Archives par étiquette : Nous

David Rachline (FN) : “Il faut nous adresser aux électeurs des Républicains”

David Rachline, maire FN de Fréjus, a été interrogé dans Présent. Extrait :

8951-20170923"Nicolas Dupont-Aignan a appelé à une alliance « allant de Laurent Wauquiez à Marine Le Pen ». Que lui répondez-vous ?

Il ne faut pas se limiter à l’union des électeurs qui se réclament de la droite, il faut voir encore plus large et viser l’union de tous les électeurs patriotes. Pour autant, le Front doit vraiment mettre en œuvre une stratégie afin de s’adresser de manière extrêmement claire aux préoccupations des électeurs qui se réclament de la droite. Et cela passera par des discussions au moins avec Nicolas Dupont-Aignan. Je crois moins à la sincérité de Laurent Wauquiez. Il occupe selon moi ce créneau de manière commerciale et sans aucune sincérité de conviction ni d’idées. Quand les responsables politiques comme lui sont aux responsabilités ils font l’inverse de ce qu’ils ont annoncé. Laurent Wauquiez a fait partie de ces gouvernements qui ont trahi les Français et qui ont conduit aux échecs successifs de la droite. Il faut nous adresser aux électeurs des Républicains pour leur dire que les préoccupations qui sont les leurs sur l’économie, sur le soutien aux entreprises, sur la défense de la famille, sur toute une série de valeurs et de convictions, sont les nôtres. Et permettent de se rassembler au sein de notre mouvement. Ils y trouveront plus de sincérité et d’efficacité."

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Ludovine de La Rochère : “La loi Taubira est un engrenage et nous sommes pris dedans”

Discours de clôture de Ludovine de La Rocgère, prononcé hier en fin d'université d'été de La Manif Pour Tous :

"Chers amis,

DJ7uhCdWkAA-BeWDepuis 2012, nous nous sommes levés pour dire non au « droit à l'enfant ». Malgré les dénégations de Madame Taubira et d'autres, nous savions pertinemment que le mariage implique la filiation et donc, en l'occurrence, la PMA sans père et la GPA. La loi Taubira est un engrenage et nous sommes pris dedans. Nous sommes au cœur. Nous avions dit que le mariage impliquant le droit à l'adoption, cela impliquerait de nouvelles revendications sur la filiation : la PMA sans père puis la GPA. Les faits nous donnent manifestement raison.

Bien entendu, au lieu de reconnaître que nous avions raison, nos opposants cherchent à nier la réalité. Certains osent ainsi nier que la GPA ne serait pas la suite de la PMA sans père. Ce n'est pas le cas de Caroline Mécary, fer de lance de la déconstruction de la filiation, qui reconnaissait elle-même hier soir sur un plateau télé que la GPA va avec la PMA sans père. J'ajoute que derrière ses habits de juriste, Caroline Mécary est une politique, élue, membre du groupe socialiste au Conseil de Paris.

Nos opposants continuent, plus que jamais, à refuser le débat, le cœur du débat, à savoir les besoins de l'enfant. Leur seul argument : nous faire passer pour des « dogmatiques », des « extrémistes » et autres sottises : tenter de disqualifier est leur seule méthode. Pourquoi ? Parce

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PMA : Nous sommes tous prêts à descendre dans la rue

De Tugdual Derville :

« Nous en appelons au président de la République. A lui de dire quelles sont ses priorités pour la France. Le gouvernement ne peut ignorer l’immense risque d’ouvrir une nouvelle bataille sociétale qui diviserait en profondeur les Français, alors qu’il faut plus que jamais les rassembler et apaiser les tensions. Si Emmanuel Macron lance ce rideau de fumée sociétal, nous devrons dénoncer dans la rue l’injustice faite aux enfants. La résistance à la PMA sans père, au nom du « droit de l’enfant » qui s’oppose au « droit à l’enfant », nous mobilise fortement, ainsi que de nombreux autres mouvements de toutes les sensibilités politiques et philosophiques. Il s’agit de prévenir ensemble ce basculement décisif vers le grand marché globalisé de la procréation. L’ultra-libéralisme ignore le droit des plus faibles, car il conçoit l’être humain comme un produit qu’on peut acquérir. Nous sommes tous prêts à descendre dans la rue sur la base d’un collectif le plus large possible. C’est l’honneur de la France, pays des droits universels de l’Homme, que de résister à la marchandisation du corps. »

