Archives par étiquette : médecins

Grande-Bretagne : Des centaines de médecins contre la dépénalisation totale de l’avortement

Lu sur Réinformation :

"Pas moins de 650 médecins ont protesté avec véhémence contre le Pr Lesley Regan qui veut voir l’avortement libéré pour toutes les femmes jusqu’au terme de la grossesse pour en faire une procédure médicale quelconque, pour laquelle l’approbation d’un seul médecin suffirait.

Mme Regan se trouve être la présidente du collège royal des obstétriciens et des gynécologues, et sa proposition a déjà reçu le soutien de la British Medical Association et du collège royal des sages-femmes.

Sur les 650 médecins outrés par sa proposition, une quarantaine sont des gynécologues obstétriciens membre du collège royal ; les autres exercent diverses spécialités. Tous ne sont pas des opposants à l’avortement mais tous estiment qu’une telle liberté méconnaît aussi bien leur responsabilité professionnelle que la volonté des femmes britanniques.

Un généraliste signataire de l’appel, le Dr John Etherton, commente : « Cela paraît très anodin de dire que l’on veut dépénaliser une procédure, cela paraît acceptable, mais cela impliquerait aussitôt l’ouverture des portes à l’infanticide. »

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Nouvelle proposition de loi pour obliger les médecins à tuer

le député Jean-Louis Touraine, vice-président de la commission des affaires sociales, soutenu par cinquante-trois de ses collègues, a déposé une proposition de loi

« visant à permettre au patient ‘en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable’ de demander à un collège de trois médecins un geste actif pour mettre fin à sa vie ».

Une « aide médicalisée active à mourir » qui serait pratiquée « soit par le patient lui-même, en présence du médecin, soit par ce dernier ».

En 2015, lors des débats sur la future loi Claeys-Leonetti, Jean-Louis Touraine avait déjà déposé un amendement similaire.

Le député « ignore dans quel délai son texte pourra être examiné », et « s’il a une chance d’aboutir ».

Cette information intervient après la médiatisation du suicide d'Anne Bert, atteinte de la maladie de Charcot. Une médiatisation qui a provoqué tristesse et indignation chez les patients atteints, comme elle, de la sclérose latérale amyotrophique (SLA).

Avec cette proposition de loi, ces députés leur disent qu'ils sont de trop…

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Appel aux médecins pour s’opposer à la PMA

Le Docteur Raphaël Nogier est Président de l'association Cosette et Gavroche. Il vient de lancer un appel aux médecins pour s'opposer à la PMA pour femmes seules. Il explique dans L'Homme Nouveau :

Capture d’écran 2017-07-20 à 20.53.42"Cet appel  a un enjeu double. Le premier concerne la Médecine en général. Nous, médecins, voulons rappeler les fondements de notre métier. Nous sommes là pour servir et soigner les malades. Nous ne sommes pas là pour servir une idéologie, ou un État. Les techniques de PMA qui consistent à inséminer des femmes seules ou des femmes en couple lesbien n'appartiennent pas à la médecine, puisqu'elles ne traitent pas des maladies. On pourrait appeler cela de la pseudomédecine. Les médecins doivent avoir le courage de dénoncer ce genre de pratique et rappeler quel est leur véritable rôle. 

Le deuxième concerne la protection des enfants. Comment, en France, pays des Droits de l'Homme, peut-on imaginer une loi qui permettrait de "fabriquer des orphelins" ? Ouvrir la PMA pour femmes seules, c'est oublier délibérément qu'un enfant a besoin d'un père et d'une mère pour se construire. C'est admettre que le droit à l'enfant passe avant le droit des enfants.

Mais pourquoi s'adresser spécifiquement aux médecins ?

