Archives par étiquette : médias.

La phrase de Trump que les medias français ont oublié de nous relayer

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Les médias à la source de la diabolisation

Le FN est donc parti pour changer de nom et, pour les médias de propagande, c'est le grand jeu de rapprochement avec des mouvements d'il y a 70 ans.

L'Obs :

CaptureFrance Culture :

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 Évidemment, les médias n'avaient pas fait cet exercice très partisan lorsque Emmanuel Macron avait créé La France en Marche :

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Alors que les médias glosent sur le nom “Rassemblement national”

DYEUCIeX4AAiaI7Depuis l'annonce de Marine Le Pen sur le changement de nom de son parti, les médias glosent sur le fait que ce nom serait déjà déposé par un inconnu et que, donc, le FN aurait été incompétent.

L'Incorrect apporte cette information qui remet tous les médias à leur place :

"Ce détenteur, c’est M. Frédérick Bigrat qui, selon nos informations, en a cédé l’usage à l’un des avocats du Front national, Maître Frédéric-Pierre Vos, il y a quelques semaines. L’association RN a par ailleurs été dissoute par le même Bigrat. Marine Le Pen pourra donc licitement user du terme Rassemblement national, si ses militants le choisissent demain."

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Les médias n’échapperont pas à un examen de conscience

De Marc Baudriller sur Challenges :

Unknown-2"Les réseaux sociaux résonnent d'une nouvelle expression "la haine des médias".

"La haine des médias est juste et saine", c'est ce qu'explique Jean-Luc Mélenchon sur son blog, l'expression fait florès. Avec ce mot "haine", on est monté d'un barreau à l'échelle de Richter de la critique des médias. On parlait jusqu'ici de leur crédibilité en berne ou de la mauvaise image des journalistes mais pas de haine. Or on n'est plus sur un simple coup de colère de Mélenchon puisqu'il est rejoint par Marine Le Pen et Laurent Wauquiez dans cette croisade anti-média inédite parmi nos politiques. A l'origine de cette fronde, la décision prise par un journaliste, Yann Barthès, de diffuser dans son émission Quotidien des propos privés de Laurent Wauquiez, brisant ainsi la règle du "off" installée de longue date entre médias et politiques.

A-t-on déjà vu une telle fronde des politiques contre les médias?

Non, c'est un retournement historique. Les journalistes ont haché menu le personnel politique pendant des années. Les politiques avaient besoin des médias, ils l'acceptaient, contraints et forcés. Jusqu'à ce que les réseaux sociaux retirent aux médias classiques le monopole de la diffusion de l'information. Désormais, nos élus contre-attaquent sur Internet et s'en privent d'autant moins que tous ont noté ce phénomène nouveau : attaquer les médias est devenu rentable politiquement. L'élection de Donald Trump aux Etats-Unis contre la quasi-totalité de la presse, de la radio et de la TV en est sans doute l'exemple le plus

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Les médias sont l’institution jugée la moins fiable au monde

Alors que le « Tagesschau » [principal journal télévisé allemand] a reconnu avoir modifié le son lors d’un reportage sur Donald Trump, afin de faire croire qu'il avait été hué, le « Trust Barometer » (« baromètre de confiance ») Edelman 2018, indique que les médias sont pour la première fois l'institution jugée la moins fiable au monde.

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Depuis 18 ans, le « Trust Barometer » (« baromètre de confiance ») Edelman présente une évaluation de la confiance et de la crédibilité accordées par les citoyens du monde aux grandes institutions que sont l’État, les médias, les ONG et les entreprises. Les résultats de cette enquête internationale, menée dans 28 pays auprès de 33000 personnes (dont environ 1150 en France), indiquent que la confiance dans les médias est tombée en dessous de 50 % dans 22 des 28 pays étudiés. Les médias sont considérés pour la première fois comme l’institution la moins fiable au monde. 43 % des personnes interrogées font confiance aux médias, tout comme à l’Etat. Ils sont respectivement 52 % et 53 % à faire confiance aux entreprises et aux organisations gouvernementales.