 👉 Signer la pétition : “Mobilisons-nous, préparons la prochaine loi de bioéthique 📝…

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Aïd el-Kébir : nous n’avons pas entendu les anti-spécistes

Tandis que le maire FN de Hayange (Moselle) était chahuté par des militants anti-spécistes (qui estiment que les animaux sont égaux aux hommes) lors de son discours pour la "Fête du cochon", 82 moutons ont été découverts entassés dans dix mètres carrés  au sous-sol des parties communes d'un immeuble, dans les Alpes-Maritimes. Ils attendaient l’Aïd el-Kebir…

En Île-de-France, les six abattoirs agréés pour l’Aïd el-Kébir ne répondaient qu’à 15% de la demande. Hassan Moussaoui, président du CRCM Ile-de-France Est, déclare :

«C’est insuffisant pour les musulmans d’Ile-de-France qui sont plus d’un million. On estime le besoin d’abattage de moutons en Ile-de-France à 100 000 ou 120 000. ».

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Alain Juppé nous explique ce qu’est être rétrograde…

Dans un texte aux allures de manifeste, celui qui était délégué national du RPR en… 1977, et déjà candidat (battu) aux législatives de 1978, explique aux jeunes nés avec un compte twitter ce qu'est être rétrograde en 2017 :

"Je serai seulement attentif à ce que la formation à laquelle je continue d’appartenir et à laquelle je suis attaché puisque j’en ai été le premier président, ne franchisse pas certaines lignes rouges: celle de l’incompatibilité absolue avec le FN (de ce point de vue, le refus de choisir au deuxième tour de l’élection présidentielle entre M. Le Pen et E. Macron a été un mauvais signal); sur les questions dites de société et de moeurs, la ligne rouge d’un conservatisme idéologique rétrograde qu’incarnent des groupes qui ont une influence croissante dans la gouvernance du mouvement; et bien sûr la ligne rouge de l’hostilité à la construction européenne."

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Robert Ménard : “Avec le Front national, tel qu’il est, nous sommes condamnés à perdre”

Le maire de Béziers répond à Boulevard Voltaire sur ses rapports avec le parti de Marine Le Pen. Extraits :

"Je suis soucieux, et seulement soucieux, de gagner, pas pour un parti mais pour la France. Je sais ce que nous devons à Marine Le Pen. Mais je ne veux pas cacher mes désaccords. Et je ne les ai d’ailleurs jamais cachés. Je crois, par exemple, qu’avoir mis en première position des 144 propositions de la présidentielle la question européenne était une erreur. Il me semble que les Français ont d’autres priorités : la sécurité, la vague migratoire, l’islamisme qui grignote du terrain et sa version terroriste, le chômage, l’échec scolaire, les familles qui prennent l’eau… Jamais, dans ma ville, un Biterrois n’est venu spontanément me parler de l’euro. En revanche, ils m’interpellent sur leur voisin qui fait du chambard et leur pourrit la vie. Ou sur ce boulot qu’ils n’arrivent pas à décrocher…

Mais faire de la politique ne peut se réduire au quotidien des électeurs…

Il me semble, contrairement à ce que vous laissez entendre, que la politique, c’est d’abord cela. J’ai pris la peine de relire ces 144 propositions. Il y a beaucoup de choses sur lesquelles je suis d’accord. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai fait campagne pour Marine Le Pen : j’étais à Villepinte, j’ai pris la parole lors de son meeting à Perpignan. Mais, honnêtement, je ne crois pas un instant qu’on puisse toujours promettre plus sans, dans le même temps, expliquer comment financer ces nouvelles dépenses.

