Archives par étiquette : médecins

Pénurie de médecins pour pratiquer des avortements

C'est la bonne nouvelle du changement de génération : croyez-vous que des jeunes se lancent dans des études de médecine pour espérer un jour pratiquer des avortements ? Ce n'est pas vraiment une spécialité enviée… On parle régulièrement, outre du meurtre de l'enfant à naître, du traumatisme pour la mère, un peu moins du traumatisme pour le père (qui l'apprend parfois quelques années plus tard), mais très rarement du traumatisme des médecins qui doivent vérifier si les petits bouts d'homme déchiqueté sont bien complets…

Au centre hospitalier du Bailleul, dans la Sarthe, il n'a pas été pratiqué d'avortement depuis le début de l'année, en raison du manque de praticiens. Le Dr Abdelhadi Maslho, chef du pôle ACME (Anesthésie Chirurgie et Mère Enfant) explique :

« il nous manque un praticien, tant que ce poste ne sera pas comblé, nous ne pourrons pas assurer ce service. ».

Au centre hospitalier, sur cinq gynécologues en poste, trois ont fait valoir leur clause de conscience.

« La clause de conscience, c'est, pour le médecin, le droit de refuser la réalisation d'un acte médical pourtant autorisé par la loi mais qu'il estimerait contraire à ses propres convictions personnelles, professionnelles ou éthiques ».

Suite au départ en retraite d'un praticien, il ne reste plus qu'un médecin en mesure de pratiquer l'avortement. Mais l'organisation du service suite à la vacance de ce poste ne le permet plus.

Commentaires (2)

Bonne nouvelle !

Il faut donc continuer de dire objectivement ce qu'est un avortement afin de toucher les consciences.

Rédigé

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Les trois médecins experts nommés par la justice pour examiner Vincent Lambert se désistent

Capture d’écran 2018-06-14 à 23.39.06Ils devaient réaliser un "tableau clinique" de Vincent Lambert, mais les avocats des parents avaient demandé leur révocation, estimant qu'ils n'étaient pas compétents dans ce domaine médical. Les trois médecins nommés par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne se sont désistés, constatant la trop grande pression qui pesait sur eux. Il faut dire qu'ils avaient droit de vie ou de mort sur Vincent Lambert…

Ils écrivent :

"Le collège d'experts ne peut que prendre acte qu'il n'a pas la stature pour résister à ces tentatives de manipulation et aux critiques diverses".

Ils estiment n'avoir "aucun moyen de mettre de l'ordre dans cette procédure d'expertise", et "d'affirmer une autorité qui mettrait au pas ceux qui manient opprobre et dénigrement ou fausses vérités".

Le président du tribunal administratif a accepté leur demande de désistement.

Les avocats des parents se réjouissent.

"C'est exactement ce que réclament depuis des semaines les parents, frère et soeur de Vincent, qui attendent des nouveaux experts à nommer compétence et rigueur".

En attendant la nomination du prochain collège de médecins, une nouvelle audience sur "les modalités de l'expertise" se tiendra mercredi 20 juin au tribunal administratif.

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Enseigner l’éthique aux futurs médecins

Les questions autour de la fin de vie ou de l'aide médicale à la procréation ne s'improvisent pas. Elles nécessitent une formation au discernement éthique, qui connait une demande accrue. C’est pourquoi la Fondation Jérôme Lejeune propose une Master-class « Science et Éthique, des fondements à la pratique » à destination des médecins, étudiants en médecine, infirmières, sage-femmes, chercheurs, biologistes, juristes et philosophes. Aude Dugast, présentait ce 11 juin, sur RCF,  la Master-Class Jérôme Lejeune dont elle est responsable.

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Plus de 1600 médecins disent non à la PMA pour toutes

Capture d’écran 2018-05-30 à 19.29.11Cent gynécologues, quatre-vingt pédiatres, quatre-vingt psychiatres, sept-cents médecins généralistes, au total ce sont plus de mille six-cents médecins de toutes spécialités qui rappellent le rôle de la médecine et disent non à la « PMA pour toutes ». C'est la première fois, dans l'histoire de la médecine française, qu'un manifeste éthique rassemble autant de signatures de médecins. Ils en appellent au Conseil de l'Ordre.

