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Wauquiez : le problème de la droite française, ce n’est pas de trop en dire, c’est de ne pas assez en faire

Interrogé dans Causeur, Laurent Wauquiez rejoint l'idée selon laquelle la droite a échoué car, si elle est parfois de droite dans ses discours, elle ne l'est pas dans ses actes :

Unknown-45"François Fillon a perdu à cause de l’instrumentalisation des affaires. Je lui suis très reconnaissant de ne pas avoir cherché à jeter son programme en pâture pour acheter la clémence de la meute. En cela, il a fait preuve de courage, car toute une partie de la droite essaie d’expliquer qu’on aurait perdu les deux dernières présidentielles, 2012 comme 2017, parce qu’on aurait trop défendu nos valeurs. Je crois exactement l’inverse : le problème de la droite française, ce n’est pas de trop en dire, c’est de ne pas assez en faire. Quand la droite se trahit, elle se recroqueville, quand elle s’assume, elle rayonne.

La formule est belle, mais vous ne nous ferez pas croire que la déconnexion entre LR et les Français s’explique par une histoire de costumes.

J’ai la conviction que les valeurs auxquelles les Français sont les plus attachés supposent un programme résolument et sereinement à droite. Le doute qui s’est instillé dans notre rapport avec les Français ne porte pas sur nos valeurs, mais sur notre capacité à tenir nos engagements. Au printemps, la France s’est retrouvée dans ce paradoxe hallucinant : elle se réveille avec un président de la République libéral-libertaire, l’exact inverse de ce que le pays attendait ! Aboutissement logique de cette supercherie, Macron est tombé à une vitesse ahurissante dans

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Ce n’est pas à nous de dire qui est un bon musulman

Capture d’écran 2017-12-07 à 19.46.46RCF Vendée nous régale en ce moment avec ses invités. Cette fois c'est Annie Laurent, spécialiste du Proche-Orient, professeur à l'ICES, qui vient de publier un nouvel ouvrage destiné à tous ceux qui veulent parler de l'Islam mais qui ne le connaissent pas encore, qui est invitée par Thomas Cauchebrais

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Le débat sur la taxe d’habitation n’est qu’un buisson qui cache un maquis fiscal

Olivier Bertaux, expert fiscaliste pour Contribuables associés, est interrogé par le blog de l'Homme Nouveau sur la réforme fiscale d'Emmanuel Macron. Extrait :

Unknown-35"La réforme voulue a pour horizon 2020, ce qui peut paraître une éternité en politique et en fiscalité, d’autant que pas une année ne se passe sans qu’un président ou un gouvernement ne veuille laisser sa marque dans l’histoire chaotique de la fiscalité française. Il est donc un peu tôt pour supputer ce que sera précisément cette grande réforme.

Le président est d’ailleurs lui-même resté très évasif sur ses intentions réelles. Sur le principe, tout juste sait-on qu’il veut rendre une pleine autonomie financière et fiscale aux communes et dans les faits qu’il veut faire table rase de la taxe d’habitation. Mais cela laisse plein d’autres questions en suspens : Quid des autres collectivités locales ? Quid de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires ? Et les autres taxes ? Pour l’instant, on ne parle que de la taxe d’habitation. Or, si celle-ci représente 22 milliards d’euros, ce montant est à comparer aux recettes totales des collectivités locales qui s’élèvent à 170 milliards d’euros, dont 100 milliards d’euros de recettes fiscales.

Le débat actuel sur la taxe d’habitation n’est donc pour l’instant qu’un buisson qui cache un maquis fiscal. Emmanuel Macron se dépêche simplement de mettre en œuvre une de ses grandes promesses de campagne, et qui fut sans doute déterminante dans son succès, histoire de montrer qu’il tient ses engagements. Quant aux grands axes stratégiques, on est plus aujourd’hui

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“Ce qui compte dans l’islam ce n’est pas l’amour mais la soumission à Allah”

L’abbé Loiseau estime que la déclaration de Christophe Castaner est irresponsable et fait montre d’une grande imprudence en même temps que d’une profonde méconnaissance de l’islam.