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Valérie Pécresse : “Nous ne reviendrons pas sur la loi Taubira”

Valérie Pécresse s'est exprimée aujourd'hui au Campus des Jeunes républicains, après avoir participé au séminaire des juppéistes, hier. La présidente de la région Île-de-France a déclaré :

"Nous ne reviendrons pas sur la loi Taubira, tournons la page".

Tournons la page LR.

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Philippe de Villiers : “Nous sommes devant un phénomène inédit du djihad qui planifie une conquête pacifique de notre continent”

Philippe de Villiers a été interrogé par Famille chrétienne sur les propositions du pape François sur les migrants, publiées lundi 21 août :

Est-il légitime, pour un pape, de s’inviter dans un débat aussi sensible que celui des migrants ?

Sur le principe, oui. La doctrine sociale de l’Église établit et développe une « théologie de la cité ». L’Église a le droit, et même le devoir, d’éclairer les fidèles sur la bonne manière de gérer le bien commun et d’organiser la société. Cela dit… cette déclaration du pape François sur les migrants me semble favoriser, par son contenu et sa portée, un vrai suicide de l’Occident.

Le pape voudrait-il vraiment anéantir l’Occident ?!

On dirait qu’il veut punir l’Europe dont il ne parle jamais des racines chrétiennes. Chez Jean-Paul II, Benoit XVI et ses prédécesseurs, il existe une « théologie des nations ». Elle repose sur le quatrième commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère ». Ce commandement implique de rendre un culte à ses parents et à ses ascendants et donc à sa patrie. Cela implique un amour de prédilection à laquelle la nation appartient car elle constitue une famille de familles. A en croire saint Augustin, la politique est, en ce sens, la plus haute forme de la charité.

En quoi les propos du pape François sont-ils si révolutionnaires ?

Il abolit toute possibilité de régulation des flux migratoires. François inaugure une nouvelle théologie mondialiste mortifère pour l’Europe. Le premier élément saillant de son discours est le fait que les États seraient illégitimes face

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Chut, défense de nommer le mal qui nous ronge : l’islam

Le journaliste Bernard de La Villardière écrit sur sa page Facebook :

10600670_783291208383481_6910210295525734599_n"Chaque heure qui passe nous en apprend un peu plus sur les attentats en Catalogne. L'imam de Ripoll a trouvé la mort lors de l'explosion d'Alcanar. On le soupçonne d'avoir lavé le cerveau des jeunes terroristes. L'un d'eux n'avait que 17 ans. Au risque de choquer, je le considère comme une victime. Comme lui, des centaines de milliers de jeunes Européens sont des proies potentielles pour les prêcheurs de haine. Ils œuvrent impunément dans certaines mosquées, des écoles musulmanes et dans des associations. Ils prônent un mode de vie en rupture avec les règles et les valeurs des sociétés occidentales. Tout procède de Dieu et de sa volonté. Un totalitarisme à part entière. Certains parlent d'islamo-fascisme. C'est une oxymore employé pour mieux frapper les esprits, le fascisme étant l'alpha et l'oméga du mal absolu. Du coup, l'autre grand totalitarisme du 20e siècle apparaissait plus acceptable. Il a eu ses irréductibles. Que l'on se souvienne du débat très franco-français sur les 80 millions de morts du communisme. De belles âmes prises de bouffées de chaleur staliniennes soupçonnaient ceux qui avaient abouti à ce triste bilan de vouloir relativiser les méfaits du nazisme. Islamo-fascisme ? L'expression "islamo-communisme" ne serait-elle pas tout aussi opérante ? Car l'islamisme est aussi un collectivisme où l'individu s'efface au profit de l'Oumma.

Quoi qu'il en soit, le terme islamo-fascisme est ridicule. L'islamisme possède ses propres ressorts. Et son originalité est d'avoir pour foyer une religion

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