Dans un manifeste en six points intitulés Nous voulons rappeler le rôle de la médecineplus de 1600 médecins rappellent que la médecine est au service des malades et qu'elle ne doit pas être instrumentalisée à des fins partisanes.

Ces médecins rappellent que « même s'il doit accompagner des couples stériles en désir d'enfants, le médecin n'a pas tous les droits pour faire surgir la vie".

"La sélection des races, l'eugénisme, la «fabrication» d'enfants en dehors de la complémentarité hommes-femmes sont étrangers aux buts de la médecine".

Tous en appellent au Conseil de l'Ordre, expression de la profession médicale pour faire respecter les règles de la déontologie médicale.

Dans le contexte des débats actuels sur la bioéthique, ce manifeste est un signal important. C'est une réponse claire lancée aux 130 médecins qui réclamaient dans une tribune publiée en mars 2016 par le journal Le Monde l'ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples lesbiens. Jamais, dans l'histoire de la médecine française, un manifeste sur une question éthique n'avait rassemblé autant de signatures de médecins. 

Ce manifeste est encore ouvert aux signatures

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Eugénisme : des médecins condamnés pour n’avoir pas diagnostiqué la trisomie 21

Lu ici :

Images-8"Ne pas chercher à savoir constitue une faute

Une jeune femme de 26 ans donne naissance en 2000 à un enfant trisomique. La jeune femme était suivie par sa gynécologue qui, lors de la visite du 3e mois, a prescrit un test sanguin destiné notamment à déceler un risque de trisomie 21. Un laboratoire privé effectue le prélèvement et le transmet au laboratoire du centre hospitalier de Mamao. Celui-ci n'étant pas équipé du logiciel adéquat, l'adresse à un laboratoire à Paris. Les résultats du test mettent en évidence un risque accru de 1/110 de donner naissance à un enfant atteint de trisomie 21 ; pour autant, ces résultats ne sont transmis ni au médecin du laboratoire du centre hospitalier de Mamao, ni à la gynécologue, ni à la patiente. À compter de la 33e semaine de grossesse, la jeune femme est suivie par un gynécologue obstétricien, en vue de son accouchement.

Les parents, agissant en leur nom personnel et en qualité de représentants légaux de leur enfant, assignent les deux gynécologues en responsabilité et indemnisation, soutenant que l’absence de diagnostic de la trisomie 21 les avaient privés de la possibilité de demander une interruption médicale de grossesse. La cour d'appel de Papeete a rejeté leur demande pour deux raisons :

  • la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 (dite "loi anti-Perruche") est applicable dès lors que l'action au fond a été engagée après son entrée  en vigueur ;
  • le préjudice moral n'est pas réparable en l'absence de

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Le sort de Vincent Lambert suspendu à l’analyse de 3 médecins

Un collège de trois médecins experts, qualifiés en neurologie ou en médecine physique et de réadaptation, a été nommé mercredi pour déterminer d'ici un mois si "le tableau clinique" de Vincent Lambert a évolué depuis 2014. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a précisé :

"L'ordonnance portant sur la désignation du collège d'experts a été prise" et "les experts doivent déposer leur rapport d'ici un mois".

La dernière expertise avait été réalisée en 2014 par le Conseil d'Etat. Ce rapport avait souligné les lésions cérébrales irréversibles de Vincent Lambert et la dégradation clinique de son état.

Pourtant Vincent Lambert n'est pas en état végétatif mais handicapé, raison pour laquelle il doit être pris en charge dans un établissement spécialisé, ce que refuse le médecin.

Cette prochaine expertise sera suivie d'une nouvelle audience devant le tribunal administratif, qui décidera de confirmer ou d'annuler la décision du CHU.

En attendant, Vincent Lambert est toujours enfermé dans sa chambre. Il est privé de soins, de vrais soins médicaux conformes à son état et non de "soins" au sens de les lois Leonetti qui confondent sciemment les soins et l'alimentation et l'hydratation…

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70 médecins appellent à ne pas tuer Vincent Lambert

70 professionnels de santé de diverses spécialités publient une tribune dans Le Figaro pour dénoncer une «euthanasie qui ne dit pas son nom». Ils demandent que Vincent Lambert soit transféré dans une unité spécialisée.

