Archives par étiquette : mort

Législatives – Elisabeth Baston (FN) : “Je suis attachée au respect de la vie de la conception à la mort naturelle”

Elisabeth Baston, candidate FN dans la 11ème circonscription de Paris, a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature pour la 11ème circonscription de Paris. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Capture d’écran 2017-06-07 à 19.18.27En fait, je suis engagée en politique depuis longtemps, à l’Action Française depuis mes 20 ans puis au Front National (j’ai déjà été quatre fois candidate, dont deux fois au législatives à Paris qui est pour nous, difficile). La raison d’être de cet engagement politique est la défense de la France et des Français, et celle de notre civilisation française et chrétienne. Ce qui est en jeu, plus que jamais, avec le nouveau pouvoir, c’est la résistance aux très réelles menaces de dilution de notre nation, par le haut avec la globalisation et par le bas avec l’immigration incontrôlée et continue, ouvertement prônée par l’actuel président qui a déclaré, comme candidat, que l’arrivée en masse des migrants était une « opportunité » économique.

Dilution de notre nation également par la dénatalité qui est le fruit des attaques incessantes, pas seulement politiques, contre la famille et la vie. La famille, cellule de base de la société, est irremplaçable en tout ce qu’elle peut apporter à ses membres et nous sommes déterminés à revenir sur les lois récentes contraires aux droits légitimes des familles (allocations familiales, quotient familial, congé parental …). Déterminés aussi à revenir sur la dénaturation du mariage, à abroger la loi Taubira. Tout cela était dans les engagements présidentiels de Marine Le Pen et pour ma part, j’ai participé

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La culture de mort d’abord, même si la femme en souffre

Employé depuis 2006 comme contraception féminine définitive, le dispositif ESSURE®, ressort implanté dans les trompes pour provoquer l’infertilité définitive, est accusé de provoquer des douleurs, des maux de ventre, des douleurs musculaires, des troubles de la mémoire voire des signes dépressifs, allergies, des maladies auto-immunes, des troubles thyroïdiens et des cancers. Autant d’effets indésirables rapportés depuis plusieurs années en France mais aussi à l’étranger (Canada, Etats-Unis, Pays Bas…).

Pourtant, dans son rapport du 20 avril, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) confirme le rapport bénéfice risque favorable de cet implant. Sue les femmes souffrent et se taisent.

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Comme la sédation jusqu’à la mort n’est pas « officiellement » de l’euthanasie, les soignants ne peuvent pas invoquer l’objection de conscience

Confrontée comme infirmière à la sédation terminale, paravent législatif de l’euthanasie, Odile Guinnepain a fondé « Nos mains ne tueront pas ».  Cette antenne d’écoute et de formation au sein de « Choisir la vie » est une réponse pour soutenir les soignants qui veulent soulager et non pas achever le malade. Elle explique dans L'Homme Nouveau :

"[…] La loi Claeys-Leonetti a provoqué le déclic. Cette loi « créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie » (dont il est intéressant de souligner qu'elle ne concerne pas que les malades en fin de vie !) propose, dans son article 3, la sédation jusqu’à la mort sous certaines conditions. Par expérience, je pressentais alors que cela aboutirait à de nombreuses euthanasies déguisées. Mais comme, justement, il ne s’agit pas « officiellement » d’euthanasie, les soignants ne peuvent invoquer l’objection de conscience. Ce sont ces deux réalités qui ont généré l'idée de dire « non » et de le manifester. […]

Au début de ma carrière, j’ai moi-même été témoins d'actes d'avortement et d’euthanasie, j'ai donc quitté le lieu où je travaillais. Aujourd’hui, j’ai la chance d’être responsable de l’organisation des soins palliatifs là où ou j’exerce. J’aide donc à développer des démarches palliatives dans le respect des personnes et nous n’avons pas à pratiquer de sédation terminale désordonnée car nous anticipons les problèmes, nous cherchons toujours à comprendre nos patients. J’ajoute que nous leur proposons le sacrement des malades qui les apaise d’une manière incroyable. En fait, comme le préconisent les soins palliatifs, nous avons

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Un franc-maçon influent est mort, Dieu ait son âme

Unknown-2Jean Miot, qui a collectionné les présidences de journaux du puissant groupe Hersant avant de devenir PDG de l'AFP, est décédé dans la nuit de lundi à mardi, à l'âge de 77 ans. Chevalier de la Légion d'honneur et franc-maçon, il a longtemps présidé le Syndicat de la presse parisienne et la Fédération nationale de la presse française.  

