Archives par étiquette : mort

Guillaume Peltier fait allégeance à la culture de mort

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Scénario d’une mort programmée et organisée

Tribune d'Odile Guinnepain, infirmière et responsable de l'antenne « Nos mains ne tueront pas » de Choisir la vie :

Unknown-26"Vincent ne mourra pas de soif ni de faim, soit pas de déshydratation ni de dénutrition.

« Il n'en n'aura pas le temps » !

Souvenons-nous, le 1er février 2016, en pleine « affaire Vincent » est votée la loi Claeys/Léonetti complètant la loi Léonetti de 2005. Dans son article 3, elle précise ceci :

«Lorsque le patient ne peut pas exprimer sa volonté et, au titre du refus de l'obstination déraisonnable mentionnée à l'article L. 1110-5-1, dans le cas où le médecin arrête un traitement de maintien en vie, celui-ci applique une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu'au décès, associée à une analgésie. 

La sédation profonde et continue associée à une analgésie prévue au présent article est mise en œuvre selon la procédure collégiale définie par voie réglementaire qui permet à l'équipe soignante de vérifier préalablement que les conditions d'application prévues aux alinéas précédents sont remplies. »

En 2013, l'alimentation de Vincent a été interrompue pendant 31 jours, temps pendant lequel on a continué à l'hydrater quotidiennement avec 200 ml d'eau (témoignage de sa mère dans « Pour la vie de mon fils » ed Plon-2015). Au bout de 31 jours, il était toujours bien là, bien vivant.

La Loi C/L et ses débats vifs sur l'arrêt des soins et des traitements de maintien en vie, ainsi que sur la « fameuse » « sédation profonde, continue, maintenue jusqu’au décès » en vue d'éviter toute

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Nouvelle condamnation à mort de Vincent Lambert

Vincent-Lambert-260Le CHU de Reims s'est de nouveau prononcé pour un arrêt des traitements de Vincent Lambert, à savoir un arrêt de son alimentation et de son hydratation.

Les amis de Vincent Lambert, réunis dans son comité de soutien, dénoncent une décision scandaleuse d’euthanasie prise par le docteur Sanchez du CHU de Reims consistant à suspendre son alimentation et son hydratation :

"Des médecins, chefs de services et spécialistes de la prise en charge des patients en EVC /EPR (patients en état végétatif et pauci-relationnel) avaient pourtant montré à l’hôpital de Reims que la situation de Vincent Lambert est positive, qu’il respire de manière autonome, que son état général est stable et qu’il ne relève pas d’une obstination déraisonnable. Vincent Lambert n’est ni sans conscience ni sans relation. On ne peut donc absolument pas dire de sa vie qu’elle est simplement végétative. Ces médecins qui n’ont pas pu rester silencieux et ont défendu Vincent sont l’honneur de la médecine. Prendre aujourd’hui la décision d’arrêter l’alimentation et l’hydratation de Vincent revient à le mettre à mort alors que plusieurs établissements sont prêts à le prendre en charge. Au delà de Vincent, cette grave décision aura des répercussions sur des centaines de patients dans le même état."

Vincent Lambert est vivant et il ne veut pas mourir :

Commentaires (1)

Comment peut-on expliquer ce refus répété de l'hôpital où se trouve Vincent Lambert de laisser ce patient être accueilli dans une autre structure?

Rédigé par : C.B. | 9 avr 2018 15:08:05
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La Conférence des évêques catholiques d’Irlande : “Nous croyons que la vie humaine est sacrée de la conception jusqu’à la mort naturelle”

Alors que l’Irlande se prépare à un référendum sur le droit à l’avortement au mois de mai 2018 et pour apporter leur contribution au débat national sur le droit à la vie, la Conférence des évêques catholiques d’Irlande vient de publier le 7 mars 2018, une édition révisée de leur message pastoral de 2016 Deux vies, un amour. Les évêques irlandais y réaffirment leur conviction : « aucune vie humaine n’est dépourvue de valeur ». Par conséquent, ils réfutent la possibilité pour certains de décider de la mort d’autres personnes. La croix le publie dans son intégralité en version française. Extraits :

"Nous nous devons donc d’être extrêmement compatissants et miséricordieux quand de futurs parents et leur enfant à naître ont besoin de soutien au cours d’une grossesse non désirée"

"Soutenir et pérenniser une culture de la vie est dans l’intérêt de chaque génération et cela nous définit en tant que société"

"Nous croyons que la vie humaine est sacrée de la conception jusqu’à la mort naturelle"

"Nous souhaitons affirmer notre ferme conviction, fondée autant sur la raison que sur la foi, qu’aucune vie humaine n’est dépourvue de valeur. Nous acceptons, bien sûr, que la mort fasse partie de notre condition humaine. Mais nous rejetons l’idée que n’importe qui puisse décider du moment où, pour une autre personne, il est temps de mourir"

"Les droits humains fondamentaux sont différents des droits civils. Alors que les droits civils sont les droits accordés par la loi aux citoyens dans une société

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La cause principale de la mort du LCL Beltrame n’est pas l’islamisme, mais le régime politique de trahison qui en permet le développement

C'est un des messages clé du remarquable hommage que Charles Sannat, qui tient le blog "insolentiae", a publié sous le titre "le sacrifice du matin".

