Archives par étiquette : obligé

L’héritage chrétien de la France nous oblige

Julien Leclercq est directeur de la rédaction de la revue numérique Le Nouveau Cénacle. Il raconte sa conversion tardive dans son dernier livre, Catholique débutant (éd. Tallandier, février 2018). Il explique au Figarovox :

10406920_10152879432854680_9150568319251739367_n"J'ai effectivement été fier de ne pas entrer dans une église, y compris lorsque j'étais invité pour une communion ou pour un mariage. Je restais à la porte et j'attendais que tout le monde sorte. Mais Jésus m'a attendu, et moi je l'ai entendu. Tout simplement. Il s'agit d'une histoire d'amour, et cela ne prévient pas. Lorsque j'ai demandé le baptême à l'aube de mes trente ans, mes proches étaient surpris, voire déconcertés, mais ils ont compris que ma conversion était le fruit d'un long cheminement spirituel, affectif et intellectuel. Face au Christ, j'ai rendu les armes. Face à Lui, tout m'a semblé évident.

Adolescent, vous avez même été jusqu'à cracher sur le Christ. Pourquoi cette violence à l'égard de la religion?

Parce que j'étais avant tout le produit d'une époque et – bien plus encore – celui d'une génération. À la télévision comme à l'école, nous avons appris que la religion était synonyme d'obscurantisme. De rétrécissement de la pensée. De fanatisme. J'ai malgré moi véhiculé ces préjugés et mon tempérament volontiers provocateur a fait le reste… Je pensais être rebelle en rejetant le sacré, alors que je ne faisais qu'obéir au conformisme ambiant. Je pensais répondre à une violence par une autre violence, jusqu'à la prise de conscience. J'ai ensuite compris qu'il

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Emmanuel Macron : “Votre sacrifice, Arnaud Beltrame, nous oblige”

Georges Michel, sur Boulevard Voltaire, estime que le discours d'Emmanuel Macron lors de l'hommage national au lieutenant-colonel Beltrame "relègue les nouilleries de François Hollande au musée de la niaiserie". Est-ce un signe ? Il estime que "les actes d’Emmanuel Macron et de son gouvernement doivent désormais être à la hauteur du discours des Invalides". Extraits :

8fe48019cded6bd4708f775408256f0f-video-hommage-arnaud-beltrame-sa-memoire-vivra-j-y-veillerai-declare-emmanuel-macron"À mille lieues des mesquineries sectaires du CRIF, l’esprit français, aujourd’hui, a soufflé dans la cour pavée de l’hôtel des Invalides. Enfin un président de la République a parlé au cœur de tous les Français. Enfin un président de la République a parlé de la France. Cela faisait longtemps. Sans succomber à un quelconque macronisme, force est de constater que le discours d’Emmanuel Macron, prononcé devant le cercueil drapé des trois couleurs du colonel Beltrame, a été à la hauteur.

(…) Une chose m’a frappé : Emmanuel Macron n’a employé le mot « République » que deux fois durant les vingt minutes de son éloge funèbre. À la fin de l’hommage, lorsqu’il lança le traditionnel « Vive la France, vive la République ! » et au milieu de son discours en déclarant que le colonel Beltrame « a montré que le socle vivant de la République, c’est la force d’âme »Emmanuel Macron nous a aussi épargné les expressions-valises « valeurs de la République » et « vivre ensemble », que les derniers présidents de la République Hollande et Sarkozy trimbalaient derrière eux sans nous dire vraiment ce que contenaient ces valises. Le savaient-ils, du reste ? Emmanuel Macron a donc parlé de

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L’affaire de Ploërmel nous oblige à réformer la loi de persécution de 1905

D'Yves Daoudal :

"Ceux qui ont lancé le hashtag #MontreTaCroix voulaient bien faire, sans aucun doute. Mais ils contribuent à obscurcir le problème au lieu de le montrer au grand jour.

Cette profusion de photos de croix dans des lieux publics laisse entendre que le Conseil d’Etat a jugé de façon arbitraire et partiale contre le monument de Ploërmel.

Or, tout au contraire, le Conseil d’Etat a simplement appliqué la loi, et il ne pouvait pas faire autrement. La loi de 1905 interdit explicitement l’érection de tout symbole religieux, à l’avenir, dans l’espace public. Eriger une croix sur une place de Ploërmel est donc interdit. Depuis 1905.

C’est donc la loi de persécution de 1905 qu’il faut combattre, et non le Conseil d’Etat.

C’est ce que j’avais déjà souligné, sans être entendu, même de mes amis, dans l’affaire de l’interdiction des crèches de Noël. Finalement, le Conseil d’Etat a tranché que, si ce n’était pas un symbole religieux mais une tradition culturelle, on pouvait installer une crèche de Noël dans l’espace public. Désormais, se féliciter d’un jugement qui justifie l’installation de telle crèche de Noël, c’est se féliciter que la crèche de Noël n’ait rien à voir avec la religion…

C’est surtout oublier que la loi de persécution reste intacte. Et chaque fois qu’on critique un jugement du Conseil d’Etat au lieu de souligner qu’il ne fait qu’appliquer la loi en la matière, on conforte la loi de persécution puisqu’on ne la combat pas, puisqu’on fait semblant de l’ignorer.