Dans les années 70, Il devient rédacteur en chef de France-Antilles, directeur politique du Havre-Presse, directeur-gérant de France Antilles, fondateur de France-Guyane, puis rédacteur en chef de Paris-Normandie et directeur du Berry républicain. Il rejoint ensuite la direction du groupe de Robert Hersant, qui lui confie la restructuration des rédactions de Nord Matin et de Nord Eclair. Il est ensuite promu membre du directoire puis directeur délégué – numéro 2 – du Figaro de 1980 à 1993, avant d'en devenir président du conseil de surveillance.

Homme de réseaux, Jean Miot a dirigé ou administré de multiples institutions: OJD, Conseil supérieur des Messageries de presse, Association européenne des éditeurs de journaux, Sofirad, Cercle d'information sur les médias européens, Press Club de France, Association presse enseignement… Il a également été membre du Conseil économique et social entre 1994 et 1999. 

En février 1996, il est élu PDG de l'AFP. Il ne restera à ce poste que 3 ans. Après un audit sévère du ministère des Finances sur sa gestion, il est écarté en 1999 au profit d'Eric Giuily. Jean Miot retourne alors au Figaro comme chroniqueur gastronomique, puis tient une rubrique art de vivre, tourisme et gastronomie

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“Pâques signifie, par la résurrection du Christ, la victoire de la vie sur la mort”

Message de Pâques de Marine Le Pen :

Capture d’écran 2017-04-16 à 20.07.45"En ce dimanche de Pâques, j’ai une pensée pour tous les chrétiens, de France et du monde, et en particulier pour ceux d’Orient, qui célèbrent cette fête dans l’angoisse et le deuil.

Pour eux comme pour tous les chrétiens malgré tout, Pâques signifie, par la résurrection du Christ, la victoire de la vie sur la mort. C’est un message de joie et d’espérance que chacun, croyant ou non, peut entendre : il y a une promesse de vie meilleure, au-delà des duretés du monde.

Cette promesse, chacun à sa manière, peut tenter de la réaliser autour de soi, par la charité individuelle, et une vie exemplaire tournée vers les autres. Mais chacun peut aussi l’entendre au niveau des idéaux qui forment une nation et la font vivre, la font sans cesse se renouveler. Ces idéaux sont ceux de la solidarité et de la fraternité, principes essentiels qui fondent l’appartenance à un peuple, un peuple uni, un peuple qui regarde l’avenir fort de sa cohésion.

A l’heure du grand choix qui s’offre à lui, je souhaite que le peuple français réfléchisse à l’importance de cette solidarité, de cette fraternité entre Français. Sans elles, le pacte de la nation s’écroule, ce sont des biens précieux, essentiels, qu’il faut à tout prix préserver. Alors pensons un peu plus loin que ces visions comptables qui nous poussent à abandonner l’essentiel : la protection sociale, la solidarité avec les plus fragiles, tant parmi nos jeunes que parmi nos aînés, la

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Les contradictions de la culture de mort

Les-mangeurs-de-cendresLe père Jean-François Thomas, jésuite, fils spirituel du cardinal Henri de Lubac, fut pendant quinze ans missionnaire à Manille où il se consacra à la sauvegarde des enfants des rues. Dans ce petit traité spirituel, Les Mangeurs de cendres, il a voulu écrire un guide pour éclairer la voie de tout homme de bonne volonté au moment où les ténèbres de la culture de mort envahissent toutes les sphères de nos sociétés. Pour l’auteur, l’Espérance est plus que jamais à portée d’âme : « là où le mal abonde, la grâce surabonde » et l’antidote trouve sa source dans les eaux du Baptême et sa nourriture dans la pratique des sacrements. Le père Jean-François Thomas dénonce notamment l’œuvre de destruction révolutionnaire:

"Notre époque extraordinaire est championne toutes catégories dans l'art de soutenir sans sourciller, avec le plus grand sérieux, les contradictions les plus évidentes et les plus criantes.

Le même homme soutiendra jusqu'à l'extrême l'éminente dignité des animaux et n'hésitera pas à nier la valeur de la vie humaine. Il dénoncera toute forme de racisme et de ségrégation et continuera à écraser "l'infâme" à la suite de Voltaire. Il s'élèvera contre toute forme de guerre et encouragera la violence sociale et urbaine. Il condamnera la peine de mort pour les criminels et militera pour l'avortement des innocents. Il se réclamera du retour à la nature et sera incapable de sacrifier quoi que ce soit de ses paradis artificiels. Il défendra bec et ongles ses racines tribales et culturelles et louera l'uniformité

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Le « dragon infernal rouge-feu à sept têtes », prototype de cette culture de mort

