Archives par étiquette : mort

« Le purgatoire : le mal, la mort, la souffrance et l’espérance »

SNathalie Saracco sera ce soir sur Radio Notre-Dame, de 22h à minuit, pour évoquer la mort.

Il y a quelques années, après un crash violent en voiture, Natalie Saracco éprouva une expérience de mort imminente. Depuis sa vie a été transformée.

" J’ai failli mourir et ça a changé ma vie. Je suis dans l’urgence, je n’ai pas de temps à perdre. J’ai vraiment rencontré le Cœur du Christ qui souffrait parce que d‘un côté y a nos péchés et de l’autre notre froideur."

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Paris : Place de l’Europe de la culture de mort

ELa mairie de Paris a annoncé que la place de l’Europe, dans le VIIIe arrondissement, allait désormais porter en plus le nom de Simone Veil : “place de l’Europe-Simone Veil”.

Cette proposition sera soumise, du 20 au 22 novembre, au vote du Conseil de Paris.

Il est vrai que cette Union européenne promeut la culture de mort à l'image de Simone Veil.

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35 ans après, les assassins de Bachir Gemayel condamnés à mort

Lu sur L'Orient Le Jour :

Unknown-13"Le verdict est tombé. La Cour de justice, présidée par Jean Fahd, a condamné vendredi à mort Habib Chartouni, militant du Parti syrien national social (PSNS, pro-Assad), et Nabil Alam, ancien haut responsable du PSNS, tous deux inculpés pour l'organisation et l'exécution de l'assassinat de l'ancien président de la République Bachir Gemayel. Chartouni et Alam ont également été déchus de leurs droits civiques. Ils sont également obligés de verser des dommages et intérêts à tous ceux qui ont porté plainte contre eux et d'assumer la moitié des frais de la procédure judiciaire.

Bachir Gemayel avait été assassiné le 14 septembre 1982, vingt deux jours après son élection à la présidence de la République, dans une explosion qui a détruit les locaux de la permanence du parti Kataëb dans le quartier beyrouthin d'Achrafieh. L'attentat avait coûté la vie au fondateur des Forces libanaises et à 32 autres personnes.

Réagissant au verdict, la veuve de Bachir Gemayel, Solange, qui a assisté à la séance, a estimé que "la justice a rendu son prestige à l'État et aux institutions". "Ce verdict nous donne espoir que justice sera rendue à tous les martyrs de la cause et aux martyrs de la Révolution du cèdre", a-t-elle poursuivi.

Le fils de Bachir, le député Nadim Gemayel, et son cousin, le député et chef des Kataëb Samy Gemayel, étaient aussi présents au Palais de justice. Ce dernier a salué un "jour historique".

Unknown-14Nadim Gemayel et les compagnons de Bachir Gemayel au sein

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Cytotec: «Je suis passée à deux doigts de la mort». Le bébé, lui, y est passé

Témoignage :

« Ça a été l’expérience la plus traumatisante de ma vie. L’avortement en lui-même s’est bien passé mais son déroulement a été un cauchemar : j’ai eu des vomissements et j’ai cru que j’allais mourir tant la douleur était insoutenable. Je suppliais les infirmières de me donner quelque chose et je n’avais le droit qu’au Doliprane. Si j’avais pu choisir le curetage, croyez-moi, avec le recul, je n’aurais pas hésité une seule seconde… »

L'avortement s'est bien passé ? Un cauchemar…

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Julien Aubert : LR est un astre mort, il n’y a plus de débat, il n’y a plus de vie

Le député Les Républicains du Vaucluse (pour qui des conseillers départementaux FN avaient appelé à voter) et vice-président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur déclare à propos du budget qu'il ne votera pas :

Unknown-10«Il fallait abolir l'ISF. On ne fait pas un impôt pour faire de la politique ou pour faire du symbole – c'est ce que fait M. Hulot en interdisant le pétrole. Il faut regarder les impacts économiques! L'ISF est un impôt débile, qui coûte très cher à collecter (et) qu'il fallait supprimer totalement». «On ne l'a pas fait (lorsqu'on était au pouvoir ; NDLR) parce que la droite est le chien de garde d'un temple qu'elle n'a pas construit. C'est-à-dire qu'elle aboie lorsque la gauche construit un temple, et une fois qu'elle est devant elle renonce à le détruire… C'est d'ailleurs pareil pour les 35 heures».

«Effectivement, je crois qu'il y a une sorte de frilosité parce que la droite n'est pas elle-même depuis un certain nombre d'années. Elle s'est réduite et rétrécie à une approche très restrictive en économie, consistant à ne jamais mettre en doute la libre concurrence, ni la flexibilisation systématique».

C'est pour défendre ses idées et faire entendre sa voix qu'il a décidé de briguer la présidence de LR.

«Ce parti est un astre mort, il n'y a plus de débat, il n'y a plus de vie, il n'y a plus d'envie d'être ensemble».

