Archives par étiquette : mouvement

François-Xavier Bellamy crée son mouvement

Capture d’écran 2018-06-21 à 07.14.39François-Xavier Bellamy, professeur de philosophie, candidat malheureux lors des élections législatives à Versailles en 2017, fonde Unis pour servir :

Ce mouvement est structuré autour de deux pôles: la réflexion, exigeante et innovante, et l’action concrète, sur le terrain. Afin que ces deux composantes essentielles de la vie politique s’enrichissent à nouveau mutuellement. La mission du pôle action est de recenser et promouvoir les initiatives locales pour en faire profiter le plus grand nombre. L'adhésion est libre et gratuite.

Commentaires (1)

On espère qu'il n'a pas fait partie des 76,15% de versaillais qui ont voté Macron !

Rédigé par : mouette | 21 juin 2018 10:03:15
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Le fascisme, un mouvement héritier des Lumières

L'historien Frédéric Le Moal, auteur d'une Histoire du fascisme (Perrin), a été interrogé dans Le Figarovox. Extraits :

XVM12b5dbb2-4ead-11e8-8fb1-21d07020916d-200x300"Le climat est à la dénonciation d'un «retour du fascisme», notamment par des groupuscules d'extrême-gauche qui s'autoproclament «antifas». Que vous inspire cette crainte? Le fascisme en tant que mouvement politique est-il mort ou peut-il renaître de ses cendres?

Si je voulais répondre par une boutade, je dirais qu'il n'y a jamais eu autant d'antifascistes depuis que le fascisme a disparu. Plus sérieusement, je considère que le fascisme est mort en tant qu'idéologie de masse, et ce pour plusieurs raisons. La première vient bien sûr des horreurs de la Seconde Guerre mondiale et du cortège de tueries auxquels le nazisme et son comparse italien ont associé leur nom, ce qui provoque un rejet total. Ensuite le fascisme a constitué une réponse à plusieurs problématiques qui ont complètement disparu de nos jours: la crise de la modernité libérale de la fin du XIXe siècle, le problème de l'intégration des masses dans des systèmes politiques encore peu démocratiques, le cataclysme qu'a constitué la Grande Guerre (les fascistes, c'est la génération du front qui prend le pouvoir), la peur du bolchevisme et la crise de l'après-guerre. Tout cela a disparu dès 1945. Certes il existe encore des groupuscules se réclamant haut et fort du fascisme mais ce sont justement… des groupuscules! Nous faisons face à de nouvelles problématiques, à de nouvelles contestations qui n'ont rien à voir avec celles du fascisme. Il faudrait juste

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Italie : Le Mouvement 5 Etoiles et la Ligue vont former un gouvernement

Dcx9dG_XcAMbEaQSilvio Berlusconi a donné son feu vert à cet accord entre son alliée, la Ligue, et le M5S, en laissant entendre qu'il ne mettra pas son veto. Les deux formations, qui disposent de la majorité au Parlement depuis les élections législatives du 4 mars, doivent s’entendre sur un chef de gouvernement et un programme commun.

Dans un communiqué, mercredi soir, M. Berlusconi a répété que les élus de son parti Forza Italia (FI) ne voteraient jamais la confiance à un gouvernement du M5S, mais

« si une autre force politique de la coalition de droite veut assumer la responsabilité de former un gouvernement avec les 5 étoiles, nous prendrons acte de ce choix avec respect ».

Berlusconi assure qu’un tel choix « ne marquera pas la fin de l’alliance » entre FI et la Ligue, en particulier dans les régions qu’ils dirigent ensemble, dans le nord du pays.

Ensemble, le M5S et la Ligue disposent d’une majorité de sept voix au Sénat et de trente-deux voix à la Chambre des députés, et elles pourraient bénéficier au coup par coup du soutien actif ou au moins d’une abstention bienveillante des partenaires de la coalition de droite, dont Forza Italia. Les deux partis ont en commun un rejet des forces politiques traditionnelles et des promesses voisines en matière de retraites, de lutte contre l’immigration ou de moralisation de la vie politique.