Les médecins sont ceux qui sont responsables des actes médicaux. Ce sont aux médecins à qui l'on demande de pratiquer l'avortement, l'euthanasie, la PMA etc… Ce sont eux qui peuvent et qui doivent dire non. Les infirmières, le personnel para-médical exécute, le médecin ordonne. Tous les médecins doivent réfléchir sur leur métier. Veulent-ils

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Nos mains ne tueront pas : Médecins et soignants face à la sédation profonde

De Choisir la Vie :

"Près d'une année de pratique de la sédation profonde semble déjà confirmer le potentiel euthanasique de cette mesure, en l'absence de jugement éclairé. L'antenne d'écoute et d'accompagnement des professionnels de santé de l'association Choisir la Vie a organisé son premier WE de formation sur ce thème. Elle n'est applicable que depuis le 3 aout 2016, dans le cadre de la loi sur la fin de vie (Claeys-Léonetti), et déjà son usage pose de nombreuses interrogations et cas de conscience. La sédation profonde a alimenté formations et échanges, les 27 et 28 mai dernier, dans le cadre de la nouvelle cellule dédiée à l'écoute et à la formation des professionnels de santé : Médecins, infirmières, aides-soignants, pharmaciens mais aussi aumôniers… une quinzaine de participants au total, pour cette première session de l'antenne "Nos mains ne tueront pas", créée sous l'égide de l'association Choisir la Vie. Un nom évocateur alors que des hommes et femmes de terrain déplorent déjà une dérive euthanasique de la sédation.

"De nombreux témoignages concordent et font état d'une extension de cette pratique, en gériatrie, en cancérologie et parfois en soins palliatifs. Les sédations sont posées, sans mauvaise intention exprimée, mais en l'absence de questionnements profonds. Un abandon du discernement qui pousse ces professionnels à échanger, réfléchir et chercher des solutions concrètes", explique Odile Guinnepain, infirmière en soins palliatifs et responsable de l'antenne. La mort passive, comateuse et parfois accélérée des personnes en fin de vie peut-elle se généraliser ? Pas d'objection de

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L’ONU hostile à l’objection de conscience des médecins sur l’avortement

L’Italie fait l’objet d’un rapport négatif de la part du Comité des droits de l’homme de l’ONU chargé d’évaluer régulièrement chez les pays membres des Nations unies le degré de leur respect à l’égard de la Déclaration internationale des droits de l’homme. Elle est accusée de ne pas assurer convenablement l’accès à l’avortement en raison du « grand nombre de médecins » objecteurs de conscience.

Le rapport 2017 s’exprime comme si l’accès à l’avortement était un « droit », dès l’instant où il est légal. Dans son chapitre intitulé « interruption volontaire de grossesse », le rapport 2017 se dit inquiet des « difficultés » qui lui ont été signalées

« par rapport à l’accès à l’avortement légal en raison du grand nombre de médecins qui refusent de pratiquer des avortements pour des raisons de conscience, et de la manière de leur répartition dans le pays ».

L’agence onusienne s’aligne sur les revendications du Planning familial puisque le réseau européen de la Fédération internationale du Planning (IPPF EN) a ouvert les hostilités en 2012 en soumettant une plainte contre l’Italie au Comité européen des droits sociaux, invoquant là encore la difficulté d’accéder à l’avortement en raison du nombre élevé d’objecteurs de conscience, ce qui constituait selon lui une « violation du droit à la santé ». Le rapport enjoint donc à l’Italie de prendre des mesures pour que les femmes puissent accéder librement et effectivement à l’avortement. 

Allant encore plus loin dans la promotion de la culture de mort, le comité de l’ONU regrette que l’Italie ait légalisé l’union civile sans prévoir un droit

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PMA : 200 médecins contre la transgression de la loi

Le 17 mars 2016, le journal Le Monde publiait un article intitulé, « Nous, médecins, avons aidé des couples homosexuels à avoir un enfant même si la loi l’interdit. » Dans la version papier datée du lendemain, le quotidien du soir écrivait :

« Réunis par le gynécologue René Frydman, plus de 130 médecins et biologistes de la reproduction reconnaissent être sortis du cadre de la légalité afin d’aider des couples et des femmes à avoir un enfant. »

Cette action illégale peut valoir à son auteur 5 ans de prison et 75000 euros d’amende. 

