Archives par étiquette : Mémoire

Hongrie : un monument à la mémoire des victimes du communisme soviétique

2671349541Hier, au centre de Budapest, Viktor Orbán a inauguré un monument à la mémoire des victimes du communisme soviétique.

"Nous avons payé le prix de notre faiblesse, de la perte de notre indépendance, avec l'enlèvement, la déportation et le déplacement de centaines de milliers de personnes".

M. Orbán a poursuivi en disant que le Mémorial du Goulag impose l'obligation de créer une Hongrie dans laquelle des événements similaires ne peuvent plus jamais se reproduire. Par conséquent, toutes les idées déraisonnables, les pensées confuses et les plans servant des intérêts étrangers doivent être tenus à l'extérieur des frontières du pays. Le Premier ministre a déclaré que l'Europe était la patrie de deux concepts marquants et d’idéologies cataclysmiquement destructrices : le national-socialisme, le communisme international – et, en fait, un impérialisme moderne qui réduit des peuples entiers à une existence coloniale – qui ont toutes d’abord levé la tête dans des territoires à l’ouest de la Hongrie.

 M. Orbán a fait remarquer qu'en Europe occidentale, la gauche prônait le communisme même après que des millions de personnes eurent péri sous le joug des "dictatures rouges". Il a ajouté que

"dans l'esprit d'un certain nombre d’hommes politiques européens, les statues des dirigeants communistes sont toujours debout". "Nous savons qu'il n'existe pas de régime communiste à visage humain: le vrai visage du communisme est le goulag".

Selon le Premier ministre, de temps en temps, l'esprit de Marx, de Lénine et des camps de rééducation apparaît encore en Europe. A titre d'exemple,

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Dévoilement d’une plaque à la mémoire d’Augustin Jordan, Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération

DefaultLe dévoilement de la plaque aura lieu demain jeudi 14 Juin au 3 place d’Iena à Paris.

Augustin Jordan est né à Paris, le 10 décembre 1910. Après des études secondaires au collège Stanislas, il est licencié ès-lettres et en droit, puis diplômé de l'Ecole libre des Sciences politiques ainsi qu'en droit public et en économie politique. Il fait son service militaire dans la cavalerie (1931-1932) au 4e Dragons Portés à Verdun puis devient le collaborateur de Louis Joxe au Centre d'Etudes de politique étrangère et de Pierre Brossolette à l'Europe Nouvelle de 1934 à 1937. En décembre 1937, il devient à Casablanca Secrétaire général du Comité central des Industriels.

En 1939, il est mobilisé à Marrakech comme maréchal des Logis au 2e Régiment de Spahis Marocains qui prend position dans les Ardennes de novembre 1939 à janvier 1940. Augustin Jordan suit un cours d'aspirant à Saumur et promu aspirant est envoyé à Marrakech. Le 18 juin 1940, il entend l'Appel du général de Gaulle au cercle des officiers et il obtient d'être rapidement démobilisé. Après l'obtention d'un visa espagnol, il rejoint, via Gibraltar, les Forces françaises libres à Londres le 19 septembre 1940, après un voyage de trois semaines.

Jusqu'en février 1941, il travaille d'abord aux services civils de Carlton Gardens (QG des FFL), où, avec Joseph Hackinet Pierre-Olivier Lapie notamment, il œuvre au développement des premiers comités de la France libre qui sont apparus un peu partout dans le monde, dès l'été 1940, en soutien à l'action du général de Gaulle.Il souhaite

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Création d’un monument « en mémoire des victimes de l’avortement »

Vous l'avez deviné, ce n'est pas en France mais dans l'Etat du Tennessee :

Unknown-12"Après la Chambre de l’Etat du Tennessee, c’est au tour du Sénat d’approuver, à vingt-trois voix pour et trois contre, la création d’un monument « en mémoire des victimes de l’avortement ».

Si le gouverneur approuve le texte, le monument, qui ne sera pas financé par des fonds publics et dont la taille n’a pas été spécifiée, sera installé sur un terrain situé à Nashville. Il est non seulement dédié aux enfants non-nés, mais aussi aux « femmes contraintes à l'avortement », aux « pères qui ne peuvent pas protéger leur enfant à naître », aux « frères et sœurs qui perdent un frère et une sœur » et à « la société dans son ensemble qui devient grossière parce que la vie est dépréciée», comme l’a expliqué le républicain Bill Dunn.

Ce dernier a comparé le futur monument à celui qui a été érigé au capitole en mémoire des victimes de la Shoah et de l'esclavage, un même « type d'inhumanité ». Selon lui, « ces deux monuments déjà installés reconnaissent que des atrocités ont eu lieu parce que des êtres humains ont été traités comme moins qu'humains. Dans les deux cas, les vulnérables et les sans-défenses ont été soumis à la volonté des puissants »."

