Archives par étiquette : mort

Cardinal Burke : “la confusion et l’erreur qui ont conduit la culture humaine sur le chemin de la mort et de la destruction sont également entrées dans l’Eglise”

Le cardinal Raymond Burke a donné le 22 juillet une conférence au 32e Forum annuel « Church Teaches » (« L’Eglise enseigne »), à Louisville dans le Kentucky. Voici des extraits de la traduction du texte intégral de cette conférence, disponible ici dans sa version originale, par Jeaanne Smits (cette traduction n’a pas été officiellement validée par le cardinal Burke) :

[…] Nous vivons les temps les plus troublés qu’aient connus aussi bien le monde que l’Eglise. La sécularisation a ravagé la culture de nombreuses nations, spécialement en Occident, éloignant la culture de sa vraie source qui est Dieu, et de son plan pour nous et pour notre monde. Des attaques quotidiennes et généralisées visent la vie humaine innocente et sans défense, accompagnées d’une violence sans précédent qui en résulte au sein de la vie familiale et de la société en général. L’idéologie du genre toujours plus virulente répand une confusion totale à propos de notre identité en tant qu’homme ou femme, et conduit au malheur profond et même à la destruction de soi de nombreux membres de la société. On assiste également à la négation de la liberté de religion qui tente d’empêcher, sinon d’éteindre totalement, tout discours public à propos de Dieu et de notre nécessaire relation avec Lui. La négation de la liberté de religion s’accompagne de la tentative d’obliger les personnes qui craignent Dieu à agir contre leur conscience bien formée, c’est-à-dire contre la loi de Dieu inscrite dans le cœur de l’homme. Dans les pays supposés libres,

Lire la suite de l'article

La République refuserait la culture de mort. Et les 220 000 avortements annuels ?

D713a03f6553817f28ea921acf01365c32f151a5Emmanuel Macron a prononcé un discours lors de l'hommage au père Hamel. Non seulement il a réussit l'exploit de ne pas prononcer une seule fois le mot "islam" ou "islamisme", mais en outre, il a fait des déclarations assez étonnantes, pour ne pas dire contradictoires. Exemple :

"la République n’est pas le règne du relativisme. Au cœur de nos lois et de nos codes forgés par l’Histoire, il est une part qui ne se négocie pas. Il est une part sur laquelle on ne porte pas la main. Une part, j’ose le mot, sacrée. […] Le visage de Jacques HAMEL est devenu le visage de ce qui, en nous, refuse cette culture de mort"

"Culture de mort", "non négociable", la reprise de ces termes pourrait nous faire rêver… A l'heure où l'on parle de la légalisation de la PMA pour les homosexuelles, alors même que la loi française fait et défait la morale au gré des assemblées et appelle bien ce qui est mal et mal ce qui est bien, tandis que les Français découvrent au détour d'une affaire que l'on peut, dans les hôpitaux français, avorter un bébé jusqu'à sa naissance, on se demande encore ce qui ne se négocie pas. C'est l'avortement qui est non négociable en France…

"La République, oui, repose sur l’amour et le respect de l’humanité."

Les massacres de la Révolution, le génocide vendéen, les persécutions religieuses sous la IIIe République, la culture de mort déployée sous la Ve en témoignent…

Lire la suite de l'article

Un mort devant la salle de shoot à Paris

Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front National de Paris :

"La salle de shoot de Paris a fait indirectement son premier mort. Un homme d’une quarantaine d’année, toxicomane, a agonisé pendant des heures à quelques mètres de la salle de shoot sans que les secours n’interviennent. Si la salle elle-même n’est pas ici directement en cause, c’est en revanche l’écosystème de la délinquance et du laxisme qu’elle a permis de s’installer dans ce quartier autrefois paisible qui est responsable de ce drame.

Ce sont les dealers qu’on a laissé prospérer dans tout le quartier, ce sont les fonctionnaires de police a qui il a été demandé de fermer les yeux pour « ne pas effrayer les usagers potentiels de la salle » (ce qui expliquerait également l’absence de secours), ce sont les toxicomanes qui, s’ils fréquentent peu la salle, se sont en revanche installés dans les rues adjacentes, profitant eux aussi de cette zone de tolérance de fait et de la présence sur place de leurs sources d’approvisionnement.