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Notre mai 68 d’Hugues Kéraly : le mouvement de résistance des étudiants de la Catho de Paris

Thumbnail-2L’année 2018 marque le 50e anniversaire des « événements de mai ». Par rapport aux commémorations antécédentes, on note une certaine « libération de la parole ». Les critiques de cette révolution qui fut au fond nihiliste et qui a lourdement contribué à la décadence de nos société sont heureusement moins rares. On peut lire des titres de revues ou même de livre comme « L’héritage maudit », « La farce qui dégénère » ; « La révolution des imbéciles », « L’arnaque du siècle »…. Mais les analyses ne vont pas toujours au fond des choses, du fait du manque de formation philosophique réaliste (plus d’essences, rien que des existants et des émotions), de l’ignorance des mécanismes révolutionnaires… et de l’occultation de certains aspects de l’histoire.

Hugues Kéraly, alors président du Bureau des étudiants de l’Institut catholique de Paris, avait apporté en 2008 un tout autre éclairage que celui d’un Daniel Cohn-Bendit, auquel la jeunesse de l’époque ne se résumait pas… Qui se souvient des étudiants qui s’engageaient dès la rentrée d’octobre 1967 pour la défense des libertés universitaires et de la doctrine sociale de l’Église, avec pas moins de cinquante ans d’avance sur des problématiques reconnues aujourd’hui comme essentielles pour le bien commun ? Les fameuses grèves insurrectionnelles de mai 1968 furent en effet précédées de quelques mois seulement par un mouvement de résistance des étudiants de la Catho de Paris contre la suppression des seules facultés libres de l’époque (octobre 1967-mars 1968) : un mouvement censuré alors

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Mouvement pro-vie : Arte nous encourage à poursuivre nos efforts

Dans Présent, Hervé Grandchamp décrypte le dernier reportage sur l'avortement, diffusé sur Arte; Extrait :

Unknown-20"[…] Trois minutes d’introduction. Il suffit de regarder ces trois petites minutes pour comprendre les intentions des journalistes et du réalisateur. De relever, aussi, le vocabulaire utilisé pour parler des « anti-avortement » : « C’est l’histoire d’une régression européenne […] Elles sont les victimes d’une même offensive […] Une croisade contre l’avortement […] Un discours outrancier qui ose invoquer les pires attaques aux droits de l’homme [….] Parfois ils osent l’attaque à découvert en plein Parlement [….] Une nouvelle génération de militants inonde Internet d’informations biaisées […] Les anti-avortement sont repartis en guerre. »

L’empire du bien essaie de se défendre et les termes sont aussi révélateurs que l’approche est belliqueuse. L’information factuelle ? Pas un seul instant celle-ci ne paraîtra…

Pendant l’ensemble du reportage, une institution sera la cible des journalistes. Coupable de tous les maux, elle est évidement responsable de cette « régression européenne ». Cette institution, c’est l’Eglise catholique. Dès les premières bribes de l’introduction, elle est désignée comme cette coupable qui, « au nom des valeurs chrétiennes » défend la vie et qui, « en Italie, est si puissante ».

Après avoir posé les grandes lignes et annoncé la tonalité de l’intégralité du propos, les journalistes doivent utiliser un cas concret : mettre en scène une histoire pour faire couler les larmes. C’est en Italie que l’équipe de « reporters » trouve un cas suffisamment larmoyant pour ouvrir l’épopée. La grossesse d’une jeune femme ne se passe pas bien. Pour sauver la jeune femme, il

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Affaire du MRJC et conscience du donateur : L’Eglise peut-elle continuer à financer un mouvement qui bafoue ses principes intangibles ?

De Cécile Edel, vice-présidente de la Marche pour la vie et présidente de Choisir la vie :

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Le flou demeure après le débat suscité par le MRJC sur le "droit fondamental à l'avortement". Au débat sur le fond s'ajoute le malaise lié à la question du financement de ce mouvement par l'Eglise. Loin d'être le simple versant matériel et secondaire de cet épineux dossier, cette subvention met en cause le respect de la conscience des contributeurs au denier du culte.

Consentir un don, c'est donner des moyens d'action ! Ainsi le croyant donne-t-il à l'Eglise pour œuvrer en accord avec l'Evangile et avec sa conscience.

Cette question de la conscience, Choisir la vie y est sensible depuis sa création. Nommée AOCPA (association pour l'objection de conscience à toute participation à l'avortement) quand elle fut créée, en 1982, notre association a d'abord en effet cherché à contourner les effets de la loi Roudy et du remboursement de l'avortement par le budget de l'Etat. L’objectif était alors que le contribuable ne soit plus obligé d’être complice d’un acte que sa conscience réprouvait. D'aucuns comprendront donc notre réactivité sur le sujet soulevé par "l'affaire" MRJC. Les 574 000 euros de subvention annuelle versés par l'Episcopat français font inévitablement de nous, donateurs, les complices d'une idéologie qu'il est sensé contrer et que nous combattons depuis plusieurs décennies. Nous ne pouvons l'accepter. 

