Archives par étiquette : mort

Le déséquilibré du jour est mort

Ce matin à 9h30 dans la petite ville de Vic-sur-Aisne (Aisne), un homme muni d’une arme blanche a crié « Allah Akbar » dans la rue, avant de frapper sur des voitures et de pénétrer dans une habitation où il aurait « tout retourné ».

Les gendarmes sont arrivés rapidement sur place et ont neutralisé le suspect virulent à l’aide de leur pistolet à impulsion électrique. L’homme âgé entre 35 et 40 ans est décédé sur place d’un arrêt cardiaque.

La scène a duré une dizaine de minutes au total. « C’était une bête en furie » décrit un témoin. Deux habitants ont aidé les militaires à menotter l’assaillant.

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Carlo Acutis, mort à 15 ans, déclaré vénérable

BAT_COUV_rosaire_13x20_V3Le Pape François a signé le décret sur l'héroïcité des vertus de Carlo Acutis jeudi 5 juillet. Ainsi la route vers la Béatification de ce jeune italien mort à 15 ans le 12 octobre 2006 est ouverte.

 

Carlo Acutis est un jeune de notre temps. A 14 ans il lance un site internet sur les miracles eucharistiques à travers le monde. Il lancera d'autres sites internet et aidera à la création de plusieurs pour sa paroisse et ses amis. Chaque jour, il va à la Messe. Pour lui, "l'Eucharistie est l'autoroute du Ciel". Il prie chaque jour son chapelet et vit une fois par semaine l'Adoration eucharistique. Aimé de tous, il devient le confident de beaucoup d'adolescents. Il les invitent à suivre le chemin de leur Baptême, celui de l'Evangile de la sainteté, devenant amis de Jésus.

Avec ses parents, il se rend dans les sanctuaires comme ND du Laus, Lourdes, L'Ile Bouchard… Mort le 12 octobre 2006 d'une leucémie foudroyante, il repose dans la terre du cimetière d'Assise. Fin 2016, le procès diocésain vers la Béatification de Carlo était terminé dans son diocèse de Milan. Maintenant, c'est la Congrégation pour la Cause des Saints, au Vatican qui suit le dossier.

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Accueillez les partisans de la culture de mort

Les partisans de l'euthanasie, l'ADMD, sont en tournée pour quelques jours. Voir la liste des villes visitées avec l'adresse de stationnement.

Un lecteur du Salon beige est allé à la rencontre de l'autocar de "l'ADMD Jeunes". Sous prétexte de faire connaître les droits actuellement légaux sur la fin de vie, les quelques personnes de l'ADMD Jeunes présentes orientent de manière doucereuse et émotionnelle les personnes qui  viennent voir de quoi il s'agit vers le suicide assisté, l'euthanasie, etc.

Notre lecteur a développé l'analyse de la dérive des lois en France depuis 1967 : pilule, avortement dans les cas de détresse, avortement libre, avortement remboursé par la sécurité sociale et, aujourd'hui, l'avortement droit de l'homme, si l'on peut dire. Cette dérive s'applique déjà aux lois de bioéthique et s'appliquera aux lois sur la fin de vie. On aboutira à l'euthanasie non consentie, telle celle de vieillards coûtant cher et ne servant plus à rien, comme le prône Jacques Attali, ou celle de jeunes handicapés, etc. Parallèlement, une autre personne a développé le sujet des soins palliatifs.

Les personnes de l'ADMD étaient très surprises : Ben alors, pourquoi venez-vous ici ?

Si de nombreuses personnes venaient les voir en développant de arguments contre leurs propositions mortifères, cela pourrait changer la perception que les "jeunes de l'ADMD" dont le crâne est bourré par Jean-Luc Romero et consorts. Sans compter l'effet important sur les autres personnes présentes à ce moment-là devant ou dans l'autocar ADMD qui se laissent embobiner par le discours fondé sur

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La tragédie de Simone Veil dans sa lutte dans un camp de la mort furent politiciennement instrumentalisés pour faire passer l’avortement

De Bernard Antony :

