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RT France conteste la mise en demeure du CSA

Mise en demeure début juillet par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) pour un sujet sur la Syrie diffusé lors d'un JT d'avril dernier, RT France a décidé de contester cette décision devant le Conseil d'Etat, autorité de contrôle du CSA :

Unknown-10"Tout d'abord, la décision du CSA coïncide parfaitement avec l'agenda parlementaire de la loi sur les fausses informations (RT France est nommément ciblée par les députés de la majorité). Mais elle fait également fi de la procédure contradictoire au cours de laquelle nous avons reconnu sans difficulté une erreur de montage dont a résulté une discordance entre une voix-off et les propos d'un témoin syrien. RT France conteste qu'une simple erreur technique puisse constituer, comme l'affirme le CSA dans sa décision, un manquement à l'honnêteté et à la rigueur journalistique.

Elle conteste également le reproche de manquement au pluralisme lors de ce JT. A en croire le CSA, en donnant la parole à des témoins syriens contestant la réalité d'une attaque chimique à Douma, dont les diplomaties occidentales accusaient le gouvernement syrien, notre chaîne aurait opéré un traitement «univoque» du sujet. Pourtant, dans ce même JT, étaient cités la position des Etats-Unis, la position de la France, la position de l'OIAC, la position du gouvernement des Etats-Unis à nouveau, la position de l'Allemagne et la position de l'Italie. Pas moins de six points de vue accusant Damas – combien en faut-il de plus pour que le CSA estime que la pluralité du sujet a été respectée ?

Le CSA, au terme d’une interprétation

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Mise en examen de Bruno Gollnisch

L'eurodéputé évoque une tentative d'assassinat politique :

Mail"Avec ma mise en examen signifiée aujourd’hui par Mme Thepaut, juge d’instruction français, le Parlement européen a ajouté à la persécution politique et au mépris du contradictoire, le délit d'escroquerie au jugement. Par une procédure arbitraire interne, dirigée exclusivement contre des députés d’opposition, son administration hostile et politisée tente de me ruiner malgré la production de preuves surabondantes du travail effectif et considérable de mes collaborateurs, travail conforme en tous points à la législation et aux usages de la vie parlementaire.

Il s’agit en fait d’une tentative d’assassinat politique qui vise à ruiner nos formations politiques et leurs dirigeants en leur extorquant des sommes pharamineuses avant tout jugement et au mépris de toutes les règles de droit.

Devant le tribunal du Luxembourg que j’avais saisi, l’administration parlementaire européenne avait affirmé n’avoir entamé aucune procédure contre moi, ni au civil, ni pénal. Son mensonge éclate au grand jour.

Je continue bien sûr à formuler tous les recours possibles en France et à Luxembourg pour faire valoir mon bon droit et me rendre justice. En outre j’envisage de porter plainte contre les responsables européens concussionnaires qui sont à l’origine de cette persécution parfaitement relayée."

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La triste évolution de l’Église catholique post-conciliaire, une mise en garde aux prélats orthodoxes qui rêvent d’un concile

L'ouvrage de Guillaume Cuchet est examiné également dans le monde orthodoxe. Avec cette analyse :

Cuchet_FI-1068x777"[…] Le concile a engendré une perte de repères chez les fidèles. Le texte concilaire Dignitatis humanae, publié en 1965, sur la liberté religieuse, est apparu « comme une sorte d’autorisation officieuse à s’en remettre désormais à son propre jugement en matière de croyances, de comportements et de pratique, qui contrastait fortement avec le régime antérieur », ce qui suscitait chez le père Louis Bouyer cette remarque chagrine : « Chacun ne croit plus, ne pratique plus que ce qui lui chante. »

Dans le domaine de la piété, note Cruchet, des aspects de la réforme liturgique qui pouvaient paraître secondaires, mais qui ne l’étaient pas du tout sur le plan psychologique et anthropologique, comme l’abandon du latin, la communion dans la main, la relativisation des anciennes obligations, ont joué un rôle important. De même que les critiques de la communion solennelle qui se sont multipliées à partir de 1960 et surtout de 1965, ainsi que la nouvelle pastorale du baptême (à partir de 1966) et du mariage (en 1969-1970), qui avait tendance à hausser le niveau d’accès aux sacrements en exigeant des candidats davantage de préparation et d’investissement personnel.

Dans le domaine des croyances, c’est le fait même du changement de discours qui a compté. La variation de l’enseignement officiel rendait sceptiques les humbles, qui en déduisaient que, si l’institution s’était « trompée » hier en donnant pour immuable ce qui avait cessé de l’être,

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Frappes en Syrie : la mise en scène de Macron

Justifier sans preuve pour jouer à la guerre : 

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Le chef d’état-major général russe avait averti de la mise en scène d’une attaque chimique

Le chef d’état-major général russe avait averti de la mise en scène d’une prétendue attaque chimique en Syrie dès le 13 mars :

Commentaires (1)

et si cela aussi étaient une mise en scène?
à qui se fier?
ne soyons pas assez naïf pour croire que les russes sont innocents en Syrie

par contre Assad n'avait aucun intérêt à le faire à ce moment là!!!

Rédigé par : ohlala | 13 avr 2018 09:40:34
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Une surprenante mise en cause…

Le journal La Croix a récemment publié l'article suivant, mettant notamment en cause – de façon vague mais nominalement – l'Action française. L'AF a demandé un droit de réponse, mais ce dernier est resté pour le moment… sans retour. Alors le voici :

Capture d’écran 2018-03-14 à 19.13.11"La nomination de Mathilde Edey Gamassou, jeune fille métisse choisie pour représenter Jeanne d'Arc lors du prochain homage qui lui sera rendu à Orléans, a donné lieu a des réactions hostiles de la part de certains internautes. 

