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Mise d’office sous pilule dès 13 ans sans l’avoir demandé

A 13 ans, Laure est chez le médecin de famille qui la suivait depuis sa naissance :

« Je venais pour une angine, il a regardé mes seins en me disant qu’il était temps ».

Temps de quoi ? L’adolescente timide n’ose même pas le demander. Le médecin lui prescrit le jour même la Diane 35, un médicament antiacnéique détourné pour un usage de contraceptif oral.

« Pas une seule fois il m’a demandé si j’avais eu une relation sexuelle ou si je prévoyais d’en avoir une ».

La réponse est pourtant non aux deux questions. Ce n’est qu’à 18 ans qu’elle connaît sa première expérience sexuelle.

« Etait-ce vraiment nécessaire de me faire prendre un traitement pendant cinq ans à une période où tant de choses se jouent ? ».

En 2012, Laure a 22 ans. Dans les journaux, à la télévision, la Diane 35 est soudain sur le banc des accusés ; on lui impute des thromboses veineuses, plusieurs morts. Laure prend rendez-vous chez une gynécologue. Après deux mois d’attente, le rendez-vous est « expédié en quinze minutes ».

« Quand je lui ai demandé quels étaient les risques, elle a soupiré en disant que c’était du grand n’importe quoi, mais sans expliquer pourquoi ».

L’étudiante ressort avec une prescription pour une autre pilule. Quelques mois plus tard, en janvier 2013, la Diane 35 est retirée du marché. Le scandale des pilules de troisième et quatrième générations éclate.

« Ça a été un déclic, je me suis dit

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Et pendant ce temps, mise en place d’un «budget sensible au genre»

La secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa a annoncé vouloir généraliser la pratique du «gender budgeting» («budgétisation sensible au genre»), déjà appliquée à l'échelle des collectivités territoriales, au budget général de l'État. Un projet pilote devrait ainsi être expérimenté au sein du ministère de l'Agriculture, avant une possible généralisation à l'ensemble des ministères d'État.

Le «gender budgeting» figure au coeur des politiques d'égalité hommes-femmes depuis maintenant vingt ans. Vous êtes heureux de l'apprendre… Le Conseil de l'Europe, dans une note parue en 2005, définissait le «gender budgeting» comme

«une application de l'approche intégrée de l'égalité entre les femmes et les hommes dans le processus budgétaire». «Cela implique une évaluation des budgets existants avec une perspective de genre à tous les niveaux du processus budgétaire, ainsi qu'une restructuration des revenus et des dépenses dans le but de promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes».

En clair, il s'agit d'examiner systématiquement les dépenses publiques afin d'objectifier les différences de traitement entre les femmes et les hommes et de rééquilibrer la répartition des crédits budgétaires entre les sexes. L'exemple récurrent est celui du sport : évaluer le montant des subventions allouées aux clubs sportis par tête, en fonction du genre. La secrétaire d'État a dénoncé :

«Les subventions municipales servent la plupart du temps à financer des clubs de foot, des clubs de boxe, des terrains de basket sur des parcs qui seront occupés et utilisés exclusivement par des hommes». «L'idée est donc d'essayer

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La légende noire des Conquistadors mise à mal par des fouilles archéologiques à Mexico

Article traduit par Benoît-et-moi sur les pratiques sacrificielles des Aztèques :

Images"La première description de la tour des crânes de Tenochtitlan est faite en 1521 par Andrés de Tapia (v.1498 -1561) qui accompagnait Hernán Cortés et les Totonaques, Tlaxcaltèques et autres tribus à l’assaut de la ville. Puis elle sera reprise par Bernal Díaz del Castillo(v.1495-1581) et par Francisco López de Gómara (v.1511 –1566).