"Hier, dans un débat avec Daniel Cohn-Bendit, Alain Finkielkraut faisait remarquer que ça avait été « un coup de génie » de Giscard d’Estaing que d’avoir été chercher Simone Veil comme ministre de la Santé pour faire passer la loi (signée Giscard d’Estaing, Chirac, Veil) de légalisation de l’avortement. Finkielkraut ajoutait qu’avec Françoise Giroud, à laquelle on avait pensé aussi, la loi n’aurait eu aucune chance de passer. En effet, une bonne partie de la droite qui vota la loi, avec le renfort de la gauche, était tétanisée à la perspective de s’opposer à une femme qui était en quelque sorte devenue intouchable et irréfutable, héroïcisée par l’immense tragédie dans l’enfer nazi d’Auschwitz où ses parents avaient été parmi tant d’autres assassinés et à laquelle elle avait survécu.

Simone Veil elle-même raconta dans ses souvenirs que si l’épiscopat français s’était unanimement dressé contre la loi qu’elle avait pour mission de rapporter devant la chambre, jamais celle-ci ne serait passée.

De la même manière mais inversement on peut penser que, bien que rescapée de l’abomination nazie, c’est parce qu’elle a été la grande actrice de la loi sur l’avortement que Simone Veil est entrée hier au Panthéon et son mari Jean Veil avec elle. D’autres rescapés héroïques des camps de la mort ne rentreront pas en effet dans ce Panthéon. La vérité, la triste vérité, c’est que la tragédie et l’héroïsme de Simone Veil dans sa lutte victorieuse pour la vie dans un camp de

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Le clivage droite/gauche est-il mort?

Réponse de Patrick Buisson dans un entretien accordé au Figaro :

Unknown-11"C'est moins le clivage droite-gauche qui est épuisé que ce qui en était le support – autrement dit les anciennes formes partisanes – qui se trouve aujourd'hui démonétisé. Mais, si ce clivage n'est plus la summa divisio de la topographie politique, il reste cependant indépassable tant ses racines sont anthropologiques et religieuses. C'était le débat, au Ve siècle déjà, entre l'optimisme de Pélage et le pessimisme radical de Saint Augustin sur le degré de corruption de la nature humaine à la suite du péché originel. Aujourd'hui le vieux clivage droite-gauche est en grande partie recouvert non pas par le clivage entre souverainistes et mondialistes – la souveraineté ne sera jamais qu'un outil et non une fin en soi – mais par un clivage civilisationnel: la ligne de démarcation qui sépare les identitaires et les diversitaires, les partisans d'une continuité culturelle et les adeptes du multiculturalisme. C'est ce qu'on trouve partout en Europe, à l'Est comme à l'Ouest. […]

La tendance lourde, partout en Europe, même si cela revêt des formes différentes , est à la remise en cause de l'économisme ; c'est-à-dire de cette religion séculière qui fait des facteurs économiques à la fois le principe de causalité et la solution de tous les problèmes. L'affrontement que décrit Viktor Orban, c'est en fait un retour à l'antinomie radicale entre le libéralisme et le conservatisme sous l'effet combiné de la globalisation et de la crise financière. C'est le

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Le colonel Beltrame n’est pas une victime. Il est un soldat mort en héros dans l’exécution de sa mission.

Une polémique enfle autour d'un projet de plaque de rue de Montfermeil où devait être inscrit : "Parvis Colonel-Arnaud-Beltrame, officier de gendarmerie, 1973-2018, mort en héros, victime du terrorisme islamiste". La polémique levée une fois de plus par des élus d'extrême-gauche porte sur le qualificatif 'islamiste". Un non-événement en soi : l'extrême gauche ne représente qu'elle-même, c'est-à-dire, pas grand chose et en plus, le vote a été emporté clôturant ainsi tout débat. Et pourtant la discussion et les réactions ne sont pas terminées pour autant, preuve ce bon article du jour.

Mais il faudrait un jour reposer la sémantique dans ce qu'elle a de vraiment important comme me l'écrit ce lecteur :

"un militaire offre sa vie, la sacrifie en la donnant d'emblée le jour où il prend les armes de son pays pour le défendre. Il ne peut donc pas être une "victime" lorsque, allant au bout de la parole donnée dans le respect de son engagement, il meurt, tué par l'ennemi qu'il combat.

