Archives par étiquette : Obama

Un symbole LGBT sur la robe du portrait officiel de Michelle Obama

Lu ici :

Lhistoire-derriere-la-robe-portee-par-michelle-obama-sur-son-portrait-officiel_1"Pour leurs portraits officiels respectifs, dévoilés ce lundi 12 février à la National Portrait Gallery de Washington, l'ex-président des États-Unis et son épouse avaient fait appel à des artistes très différents; quand Kehinde Wiley s'est attelé à immortaliser Barack Obama sur toile, c'est Amy Sherald qui avait été sélectionnée par Michelle Obama pour la représenter.

Sur son portrait, Michelle Obama est représentée sur fond bleu, posant dans une robe signée de la créatrice Michelle Smith de la marque Milly. Cette création graphique, en noir et blanc aux rares notes de couleurs n'aurait pas été choisie au hasard par l'artiste et l'ex-First Lady. (…) Interrogée par Vogue.com, la créatrice (…) explique que cette tenue est censée représenter une «robe que Mme Obama pourrait porter dans sa vie de tous les jours, comme sur un portrait emblématique.» (…) Cette saison là, j'étais inspirée par un désir d'égalité, d'égalité des droits de la personne, d'égalité raciale et d'égalité pour les personnes LGBT», confie la créatrice au Washington Post, «L'un des éléments récurrents de la collection était le laçage sous différentes formes (…) censé suggérer le sentiment d'être retenu… que nous ne sommes pas encore arrivés à l'égalitéUn message clair, dans la lignée des prises de position de l'ex-First Lady ainsi que de ses tenues."

Heureusement, les Américains sont débarrassés d'une telle "first lady" pour quelques années…

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Le mémorandum sur les méthodes du FBI accuse le parti démocrate et sans doute Obama

Lu sur RITV :

Unknown-5"Sur décision de Donald Trump, le mémorandum qui révèle les méthodes du FBI détournant la Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA) avant l’élection qui a vu la victoire de Trump pour nuire à ce dernier, a donc été publié. Il fait apparaître une violation délibérée des règles fondamentales de protection des libertés à la fois par le FBI et par le Département de la justice (DOJ) des Etats-Unis. Le mémorandum fait le point sur l’enquête menée à cet égard par la commission sur le renseignement de la Chambre des représentants. Il accuse notamment le DOJ et le FBI d’avoir mené certaines actions illégitimes et illégales au cours de leur coopération avec la cour de surveillance du renseignement étranger (FISC), ajoutant que leurs actions constituent une violation « troublante des processus légaux établis pour protéger le peuple américain des abus » dans le cadre du renseignement.

Le mémorandum s’intéresse très particulièrement à la surveillance de Carter Page au long de la campagne électorale de Trump : ce consultant de l’industrie pétrolière était alors l’un des conseillers de Trump en matière de politique étrangère. Il apparaît que le gouvernement d’Obama a délibérément omis à plusieurs reprises de tenir compte d’informations « matérielles et pertinentes » favorables à cette « cible » de surveillance. Autrement dit, afin d’obtenir le droit de surveiller Carter Page de la Cour de surveillance du renseignement, l’administration a sélectivement présenté des informations, choisissant délibérément de soumettre un dossier incomplet.

Cela est-il « explosif » « choquant », « troublant », « alarmant », et de nature

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Sous Obama le Département d’Etat avait signé l’Accord de Paris sans la ratification du Sénat

Cela lui vaut d'être poursuivi en justice par le Competitive Enterprise Institute (CEI), un think-tank libertarien :

Unknown-8"Aux Etats-Unis, le Sénat doit normalement, en vertu de la constitution, approuver chaque traité signé par l’exécutif à une majorité des deux tiers. Le Département d’Etat refuse toujours, sous la présidence de Donald Trump, de divulguer notamment les courriels de deux hauts fonctionnaires travaillant au ministère au moment où il a été décidé de ne pas qualifier l’Accord de Paris comme un traité, pour empêcher son rejet par le Sénat. Considérant que cette rétention de documents est une infraction à la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act, FOIA), le CEI a donc décidé d’intenter un procès le 11 novembre dernier.

Dans son communiqué de presse, le CEI rappelle que l’administration Obama a exclu le Sénat de la procédure de signature du traité afin de pouvoir rejoindre l’Accord de Paris. Il rappelle aussi que, malgré un avis juridique dénonçant la violation de la Constitution que représentait le court-circuitage du Sénat, le Républicain Bob Corker, président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat, ne s’y était pas opposé publiquement. Le CEI dit vouloir comprendre ce qui a motivé son silence.