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Que retenir de la marche blanche organisée le 28 mars à Paris en mémoire de Mireille Knoll ?

Jean-Yves Camus, directeur de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès, revient sur la marche blanche du 28 mars organisée en hommage à Mireille Knoll et sur les incidents qui ont émaillé le cortège avec la venue de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Extrait :

Images"[…] Que le CRIF et les autres organisations communautaires ont, contre les deux mouvements qu’ils n’ont pas souhaité associer à la marche, des griefs compréhensibles mais qui, pour l’essentiel, portent sur le conflit israélo-palestinien et Israël. Or le rassemblement était organisé, dans un esprit d’union nationale, pour dépasser l’écueil des mobilisations antérieures, essentiellement fondées sur la présence de la communauté juive. La présence de plusieurs membres du gouvernement comme des dirigeants de La République en marche, du Parti socialiste, des Républicains et de l’UDI conférait à cette marche une dimension qui devait continuer la concorde ayant suivi l’assassinat du Colonel Beltrame. On peut regretter qu’il n’en ait rien été. On peut aussi déplorer qu’un groupe activiste ultra-minoritaire ait pu imposer sa loi, physiquement, sans que ni les organisateurs ni même la police n’arrivent à le stopper d’entraver la venue d’élus qui, quels que soient les désaccords majeurs qu’on peut avoir avec eux, sont des représentants de la Nation. En clair, et ce n’est qu’une opinion strictement personnelle : il aurait été préférable que cet hommage reste ouvert à tous. Les organisations communautaires juives peuvent par ailleurs continuer à n’inviter, dans les événements qu’ils organisent dans des lieux privés, que ceux qu’ils souhaitent y voir."

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2000 cierges allumés à Moscou en mémoire des enfants victimes des avortements

Les orthodoxes fêtent les Saints Innocents :

281965.p"Le jour de la fête des saints Innocents, les activistes du mouvement « Pour la vie » de toute la Russie ont allumé 2000 cierges en mémoire des enfants dont la vie a été interrompue par avortement. Selon les statistiques officielles, 2000 avortements ont lieu quotidiennement en Fédération de Russie. Malgré la crise démographique et la majorité conservatrice, la Russie maintient sa législation ultra-libérale en matière d’avortements.

La date de l’événement a été choisie délibérément, à savoir le jour où l’Église commémore les terribles événements qui se sont produits à Bethléem immédiatement après la Nativité du Christ, lorsque le roi Hérode, effrayé par la nouvelle du Sauveur qui venait de naître, ordonna l’extermination de tous les nouveau-nés, espérant que le Christ se trouverait parmi eux. La crainte, pour Hérode, de perdre son pouvoir, s’est avérée plus importante que les vies de milliers d’enfants. Le résultat de ses ordres fut l’assassinat d’environ 14.000 nouveau-nés.

« Malheureusement, l’industrie moderne de la consommation s’efforce de commercialiser la fête de la Nativité du Christ, de lui faire perdre son sens et de la transformer en une coquille séduisante mais vide, dénuée de la tragédie et de la compréhension de la fragilité de la vie naissante. Ce serait une bonne chose pour notre peuple de se rappeler que durant les jours anciens, la Nativité, des pièces étaient jouées, au cours desquelles les enfants et leurs parents pouvaient voir des représentations théâtrales du roi Hérode et des enfants

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Vladimir Poutine inaugure un monument à la mémoire des victimes du communismes

Alors qu'en France, Télérama, ancien journal catholique coproduit avec Témoignage chrétien, La Vie catholique et les éditions du Cerf, devenu une publication du groupe La Vie catholique, acheté par le groupe Le Monde, pleure sur le cadavre de Lénine… Vladimir Poutine a inauguré hier à Moscou, sur l’avenue Sakharov, en compagnie du patriarche Cyrille, un monument à la mémoire des victimes du communisme, intitulé « Mur du chagrin » ou « Mur de la douleur » (Stena skorbi). La décision d'ériger ce monument avait été prise par décret présidentiel en 2015.

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L’ECLJ a remis au Comité des droits de l’homme son Mémoire en défense du respect de la vie

Ce Comité révise actuellement la définition internationale du « droit à la vie » et envisage d’imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie ! Pour contrer cette tentative, l’ECLJ a donné l’alerte, rédigé un Mémoire détaillé (consultable ici) et l’a remis au Comité en son nom et au nom des 132.710 personnes qui ont signé la pétition.