La défiance envers les médias aux Etats-Unis a gagné 5 points depuis 2017. 42 % des Américains seulement ont confiance dans les médias en 2018, contre 47 % en 2017. 33 % des Français font confiance aux médias, un chiffre stable depuis 2017.

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Contrairement à Macron, Trump ne cherche pas à censurer les médias

Jean-Yves Le Gallou, créateur des Bobards d’or, revient sur le projet du Président Macron d’interdire les fake news :

Unknown-9"Une information est à vérifier. On peut savoir ce qui exact et ce qui n’est pas exact à partir d’une confrontation d’informations. Il faut plusieurs sources d’information pour arriver à discerner ce qui est juste. Si un pouvoir politique ou autre décide a priori de ce qui est vrai et de ce qui est faux, c’est qu’on est dans un système totalitaire où il y a des vérités officielles. Sera déclaré vrai ce qui est conforme à l’intérêt de monsieur Macron. Sera déclaré faux ce qui est susceptible de lui déplaire ou de lui nuire. C’est un peu le modèle nord-coréen qu’il veut implanter.

De l’autre côté de l’Atlantique, Donald Trump quant à lui voulait décerner un prix pour le pire média en termes d’information mensongère. Vous avez créé et présidez les Bobards d’or, on imagine que vous avez un nouveau concurrent très sérieux.

Oui, c’est un nouveau concurrent très sérieux, mais je suis très heureux que les Bobards d’or aient traversé l’Atlantique ! Je crois que la démarche de Trump est très intéressante par rapport à celle de Macron. Macron a un problème avec les médias alternatifs, il envisage une loi de censure. Trump, lui, a un problème avec les médias mainstream, les médias dominants, il ne cherche pas à les censurer. S’il cherchait à les censurer, ce serait un vrai scandale. Il cherche à rire d’eux et à montrer leur travers, leurs mensonges,

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Tous les médias avaient diffusé la Fake News « pas de terroristes chez les migrants »

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En Autriche, le FPÖ n’est nullement classé à l’extrême droite, quoi qu’en pensent les médias français

Bon connaisseur de l'Autriche, Jean Sévillia est interrogé dans Le Figarovox sur l'union des droites qui horrifie nos bien-pensants. Extraits :

9"Non loin du palais présidentiel où se déroulait l'investiture du nouvel exécutif, plusieurs milliers de personnes manifestaient contre la participation du FPÖ au gouvernement, rassemblées derrière des banderoles proclamant «Les nazis dehors» ou «Mort au fascisme». Ce type d'analogie historique a-t-elle un sens?

Rassembler 5500 personnes au centre de Vienne, capitale d'1,8 million d'habitants, derrière des drapeaux rouges et des banderoles d'antifas proclamant «No pasaran» ne signifie pas, en dépit de la complaisance des caméras de télévision, que les Autrichiens s'insurgent contre leur nouveau gouvernement. En démocratie, la légitimité provient des élections et du jeu constitutionnel. Je rappelle simplement que les conservateurs de l'ÖVP ont obtenu 31 % des voix aux élections législatives du 15 octobre dernier, et le FPÖ presque 26 % des voix. Après que Sebastian Kurz a été chargé de former le gouvernement par le président de la République, Alexander van der Bellen, un homme issu des Verts, les négociations en vue de la formation d'un cabinet se sont déroulées sur des enjeux publiquement affichés, de manière paritaire, selon les formes habituelles en Autriche. C'est donc dans le parfait respect des lois et de la Constitution autrichiennes que le gouvernement de Sebastian Kurz a été investi. Je rappelle encore que les sociaux-démocrates du SPÖ ont gouverné avec le FPÖ de 1983 à 1986, et gouvernent encore aujourd'hui avec lui dans deux diètes régionales, en Haute-Autriche

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