Régulièrement les riverains postent sur les réseaux sociaux photos et vidéos témoignant de cet état de fait. Plusieurs fonctionnaires de police nous ont confirmé ces petits arrangements tacites. Les pouvoirs publics ne peuvent pas dire qu’ils ne savaient pas. Une fois de plus, leur idéologie aveugle a primé sur l’intérêt réel des riverains et des malades. La toxicomanie est une maladie qui doit être prise en charge médicalement, pas par des associations. Surtout, cette prise

Lire la suite de l'article

Euthanasie de Charlie Gard : «Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Les tribunaux décident si un bébé a ou non le droit de vivre»

0ptLe petit Charlie Gard, victime d'une maladie orpheline, doit être « débranché » avec la bénédiction de la Cour européenne des droits de l'homme, contre l'avis de ses parents. Voici ce qu'en a dit le cardinal Carlo Caffarra dans une très forte déclaration à Il Giornale (traduction de Jeanne Smits) :

« Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Ce sont les institutions publiques, les tribunaux qui décident si un bébé a ou non le droit de vivre. Y compris en allant contre la volonté des parents. Nous avons touché le fond de la barbarie. Sommes-nous les enfants des institutions, et leur devons-nous la vie ? Pauvre Occident : il a rejeté Dieu et sa paternité est aujourd'hui baillée à la bureacratie ! L'ange de Charlie voit toujours la Face du Père. Arrêtez, au nom de Dieu. Sans quoi je vous dirai, avec Jésus : “Il vaudrait mieux que l'on vous attache une meule autour du cou et qu'on vous jette au plus profond de la mer.” »

Lire la suite de l'article

Père Parvez : « Au Pakistan, toute la communauté chrétienne est en danger de mort »

Invité par SOS Chrétiens d’Orient, le père Parvez apporte son témoignage sur la situation des chrétiens au Pakistan, où il vit lui-même.


Père Parvez : "Au Pakistan, toute la communauté… par bvoltaire

Lire la suite de l'article

Législatives – Elisabeth Baston (FN) : “Je suis attachée au respect de la vie de la conception à la mort naturelle”

Elisabeth Baston, candidate FN dans la 11ème circonscription de Paris, a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature pour la 11ème circonscription de Paris. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Capture d’écran 2017-06-07 à 19.18.27En fait, je suis engagée en politique depuis longtemps, à l’Action Française depuis mes 20 ans puis au Front National (j’ai déjà été quatre fois candidate, dont deux fois au législatives à Paris qui est pour nous, difficile). La raison d’être de cet engagement politique est la défense de la France et des Français, et celle de notre civilisation française et chrétienne. Ce qui est en jeu, plus que jamais, avec le nouveau pouvoir, c’est la résistance aux très réelles menaces de dilution de notre nation, par le haut avec la globalisation et par le bas avec l’immigration incontrôlée et continue, ouvertement prônée par l’actuel président qui a déclaré, comme candidat, que l’arrivée en masse des migrants était une « opportunité » économique.

Dilution de notre nation également par la dénatalité qui est le fruit des attaques incessantes, pas seulement politiques, contre la famille et la vie. La famille, cellule de base de la société, est irremplaçable en tout ce qu’elle peut apporter à ses membres et nous sommes déterminés à revenir sur les lois récentes contraires aux droits légitimes des familles (allocations familiales, quotient familial, congé parental …). Déterminés aussi à revenir sur la dénaturation du mariage, à abroger la loi Taubira. Tout cela était dans les engagements présidentiels de Marine Le Pen et pour ma part, j’ai participé

Lire la suite de l'article

La culture de mort d’abord, même si la femme en souffre

Employé depuis 2006 comme contraception féminine définitive, le dispositif ESSURE®, ressort implanté dans les trompes pour provoquer l’infertilité définitive, est accusé de provoquer des douleurs, des maux de ventre, des douleurs musculaires, des troubles de la mémoire voire des signes dépressifs, allergies, des maladies auto-immunes, des troubles thyroïdiens et des cancers. Autant d’effets indésirables rapportés depuis plusieurs années en France mais aussi à l’étranger (Canada, Etats-Unis, Pays Bas…).

Pourtant, dans son rapport du 20 avril, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) confirme le rapport bénéfice risque favorable de cet implant. Sue les femmes souffrent et se taisent.