Dans son Mémoire, l’ECLJ alerte sur le fait que sous les apparences d’un progrès de l’autonomie individuelle, l’affirmation de la « liberté de mourir » et du « droit de tuer » est une régression des droits de l’homme portée par une conception inégalitaire de l’homme qui admet, voire encourage le sacrifice des plus faibles. Ce sont les femmes pauvres et isolées, les personnes âgées, malades, handicapées et les enfants à naître qui vont en être les victimes, comme en témoignent déjà les statistiques de l’avortement et de l’euthanasie. Si une telle interprétation devait prévaloir, le respect de la vie humaine ne serait plus garanti qu’aux seuls êtres nés et en bonne santé, abandonnant la vie des plus fragiles au pouvoir des plus forts et ouvrant la voie à l’eugénisme et au transhumanisme. Cette conception de l’humanité est précisément celle qui a été condamnée en 1948. Ce n’est pas un hasard si l’avortement et l’euthanasie ont d’abord été légalisés en U.R.S.S. et dans l’Allemagne nazie.

Le dépôt de ce Mémoire est une étape importante, mais la « bataille » continue !

Le Comité des droits

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8 millions de victimes : notre devoir de mémoire…

De Cécile Edel :

"Ce vendredi 30 juin 2017, Simone Veil est décédée… et depuis, d'innombrables éloges funèbres, unanimement dithyrambiques, voire "panurgiques", ne cessent de déferler sur les côtes médiatiques, politiques et publiques par vagues immenses, débordantes, écrasantes…

Mme VEIL, véritable icône vénérée par les promoteurs de la culture de mort, érigée au rang des "immortels", semble aujourd'hui canonisée par la République.Une république devenue elle- même religion. Une république qui s'arroge le droit d'édicter de nouveaux principes et de se prosterner devant de nouveaux saints élus par ses soins.La preuve est ainsi faite que, même les hommes qui refusent Dieu, ressentiront finalement toujours cette impérieuse nécessité d'adorer de nouveaux dieux! Et malheur à celui ou celle qui ose mettre, ne serait-ce qu'un bémol, à cette pluie d'éloges adressées à celle qui, d'une part, et on ne lui retirera pas, fit preuve lors de sa déportation à Auschwitz d'un extraordinaire courage et de remarquables qualités qu'il convient de souligner mais, qui, d'autre part, fut également à l'origine de cette loi éponyme, matrice de toutes les dérives et transgressions.

D'ailleurs, certains n'ont pas hésité à instrumentaliser ce décès pour asseoir encore plus l'idéologie de la culture de mort, dénoncer les défenseurs de la Vie et faire de la propagande pour un acte qui ne saurait honorer celle qui l'a rendu légal. Les plus grandes éloges seront donc au final réservées bien plus à la "sainte IVG" qu'à la personne même de Madame Veil !

La bienséance aurait voulu qu'on ne réduise

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“La rébellion cachée”, une oeuvre pour la mémoire des guerres de Vendée

Parce qu’il considérait qu’il était impossible de tourner un long métrage sur les guerres de Vendée en France, Daniel Rabourdin a produit et réalisé son “docudrame” “la rébellion cachée” aux Etats-Unis. Avec des moyens conséquents et plus de deux cents figurants, le réalisateur revisite avec finesse et émotion une véritable tragédie sanglante. Il offre un témoignage bouleversant de la résistance catholique et royale à la barbarie. Un formidable acte de mémoire.

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Il est temps de cesser d’instrumentaliser la mémoire historique contre les Français

Mr Jo Weismann, français de confession juive, a fait une déclaration au Maine Libre sur les propos de Marine Le Pen. Pascal Gannat, président du groupe régional FN-RBM formule un droit de réponse :

Unknown"Monsieur Weismann, je suis né en 1955, fils d'une résistante. D’abord communiste, ma mère a ensuite échappé à cette doctrine totalitaire, comme elle avait combattu son reflet nazi. J'ai été élevé dans le catholicisme, qui m’a inculqué l'horreur de toutes les idéologies qui défigurent la personne. Je crois à la dignité de chaque vie humaine de sa conception à sa mort naturelle.

Ni De Gaulle, ni G. Pompidou, ni Valéry Giscard d’Estaing, ni même F. Mitterrand n’ont voulu reconnaître la culpabilité de la France dans la rafle du Vélodrome d’hiver, estimant que ces faits atroces étaient de la responsabilité de l’occupant et du régime de Vichy, mis en place avec le soutien des parlementaires, dont une majorité avaient été élus sous l’étiquette du Front populaire. Marine Le Pen n’a donc rien dit qui soit différent de la position des quatre premiers présidents de la Ve République.

Sans pratiquer l’oubli mémoriel, il est temps de cesser d’instrumentaliser la mémoire historique contre les Français et d’abaisser dans une culpabilité permanente la grandeur de notre peuple et de son glorieux héritage. Je compatie à la blessure inguérissable qui est sans doute la vôtre, mais on ne fonde pas l’avenir d’un pays sur les erreurs qu’ont commis dans le passé quelques-uns de ses membres.

Nous sommes en 2017. Le totalitarisme

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