Famille chrétienne publie l'intégralité de la conférence prononcée par le cardinal Sarah le 25 mars, à l'occasion de l'anniversaire du rappel à Dieu du professeur Lejeune (évoquée ici). Extrait :

C71HxnOW0AAcguz"[…] On peut affirmer que le combat du Professeur Jérôme Lejeune, avec les seules armes de la vérité et de la charité, un combat mené à mains nues, s’inscrit dans la bataille finale, évoquée dans l’Apocalypse selon saint Jean, entre Dieu et Satan. Face à l’arrogance du Goliath des puissances financières et médiatiques, lourdement armé et protégé par la cuirasse de ses fausses certitudes et par les nouvelles lois contre la vie, l’Eglise catholique du XXI siècle, au moins en Occident, ressemble au petit reste dont parlent les Saintes Ecritures. En effet, l’Eglise catholique, tel David, dispose seulement du petit caillou de l’Evangile de la Vie et de la Vérité, et pourtant elle va frapper le géant en pleine tête et l’abattre. En effet, nous le savons bien – et la vie entière du Professeur Lejeune nous en apporte un témoignage éclatant – il s’agit d’une bataille, à la fois très âpre et décisive, qui sera longue et s’apparente à celle des fins dernières décrites dans le dernier livre de la Bible. Ainsi, il en va de la survie de l’humanité elle-même. Le « dragon infernal rouge-feu à sept têtes », prototype de cette culture de mort dénoncée par saint Jean-Paul II dans son enseignement, se tient devant la femme enceinte, prêt à dévorer l’enfant à sa naissance, et

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La mort rapide de résidents d’EHPAD, lorsque leur état de santé s’aggrave

Extrait du témoignage d'une infirmière :

"Depuis 18 mois, j'anime des sessions de formation sur la douleur et les soins palliatifs, à des personnels de santé de certaines EHPAD de mon département. Ces personnels sont des infirmier(e)s, des aides-soignant(e)s, des AMP et des ASH (agents de services hospitaliers).

Ces temps de formation sont l'occasion de réfléchir sur les pratiques de soins et d'acquérir de nouvelles connaissances. Elles sont aussi le lieu de longues discussions où de nombreuses questions sont soulevées.

L'une, abordée fréquemment, est celle de la rapidité avec laquelle meure un certain nombre de résidents de ces EHPAD dès que leur état de santé s'aggrave.

En effet, lorsque nous étudions la problématique de la douleur, de l'angoisse, de certaines agitations, des troubles du transit, de l'élimination, de l'alimentation ou encore de l'hydratation chez les patients en fin de vie, je questionne toujours les soignants sur la façon dont ils observent, évaluent, traitent et soulagent ces inconforts. Nous prenons le temps de l'écoute pour mieux comprendre les situations concrètes.

Afin de permettre aux personnels de bien comprendre l'objet de ces questions, je donne toujours des exemples concrets de personnes accompagnées sur mes lieux de travail.

Ainsi, j'explique que, pour chaque patient en fin de vie chez qui nous observons un inconfort, nous l'évaluons, nous nous efforçons de le comprendre et d'en trouver la source. A partir de cela, nous appliquons les traitements adaptés ou faisons des démarches afin de tenter de répondre au problème.

Ensuite, je précise que nous évaluons

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La culture de mort impose l’idée que l’avortement est un « soin »

Le Conseil général pharmaceutique de Grande-Bretagne vient de décréter que la clause de conscience dont bénéficiaient les pharmaciens est « incompatible » avec les « soins centrés sur la personne ». Désormais les pharmaciens britanniques ne pourront donc plus refuser de vendre des produits contraceptifs et abortifs. Les évêques catholiques ont réagi :

« Le Conseil laisse entendre que l'objection de conscience, qu'elle soit motivée par des préoccupations religieuses ou autres, est un obstacle à la garantie de soins centrés sur le patient. Il semble suggérer qu’avoir une conscience morale et prodiguer des soins centrés sur le patient sont des facettes incompatibles de la profession d'un pharmacien. Cependant, nous soutenons que le fait d'être une personne de conscience est en fait une exigence de tout professionnel de la santé. »

En France les pharmaciens n’ont pas de clause de conscience (la tentative d’en instaurer une, l’an dernier, a tourné court) pour la même fausse raison que le patient a droit à des soins centrés sur sa personne : les contraceptifs et abortifs sont des « médicaments ». Alors qu’il n’y a ni « patient », ni « soins ». Mais la culture de mort impose l’idée que l’avortement est un « soin » dont toute femme a le droit de bénéficier

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Non au financement de la culture de mort par les contribuables français!

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