Interprétant ce choix comme une volonté de réécriture de l'histoire à travers le prisme de la "diversité", certains d'entre eux se sont permis des réactions haineuses et violentes contre la jeune fille.

Déplorant à juste titre ces attaques, Madame Cécile Guilbert – issue des bancs de Science Po, temple de la bien-pensance républicaine – met en cause, pêle-mêle, un grand nombre de courants politiques, dont l'Action française. Gratuitement. 

Ne prenant pas la peine d'avancer le moindre fait précis, elle jette l'opprobe sur l'ensemble de la mouvance nationale, sans distinction, regroupée sous le confortable terme de "fachosphère". Peu importe que le terme soit vide de sens. Peu importe que l'attaque soit infondée. En effet, pourquoi cracher sur un buzz aussi facile ?

Face à ces inepties, il convient de rétablir la vérité. Non, l'Action française n'est pas impliquée dans la polémique. Ni directement, par ses prises de position, ni indirectement, par une quelconque influence. 

Faut-il rappeler à Madame Guilbert que le nationalisme de l'AF est historique, et non racial,

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Marine Le Pen mise en examen pour avoir dénoncé l’horreur de Daesh

Marine Le Pen été mise en examen pour « diffusion d’images violentes » après avoir relayé des photos d’exactions de Daesh sur Twitter. La « diffusion d’images violentes » est un délit passible de 3 ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende. Elle avait diffusé sur son compte Twitter des photos d’hommes torturés et exécutés par le groupe djihadiste. L’un des tweets avait ensuite été retiré sur demande de la famille de l’ancien otage américain James Foley.​ Elle a réagi :

« Je suis mise en examen pour avoir dénoncé l’horreur de Daesh. Dans d’autres pays ça me vaudrait une médaille ». « La persécution politique n’a même plus la limite de la décence ».

Par ailleurs, invitée aujourd'hui du Figaro, elle a déclaré: 

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« SOS Chrétiens d’Orient », récemment mise en cause devant l’Assemblée plénière de la Conférence des évêques de France

Charles de Meyer, président de SOS Chrétiens d'Orient, a été interrogé dans L'Homme Nouveau. Extrait :

Une-1651(1)"Vous avez été directement cité par Mgr Gollnisch devant la Conférence des évêques de Fran- ce. Celui-ci vous reproche de mettre en danger vos volontaires et de ne pas avoir des frais raisonnables. Pouvez-vous nous dire comment vous protégez vos volontaires et s’il y a un moyen de faire baisser vos frais de fonctionnement pour apporter plus d’aide ?"

Je regrette la manière dont ça s’est déroulé. J’ai l’impression qu’il y a eu la volonté de créer un évènement de communication extrêmement négatif pour la troisième année de suite, en concordance avec la période de levée de fonds. Tout cela ne me semble pas innocent. Nous faisons tout pour protéger nos volontaires. Cela passe par des assurances, qui n’accepteraient pas de nous couvrir si nous ne respections pas des règles. De plus nous avons nommé un directeur des opérations qui joue le rôle de directeur de la sécurité dans notre ONG, un officier de réserve de la Légion étrangère.

Dire que SOS est une association islamophobe alors que plus de 1000 de nos volontaires sont dans des pays où il y a énormément de musulmans, c’est presque une mise en danger.

Sur le budget, nous sommes une association avec des jeunes dynamiques. Nous envoyons beaucoup d’argent dans des pays sous blocus, où changer la monnaie est extrêmement difficile et nous justifions chaque euro dépensé, par une note de frais… Ce n’est pas surprenant

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Les guerres de Vendée «vues de Paris»: La mise au point de Reynald Secher

9782262072339-2L'historien théoricien de la notion de génocide vendéen et plus tard de mémoricide réagit à propos de la polémique née de l'entretien de Patrick Buisson par Nicolas Demorand sur France Inter, dans lequel il compare le massacre d'Oradour et celui des Lucs :

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Mise d’office sous pilule dès 13 ans sans l’avoir demandé

A 13 ans, Laure est chez le médecin de famille qui la suivait depuis sa naissance :

« Je venais pour une angine, il a regardé mes seins en me disant qu’il était temps ».

Temps de quoi ? L’adolescente timide n’ose même pas le demander. Le médecin lui prescrit le jour même la Diane 35, un médicament antiacnéique détourné pour un usage de contraceptif oral.

« Pas une seule fois il m’a demandé si j’avais eu une relation sexuelle ou si je prévoyais d’en avoir une ».

La réponse est pourtant non aux deux questions. Ce n’est qu’à 18 ans qu’elle connaît sa première expérience sexuelle.

« Etait-ce vraiment nécessaire de me faire prendre un traitement pendant cinq ans à une période où tant de choses se jouent ? ».

En 2012, Laure a 22 ans. Dans les journaux, à la télévision, la Diane 35 est soudain sur le banc des accusés ; on lui impute des thromboses veineuses, plusieurs morts. Laure prend rendez-vous chez une gynécologue. Après deux mois d’attente, le rendez-vous est « expédié en quinze minutes ».

« Quand je lui ai demandé quels étaient les risques, elle a soupiré en disant que c’était du grand n’importe quoi, mais sans expliquer pourquoi ».

L’étudiante ressort avec une prescription pour une autre pilule. Quelques mois plus tard, en janvier 2013, la Diane 35 est retirée du marché. Le scandale des pilules de troisième et quatrième générations éclate.

« Ça a été un déclic, je me suis dit

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