Elle sera ensuite niée des milliers de fois, et avec elle ce système de sacrifices humains des Aztèques, parce que l’empire aztèque devait appartenir à l’éden indigène que les Espagnols barbares avaient détruit quand ils ont rasé l’Amérique. En conséquence, ces descriptions de la terreur aztèque ne pouvaient être que mensonges pour justifier la conquête du Mexique. Les Mexicains eux-mêmes racontent que leur histoire commence avec la fondation du dieu Quetzalcóatl, [alias Serpent à plumes] pour se voir interrompue avec l’arrivée destructrice des Espagnols, puis s’est poursuivie par sa voie naturelle après l’indépendance.

Cela fait déjà longtemps que l’on sait, – si l’on veut savoir – que les chroniqueurs espagnols ne mentaient pas. Mais, naturellement, ce n’était pas suffisant. Ce n’est jamais suffisant. Aujourd’hui cela ne le sera pas non plus. La découverte spectaculaire par différents archéologues de la tour des crânes de Tenochtitlán sera oubliée et les mythes de la légende noire continueront à être bien vivants parce que comment allons-nous expliquer les problèmes actuels de l’Amérique hispanique sans l’horrible Empire espagnol? Tout ce qui nous arrive aujourd’hui c’est parce que

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Mise en place du “parti unique” LREM avec l’appui plus ou moins direct d’une grande partie des cadres LR

François Billot de Lochner commente la situation de la France après la séquence électorale 2017. Il dénonce la mise en place du "parti unique" LREM avec l'appui plus ou moins direct d'une grande partie des cadres LR.

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Voilà où les ONG vont récupérer les migrants clandestins lors de leurs “sauvetages” (mise à jour)

Suite à mon premier post, plusieurs lecteurs (dubitatifs ?) ont demandé la source de l'article. Voici le lien d'un article du New-York Times reprenant la carte en question avec une animation année après année. la source est précisée en fin d'article : 

Source: UNHCR and Europol. Rescue incidents were reported by by Frontex for EPN Hermes and Triton missions for the months of January to August (2013-2016)

Image4
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Il n'est bien évidemment pas question de laisser ces immigrés clandestins se noyer. En revanche, les marines de guerre des pays européens devraient être mandatées par l'Union européenne ou leurs gouvernements respectifs pour raccompagner les immigrés sur les côtes d'où ils sont partis et qui sont les plus proches, c'est à dire celles de Libye.

Les ramener sur les côtes européennes, ce que font ces ONG, revient à organiser l'immigration de masse et, par conséquent, le grand remplacement "qui n'existe pas". CQFD.

 

Pire, le New York Times démontre la responsabilité morale des ONG dans la mort des immigrés :

"Chaque année, les ONG patrouillent dans la zone et sauvent des milliers de migrants en danger de noyade. Effectuer des opérations de sauvetage proche des côtes libyennes a permit de sauver des centaines de vie. Mais des critiques ont pointé le fait qu’elles incitent encore plus les migrants à tenter le voyage, et les passeurs à envoyer plus d’embarcations. D’après un analyste de Frontex « les migrants et réfugiés – déjà encouragés par les récits des migrants ayant déjà réussi

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Voilà où les ONG vont récupérer les migrants clandestins lors de leurs “sauvetages” (mise à jour)

Suite à mon premier post, plusieurs lecteurs (dubitatifs ?) ont demandé la source de l'article. Voici le lien d'un article du New-York Times reprenant la carte en question avec une animation année après année. la source est précisée en fin d'article : 

Source: UNHCR and Europol. Rescue incidents were reported by by Frontex for EPN Hermes and Triton missions for the months of January to August (2013-2016)

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Il n'est bien évidemment pas question de laisser ces immigrés clandestins se noyer. En revanche, les marines de guerre des pays européens devraient être mandatées par l'Union européenne ou leurs gouvernements respectifs pour raccompagner les immigrés sur les côtes d'où ils sont partis et qui sont les plus proches, c'est à dire celles de Libye.