La CEF a-t-elle clarifié la situation ?

L'expression, par voie de communiqué, d'une "distance" prise avec la Marche pour la Vie et

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Le MRJC rappelé à l’ordre : un mouvement d’Eglise ne peut pas justifier l’avortement

Extrait du communiqué publié ce jour suite à une rencontre entre le MRJC et la CEF :

Pnnpnzhezg3pbjocwru1_400x400-2"[…] Lorsqu’elle est canoniquement reconnue comme mouvement d’Église, une association de fidèles a véritablement la confiance de l’Église catholique pour porter et diffuser une parole conforme au magistère et fidèle à l’Évangile. Elle peut même être soutenue au travers de la nomination d’une aumônerie pour l’accompagner dans sa mission, parfois aussi par la mise à disposition de locaux et de moyens logistiques, selon les capacités des diocèses.

Sur la base de cette confiance, la liberté de parole est légitime dans la mesure où elle sert la vocation de tout baptisé à transformer le monde à la lumière de l’Évangile. Il est normal d’avoir une diversité d’approches. Si les situations sont éclairées par un même enseignement à portée universelle, les implications concrètes et singulières peuvent être, quant à elles, diverses.

Le MRJC génère en bien des espaces ruraux des initiatives originales pour retisser et servir les liens des personnes habitant un même territoire. Par son engagement auprès des jeunes, et du travail réalisé avec les collectivités publiques et associations, il est souvent force de proposition là où des progrès sont réalisables pour un développement humain intégral.

Ce développement s’enracine cependant dans une culture de la vie. C’est pourquoi la Conférence des Évêques a interpellé le MRJC. Car si l’Église entend la souffrance des personnes qui affrontent la perspective d’une naissance difficile, elle ne peut considérer l’avortement comme une réponse appropriée.

Ce qui est attendu d’un

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Le Mouvement Rural de la Jeunesse Chrétienne recadré par le secrétaire général adjoint de la CEF

Hier, le MRJC a publié un communiqué scandaleux en faveur de l'avortement :

DT7bBijWkAAiKgv.jpg-largeCe matin, Vincent Neymon, directeur de la communication – secrétaire général adjoint et porte-parole adjoint de la Conference des évêques de France, a demandé le retrait de ce texte contraire à l'enseignement de l'Eglise :

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Le Planned Parenthood est un mouvement politique pro-avortement

Pp_17Dans son rapport d’activité annuel, l’organisation américaine Planned Parenthood révèle avoir procédé en 2017 à 321 384 avortements, générant un profit de 98,5 millions de dollars.

L’ancien directeur du Planned Parenthood, Abby Johnson, souligne que l’organisation a prodigué ses services à  « 100 000 personnes de moins qu’en 2016 » tout en réussissant à dépasser « la barre des 321 000 avortements en 2017 ». Selon lui, ces chiffres démontrent que « par ses activités et ses manifestations », le Planned Parenthood 

« n’est plus un organisme de santé publique, mais un mouvement politique pro-avortement, inculquant sa vision au plus grand nombre possible ».

Aux Etats-Unis, la grande March for Life aura lieu vendredi 19 janvier à Washington, deux jours avant la marche française.

Parmi les intervenants, il y aura Paul Ryan, membre du Parti républicain et président de la Chambre des représentants des États-Unis depuis 2015.

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Le mouvement dextrogyre est bien à l’œuvre

Suite de l'entretien avec Guillaume Bernard (lire la partie 1 et la partie 2), auteur de La Guerre des droites aura bien lieu. Le mouvement dextrogyre :

À l’automne 2016, les électeurs de droite étaient sur les starting-blocks : ils allaient prendre leur revanche sur François Hollande. Depuis la présidentielle et les législatives de 2017, ils ont le moral dans les chaussettes. Que s’est-il passé ?