"Nous, médecins et professionnels spécialisés dans la prise en charge de personnes cérébro-lésées en état végétatif ou pauci-relationnel (EVC-EPR), tenons à exprimer, en notre âme et conscience, notre incompréhension et notre extrême inquiétude au sujet de la décision d'arrêt de nutrition et hydratation artificielles concernant M. Vincent Lambert. Un tissu d'incertitudes et d'hypothèses, ainsi que des jugements contradictoires concernant le niveau de conscience, les capacités de relation et de déglutition, le pronostic, fondent une sanction dramatique, incompréhensible. Certains d'entre nous ont une expérience de trente à quarante ans de soins et de réflexion autour de ces personnes. La circulaire du 3 mai 2002, qui a marqué une étape essentielle pour l'organisation et la qualité de la prise en charge des personnes EVC-EPR, constitue une référence toujours d'actualité.

La plupart d'entre nous ne connaissent pas personnellement M. Vincent Lambert, sinon par ce qui est dit de lui dans les médias, de façon partisane, quant à l'application à son égard de la loi relative aux droits des patients et à la fin de vie.

Certains d'entre nous ont pu visionner une courte vidéo, de séquences tournées en juin 2015, permettant d'affirmer que M. Vincent Lambert est bien en état pauci-relationnel, à savoir qu'il n'est pas dans le coma, ne requiert aucune mesure de réanimation et qu'il a

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Fin de vie : les médecins des soins palliatifs ne réclament pas l’euthanasie

Lu sur Le Quotidien du médecin :

Unknown-21"Les moyens manquent en France en termes de soins palliatifs et de prise en charge de la douleur, ont fait savoir des médecins conviés à une table ronde organisée par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale ce 18 avril. Une réunion « dissociée de la révision de la loi de bioéthique (…), destinée non à légiférer, mais à écouter ceux qui voient la fin de vie au quotidien », a précisé la députée Brigitte Bourguignon (LaREM) en préambule.

Environ « 311 000 personnes requièrent un accompagnement palliatif par an, soit 60 % des situations de fin de vie. Or 75 % courent le risque d'une insuffisance de soins palliatifs », a rappelé le Dr Anne de la Tour, présidente de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP). Pourquoi ? « Parce que les moyens ne sont pas encore arrivés »depuis la loi de 1999, s'indigne-t-elle. La formation des étudiants en médecine, 10 heures, est insuffisante ; la France ne compte que cinq professeurs associés, et non titulaires, regrette-t-elle.

Les effectifs de soignants sont trop faibles, ce qui met en péril la pérennité de certaines unités de soins palliatifs. Les lits manquent, en particulier des lits d'urgence, dans ces unités. Dans un contexte de désertification médicale, les équipes et réseaux de soins palliatifs, mais aussi les médecins coordonnateurs dans les EHPAD devraient pouvoir prescrire, a fait valoir le Dr de la Tour. […]

Le Pr Serge Perrot, président de la Société française d'étude et de traitement de la douleur (SFETD) a dénoncé

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Vincent Lambert : acharnement « euthanasique » de médecins lâchement mortifères

De Bernard Antony :

20180412_105238"La lettre de madame Viviane Lambert envoyée au président de la République sur le sort de son fils Vincent qui pourrait être condamné à une mort atroce par la faim et la soif est lourde d’enjeu civilisationnel.

En effet, au mépris de l’avis de médecins compétents et fidèles au serment d’Hippocrate et ne demandant que de pouvoir le soigner, un médecin de Reims doté de l’autorité administrative, totalitaire, a décidé qu’il fallait laisser mourir Vincent, en clair le condamner à une mort par la faim et la soif.

On mesure sur son cas emblématique ce qu’il en est réellement de cette « euthanasie » qui signifie « bonne mort » : un sommet de lâcheté puisque ces thérapeutes qui infligent une mort lente n’ont même pas le courage d’assumer eux-mêmes une piqure au moins rapide de solution finale.

Viviane Lambert rappelle à Emmanuel Macron qui, il y a peu, s’exprimait au Collège des Bernardins sur le handicap et la vulnérabilité, le cas de son fils si menacé.

Sa mort est en effet parfaitement voulue, emblématiquement souhaitée, par des idéologues de la solution finale qui, à l’exemple de son sort, pourra être étendue, dans notre meilleur des mondes, à tous ceux dont la vie ne présenterait plus d’intérêt économique et social pour les gestionnaires de la déshumanisation terminale. Au mépris du principe « de la vie avant toute chose » dont se réclament ces adeptes d’une écologie à géométrie variable.