La question que se pose aujourd’hui William F. Jasper dans “The New American”, c’est de savoir pourquoi Donald Trump et son secrétaire d’État Rex Tillerson continuent de retenir ces documents. Serait-ce pour empêcher que la signature de l’Accord de Paris par les Etats-Unis soit reconnue comme nulle

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Les pays mis au ban par le décret Trump sont les mêmes que ceux choisis par… l’administration Obama

Unknown-8Le candidat Trump avait promis que le premier jour de sa présidence, s'il était élu, il «suspendrait l'immigration des régions sujettes au terrorisme où la vérification ne peut se faire en toute sécurité». Il a juste une semaine de retard. Pourtant, tout le monde surréagit.

Le décret que Trump a signé vendredi institue une suspension de 90 jours des immigrants de pays répertoriés par l'administration Obama comme ayant une importante présence d'organisations terroristes. La raison en est de donner aux organismes compétents le temps nécessaire pour s'assurer que «des normes adéquates sont établies pour empêcher l'infiltration par des terroristes ou des criminels étrangers».

L'ordonnance suspend également le Programme d'admission des réfugiés aux États-Unis pendant 120 jours, accordant à la Sécurité intérieure et au Directeur du renseignement national le temps de «déterminer quelles procédures supplémentaires devraient être prises» pour s'assurer que les terroristes n'entrent pas sous le couvert de réfugiés. Préoccupation légitime.

Il fixe également un plafond légèrement inférieur à 50 000 pour les réfugiés pour cette année, ce qui est en vigueur au cours de la dernière décennie.

Les pays visés par la suspension de 90 jours – l'Iran, l'Irak, la Syrie, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen – n'ont pas été choisis par Trump. Ils étaient déjà répertoriés par l'administration Obama comme des pays préoccupants en vertu d'une loi de 2015 qui exige que quiconque a visité un de ces pays doit subir un examen minutieux avant d'arriver aux États-Unis. Le président Obama lui-même a empêché des groupes importants d'immigrants d'entrer aux

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Avant de partir, Barack Obama renforce la culture de mort

Alors que Donald Trump a choisi comme ministre de la Santé un pro-vie, et prévu d’en restreindre l’usage, l’administration Obama tente de renforcer ce droit sur tout le territoire.

Une loi, adoptée mi-décembre, devrait empêcher tous les États américains de couper les financements accordés jusqu’à présent au Planning familial, en interdisant de modifier les budgets pour des raisons politiques.

Cette loi entrera en vigueur deux jours avant l’investiture de Donald Trump à la tête du pays.

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Obama va voter Donald Trump

Malik Obama, le demi-frère du président américain… Sympathiques réunions de famille en perspective !

Commentaires (2)

Un récent sondage donne Trump à 3 % devant Hillary.

D'autre part, sur la vidéo ci-dessous, Hillary semble être carrément…possédée…!

https://www.youtube.com/watch?v=YMHOcmDVBP0

Rédigé par : San Juan | 25 juil 2016 17:38:20
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– Barack Obama est musulman javaniste, une branche locale de la religion musulmane (lire la généalogie paternelle de la famille Obama). Ce qu'il a toujours contesté.

– Il y a au moins un vrai patriote américain dans la famille, mais pas celui qui occupe la maison blanche

– Aie… un Obama, noir et musulman, qui vote Trump… ça va faire planter pas mal de cerveaux de bobos cette histoire !

– cela ne va pas plaire à Valls qui ne veut pas que la France "ressemble à M. Trump"

"Je ne veux pas que mon pays ressemble à M. Trump et à un discours de haine", a déclaré le Premier ministre sur RMC/BFMTV, en référence à Donald Trump

il a jugé que "c'est exactement la même méthode" que ce qui se passe aux Etats-Unis avec Donald Trump: "la violence politique, l'outrance, la mise en cause de la démocratie, les accusations lancées à l'emporte-pièce, la calomnie", reprochant à une partie de l'opposition d'être dans "une – trumpisation – des esprits".

Rédigé par : Marino | 25 juil 2016 18:54:22
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Transfolie : 11 Etats poursuivent le gouvernement Obama

Unknown-12Le Texas et dix autres Etats américains poursuivent en justice le gouvernement de Barack Obama pour ses mesures contre la discrimination des personnes transgenres. Ces poursuites visent une circulaire envoyée le 13 mai par le gouvernement de Barack Obama à tout le système public de l'enseignement, affirmant notamment que l'accès aux toilettes et aux vestiaires devait se faire selon le sexe auquel un élève s'identifie, et non selon son sexe de naissance. Les plaignants accusent les autorités fédérales de chercher à

"transformer les lieux de travail et d'enseignement en des laboratoires de gigantesque expérimentation sociale, en contournant la voie démocratique et au mépris des mesures de bon sens protégeant les enfants et les droits fondamentaux".