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Trump va revenir sur le «Mandat de Contraception» qui oblige les patrons à financer la contraception

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Des soignants quittent leur travail parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements

Au lendemain de la Marche pour la Vie naissait une nouvelle antenne d’écoute : Nos mains ne tueront pas, dédiée au personnel soignant. Odile Guinnepain est infirmière en soins palliatifs et s’occupe de leur organisation en maison de retraite. C’est elle qui a lancé et dirige cette nouvelle plateforme d’écoute, rattachée à l’Association Choisir la Vie. Elle a été interrogée par Anne Isabeth dans Présent. Extrait :

8840-p3-flyer-2"Plusieurs choses m’ont montré la nécessité de créer une telle plateforme. J’entends ponctuellement, au gré des rencontres, des soignants – et particulièrement des sages-femmes et des infirmières – dire qu’elles quittent leur travail en raison d’un ras-le-bol, parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements. Elles disent n’être pas venues à cette profession pour cela. Il y a aussi beaucoup de questions autour de la sédation terminale, qui débouche sur la mort rapide du patient. J’ai eu récemment l’appel d’une infirmière à qui l’on a demandé de poser une sédation terminale sur une jeune femme, non parce qu’elle se trouvait en fin de vie mais parce qu’elle le demandait. Devant son refus, l’établissement a fait venir une équipe mobile de soins palliatifs qui a validé la décision et ordonné l’administration de cette sédation. L’infirmière en question m’a appelé pour savoir comment faire. Je lui ai donné des outils pour qu’elle puisse surveiller l’administration de la sédation et déterminer quand il y avait surdosage et éviter ainsi la mort. Tout s’est bien passé pour la patiente.

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La Norvège oblige les médecins à choisir entre leur conscience et leur profession

Voilà un avant-goût de ce qui attend les médecins en France…

En 2015, en Norvège, le Dr. Jachimowicz avait perdu son travail dans une clinique familiale de la municipalité de Sauherad. Elle avait refusé d'insérer des dispositifs intra-utérins (DIU) au motif qu’ils peuvent être abortifs. Administrer un traitement médical pouvant aboutir à un avortement contredisait sa foi chrétienne. Or, le droit international accorde aux professionnels de santé le droit à l'objection de conscience. En l’espèce, l’hôpital avait licencié la Dr. Jachimowicz au motif qu'elle avait omis de se conformer à une instruction de sa hiérarchie bien qu'elle la considérait moralement erronée. Robert Clarke, directeur du plaidoyer européen pour ADF International, a déclaré :

«Personne ne devrait être contraint de choisir entre suivre sa conscience ou poursuivre sa profession. L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a affirmé qu’ «aucune personne, hôpital ou institution ne peut être contraint, tenu responsable ou discriminé de quelque manière que ce soit en raison du refus d'exécuter, d'accueillir, d'assister ou de se soumettre à un avortement». La Norvège est un membre du Conseil de l'Europe et devrait prendre les droits de l'homme au sérieux ».

Le Dr. Jachimowicz, 23 années d'expériences comme médecin, avait clairement déclaré son objection à l'utilisation de dispositifs intra-utérins à visée contraceptive, avant son embauche, ce qui n'avait alors pas posé de problème à son employeur. Bien que la loi norvégienne confère une clause de conscience aux médecins sur l'avortement, cet Etat a introduit en janvier 2015 une nouvelle disposition qui

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La réforme de Marisol Touraine oblige les mutuelles à rembourser moins les patients

Si vous ne bénéficiez pas, comme les immigrés clandestins, de l’Aide Médicale d’Etat, vous avez du subir la baisse de remboursement des frais médicaux par les mutuelles :marisol touraineDepuis le 1er janvier, les complémentaires santé ne peuvent plus rembourser les consultations médicales au-dessus d’un certain plafond. Depuis le début de l’année, les plateformes téléphoniques des complémentaires santé sont débordées. Leurs assurés les appellent en nombre car ils ne comprennent pas pourquoi leurs remboursements de soins de santé ont brusquement chuté. Mutuelles, instituts de prévoyances et assureurs ont bien du mal à leur expliquer qu’elles n’y peuvent rien. C’est bien en effet à cause de la réforme des contrats dits «responsables» (plus de 90% du marché) qu’elles ne peuvent plus prendre en charge autant qu’avant la facture du médecin.