On reste stupéfait devant le fait que Vincent Lambert, par eux considéré comme un

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Des médecins défendent les méthodes naturelles de régulation des naissances

Des professionnels de santé répondent à la Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale (FNCGM), qui dénonçait les méthodes naturelles :

"Nous professionnels de santé, médecins, sages-femmes, pharmaciens, et praticiens de nombreuses autres professions de santé, souhaitons exprimer notre point du vue suite à vos propos sur les méthodes « naturelles » de contraception. Soyons clairs. Tout comme vous, nous déconseillons vivement et explicitement à nos patientes les pratiques dites « naturelles » dont la fiabilité est insuffisante: retrait (ou « coït interrompu »), prévision de la date d’ovulation par « calcul » (cf. méthode Ogino, méthode du calendrier), applications « calendrier » pour smartphone utilisant uniquement un algorithme de prévision, méthode des températures seules, etc.  En effet, il serait anti-déontologique d’encourager des femmes souhaitant éviter une grossesse à utiliser ces pratiques.

En revanche, nous prenons la parole aujourd’hui pour porter à votre attention les Méthodes d’Observation du Cycle (MOC). Non, les "méthodes naturelles" telles que vous les définissez ne sont pas toutes les mêmes. Par exemple, le retrait n'a rien à voir avec les méthodes d'observation du cycle scientifiques récentes. Non, la méthode Ogino n'a rien d'une méthode d'observation du cycle car elle se base sur la longueur des cycles habituels (comme la médecine classique d'ailleurs) et non sur la vie quotidienne, en temps réel, de chaque femme.

Wikipedia-billingsMises au point par des scientifiques entre 1960 et nos jours, les MOC reposent sur une connaissance approfondie de la physiologie gynécologique. Elles utilisent un protocole d’observation et d’analyse quotidienne des signes cliniques de fertilité, bio-marqueurs fiables de l’état d’avancement du

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Grande-Bretagne : Des centaines de médecins contre la dépénalisation totale de l’avortement

Lu sur Réinformation :

"Pas moins de 650 médecins ont protesté avec véhémence contre le Pr Lesley Regan qui veut voir l’avortement libéré pour toutes les femmes jusqu’au terme de la grossesse pour en faire une procédure médicale quelconque, pour laquelle l’approbation d’un seul médecin suffirait.

Mme Regan se trouve être la présidente du collège royal des obstétriciens et des gynécologues, et sa proposition a déjà reçu le soutien de la British Medical Association et du collège royal des sages-femmes.

Sur les 650 médecins outrés par sa proposition, une quarantaine sont des gynécologues obstétriciens membre du collège royal ; les autres exercent diverses spécialités. Tous ne sont pas des opposants à l’avortement mais tous estiment qu’une telle liberté méconnaît aussi bien leur responsabilité professionnelle que la volonté des femmes britanniques.

Un généraliste signataire de l’appel, le Dr John Etherton, commente : « Cela paraît très anodin de dire que l’on veut dépénaliser une procédure, cela paraît acceptable, mais cela impliquerait aussitôt l’ouverture des portes à l’infanticide. »

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Nouvelle proposition de loi pour obliger les médecins à tuer

le député Jean-Louis Touraine, vice-président de la commission des affaires sociales, soutenu par cinquante-trois de ses collègues, a déposé une proposition de loi

« visant à permettre au patient ‘en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable’ de demander à un collège de trois médecins un geste actif pour mettre fin à sa vie ».

Une « aide médicalisée active à mourir » qui serait pratiquée « soit par le patient lui-même, en présence du médecin, soit par ce dernier ».

En 2015, lors des débats sur la future loi Claeys-Leonetti, Jean-Louis Touraine avait déjà déposé un amendement similaire.

Le député « ignore dans quel délai son texte pourra être examiné », et « s’il a une chance d’aboutir ».

Cette information intervient après la médiatisation du suicide d'Anne Bert, atteinte de la maladie de Charcot. Une médiatisation qui a provoqué tristesse et indignation chez les patients atteints, comme elle, de la sclérose latérale amyotrophique (SLA).

Avec cette proposition de loi, ces députés leur disent qu'ils sont de trop…

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