Archives par étiquette : national

Le maire de Béziers, le Front national et les autres ne sont pas des ennemis pour le CNIP

Le Centre National des Indépendants et Paysans, ou CNIP, est l’un des plus vieux partis de France. Il avait été fondé en janvier 1949 par fusion de plusieurs organisations de droite. Depuis 2016, le CNIP est présidé par Bruno North, qui pratique une politique de rapprochement avec toutes les droites. Il explique à Francis Bergeron dans Présent :

9116-p8-bruno-north-197x300"Le CNIP n’est pas un parti politique de militants. Nous comptons moins de 5 000 adhérents. Mais nous fédérons un grand nombre d’élus de terrain, en particulier dans les zones rurales. Disons que le CNIP, aujourd’hui, ne se voit pas ajouter à l’offre politique sa propre liste aux élections européennes, par exemple, mais compte s’investir pleinement dans les prochaines élections municipales. Nous avons de nombreux élus de terrain, notamment une petite dizaine de conseillers régionaux tels que Thierry Gourlot, dans le Grand-Est, ou Jordan Grosse-Cruciani, 27 ans, conseiller régional et qui est aussi responsable des jeunes du CNIP, ou encore Olivier Bettati, conseiller régional de Paca, conseiller municipal de Nice et conseiller métropolitain NCA. […]

Le CNIP a toujours été partie prenante des coalitions de la droite de gestion. On l’a vu encore lors des primaires de la droite auxquelles le CNIP a participé. J’ai bien noté que le CNIP – comme Présent – entend ne pas avoir d’ennemis à droite. Mais qu’en est-il de vos rapports avec le Front national et avec des formations plus marginales comme celles de Poisson, de Dupont-Aignan, de Bompard, voire avec des personnalités comme Ménard ?

Oui, pas d’ennemis à

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Debout la France, trait d’union entre Les Républicains et le Front national ?

JnKZt5x2_400x400Benoît Lépine, secrétaire départemental du Front national en Maine-et-Loire jusqu’en octobre 2015, occupe depuis février les mêmes fonctions à Debout la France.

« J’ai adhéré après la présidentielle. Nicolas Dupont-Aignan a fait un choix courageux en soutenant Marine Le Pen au second tour. Je me suis dit qu’il était prêt à prendre ses responsabilités. »

Dans le département, le parti compte une centaine d’adhérents. Au niveau national, « on approche les 20 000. Et je signe presque tous les jours des ralliements de militants, voire d’élus FN ». Le nouveau secrétaire départemental assure être dans une « logique de rassemblement, pour être un trait d’union » entre Les Républicains et le Front national. Dans la lignée de l’Appel d’Angers qui a réuni en mars plusieurs composantes de la droite radicale ? :

« On est sur la même thématique. Mais c’est un appel comme il y en a d’autres. Nicolas Dupont-Aignan ne va pas tout signer. Il a déjà lancé la plateforme des Amoureux de la France, avec Robert Ménard et Jean-Frédéric Poisson. »

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Il est permis d’accrocher le drapeau national frappé d’une croix de Lorraine

La sous-préfecture de Libourne a communiqué mardi, dans l'affaire opposant le maire socialiste de Sainte-Terre (Gironde) à l'habitant qui a accroché à son balcon le drapeau de la France Libre.

6a00d83451619c69e20224e03a9e6d200d-200wi« La sous-préfecture de Libourne a été saisie par le maire de Sainte-Terre sur la présence, au fronton d'un bâtiment privé, d'un drapeau national frappé d'une croix de Lorraine. Après examen, la préfecture confirme qu'il n' y a pas de règles opposables en la matière et qu'un particulier peut dresser sur un bâtiment lui appartenant l'emblème national, sous réserve de ne pas porter atteinte à la sécurité des personnes et du respect du drapeau national. »

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Dimanche 13 mai à Paris : hommage national publique à Jeanne d’Arc

Bannières 2000 qui y participe avec des bannières de saints de France convie les fervents de la Sainte et Héroïne de la Patrie à rejoindre dès 9 heures place des Pyramides, rue de Rivoli, les fidèles de cette cérémonie à savoir : les autorités de la République, le délégué de l’Archevêque de Paris, l’Association des Amis de Jeanne d’Arc, la DRAC, les Chevaliers de Notre Dame, le Choeur Montjoie St Denis, les Vosgiens de Paris, l’Union Nationale des Parachutistes.

Au programme dépôt des gerbes, chants et prière pour la France.