La victime est cette personne présente sur les lieux d'un attentat ou d'un acte de guerre et touchée dans sa chair. Le terroriste choisissant le lieu de son crime, ses victimes, présentes malgré elles, n'ont pas d'autre choix que de subir cette folie meurtrière. C'est bien l'aspect involontaire de cette exposition à la mort qui font d'elles des victimes. Le militaire, lui, n'est pas présent par hasard sur un champ de bataille ou sur les lieux d'un attentat terroriste. Ayant donné sa vie, il a

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Le Front National est mort

Capture d’écran 2018-06-01 à 19.59.54Et laisse la place au Rassemblement National, adopté par 80% des 53% des adhérents du FN qui ont participé à ce scrutin :

Il reste à savoir comment ce rassemblement s'effectuera : appels aux ralliements comme le demande Marine Le Pen dans son discours ou/et alliances comme l'appel lancé à Nicolas Dupont-Aignan hier pour constituer une liste commune aux prochaines élections européennes ?

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Attaque au couteau dans une gare : 1 mort, 2 blessés. La police agressée abat le coupable. Alors, terrorisme ou pas?

Ca s'est passé, hier, 30 mai en Allemagne.

Toute ressemblance avec d'autres attaques récentes ne sont pas fortuites. Mais les autorités allemandes ne communiquent pas. La presse française ne relaye pas (voir Fdesouche ici). Pourquoi?

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Fausse nouvelle : la grosse presse tombe dans le panneau de la mort d’un journaliste russe

Comme il s'agissait de s'en prendre à Poutine, la presse a sauté à pieds joints :

Image

En insistant lourdement sur la piste russe :
"Opposé à l’annexion de la Crimée, en 2014, et à la guerre menée par Moscou dans l’est de l’Ukraine, il s’était mué en critique virulent du régime de Vladimir Poutine. Il avait fui la Russie en février 2017 après avoir reçu des menaces de mort, consécutives à une violente campagne sur Internet et sur les télévisions russes, où il était désigné comme un traître et un fasciste et son visage livré en pâture aux téléspectateurs. « Cela fait dix ans que j’ai peur, expliquait-il au moment de son départ. Quand tu es dissident en Russie, on peut te tuer, on peut t’emprisonner… »

Il s'agissait d'une fausse nouvelle, mise en scène par le gouvernement ukrainien :

Dec_iqqX0AIgEv-"Les autorités ukrainiennes ont annoncé, mardi 29 mai, la mort du journaliste russe, critique du Kremlin, Arkadi Babtchenko, ajoutant que le meurtre avait été "commandité par les services spéciaux russes". Mais retournement de situation, mercredi 30 mai. Le journaliste en question est apparu, bien vivant, lors d'une conférence de presse du chef de la Sécurité d'Etat ukrainienne. Le gouvernement urkainien a expliqué avoir mis en scène le meurtre pour déjouer un assassinat commandité par la Russie. "Grâce à cette opération, nous avons réussi à déjouer une provocation cynique et à documenter les préparatifs de ce crime par les services spéciaux russes", a déclaré le chef des services ukrainiens de sécurité Vassyl Grytsak, aux côtés du journaliste, précisant que

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Culture de mort : La contre-Pentecôte continue de légiférer dans le vide

Extrait de l'homélie de Pentecôte du père abbé de Triors, Dom Courau :

Unknown-36"... Sous nos yeux, les signes visibles de Dieu disparaissent, ceux du démon se multiplient : Tertullien dit de lui qu’il singe Dieu. Malgré tout la Pentecôte est là, humblement triomphante, dénonçant sans sarcasme l’inanité de ses caricatures falsifiées. Et cela est extrêmement concret : voici 50 ans en mai 68 de prestigieuses et fallacieuses promesses furent faites pour éviter tout effort moral. Faites-vous plaisir, tuer le temps : ces adages qui sévissent toujours, prétendent aider à supporter le triste présent avec son décor sans âme ; mais le divertissement pascalien cache mal le grand ennui qu’à juste titre, la jeunesse cherche à fuir. L’adage touche surtout la vie affective « sans risque » comme on dit, c’est-à-dire en révolte contre l’ordre divin. La loi Neuwirth a consacré cette transgression, enclenchant peu après la loi Veil.