Au Texas se joignent les Etats de l'Alabama, du Wisconsin, de la Virginie occidentale, du Tennessee, de l'Oklahoma, de la Louisiane, de l'Utah et de la Géorgie, plus les autorités éducatives de l'Arizona et le gouverneur du Maine. L'administration fédérale a publié ces directives en réponse à une loi de la Caroline du Nord qui impose aux personnes transgenres d'utiliser au contraire les toilettes en fonction de leur sexe quand elles sont nées.

Comme l'explique Lifesitenews, la disposition la plus dangereuse et largement passée inaperçue de l'orientation trans-genre de Barack Obama n'a rien à voir avec les toilettes. La disposition la plus scandaleuse ne concerne même pas les vestiaires, où les adolescents du sexe opposé vont se changer et prendre leur douche ensemble. La partie la plus offensive de la nouvelle politique est que, sous la

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Obama va-t-il réussir à faire redéfinir la notion de famille à l’ONU ?

Obama fait des pieds et des mains pour obliger les Etats membres de l'ONU à ne plus tenir compte de la définition de la famille dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, afin d'y introduire les revendications homosexuelles. Jusqu'à présent, un certain nombre d'Etats ne voulaient rien entendre, dont des Etats africains, mais aujourd'hui, la résistance faiblit à cause des pressions américaines.

"Des délégués du monde entier ont raconté à C-Fam, l’éditeur du Friday Fax, que les diplomates américains au plus haut niveau, ont fait pression sur les capitales et les missions afin qu’elles demandent aux pays d’adoucir leur posture sur le langage de la famille dans les résolutions de l’ONU. Les délégations qui sont incapables de soutenir les droits LGBT, sont souvent priées de s’abstenir et de ne pas se présenter au vote des résolutions. Dans ce cas on leur a demandé de s’abstenir de proposer le langage de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Même les adversaires acharnés des droits des LGBT semblent prêts à abandonner le langage constant déclarant la famille comme «élément naturel et fondamental de la société.” A exception des fortes déclarations des pays africains.[…]

La reconnaissance des “familles” homosexuelles a encore du chemin à faire, mais si le gouvernement d’Obama réussit son parcours et obtient des états membres de l’ONU qu’ils renoncent à la Déclaration des Droits de l’Homme, il peut ouvrir la voie à une reconnaissance future des relations homosexuelles comme étant une famille, en droit et politique internationale."

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L’administration Obama s’apprête à violer les droits parentaux et la liberté de conscience des familles réfugiées

Le Friday Fax de C-Fam : L'administration d'Obama prépare de nouvelles normes qui obligeront les associations caritatives confessionnelles à fournir l'avortement aux réfugiées mineures qui entrent sur le sol américain sans leurs parents, sans l'accord des parents. Les groupes confessionnels déclarent qu’il s’agit d’une infraction aux droits parentaux et d’une violation de la liberté de conscience des groupes religieux qui aident ces jeunes dans leur intégration. Dans le cas où ces associations refuseraient, ce qui serait le cas des associations catholiques, elles se verraient retirer l'aide de l'Etat fédéral. Ces associations ont jusqu'au 24 juin 2015 pour se conformer à ce nouvel oukase de la mort.

Les textes de l'administration Obama exigent également que les associations qui accueillent ces mineurs non-accompagnés de leurs parents se forment aux "LGBTQI" afin d'identifier les "identités de genre transsexuelles et intersexuées" chez les adolescents qu'elles recueillent.

Ces nouvelles normes s'appuient sur un rapport de l'Unicef de 2013, qui estime que dès l'âge de 10 ans, les enfants doivent "avoir droit" aux "services de santé sexuelle et de reproduction" sans le consentement parental.

"Pour justifier cette affirmation, l’Unicef a fait référence aux commentaires du comité qui supervise la mise en place de la Convention sur les Droit de l’Enfant. Ce même comité a dit au Saint Siège l’année dernière que son opposition aux relations sexuelles entre adolescents et à l’avortement faisait l’objet d’une violation du traité."[…]

L'administration Obama va donc violer, au nom de la "Convention des Droits de l'Enfant", non seulement les droits des parents

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Ukraine: Obama se prend les pieds dans le tapis du “story telling”

Lu ici. Extrait.