Aussi, plus de 200 médecins, parmi lesquels de nombreux pédiatres, généralistes ou psychiatres, ont tenu à rappeler le fondement, donc aussi les limites, de leur métier et de leur science.

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Avortement : l’objection de conscience des médecins menacée ?

Images-2Une Italienne s’est vue refuser un avortement volontaire par vingt-trois hôpitaux différents en Italie. En Italie pas moins de 70 % des médecins se réclament de l'objection de conscience. Ce fait divers est l’occasion, pour les médias pro-avortement, d'exiger la reconnaissance de cet acte comme un droit fondamental et de supprimer par conséquent toute objection de conscience.

Parmi les raisons invoquées par les hôpitaux, le manque de place pour pratiquer cet avortement dans le délai de douze semaines prévu par la loi, ou pas assez de médecins prêts à pratiquer ce genre d’intervention. 

C’est en ayant recours à un syndicat italien, le CGIL, que la femme a obtenu gain de cause, parvenant à imposer l’opération à un hôpital qui le lui avait refusé auparavant.

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La Norvège oblige les médecins à choisir entre leur conscience et leur profession

Voilà un avant-goût de ce qui attend les médecins en France…

En 2015, en Norvège, le Dr. Jachimowicz avait perdu son travail dans une clinique familiale de la municipalité de Sauherad. Elle avait refusé d'insérer des dispositifs intra-utérins (DIU) au motif qu’ils peuvent être abortifs. Administrer un traitement médical pouvant aboutir à un avortement contredisait sa foi chrétienne. Or, le droit international accorde aux professionnels de santé le droit à l'objection de conscience. En l’espèce, l’hôpital avait licencié la Dr. Jachimowicz au motif qu'elle avait omis de se conformer à une instruction de sa hiérarchie bien qu'elle la considérait moralement erronée. Robert Clarke, directeur du plaidoyer européen pour ADF International, a déclaré :

«Personne ne devrait être contraint de choisir entre suivre sa conscience ou poursuivre sa profession. L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a affirmé qu’ «aucune personne, hôpital ou institution ne peut être contraint, tenu responsable ou discriminé de quelque manière que ce soit en raison du refus d'exécuter, d'accueillir, d'assister ou de se soumettre à un avortement». La Norvège est un membre du Conseil de l'Europe et devrait prendre les droits de l'homme au sérieux ».

Le Dr. Jachimowicz, 23 années d'expériences comme médecin, avait clairement déclaré son objection à l'utilisation de dispositifs intra-utérins à visée contraceptive, avant son embauche, ce qui n'avait alors pas posé de problème à son employeur. Bien que la loi norvégienne confère une clause de conscience aux médecins sur l'avortement, cet Etat a introduit en janvier 2015 une nouvelle disposition qui

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Avortement : et si les femmes poursuivaient les médecins ?

C'est l'idée des législateurs de l’Etat de l’Iowa (qui viennent aussi de mettre fin au financement public du Planning familial), qui vont voter un texte qui permettra à une femme ayant avorté de poursuivre le médecin qui a effectué l’IVG, si elle éprouve, plus tard, à n'importe quel moment de sa vie, une détresse émotionnelle. Le sénateur républicain Mark Chelgren à l’origine de la proposition de loi, explique :

« Ce que nous demandons, c'est que les personnes, les médecins et les cliniques qui s’enrichissent aux dépends des femmes qui avortent soient tenus responsables ».

Cette loi veut protéger les femmes à un moment où elles sont « sous le plus grand stress qu'on puisse imaginer ».

Panique dans les rangs de la culture de mort : une telle loi sera puissamment dissuasive chez les médecins.

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Avortement : le HCE veut abroger la clause de conscience des médecins

A l'occasion du 42e anniversaire de la loi du 17 janvier 1975, qui a légalisé l'avortement, le Haut Conseil à l'Egalité a réalisé un bilan de recommandations formulées en 2013. Sur 35 recommandations, 26 ont été mises en œuvre totalement ou partiellement.