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Le profil type du djihadiste “français” mort en Syrie ou en Irak

Selon une note de l’Union de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) dressant les caractéristiques communes des 265 djihadistes français qui ont trouvé la mort dans les rangs de Daesh, le profil type de ce dernier est :

"Un homme. Jeune. Connu des services de police. Et descendant de l’immigration"

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L’Europe : “Mort à crédit”

De l'abbé Michel Viot :

"Ce titre d’un roman de Céline s’impose de plus en plus à mon esprit quand je réfléchis au comportement de la plupart des européens et de leurs « clercs » (comme le comprenait Benda dans son livre de 1927, La trahison des clercs) devant le péril que leur fait courir l’islam. Ce livre paru en 1936, et qui fit scandale, faisait suite à Voyage au bout de la nuit qui en 1932 connut un immense succès. Ce ne fut pas le cas de Mort à crédit, qui bien que n’étant pas la suite du premier en constituait pourtant la clé d’interprétation. Les personnages sont à peu près tous de pauvres minables, s’étourdissant dans une vie médiocre pleine de ces illusions euphorisantes que distille toujours un temps qui semble faire crédit. Mais au bout du chemin, et quelquefois même en son cours, on trouve la mort ! Et chez Céline, elle n’apparaît jamais parée, son surgissement relève soit du sordide, soit du suicide ou de l’assassinat. En attendant, les protagonistes paient les intérêts du crédit que la mort offre généreusement aux sots qui sont ses clients… et ils sont légion !

Ce n’est pas la première fois depuis maintenant plusieurs années que l’Europe se trouve confrontée à une puissance de mort qui offre largement son crédit. L’exemple de ce qui n’était pas encore la France, mais la Gaule à la fin de l’empire romain est à cet égard bien parlant ! Quand on y

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Un Français a été poignardé à mort par un « déséquilibré » le 11 août

On ne l'apprend que maintenant.

Un père de famille originaire d’Oraison (Alpes-de-Haute-Provence) a été mortellement poignardé pendant ses vacances à Londres. Ce père de famille est mort à l’hôpital des suites de ses blessures.

Selon La Provence, l’agresseur, un Britannique de 38 ans, serait « atteint de troubles psychiques » Ce déséquilibré a été placé en détention provisoire en Grande-Bretagne.

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Cardinal Burke : “la confusion et l’erreur qui ont conduit la culture humaine sur le chemin de la mort et de la destruction sont également entrées dans l’Eglise”

Le cardinal Raymond Burke a donné le 22 juillet une conférence au 32e Forum annuel « Church Teaches » (« L’Eglise enseigne »), à Louisville dans le Kentucky. Voici des extraits de la traduction du texte intégral de cette conférence, disponible ici dans sa version originale, par Jeaanne Smits (cette traduction n’a pas été officiellement validée par le cardinal Burke) :

[…] Nous vivons les temps les plus troublés qu’aient connus aussi bien le monde que l’Eglise. La sécularisation a ravagé la culture de nombreuses nations, spécialement en Occident, éloignant la culture de sa vraie source qui est Dieu, et de son plan pour nous et pour notre monde. Des attaques quotidiennes et généralisées visent la vie humaine innocente et sans défense, accompagnées d’une violence sans précédent qui en résulte au sein de la vie familiale et de la société en général. L’idéologie du genre toujours plus virulente répand une confusion totale à propos de notre identité en tant qu’homme ou femme, et conduit au malheur profond et même à la destruction de soi de nombreux membres de la société. On assiste également à la négation de la liberté de religion qui tente d’empêcher, sinon d’éteindre totalement, tout discours public à propos de Dieu et de notre nécessaire relation avec Lui. La négation de la liberté de religion s’accompagne de la tentative d’obliger les personnes qui craignent Dieu à agir contre leur conscience bien formée, c’est-à-dire contre la loi de Dieu inscrite dans le cœur de l’homme. Dans les pays supposés libres,

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La République refuserait la culture de mort. Et les 220 000 avortements annuels ?

D713a03f6553817f28ea921acf01365c32f151a5Emmanuel Macron a prononcé un discours lors de l'hommage au père Hamel. Non seulement il a réussit l'exploit de ne pas prononcer une seule fois le mot "islam" ou "islamisme", mais en outre, il a fait des déclarations assez étonnantes, pour ne pas dire contradictoires. Exemple :

"la République n’est pas le règne du relativisme. Au cœur de nos lois et de nos codes forgés par l’Histoire, il est une part qui ne se négocie pas. Il est une part sur laquelle on ne porte pas la main. Une part, j’ose le mot, sacrée. […] Le visage de Jacques HAMEL est devenu le visage de ce qui, en nous, refuse cette culture de mort"

"Culture de mort", "non négociable", la reprise de ces termes pourrait nous faire rêver… A l'heure où l'on parle de la légalisation de la PMA pour les homosexuelles, alors même que la loi française fait et défait la morale au gré des assemblées et appelle bien ce qui est mal et mal ce qui est bien, tandis que les Français découvrent au détour d'une affaire que l'on peut, dans les hôpitaux français, avorter un bébé jusqu'à sa naissance, on se demande encore ce qui ne se négocie pas. C'est l'avortement qui est non négociable en France…

"La République, oui, repose sur l’amour et le respect de l’humanité."

Les massacres de la Révolution, le génocide vendéen, les persécutions religieuses sous la IIIe République, la culture de mort déployée sous la Ve en témoignent…

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