"Que l’on se souvienne d’abord de la ligne officielle selon laquelle la Russie de Poutine s’était engagée depuis plusieurs années déjà dans une politique expansionniste aux dépens de ses voisins et pourrait nourrir, qui sait, des visées encore plus lointaines. L’Ukraine est donc, après la Géorgie en 2008, l’innocente victime de cette stratégie « impérialiste » du régime moscovite. Et l’Amérique, observateur bienveillant, soucieuse de paix et de sécurité – ce n’est tout de même pas de sa faute si les peuples assoiffés de démocratie l’appellent à la rescousse et qu’elle y répond par l’affirmative.

Soit. Mais alors que faire de cette remarque du président américain qui nous décrit un Poutine dont la « mauvaise décision » d’annexer la Crimée serait dû non pas à une quelconque « grande stratégie », mais au seul fait qu’il ait été « pris de court » par les événements. Difficile de voir le supposé jeu d’échecs russe là-dedans. Et que dire des propos d’Obama évoquant l’accord « que nous avons mis au point pour assurer la transition du pouvoir » en Ukraine ? Difficile de nier ensuite qu’il y ait bel et bien eu ingérence.

L’explication de ce petit « décalage » par rapport au discours habituel est pourtant simple. C’est qu’il y a deux discours en fait. L’un qui nous décrit la menace russe imminente, aux relents de la guerre froide, suffisamment terrifiante pour servir de base au renflouement des budgets de défense et aux appels à rentrer dans les rangs (en bloquant par exemple la vente des Mistral). L’autre

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Immigration : 17 Etats américains poursuivent Obama

Lu dans Présent :

"Le fédéralisme des États-Unis a toujours été l’un des piliers institutionnels du pays, sans cesse soumis à deux sortes de pressions antagonistes : l’une, partie de Washington, cherchant à rogner sournoisement la marge de manœuvre dont jouit légalement chaque État ; l’autre, issue des États fédérés, souhaitant protéger leur autonomie face aux pulsions expansionnistes du pouvoir fédéral. Les Pères fondateurs avaient prévu cet inévitable bras de fer. Et d’ailleurs, les présidents successifs ont tous eu, plus ou moins, les mêmes réflexes centralisateurs aux dépens des petites républiques que représentent les cinquante Amériques en miniature. Mais l’histoire de la rapacité washingtonienne nous apprend que c’est Barack Obama qui est allé le plus loin dans les attaques contre les principes fondamentaux du fédéralisme. Le 20 novembre dernier, il annonça qu’il allait – par simple décret – permettre à plus de cinq millions d’immigrants illégaux de devenir, à plus ou moins brève échéance, des citoyens à part entière.

Cette décision présidentielle, qui a toutes les allures d’un véritable diktat puisqu’il marginalise complètement le Congrès, fit l’effet d’une bombe non seulement dans le monde politique, mais dans le pays tout entier. Chaque État se sentit humilié dans ses prérogatives et meurtri dans sa définition. De plus, toucher à un dossier aussi brûlant, c’était du même coup faire preuve d’arrogance et même de provocation. Dix-sept États décidèrent de poursuivre devant la justice l’État fédéral représenté par Obama. Une initiative peu commune qui montre bien le degré d’exaspération atteint par la

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Obama pourrait perdre le contrôle du Congrès

Lu dans Présent de samedi dernier :

"Le 4 novembre prochain […] on renouvellera les deux assemblées du Congrès à Washington, un grand nombre de postes de gouverneur et une armée de fonctionnaires locaux allant des maires aux shérifs en passant par les juges. Bref, une série d’élections avec, comme l’exige la tradition, toute la solennité désirée mais également tout le suspense voulu. Car le suspense sera au rendez-vous : Obama risque de perdre le contrôle du Congrès. Il a déjà, lors d’’une précédente confrontation, laissé la chambre des représentants aux républicains. Dans dix jours, il pourrait lâcher aussi le sénat.

Le sénat compte 100 sièges exactement – deux pour chacun des 50 Etats fédérés. Les républicains ont besoin de remporter six sièges pour pouvoir se rendre maîtres de cette haute assemblée. Ils en ont déjà trois assurés (Montana, Dakota du Sud et Virginie de l’Ouest), trois Etats qui font partie depuis longtemps de leur patrimoine électoral et que Mitt Romney, adversaire d’Obama en 2012, avait d’ailleurs aisément conquis. Restent donc encore trois Etats – l’Alaska, la Caroline du Nord et le Kansas. Trois Etats où les candidats démocrate et républicain sont au coude à coude dans les sondages. Là, le suspense demeure total. […]

En Alaska, le sénateur démocrate Mark Begich, qui se représente, affronte le républicain Dan Sullivan, qui fut naguère le ministre de la Justice de cet Etat perdu dans l’extrême nord-ouest du continent. Chacun des cinquante morceaux de la mosaïque qui composent l’Amérique

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