488115Ce qui domine, c’est évidemment l’émotion.
Ce qui reste, c’est la beauté d’un geste et la décision d’un homme.
Ce qui reste, c’est l’histoire, la grande et la petite.

Ce qu’a fait le colonel Beltrame n’est pas uniquement un acte héroïque, c’est bien plus que cela.

C’est un sacrifice. Le sacrifice du matin.

Cette expression n’est pas de moi. C’est le titre de l’ouvrage écrit par Pierre Guillain de Bénouville, l’un des plus grands résistants pendant la dernière guerre mondiale aux côtés d’un Henri Frenay ou d’un Jean Moulin.

« Ce livre héroïque est la symphonie de la Résistance. » Ce jugement de François Mauriac définit ce livre exceptionnel, dont rien n’a terni l’éclat…

Que dit-il ? En substance, que  » la résistance fut, en vérité pour chacun de ceux qui y participèrent, le matin d’une nouvelle vie et les résistants ne demandent pas autre chose à ceux qui ne furent pas avec eux dans l’action que d’unir au sacrifice du matin le sacrifice du soir ».

Se sacrifier pour les autres, se sacrifier par amour, par engagement, pour les autres, pour le pays pour des idées qui nous dépassent.

Ce sacrifice permet de poser quelques réflexions.

D’un côté, un homme qui se sacrifie pour en sauver d’autres (qu’il ne connaît pas), de l’autre, un homme qui, lui, tue aveuglément. Ceux qui ne voient pas la

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Le héros de Trèbes, le Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, est mort

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"Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime".

Le lieutenant-colonel du groupement local de gendarmerie de l'Aude, âgé de 45 ans, a succombé à ses blessures dans la nuit de vendredi à samedi. Il avait négocié avec le terroriste pour prendre la place des otages dans le Super U de Trèbes. 

Alors que le terroriste venait d'abattre deux personnes, il a pris la place des otages au terme de négociations avec l'auteur des faits. L'assaillant a ensuite ouvert le feu à plusieurs reprises sur le gendarme, le blessant grièvement. Le gendarme avait laissé son téléphone ouvert sur la table et c'est lorsqu'ils ont entendu les coups de feu que le GIGN est intervenu et a abattu le terroriste, qui se réclamait du groupe djihadiste État islamique.

Son sacrifice rappelle celui de saint Maximilien Kolbe, qui, à Auschwitz, s'est offert de mourir à la place d'un père de famille.

Son père a été enterré récemment par un aumônier militaire avec lequel il préparait depuis son mariage religieux. Il a reçu hier soir des mains d'un prêtre les derniers sacrements de l'Eglise. Requiescat in pace.

La mère d'Arnaud Beltrame se confie :

"Il a toujours été comme ça. C'est quelqu'un qui, depuis qu'il est né, fait tout pour la patrie." "C'est sa raison de vivre, défendre la patrie". "Il me dirait : 'Je fais mon travail maman, c'est tout.'". "Cela fait partie de sa façon d'être."

Le directeur général de la

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Marine Le Pen : “Qui a publié des photos de ce petit garçon, mort échoué sur une plage ?”

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Manifeste de la SFAP : Soulager et accompagner OUI. Donner la mort NON.

La Société Française d'Accompagnement et de Soins Palliatifs publie un manifeste à signer en ligne :

Capture d’écran 2018-03-02 à 14.24.26«Quand on me présente quelque chose comme un progrès, je me demande avant tout s'il rend plus humain ou moins humain», George Orwell

Inlassablement les projets et propositions de loi, les tribunes et les pétitions viennent et reviennent encore réclamer la légalisation du droit à mourir. Inlassablement nous sommes sollicités, interrogés, auditionnés pour donner notre avis et exposer nos arguments.

Nous soignants et bénévoles de la Société Française d'Accompagnement de Soins Palliatifs (SFAP) fédérons 10 000 soignants et 6 000 bénévoles, en contact quotidien avec des milliers de personnes en fin de vie et leurs proches, sommes opposés à une telle législation :

  • Elle viendrait à rebours de la révolution palliative en cours et des progrès sans cesse enregistrés dans le soulagement et l'accompagnement des personnes en fin de vie depuis 30 ans.
  • D'expérience très peu de patients nous disent souhaiter mourir et bien moins encore nous le redisent lorsqu'ils sont soulagés et accompagnés. Une « liberté de mourir » qui serait motivée par une souffrance non soulagée ne serait pas un choix libre. Alors même que les recommandations pour la mise en œuvre de la Loi Claeys-Leonetti de 2016 ne sont pas encore publiées, il nous semble essentiel de ne pas accroître la vulnérabilité des personnes malades par des évolutions législatives permanentes.
  • Une telle loi impliquerait de graves changements de notre pratique. Comment la transgression, même exceptionnelle, de l'interdit de tuer,

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“Plutôt la mort que la souillure”

Le père d’Anne-Lorraine Schmitt répond à l'infâme Catherine Millet :

« Après tout ce que nous avons vécu, nous sommes assez blindés.

