Archives par étiquette : nationalisme

Connaitre l’adversaire: le nationalisme économique américain

Produit-28Bien loin du doux commerce et du libéralisme bisounours: génocide indien, prêts bancaires à l'Union Soviétique et au IIIème Reich… Des vérités peu claironnées par les medias aux ordres, et dissimulées par tous les idiots utiles.

Christian Harbulot, directeur de l'Ecole de guerre économique, qui fête cette année ses 20 ans, présente de façon très synthétique et passionnante les principaux thèmes de son dernier livre.

 

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“Associer le nationalisme à la guerre est terriblement réducteur, et même totalement faux”

Mise au point historique de Vincent Tournier, maître de conférence de science politique à l’Institut d’études politiques de Grenoble.

"Le nationalisme, c’est la guerre", ne cesse de répéter François Hollande, maintenant suivi par Emmanuel Macron. Cette convergence dans la condamnation du nationalisme n’est pas surprenante en ces temps d’intégration européenne et de montée du FN. Mais elle est malgré tout inquiétante tant elle témoigne d’une vision simpliste de l’histoire. Associer le nationalisme à la guerre est terriblement réducteur, et même totalement faux. La guerre est un phénomène ancien, sans doute éternel dans l’histoire humaine, alors que le nationalisme est très moderne puisqu’il émerge avec les Lumières et la Révolution française.

Le terme même de « nationalisme » date de 1798. A cette époque, les guerres sont d’ailleurs surtout attribuées à l’ambition des Princes et aux intérêts des castes dirigeantes, alors que les peuples sont vus comme sages et pacifiques. Aujourd’hui, le raisonnement a basculé : les élites sont vues comme une source de paix alors que les peuples sont considérés comme un problème. C’est un signe supplémentaire de la crise que connaît l’idée démocratique dans l’Europe contemporaine.

Mais réduire la guerre au nationalisme revient à ignorer que les guerres ont des causes multiples, variables selon les époques. Ces causes mêlent le pouvoir, l’économie, les intérêts, la religion. Le nationalisme n’est pas en lui-même un facteur de guerre : la Suisse ou la Finlande, pourtant très nationalistes, ne menacent personne. En fait, le nationalisme ne devient un facteur

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Patriotisme bien compris et nationalisme mesuré, c’est quasiment la même chose

Bernard Antony rappelle à Emmanuel Macron le sens des mots :

IMG_4437"Emmanuel Macron qui est socialistement et radicalement inculte s’est époumoné hier avec une voix de chat écorché à ressortir une vieille rengaine de l’indigence politique. Il a repris une phrase de François Mitterrand qui, lors de sa venue au Parlement européen pour la dernière fois, avait en effet lancé : « Le nationalisme c’est la guerre ». Et il a opposé patriotisme et nationalisme.

Notons que jusqu’ici dans ses textes de doctrine politique, l’Église catholique ne réprouvait que le nationalisme « exacerbé ». Et que patriotisme bien compris et nationalisme mesuré, c’est quasiment la même chose.

Aussi il faudrait apprendre à l’ignare qui prétend gouverner la France qu’il y eut en effet un nationalisme pervers, celui de l’idéologie des révolutionnaires jacobins de 1793 lançant la France pour des années contre toute l’Europe !

Il faudrait apprendre à M. Macron qu’il y a eu un nationalisme impérialiste raciste pervers, celui du laïciste et affairiste Jules Ferry, appelé « Ferry-Tonkin » lors des scandales financiers de la classe politique radicale de la IIIe République. 

Il faudrait apprendre à M. Macron que ce n’est pas Charles Maurras mais Lénine, cher à Robert Hue, qui s’exclama ravi lors du déclenchement du premier conflit mondial : « La guerre, cet incomparable accélérateur de l’histoire »

Il faudrait apprendre à M. Macron que ce fut Léon Blum, si admiré par son téléguideur François Hollande, qui, en 1935, commit le crime de refuser, après l’affaire du Brenner, suite à l’assassinat du chancelier

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Le nationalisme, c’est la guerre. Et le socialisme ?

François Hollande cite Mitterrand. Pour mémoire (courte) :

  • Guerre de 1914-1918, Pdt du Conseil Viviani, (Rad Soc) - Ministre de la guerre : Messimy (PRS)
  • Guerre de 1939-1945, Pdt du Conseil Daladier (PRS) - Ministre de la guerre : Daladier
  • Guerre d'Indochine début 1946 : Léon Blum (SFIO)
  • Guerre d'Algérie : Pdt du Conseil Mendès-France (PRS) - Ministre de la guerre : Koening (URAS)
  • 1ere guerre du Golfe : Président Mitterrand.

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