Lire la suite de l'article

Comme la sédation jusqu’à la mort n’est pas « officiellement » de l’euthanasie, les soignants ne peuvent pas invoquer l’objection de conscience

Confrontée comme infirmière à la sédation terminale, paravent législatif de l’euthanasie, Odile Guinnepain a fondé « Nos mains ne tueront pas ».  Cette antenne d’écoute et de formation au sein de « Choisir la vie » est une réponse pour soutenir les soignants qui veulent soulager et non pas achever le malade. Elle explique dans L'Homme Nouveau :

"[…] La loi Claeys-Leonetti a provoqué le déclic. Cette loi « créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie » (dont il est intéressant de souligner qu'elle ne concerne pas que les malades en fin de vie !) propose, dans son article 3, la sédation jusqu’à la mort sous certaines conditions. Par expérience, je pressentais alors que cela aboutirait à de nombreuses euthanasies déguisées. Mais comme, justement, il ne s’agit pas « officiellement » d’euthanasie, les soignants ne peuvent invoquer l’objection de conscience. Ce sont ces deux réalités qui ont généré l'idée de dire « non » et de le manifester. […]

Au début de ma carrière, j’ai moi-même été témoins d'actes d'avortement et d’euthanasie, j'ai donc quitté le lieu où je travaillais. Aujourd’hui, j’ai la chance d’être responsable de l’organisation des soins palliatifs là où ou j’exerce. J’aide donc à développer des démarches palliatives dans le respect des personnes et nous n’avons pas à pratiquer de sédation terminale désordonnée car nous anticipons les problèmes, nous cherchons toujours à comprendre nos patients. J’ajoute que nous leur proposons le sacrement des malades qui les apaise d’une manière incroyable. En fait, comme le préconisent les soins palliatifs, nous avons

Lire la suite de l'article

Un franc-maçon influent est mort, Dieu ait son âme

Unknown-2Jean Miot, qui a collectionné les présidences de journaux du puissant groupe Hersant avant de devenir PDG de l'AFP, est décédé dans la nuit de lundi à mardi, à l'âge de 77 ans. Chevalier de la Légion d'honneur et franc-maçon, il a longtemps présidé le Syndicat de la presse parisienne et la Fédération nationale de la presse française.  

Dans les années 70, Il devient rédacteur en chef de France-Antilles, directeur politique du Havre-Presse, directeur-gérant de France Antilles, fondateur de France-Guyane, puis rédacteur en chef de Paris-Normandie et directeur du Berry républicain. Il rejoint ensuite la direction du groupe de Robert Hersant, qui lui confie la restructuration des rédactions de Nord Matin et de Nord Eclair. Il est ensuite promu membre du directoire puis directeur délégué – numéro 2 – du Figaro de 1980 à 1993, avant d'en devenir président du conseil de surveillance.

Homme de réseaux, Jean Miot a dirigé ou administré de multiples institutions: OJD, Conseil supérieur des Messageries de presse, Association européenne des éditeurs de journaux, Sofirad, Cercle d'information sur les médias européens, Press Club de France, Association presse enseignement… Il a également été membre du Conseil économique et social entre 1994 et 1999. 

En février 1996, il est élu PDG de l'AFP. Il ne restera à ce poste que 3 ans. Après un audit sévère du ministère des Finances sur sa gestion, il est écarté en 1999 au profit d'Eric Giuily. Jean Miot retourne alors au Figaro comme chroniqueur gastronomique, puis tient une rubrique art de vivre, tourisme et gastronomie

Lire la suite de l'article

“Pâques signifie, par la résurrection du Christ, la victoire de la vie sur la mort”

Message de Pâques de Marine Le Pen :

Capture d’écran 2017-04-16 à 20.07.45"En ce dimanche de Pâques, j’ai une pensée pour tous les chrétiens, de France et du monde, et en particulier pour ceux d’Orient, qui célèbrent cette fête dans l’angoisse et le deuil.

Pour eux comme pour tous les chrétiens malgré tout, Pâques signifie, par la résurrection du Christ, la victoire de la vie sur la mort. C’est un message de joie et d’espérance que chacun, croyant ou non, peut entendre : il y a une promesse de vie meilleure, au-delà des duretés du monde.

Cette promesse, chacun à sa manière, peut tenter de la réaliser autour de soi, par la charité individuelle, et une vie exemplaire tournée vers les autres. Mais chacun peut aussi l’entendre au niveau des idéaux qui forment une nation et la font vivre, la font sans cesse se renouveler. Ces idéaux sont ceux de la solidarité et de la fraternité, principes essentiels qui fondent l’appartenance à un peuple, un peuple uni, un peuple qui regarde l’avenir fort de sa cohésion.

A l’heure du grand choix qui s’offre à lui, je souhaite que le peuple français réfléchisse à l’importance de cette solidarité, de cette fraternité entre Français. Sans elles, le pacte de la nation s’écroule, ce sont des biens précieux, essentiels, qu’il faut à tout prix préserver. Alors pensons un peu plus loin que ces visions comptables qui nous poussent à abandonner l’essentiel : la protection sociale, la solidarité avec les plus fragiles, tant parmi nos jeunes que parmi nos aînés, la

Lire la suite de l'article