Elles ne peuvent plus rembourser les honoraires des médecins libéraux pratiquant des dépassements que dans la limite d’une fois le tarif fixé par la Sécu. Objectif de cette réforme de Marisol Touraine: faire baisser par ricochet les tarifs des médecins de «secteur 2». Par exemple, en rhumatologie, où le tarif Sécu est de 28 euros pour une consultation, la complémentaire santé rembourse désormais au maximum 28 euros au patient, même si le dépassement d’honoraires a atteint 40 euros. Une toise sévère. Alors qu’un gynécologue demande en moyenne, dans les grandes villes, 72,05 euros pour une consultation, le patient, qui n’avaient souvent rien à payer avant, doit désormais débourser 16,05 euros, a relevé le courtier Gerep. La

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L’Utah oblige l’anesthésie avant l’avortement

Lu sur Nouvelles de France :

Unknown-45"Le gouverneur de l’Utah a signé cette semaine une loi votée par le parlement de l’Utah qui rend obligatoire l’anesthésie préalable des bébés avortés à partir de la 20e semaine de grossesse. C’est le moment où la plupart des scientifiques s’accordent à dire que l’enfant est capable de ressentir des douleurs intenses, même si certains affirment qu’il peut déjà ressentir un certain niveau de douleur bien avant.

Dans la plupart des Etats américains, les avortements sont légaux, y compris sur les enfants en bonne santé, jusqu’à un délai très tardif. Le président Obama est lui-même partisan de la pleine liberté d’avorter jusqu’à la fin de la grossesse. Plusieurs Etats américains ont toutefois introduit récemment des dispositions législatives visant à limiter la douleur ressenties par les enfants assassinés dans le ventre de leur mère, mais l’Utah est le premier à imposer l’anesthésie complète de l’enfant avant son assassinat.

Le sénateur de l’Utah Curt Bramble qui a soutenu cette nouvelle loi fait remarquer que si l’Utah a des lois pour protéger les condamnés à mort et les animaux contre les douleurs excessives, il était anormal de ne pas offrir un niveau de protection au moins équivalent aux enfants avortés.

En août dernier, l’Utah était devenu le 5e Etat américain à supprimer les subventions versées à Planned Parenthood, le Planning familial américain, suite aux révélations sur la vente illégale par cette organisation d’organes d’enfants avortés à l’industrie pharmaceutique."

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Transhumanisme : si l’on accepte l’idée de l’homme « augmenté », on est obligé d’accepter celle d’homme « diminué »

Jean-Marie Le Méné est interrogé dans La Nef. Extrait :

"Le transhumanisme part du constat que l’homme est une expérience ratée. Il se donne comme but de le faire évoluer et de dépasser sa nature en parvenant à « augmenter » l’homme par la convergence de différentes technosciences : les nanotechnologies, les biotechnologies, l’informatique et les sciences cognitives. On entrera dans le transhumanisme effectivement le jour où l’intelligence artificielle prendra le pas sur l’intelligence humaine. Évidemment, si l’on accepte l’idée de l’homme « augmenté », on est bien obligé d’accepter celle d’homme « diminué ». C’est pourquoi en attendant l’homme « augmenté », on gagne du temps à commencer par éliminer l’homme « diminué », ce que nos législations autorisent déjà avec succès. En réalité l’industrie procréatique est une anticipation du transhumanisme, de même que les programmes eugénistes d’avortement et d’euthanasie. Le dépistage de la trisomie est lui-même une matrice du transhumanisme. Il s’agit d’une régression consternante et peu originale qui verra des surhommes s’imposer à des sous-hommes."

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“La pornographie est le passage obligé pour détruire les structures sociales”

TV Libertés a reçu André Bonnet, ancien président de tribunal administratif et avocat de l’association « Promouvoir » qui œuvre pour la protection des mineurs dans la classification des films. Il a obtenu plusieurs victoires juridiques dans ce domaine :

 

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La Syrie, passage obligé pour lutter contre Daesh

Quatre parlementaires français se sont entretenus ce matin pendant une heure avec Bachar al-Assad à Damas, lors d'une visite présentée comme une initiative personnelle, mais qui désavoue sans le dire la ligne établie par Paris, qui était "aucun contact avec le régime syrien". Il s'agit du sénateur-maire centriste de Laval, François Zocchetto, de Jean-Pierre Vial (UMP- Haute Savoie) et les députés Jacques Myard (UMP- Yvelines) et Gérard Bapt (PS-Haute Garonne). (Ouest France)

"Nous ne sommes porteurs d’aucun message du gouvernement français. Il s’agit d’une mission de parlementaires membres des commissions d’amitiés France-Syrie du Sénat et de l’Assemblée nationale."

La rupture officielle avec Damas n'ayant rien donné, et les menaces de Daesh se faisant de plus en plus insistantes, la ligne imposée par Paris est de plus en plus controversée. Ayant décidé de se faire une idée de la situation directement sur place, les quatre parlementaires ont rencontré, outre Bachar al-Assad, le mufti, les patriarches catholique, orthodoxe et arménien, ainsi que les représentants du croissant et de la croix rouges, et du lycée français. De plus en plus de voix, même au sein des renseignements, s'élèvent contre le choix de la France, qui a conduit jusqu'à présent à une impasse, :

"On ne peut pas travailler sur Daesh et contre Daesh sans passer par la Syrie, donc une nécessaire reprise du dialogue est obligatoire", a ainsi estimé mercredi sur BFM TV l'ancien patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini. "Beaucoup de services aimeraient retourner à Damas", reconnaissait récemment un diplomate européen, soulignant que Paris

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