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Le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) rejoint Les Amoureux de la France

DZ7yxk5X4AABJeSLa plateforme Les Amoureux de la France, cofondée par Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Frédéric Poisson, Robert et Emmanuelle Ménard vise à rassembler autour d'un projet commun toutes les forces d'oppositions de droite pour battre Emmanuel Macron et ce qu'il représente (mondialisme, fédéralisme européen, communautarisme, immigrationnisme, centralisme jacobin) :

"Nous sommes discrets mais pas moins actifs. Notre bureau politique a voté à l'unanimité pour nous ancrer à cette démarche collective, a clamé le président du CNIP, Bruno Noth. Ensemble, nous avons vocation à unifier toutes les composantes de la droite, de gommer nos divergences et de faire en sorte que la victoire soit possible.» Ce qui ne l'empêche pas de régler quelques comptes: «On en a marre que nos idées soient mal défendues par des personnes qui se prétendent à droite», a-t-il fustigé. Dans le viseur de ce libéral-conservateur, qui a appelé à voter FN au second tour de la présidentielle, «Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy»…

Et Marine Le Pen ? S'il s'est gardé de prononcer le nom de la présidente du Front national, ce nouvel allié de Nicolas Dupont Aignan n'en dénonce pas moins sa «ligne ni droite-ni gauche», preuve selon lui «d'un manque de colonne vertébrale»: «Nous, on sait où on est. Le clivage gauche-droite demeurera

Nicolas Dupont-Aignan a confirmé cet ancrage à droite :

"Nous appellerons, à terme, à une grande coalition avec le parti Les Républicains qui aura clarifié sa ligne, et avec un FN qui aura clarifié sa ligne"

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Richard Abitbol : Quand Bernard-Henri Lévy dit qu’il faut « rediaboliser le Front national », il joue contre son camp

Alors que le Crif s'est déconsidéré avec l'affaire Mireille Knoll, Richard Abitbol, qui milite avec son association trans-confessionnelle pour la reconnaissance réelle des actes antisémites commis en France, déclare à L'incorrect :

Capture d’écran 2018-03-30 à 09.25.54"Au début, c’était les juifs qui étaient spécifiquement touchés – comme dans l’affaire Ilan Halimi, véritable électrochoc pour la communauté. D’abord parce que c’était la première fois qu’on tuait et torturait un homme parce qu’il était juif ; ensuite parce qu’elle réactivait le fameux préjugé du «juif qui a de l’argent». Mais encore à cause du climat de l’enquête elle-même : il a fallu du temps pour qu’on parle d’antisémitisme. Monsieur de Villepin ne l’a fait qu’à l’occasion d’un dîner du CRIF. Ce fut une véritable prise conscience. Les juifs se sont demandé s’ils avaient encore leur place dans ce pays, et beaucoup ont décidé de partir, certains vers Israël, d’autres vers les États-Unis ou le Canada. Il faut rappeler que nombreuses sont les affaires qui ont eu lieu entre 2006 et 2012, bien avant les grands attentats : des synagogues ont été incendiées, des gens ont été insultés, molestés, ont reçu des crachats et parfois même des coups de couteaux. On a dénombré des centaines d’agressions de ce type. Je ne pense pas que cela ait fait autant de bruit que les pseudo-agressions sexuelles, dont on parle aujourd’hui.

Vous trouvez que la France n’a pas réagi ?

Le sentiment d’abandon qui découlait de ce silence était, je crois, pire que les agressions elles-mêmes. Les juifs avaient l’impression d’être mis complètement de côté.

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Défendre l’intérêt national à l’heure de la mondialisation et de l’invasion culturelle

Le site ParisNormandie.fr offre à ses lecteurs une "Enquête à Rouen sur Génération Identitaire". Chose suffisamment rare pour être soulignée, ce reportage est objectif et donne la parole à de nombreux militants. Pas de sous-entendu, pas de procès d'intention, pas de jugement péremptoire du journaliste :

Image_content_23461258_20180326202405"À Rouen, La Vague normande lancée en 2009 a intégré la nouvelle marque Génération identitaire à sa création en 2012. Localement, ils sont une vingtaine de membres actifs. Reconnaissables à leurs sweats jaunes, ils font parler d’eux au travers d’actions médiatiques : début mars ils s’en prennent à des associations accusées d’« encourager la venue de nouveaux clandestins » en Europe. L’hiver, une fois par semaine, ils mettent en pratique leur devise « Les nôtres avant les autres » lors d’une maraude à la rencontre des SDF du centre-ville (…)

Le groupuscule, essentiellement masculin, recrute les moins de 30 ans. Mais beaucoup n’attendent pas leurs 18 ans pour sympathiser (…) Nina raconte vouloir « défendre l’intérêt national à l’heure de la mondialisation » et de l’« invasion culturelle ». Elle évoque pêle-mêle « l’insécurité [qui] monte » et ces « petits commerces qui n’arrivent plus à vivre de leur travail ».