Mais vis-à-vis de notre famille et de ce qu’Anne-Lorraine a souffert, l’attaque de cette dame est totalement répugnante. Qu’elle sache cependant que nous trouvons au quotidien la force de vivre grâce aux témoignages de soutien et d’affection que nous recevons.

Qu’on laisse Anne-Lorraine en paix.

Je n’ai pas absolument aucune envie de discuter avec cette dame mais je souhaiterais rappeler toutefois une chose : en plus d’être odieux, son propos est faux.

Elle aurait dû mieux se renseigner. L’enquête a révélé que l’assassin de ma fille prévoyait justement de ne pas laisser la vie à sa seconde victime pour une raison simple : sa première victime l’avait reconnu.

Il a récidivé, et je ne suis pas certain qu’Anne-Lorraine ait vraiment eu le choix…

Et si par hasard elle l’a eu, elle a choisi d’appliquer la devise de la Bretagne : “plutôt la mort que la souillure”. »

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L’Enquête : soit Jésus n’est jamais mort sur la Croix soit Il n’est pas ressuscité

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Analyse du film par Bruno de Seguins Pazzis pour les lecteurs du Salon beige :

1980 à Chicago. Lee Strobel est un journaliste réputé au Chicago Tribune. Foncièrement athée, alors que sa femme vient de se convertir au Christianisme, il entreprend une enquête pour tenter de prouver soit que Jésus n’est jamais mort sur la Croix soit qu’Il n’est pas ressuscité. Avec : Mike Vogel (Lee Strobel), Erika Christensen (Leslie Strobel), Faye Dunaway (Dr. Roberta Waters), Frankie Faison (Joe Dubois), Robert Forster (Walt Strobel), Brette Rice (Ray Nelson), L. Scott Caldwell (Alfie Davis), Meredith Andrews (le Pasteur), Rus Blackwell (Dr. William Craig), Tracey Bonner (L’infirmière), Matthew Brenher (Dr. Phillip Singer), Mark Campbell (le Juge), Reneld Gibbs (James Hick), jimmy Gonzales (l’inspecteur Acosta), Grant Goodeve (M. Cook), Cindy Hogan (Lorena Strobel), Judd Lormand (Joseph Koblinsky), Tom Nowicki (Dr. Alexander Metherell), Paul Reese (Larry Davis), Haley Rosenwasser (Alison Strobel). Scénario: Brian Bird d’après le livre autobiographique de Lee Strobel « The Case For Christ ». Directeur de la photographie : Brian Shanley. Musique : Will Musser.   

Dernière production du mouvement d’Outre-Atlantique « Faith Based Movies » (Films basés sur la foi), Jésus L’enquête a pour lui d’être basé sur le récit autobiographique relatant une histoire authentique ce qui n’était pas le cas de Dieu n’est pas mort (God Is Not Dead ) d’Harold Cronk réalisé en 2014, basé lui, en partie sur des faits réels, mais qui ceux-ci étaient survenus dans des endroits et à des dates différentes et qui étaient entremêlés dans un récit unique comme s’ils survenaient

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Carl Lang : “La protection de la vie doit être une mission sociale prioritaire de la conception à la mort naturelle”

Carl Lang, qui était présent lors de la dernière Marche pour la Vie, répond dans son livre-entretien à la question de l'avortement, de la politique familiale et sur la PMA et GPA :

Gal-6994167Le rôle d'un Etat digne de ce nom est de mettre en place une politique d'accueil de la vie.

Les défenseurs de l'IVG nous parlent toujours "du libre choix, du libre choix, du libre choix!". En réalité, il n'y a pas de réel libre choix aujourd'hui puisque l'Etat n'offre pas aux femmes qui veulent avorter une alternative économique et sociale protectrice et crédible. Sue cette question de l'IVG, il me semble qu'il y a deux niveaux distincts de responsabilité. La responsabilité individuelle et la responsabilité politique. je laisse le domaine de la responsabilité individuelle à la conscience de chacun.

Pour ce qui est de la responsabilité politique, le rôle d'un Etat national est de mettre en place une politique d'accueil de la vie, une politique de protection de la mère et de l'enfant en créant un statut de la mère de famille. Ce statut implique la mise à disposition de ressources financières d'une protection sociale, d'une facilité d'accès au logement ainsi que le droit à la retraite le moment venu. La protection de la vie doit être une mission sociale prioritaire de la conception à la mort naturelle.

Cela s'inscrit, de plus, dans la mise en place d'une politique de la famille et de soutien à la natalité française. Il y a eu dans

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