Les ramener sur les côtes européennes, ce que font ces ONG, revient à organiser l'immigration de masse et, par conséquent, le grand remplacement "qui n'existe pas". CQFD.

 

Pire, le New York Times démontre la responsabilité morale des ONG dans la mort des immigrés :

"Chaque année, les ONG patrouillent dans la zone et sauvent des milliers de migrants en danger de noyade. Effectuer des opérations de sauvetage proche des côtes libyennes a permit de sauver des centaines de vie. Mais des critiques ont pointé le fait qu’elles incitent encore plus les migrants à tenter le voyage, et les passeurs à envoyer plus d’embarcations. D’après un analyste de Frontex « les migrants et réfugiés – déjà encouragés par les récits des migrants ayant déjà réussi

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Que signifie la mise au ban du Qatar ?

Nouvelle analyse de la situation au Moyen-Orient par Antoine de Lacoste.

Le 5 juin dernier, l'Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis ont annoncé la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, ainsi que d'importantes mesures de rétorsion : fermetures des frontières terrestres et maritimes, suspension des liaisons aériennes, restrictions sur les déplacements de personnes.

Aussitôt, l'Egypte, le Yémen, Bahreïn et les Maldives ont emboité le pas : sous perfusion financière de l'Arabie Saoudite, ces pays n'ont rien à lui refuser.

Le grief avancé fait sourire, puisque qu'il concerne "le soutien au terrorisme". Il est vrai que le Qatar a soutenu des groupes islamistes pratiquant le terrorisme, notamment en Syrie. Mais chacun sait que l'Arabie Saoudite a fait exactement la même chose (mais en faveur de groupes rivaux) et que plus largement, par le biais du financement de mosquées salafistes dans le monde entier, elle a plus fait pour le développement du terrorisme qu'aucun autre pays au monde.

En réalité, deux raisons plus sérieuses expliquent cette soudaine décision.

La première tient à l'excessive modération du Qatar à l'égard de l'Iran. La grande puissance chiite, remise en selle grâce à ses succès dans le conflit syrien et à l'accord sur le nucléaire signé en juillet 2015 avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, est l'ennemi mortel de Riyad. Pour des raisons religieuses bien sûr mais, au-delà, pour la domination du Proche-Orient.

La cause de cette modération qatarie, bien réelle, est simple : l'Iran et

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Un juge du Texas bloque la mise en œuvre d’une partie de l’ObamaCare

Lu sur Réinformation.tv :

Unknown-25"Un juge fédéral du Texas a bloqué samedi la mise en œuvre d’une politique de l’administration Obama cherchant à étendre les protections contre la « discrimination » prévues par l’« Affordable Care » (ou l’Obamacare, assurance santé publique) dans le cadre des services de santé proposés aux transgenres ou aux femmes ayant recours à l’avortement. Cette politique définit le sexisme comme devant inclure « la discrimination à raison de l’identité de genre et de l’interruption de grossesse ».

Les nouvelles règles devaient entrer en vigueur dimanche ; le juge Reed O’Connor a jugé qu’elles violent la législation sur les procédures administratives, une loi fédérale relative aux règles mis en place par décision administrative. Le juge a donné raison au plaignant, l’Etat du Texas – rejoint en l’occurrence par sept autres Etats ainsi que trois groupes de santé confessionnels chrétiens – mettant en avant le risque de violation des libertés religieuses des centres de soins privés qu’entraîne la politique imposée dans le cadre de l’Obamacare.

Le juge a estimé sérieux le risque évoqué par les plaignants de se voir obligés « de pratiquer et de couvrir par le biais de l’assurance des opérations de changement de genre et des avortements, au mépris de leur croyances religieuses contraires et de leur opinion médicale ».

Le même juge Reed O’Connor a rendu une décision en août dernier empêchant une autre politique de l’administration Obama obligeant les écoles publiques, malgré les objections de treize Etats, à permettre aux élèves transgenres d’utiliser les toilettes leur choix. La décision du juge

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