Selon le HCE, ce droit doit encore être conforté… en supprimant la clause de conscience des médecins spécifique à l'avortement, qui selon le HCE fait double-emploi avec leur clause de conscience pour l'ensemble des actes médicaux. Cette liberté là est à abroger selon le HCE afin d'obliger les médecins à tuer des êtres humains dans le sein de leur mère ! Il est vrai que de moins en moins de médecins acceptent d'accomplir cet acte abominable : la nature reprend ses droits.

Le HCE souhaite également "le développement de l'offre de proximité", en accordant aux Centres de planification et d'éducation familiale (CPEF) et aux maisons médicales pluridisciplinaires la possibilité de pratiquer des IVG par aspiration.

Il demande "un moratoire" sur la fermeture des centres IVG (plus de 130 ont été fermés entre 2001 et 2011).

Il souhaite que les enquêtes de "testings" annoncées le 28 septembre 2016 par le ministre de la Santé Marisol Touraine, pour évaluer les délais de recours à l'IVG, le niveau de l'information délivrée et l'accueil réservé, soient effectivement réalisées.

Il préconise par ailleurs que la question "des sexualités, de la contraception et de l'IVG" soit intégrée à la formation initiale et continue des professionnels.

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Ses médecins pensaient qu’elle ne vivrait jamais

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L’année dernière, Joanna Morton ressort d'une échographie :

« J’étais [à] 12 semaines lorsque l’on m’a dit que quelque chose n’allait pas avec le cœur de mon bébé ». « On m’a dit qu’elle ne survivrait pas. ‘Vous allez faire une fausse couche’ ».

« On m’a dit ‘Elle sera mort-née, épargnez-vous cette douleur’ ». « Même le plus réputé des hôpitaux pour enfants n’avait jamais vu un cœur comme le sien. Ils avaient déjà vu les complications séparément, mais pas sur le même cœur ».

Mais Joanna Morton a refusé d’abandonner, car elle était déterminée à « célébrer la vie de notre bébé, même si les chances n’étaient pas de son côté ». Malgré sa double insuffisance cardiaque et son rythme cardiaque ralentissant, Clara a lutté pendant 37 semaines et a été mise au monde par césarienne le 14 Juin. À six jours, elle a subi une chirurgie à cœur ouvert. Puis elle est rentrée chez ses parents un mois plus tard. Elle vit.

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Les médecins voulaient “débrancher” la fillette, elle ouvre les yeux !

Encore une incroyable histoire qui montre les dérives éthiques vers lesquelles notre société se dirige :

"Victime d'un entérovirus à la fin du mois de septembre, la petite Marwa a rapidement été placée dans un coma artificiel. Elle était maintenue en vie par un appareil respiratoire depuis le 25 septembre à l'hôpital de La Timone, à Marseille.

«Elle a attrapé un virus qui lui a attaqué le coeur, expliquait récemment le papa de la fillette lors d'une vidéo postée en direct sur Facebook. Son coeur est intact maintenant, mais on a constaté que le virus a attaqué son cerveau, et plus précisément le cervelet. Ca veut dire la partie respiratoire du cerveau, donc Marwa est sous assistante respiratoire.»

Il y a une dizaine de jours, les médecins avaient décidé de débrancher la petite, pensant qu'elle était condamnée. Ils estimaient que le virus qu'elle avait contracté lui avait endommagé de nombreux neurones et organes. Selon ces derniers, la poursuite des soins était assimilable à un acharnement thérapeutique.

En désaccord avec cette décision, le père de la fillette a saisi le tribunal administratif, qui a suspendu l'arrêt des soins dans l'attente d'expertises. Selon un communiqué, le tribunal a prié «l'équipe médicale de poursuivre les soins appropriés» et ordonné «la réalisation d'une expertise médicale sur la situation de la jeune patiente», pour qui une amie du papa a par ailleurs créé une cagnotte.

Le but est de les aider dans les frais juridiques, les frais d'hébergement à Marseille. Mais surtout pour

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