« Politiquement, nous sommes des gramscistes de droite », éclaire Matthieu Bontant. Antonio Gramsci, philosophe marxiste italien du XXe siècle, a théorisé « le combat culturel ». « Notre but est de préparer le terrain à nos idées

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Alors que les médias glosent sur le nom “Rassemblement national”

DYEUCIeX4AAiaI7Depuis l'annonce de Marine Le Pen sur le changement de nom de son parti, les médias glosent sur le fait que ce nom serait déjà déposé par un inconnu et que, donc, le FN aurait été incompétent.

L'Incorrect apporte cette information qui remet tous les médias à leur place :

"Ce détenteur, c’est M. Frédérick Bigrat qui, selon nos informations, en a cédé l’usage à l’un des avocats du Front national, Maître Frédéric-Pierre Vos, il y a quelques semaines. L’association RN a par ailleurs été dissoute par le même Bigrat. Marine Le Pen pourra donc licitement user du terme Rassemblement national, si ses militants le choisissent demain."

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Le Front National deviendrait le Rassemblement National

Finalement, Jean-Marie Le Pen est toujours présent, sinon physiquement, au moins en pensée…

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Le parti conservera son symbole : la flamme. Cela évitera de trop désorienter les électeurs… En période de marasme, il n'est jamais très bon de changer de nom.

Pour Marine Le Pen

"Ce XVIème Congrès doit marquer notre volonté d’ouverture et de rassemblement, la Nation toujours au cœur."

Le FN se dit ouvert à des alliances. Les alliances, ce n'est pas un événement ponctuel et médiatique, c'est un processus qui implique une pédagogie progressive vis-à-vis des électorats, et une co-évolution à la fois du FN et de LR (car on ne voit pas beaucoup d'autres alliances). Un FN qui s'inscrit dans une démarche d'alliances à droite, ce ne sera plus le même FN. Et pareil pour LR.

Le bureau exécutif sera composé, outre la présidente du parti, de Louis Aliot, Nicolas Bay, Jean-François Jalkh, Bruno Bilde, David Rachline, Sébastien Chenu, Steeve Briois, qui sera le seul vice-président du parti, et Wallerand de Saint-Just, qui reste trésorier.

Le bureau national (ex bureau politique) sera fort de 40 membres. On y trouve d’anciens cadres, comme Bruno Gollnisch, Alain et France Jamet, Thibault de la Tocnaye, Joëlle Melin, Huguette Fatna ou Jean-Michel Dubois; des ralliés venus de la droite, comme Sébastien Chenu, député du Nord (ex LR), Laurent Jacobelli (ancien de Debout la France), Jérôme Rivière (ex député LR). Des très proches de Marine Le Pen en sont membres, comme Philippe

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Marine Le Pen réélue présidente du Front national avec 100 % des suffrages exprimés

Marine Le Pen, seule candidate à sa succession, a été réélue présidente du Front national, avec 100 % des suffrages exprimés, à l’issue d’un vote par correspondance dont les résultats ont été proclamés dimanche 11 mars lors du congrès du parti à Lille.

Les militants ont également voté pour élire les 100 membres du nouveau conseil national (ex-comité central), le « parlement » du parti. Bruno Gollnisch et Marie-Christine Arnautu sont parmi les 10 premiers élus. On me dit que parmi ces 100 élus, il faut compter pas moins de 47 catholiques convaincus, ce qui est de bonne augure.

L'évènement de ce congrès fut la présence de Steve Bannon, fondateur de Breitbart et organisateur de la campagne de Donald Trump, qui s'est exprimé en anglais durant une trentaine de minutes :

"Pourquoi vous insultent-ils de racistes, fascistes, xénophobes, homophobes ? Parce qu'ils sont incapables de répondre à la plus simple des questions sociétales que vous leur posez" !

Les résultats de la consultation interne ont été dévoilés hier. La loi Taubira demeure rejetée :

« Une majorité de nos adhérents sont d'accord pour que le mariage reste le contrat d'union d'un homme et d'une femme. »

Avec cette intervention du député Collard :

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