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L’immigrationnisme des libéraux a pour origine leur conception individualiste de la société

Robert Skidelsky, professeur émérite d'économie politique à l'université de Warwick, publie une analyse dans Les Echos

Images-11"La sociologie, l'anthropologie et l'histoire ont apporté d'importantes avancées au débat sur l'immigration. Elles permettent notamment d'affirmer que l'hostilité à l'égard de l'immigration de masse ne peut être réduite à une protestation contre les pertes d'emplois, la baisse des salaires et les inégalités croissantes. L'économie a certainement joué un rôle dans la montée de la politique d'identité, mais la crise d'identité ne sera pas simplement effacée par des réformes économiques. Le bien-être économique n'est pas la même chose que le bien-être social.

Commençons malgré tout par l'économie, en utilisant le Royaume-Uni, qui s'apprête à sortir de l'UE, comme un cas d'espèce. Entre 1991 et 2013, il y a eu un afflux net de 4,9 millions de migrants nés à l'étranger en Grande-Bretagne. La théorie économique nous dit que l'immigration nette, comme le libre-échange, ne profite à la population autochtone qu'avec un certain retard. L'argument ici est que si l'on augmente la quantité de main-d'oeuvre, son prix (les salaires) baisse. Cela permet d'augmenter les bénéfices. L'augmentation des bénéfices conduit à davantage d'investissements, qui vont augmenter la demande de main-d'oeuvre, ce qui va renverser la première tendance à la baisse des salaires. L'immigration permet ainsi à une population plus nombreuse de jouir du même niveau de vie que la population moins nombreuse dans la situation précédente, d'où une nette amélioration du bien-être total.

Une étude récente de l'économiste de l'université de Cambridge Robert Rowthorn a toutefois montré que

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Avant de dormir, une dose de Padamalgam dans un verre de Déni (origine UE – Pays-Bas certifiée)

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« La parité dont vous faites la promotion au sein du gouvernement, est-ce que vous la reconnaissez à son origine : un homme, une femme pour faire un enfant ?»

Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA, était l’invité de Pascal Praud sur CNEWS, le 26 septembre 2017, dans l’émission « Pour ou Contre », pour débattre de la « théorie du genre » face à Caroline De Haas. Au préalable, Pascal Praud redonne une définition de la théorie du genre : « c’est une thèse expliquant la construction de l’identité sexuelle à partir de facteurs non biologiques ». Verbatim extraits de l’émission :

« Je suis favorable à ce qu’on retrouve une articulation, un équilibre entre la biologie et la culture. Qu’est-ce qui fait que nous sommes différents, que nous sommes nés avec des organes différents ? Les femmes portent des enfants ; nous avons tous séjourné dans le corps d’une femme. Nous avons des corps qui ont des fonctions différentes dans le domaine de la procréation. Il ne s’agit pas de valoriser un sexe par rapport à l’autre, mais de reconnaître ces différences. Ce que je conteste dans la théorie du genre, c’est la dévalorisation de cette différence qui peut aboutir à la neutralisation du genre. » 

« Le risque de cette théorie du genre c’est qu’elle aboutit, sur le plan politique, à laisser entendre qu’un enfant pourrait, sans dommage, être privé de son père. Une des grandes souffrances de notre société est cette errance du père, cette évacuation du père. »

« Nous héritons tous de l’ADN mitochondrial de nos mères : dans les ovocytes, il y a des gènes qui se situent à l’extérieur du noyau et qui sont transmis

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Les enfants issus de la PMA de confort en sauront plus sur ce qu’ils mangent que sur leur propre origine

Du Président d'une association familiale :

"Avec l'avis rendu par le CCNE, la PMA "de confort" met fin au culte du droit à la transparence et à la tracabilite exigée par les citoyens et les consommateurs. Il sera plus facile de connaitre l'origine, la provenance de son steack haché que celle des gamètes mâles qui auront permis son arrivée sur terre. La fabrique des orphelins de père est une bénédiction financière pour les psychologues, pedopsychiatres et autres psychanalistes: ils auront des générations à soigner du manque et de l'absence de père. "leur souffrance" sera palliée par des repères masculins ? Pas beaucoup dans l'éducation nationale ou la proportion d'enseignants masculins est largement minoritaire. Dans la famille ? Vu l'éclatement et la mobilité géographique des familles, ces enfants ne verront pas souvent leurs cousins, tontons, ou papis.

Ces enfants risquent d'en vouloir à beaucoup de monde à l'adolescence: à leur mère célibataire, à leur couple de mères et à la société qui aura permis ce "progrès sociétal". L'avis du CCNE ouvre la porte à de futurs enfants en souffrance psychologique, qu'il faudra rassurer à grandes doses d'antidépresseurs ou d'anxiolitiques, ou présentant des risques de comportement violents ou associaux.

Les élites et les experts pourront se pencher sur ce nouveau "problème" social.

Il suffit de connaitre les résultats scolaires des enfants vivant en famille monoparentale pour deviner ce qu'il va advenir de cette généralisation de la privation du père. "Né, nourri, élevé en France" disent les étiquettes de nos steacks hachés. Les

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