Images-3Par ignorance (historique et philosophique) ou par stratégie électorale dite « attrape-tout » (tenter de capter différents segments de l’électorat), aucun parti politique classé à droite n’a fait l’effort de rechercher une cohérence doctrinale et programmatique. Aussi, faute d’avoir une offre politique claire, l’épisode électoral 2016-2017 a été marqué par une série d’élections par défaut. À la primaire de la droite, François Fillon est désigné par rejet d’Alain Juppé (porteur du concept multiculturaliste d’ « identité heureuse ») et par défiance envers Nicolas Sarkozy (déception à l’égard de son quinquennat, fragilité judiciaire). Lors de la primaire de la gauche, Benoît Hamon est préféré à Manuel Valls par rejet du « hollandisme » et parce que l’électorat social-libéral avait déjà basculé vers Emmanuel Macron.

À la présidentielle, les deux personnalités qui atteignent le second tour ont, chacun, fait moins de 25 % des suffrages exprimés : leurs candidatures n’emportent pas l’adhésion. Notons, au passage que la progression de la gauche radicale s’explique par le siphonage d’une partie de l’électorat PS, mais que l’adition des scores de Benoît Hamon et de Jean-Luc Mélenchon ne manifeste pas de progression des idées socialistes. D’ailleurs, depuis les élections, LFI traverse

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Le mouvement dextrogyre à l’épreuve des élections de 2017

Entretien avec Guillaume Bernard, auteur de La Guerre des droites aura bien lieu. Le mouvement dextrogyre :

Les élections de 2017 ont plus que déçu, c’est un euphémisme, l’électorat de droite, qu’il ait été filloniste ou mariniste. Certains en ont donc conclu que le « mouvement dextrogyre » que vous avez théorisé n’était qu’une vue de l’esprit.

Unknown-11Je maintiens que le mouvement dextrogyre est sous nos yeux. Mais, pour pouvoir prendre position à son sujet, encore faut-il savoir de quoi il s’agit. Il m’est difficile de vous cacher un certain agacement quand j’entends des commentaires venant de la part de ceux qui, à l’évidence, n’ont pas pris la peine de lire mon livre. Il est toujours à leur disposition et continue, d’ailleurs, de se vendre. S’ils font cet effort de lecture, ils pourront constater que, au-delà des questions électorales que je ne traite qu’en quelques pages, j’essaie surtout d’identifier et d’expliquer les positions philosophiques classique (de droite) et moderne (de gauche) à propos des questions politiques essentielles (identité, construction européenne, insécurité, économie, famille, bioéthique, etc.).

Cela dit, le mouvement dextrogyre consiste dans le glissement des idéologies de droite vers la gauche en raison, d'une part, de l'effondrement de l'idéologie collectiviste et, d'autre part, d'un regain d'intérêt et de diffusion des idées classiques. L'évolution du spectre politique depuis plusieurs années – y compris les élections de 2017 ! – l’illustre parfaitement : ce qui est « de » droite se réaffirme en tant que tel (il y a même une progression électorale) tandis que ce qui n'est qu' « à »

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Création du mouvement France chrétienne à Montpellier

Le mouvement France Chrétienne vient d'être créé à Montpellier. Le Salon Beige a interrogé les jeunes créateurs du mouvement, âgés de 19 et 18 ans :

La ville de Montpellier a vu se créer une nouvelle association appelée "France chrétienne". Pouvez-vous nous la présenter ? Pourquoi une association de plus ?

18342703_436601473374496_1218896142594721632_nFrance Chrétienne est pour l'instant à considérer comme un mouvement, nous n'avons pas encore demandé le statut d'association officielle à la mairie. L'idée a germé au moment des élections quand Gauthier Marié et moi-même, Clotilde Münkel, avons fait le constat qu'aucun candidat ne représentait les catholiques fidèles à l'Eglise et à ses enseignements. Nous nous sommes alors rendu compte que les jeunes s'intéressent à la politique mais manquent de réflexion et de culture du milieu, nous y compris. C'est pourquoi nous avons voulu remédier à ce manque.

Quelles sont les activités et les spécificités de cette association ?

Le but est simple, réunir des jeunes autours de trois types d'activités :

  • des activités spirituelles, car sans Dieu nous ne pouvons rien faire.
  • des activités intellectuelles de formations : conférences, topos… faits par des intervenants que nous démarchons autour de sujets politiques, économiques ou sociaux.
  • et des actions politiques ou idéologiques : tractage, sentinelles, collage, manifestations….

La spécificité de France Chrétienne est de vouloir intégrer l'Eglise aux réflexions politiques. Et tout particulièrement par sa doctrine sociale. En effet nous pensons que celle-ci est une réponse efficace et concrète au communisme qui est aujourd'hui à la base de bien des problèmes

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