sur les fins dernières – après tout, c’est un film de divertissement pour un monde sécularisé – on se serait bien passé de cette propagande pour une vision païenne de la vie après la mort, débouchant sur un néant inéluctable. Sous la direction de John Lasseter, Pixar nous sert une mise à l’honneur des superstitions précolombiennes sur la mort, à peine mâtinées de christianisme. Vis-à-vis des enfants, première cible de cette superproduction, c’est une mauvaise action délibérée.

Disons-le d’emblée, comme à leur habitude, les studios Pixar – et le réalisateur Lee Unkrich (Toy Story, Le Monde de Nemo) ont réalisé un travail d’animation superbe, bien rythmé, talentueux – mais manquant singulièrement de la dose d’humour à laquelle il nous avait habitués. Miguel, petit gamin vivant avec ses parents, ses oncles, ses tantes, ses cousins, sa redoutable mais très aimante grand-mère et l’aïeule, Coco, est un héros grave, dévoré par une passion pour la musique latino dont sa famille ne veut pas entendre parler, et qui par un concours de circonstances va se trouver dans

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La religion païenne des élites laïcistes : le réchauffement climatique

Unknown-3Kathleen Hartnett White a été nommée la semaine dernière par Donald Trump présidente du conseil de la Maison Blanche sur la qualité de l’environnement. Elle a déclaré en 2016 que la croyance au « réchauffement global » relève d’« une sorte de paganisme » des « élites laïcistes ». Il faut croire que Kathleen Hartnett White, en disant cela lors d’une émission conservatrice en ligne, The Right Perspective (« la perspective juste » ou « vu de droite ») en septembre 2016 a véritablement brisé un tabou. Désormais haut responsable du think tank climatosceptique Texas Public Policy Foundation, elle osait alors évoquer le « côté obscur » du discours et des méthodes des tenants du changement climatique d’origine anthropique.

Mme Hartnett White explique depuis longtemps que des exigences des réchauffistes – imposées à travers le GIEC, les COP successives, les Accords de Paris, les Objectifs du développement durable de l’ONU, ce n’est pas le fait de gens minoritaires et sans pouvoir – aurait pour effet de renvoyer les pays développés et notamment les Etats-Unis vers le XVIIIe siècle en portant atteinte à ce qui assure aujourd’hui la prospérité de nos sociétés : l’énergie. Lors de son émission de septembre 2016, elle déclarait :

« Il y a vraiment un côté obscur dans ce type de paganisme – c’est aujourd’hui la religion des élites laïcistes – que constitue évidemment le réchauffement climatique. »

Un paganisme associé avec le communisme. Dans la même émission, cette femme qui qualifie le CO2 de « gaz de la vie » – il est indispensable à la croissance des végétaux et surtout bénéfique, comme le

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