Mais voici 50 ans également, le Bx Paul VI promulguait à l’automne l’encyclique Humanae Vitae pour réaffirmer à l’inverse le beau projet de Dieu sur le mariage et l’affectivité humaines. Le vent de Pentecôte continue : par là, le futur saint donne la clé de notre bonheur, à l’image et ressemblance divine. Les clichés et les refrains de l’époque -ils sévissent toujours et plus que jamais devant nous– y sont retournés, pour dégager en faveur de l'Esprit de Pentecôte les splendeurs du mariage humain. Ses exigences, certes, font peur au regard superficiel, mais le bel

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Le Pape invite à aimer la vie de sa conception à sa mort naturelle

Cq5dam.thumbnail.cropped.750.422Dimanche midi, lors de la prière du Regina Coeli, le Pape a commenté l’Evangile du jour en exhortant à prendre soin des personnes âgées, des malades, des enfants à naître :

«En définitive, la vie est toujours à protéger et à aimer de sa conception à sa mort naturelle».

L’Amour du Christ n’est pas un sentiment superficiel, mais un comportement fondamental du cœur qui se manifeste dans le fait de vivre selon son souhait. Les catholiques doivent ainsi suivre les enseignements de Jésus, et en particulier celui-ci «Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé». Il faut également passer à l’action, les paroles ne suffisent pas et ainsi le Pape rappelle que «l’amour s’accomplit  dans la vie de tous les jours, dans nos comportements, nos actions, sinon c’est seulement quelque chose d’illusoire».

Comment partager avec autrui cet amour qui vient de Dieu ? Là encore, il faut des faits, comme l’a indiqué Jésus plus d’une fois. Avec qui le partager ? Avec

«celui que je rencontre sur ma route qui, avec son visage et son histoire, m’interpelle ; celui qui du seul fait de sa présence me pousse à abandonner mes intérêts et mon confort ; celui qui est en demande de ma disponibilité pour l’écouter et faire un morceau du chemin ensemble».

Le Pape exhorte à se montrer disponible envers chacun, «peu importe qui il est et dans quelle situation il se trouve». Et il faut commencer par ceux qui sont proches, la famille, les collègues ou

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Euthanasie : l’interdiction à donner la mort protège à la fois le patient mais aussi le corps médical

L'Espace éthique de la Région Ile-de-France publie une intervention intéressante d'Anne-Laure Brison, infirmière en soins palliatifs. En voici un extrait :

Unknown-33"[…] Il y a des souffrances physiques qui sont là, qui sont réelles, mais qui sont aujourd’hui rapidement identifiables et surtout « soulageables » par les antalgiques. Et puis il y a les souffrances psychologiques, et psychiques. Ces souffrances-là, comment les règle-t-on ? Il y a deux solutions :

  • Il y a l’écoute, la présence, tout simplement. “Vous avez peur ? Vous voulez m’en parler ? Attendez, je m’assieds, je prends le temps”. Comment puis-je faire ça? Parce qu'à côté, il y a ma collègue infirmière qui est en train de distribuer les médicaments, en train de répondre aux sonnettes, en train de gérer le service. Si elle a besoin de moi, elle vient me chercher et hop ! Je vais chercher une bénévole qui va s’asseoir, prendre le relais, prendre le temps
  • La 2ème solution, c’est la chimie. “Je suis angoissé”. Je peux vous proposer un anxiolytique pour agir sur l’anxiété, un hypnotique si vous voulez dormir.

C’est là qu’intervient la sédation ou plutôt plusieurs types de sédations :

  • Dormir de manière intermittente. Pour une sieste ; ou toute la nuit : un patient peut demander à avoir un pousse-seringue qui le fasse dormir de 20h à 8h. Pour être frais et dispo pour la journée à venir ;
  • On peut aussi dormir de manière temporaire, en réponse à

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