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Je mets au défi quiconque de me prouver que l’embryon, le fœtus n’est pas un enfant

Communiqué de l'Acpervie-sos-maternité suite à la journée des droits de l'enfant :

Page1image400"Le premier droit de l’enfant est que le petit de l'homme voit le jour, qu'il naisse.

Je mets au défi quiconque de me prouver que l'embryon, le fœtus n'est pas un enfant.

Quelle femme, quelle mère a donné naissance à un être vivant d'une autre espèce que l’espèce humaine. Arrêtons ne nous cacher derrière une dialectique, de mots, de potentialité, de raisonnement humain pour ne pas voir la réalité simple et compréhensible par un enfant que ce que porte une femme dans son ventre, dans son utérus n'est autre qu'un enfant, un frère ou sœur en humanité.

Alors passé cette évidence, nous pouvons voir, et comprendre que toutes atteints à l’intégrité physique de cet enfant fût il dans le ventre de sa mère est une violence, une atteinte à ses droits fondamentaux.

En ce jour où les gouvernants font de belles déclarations, mettent en place des stratégies pour diminuer les violences faites aux enfants, mon vœux et j'ose dire ma prière est que nos frères et sœurs en Christ, nos assemblés chrétiennes rencontrent, soutiennent, rejoignent les associations qui défendent la Vie. Car au delà des concepts au delà des valeurs il y a des femmes, des enfants qui souffrent silencieusement, qui ont besoins du Sauveur de leurs âmes, de votre aide spirituelle et matérielle.

Michel Ubeaud

Mathieu 25:46 Jésus dit : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de

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Dupont-Aignan : “L’enjeu n’est donc pas tant de critiquer Macron que de réussir notre reconstruction”

Extrait de l'interview accordé par Nicolas Dupont-Aignan dans Ouest-France :

Comment voyez-vous l’avenir ?

L’avenir, c’est une grande coalition de la droite. Ni Marine Le Pen, ni Laurent Wauquiez, ni moi, ni personne à droite ne gagnera seul, alors même que nous sommes largement majoritaires dans le pays. Cette coalition n’est pas possible aujourd’hui parce que les appareils partisans, englués dans leurs contradictions et leurs rénovations, veulent garder leur pouvoir et tiennent nos programmes pour incompatibles. Nous sommes pourtant d’accord sur plus de 80 % des points !

Une union entre Front National et Républicains vous paraît vraiment possible ?

Nous sommes divisés parce que nous sommes culpabilisés par une pensée unique et une gauche totalitaire d’esprit. Elle aurait le droit de créer de très larges alliances et pas nous ? J’ai eu le courage de casser cette digue inventée par Mitterrand pour nous empêcher de gouverner. Il faut mettre de côté la question des personnalités, du leader et des appareils politiques vermoulus pour aller à l’essentiel : constituer une alternative à Macron. La droite, divisée, a abandonné l’opposition à un Mélenchon. C’est ça la vie politique française ? Ce n’est pas possible ! Il y a une autre voie, c’est évident, et nos électeurs nous demandent de la prendre.

Comment prétendez-vous rassembler ?

En forgeant un programme plus rassurant que celui du Front et plus audacieux que celui des Républicains. Avec Jean-Frédéric Poisson (le président du Parti Chrétien) nous avons lancé un site participatif, Les Amoureux de la France,

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2 ans après le massacre au Bataclan : “L’islamisme n’est pas une chose grave”

MMediapart choisit mal son moment… Mis en cause dans l'affaire Tariq Ramadan, à propos des frasques duquel les journalistes sont accusés d'avoir sciemment fermés les yeux, Jade Lindgaard, co-présidente de la Société des journalistes de Mediapart, refuse de s'indigner contre l'islamisme en invoquant la neutralité journalistique :

"Notre rôle de journaliste n'est pas de dire : ça c'est grave, ça c'est moins grave, ça c'est tragique, ça c'est terrible".

Natacha Polony lui a rappelé les réactions d'Edwy Plenel à la tuerie perpétrée dans la rédaction de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015.

"Dès le lendemain de l'attentat, [ses textes] mettaient en avant l'islamophobie, comme si c'était le contexte d'islamophobie en France qui avait causé les attentats. […] Edwy Plenel a toujours présenté les faits comme si c'est parce qu'il y avait une forme de 'racisme d'État' en France que des musulmans…"

En réponse, Jade Lindgaard revendique "la notion de racisme d'État", dénonçant un "système généralisé de racisme dans ce pays" : "ça, nous le pensons". Puis assure

"l'islamisme, en tant que tel, n'est pas en soi une chose grave, c'est un phénomène qu'il faut comprendre et expliquer".

Le 13 novembre 2015, des musulmans massacraient à Paris 130 personnes et en blessaient 413 blessés.

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Pape François : “La messe n’est pas un spectacle”

Le pape François a entamé un nouveau cycle de catéchèses sur l’Eucharistie, à l’occasion de l’Audience générale du 8 novembre. Extrait :

Capture d’écran 2017-11-08 à 22.46.37"[…] Nous ne pouvons pas oublier le grand nombre des chrétiens qui, dans le monde entier, pendant deux mille ans d’histoire, ont résisté jusqu’à la mort pour défendre l’Eucharistie ; et combien, aujourd’hui encore, risquent leur vie pour participer à la messe dominicale. En 304, pendant les persécutions de Dioclétien, un groupe de chrétiens du nord de l’Afrique furent surpris pendant qu’ils célébraient la messe dans une maison et ils furent arrêtés. Le proconsul romain, dans l’interrogatoire, leur demanda pourquoi ils avaient fait cela, sachant que c’était absolument interdit. Et ils répondirent : « Sans le dimanche, nous ne pouvons pas vivre », ce qui voulait dire : si nous ne pouvons pas célébrer l’Eucharistie, nous ne pouvons pas vivre, notre vie chrétienne mourrait.

En effet, Jésus a dit à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour » (Jn 6,53-54).

Ces chrétiens d’Afrique du nord furent tués parce qu’ils célébraient l’Eucharistie. Ils ont laissé le témoignage selon lequel on peut renoncer à la vie terrestre pour l’Eucharistie, parce qu’elle nous donne la vie éternelle, nous rendant participants de la victoire du Christ sur la mort. Un témoignage

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Tuerie du Texas : ce n’est pas la loi sur les armes qui est en cause

De Jean Rouxel dans Les 4 Vérités :

T"Tout récemment, j’entendais sur une radio d’État commenter la récente tuerie du Texas. Comme à l’accoutumée, l’e,voyé spécial de service nous expliquait doctement que cette tuerie avait été perpétrée avec telle arme et que cela n’allait pas manquer de relancer le débat sur les armes à feu aux États-Unis, insistant sur le fait que Barack Obama avait instantanément appelé le peuple américain à avoir la sagesse de réglementer leur usage et leur possession, tandis que Donald Trump, « favorable à la liberté des armes à feu », se contentait de déplorer la tuerie.

Précisons pour nos éminents confrères que Donald Trump, comme l’immense majorité des conservateurs américains, n’est pas favorable à la liberté des armes à feu – jusqu’à plus ample informé, les objets n’ont pas de liberté –, mais à la liberté des citoyens, qu’il estime mieux garantie par la liberté de porter des armes, que par l’État. Évidemment, nos chers journalistes ne peuvent pas reconnaître qu’un homme de droite serait favorable à la liberté des citoyens. Cela remettrait en cause toute la mythologie progressiste et émancipatrice de la gauche « morale ». Mais passons.

Ce qui m’a réellement amusé dans cette séquence, malgré le caractère tragique de l’actualité, c’est que, quelques instants à peine après le prêchi-prêcha anti-armes de ce journaliste, nous entendions mentionner un communiqué de l’armée de l’air américaine, auquel le tueur avait appartenu. Et nous y apprenions incidemment que le tueur, ayant été radié de

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