Archives par étiquette : matrimonial

Lire Humanae Vitae : 4e jour, Respecter la nature et les finalités de l’acte matrimonial

HumanaeVitae_texte_commenteRespecter la nature et les finalités de l’acte matrimonial

« Ces actes, par lesquels les époux s’unissent dans une chaste intimité, et par le moyen desquels se transmet la vie humaine, sont, comme l’a rappelé le Concile, « honnêtes et dignes », et ils ne cessent pas d’être légitimes si, pour des causes indépendantes de la volonté des conjoints, on prévoit qu’ils seront inféconds : ils restent en effet ordonnés à exprimer et à consolider leur union. De fait, comme l’expérience l’atteste, chaque rencontre conjugale n’engendre pas une nouvelle vie. Dieu a sagement fixé des lois et des rythmes naturels de fécondité qui espacent déjà par eux-mêmes la succession des naissances. Mais l’Église, rappelant les hommes à l’observation de la loi naturelle, interprétée par sa constante doctrine, enseigne que tout acte matrimonial doit rester ouvert à la transmission de la vie. » Humanae Vitae, §11.

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Non, l’Église ne méprise pas la sexualité !

Non, l’Église n’enseigne pas que les unions conjugales n’ont de valeur que lorsque les époux ont l’intention de concevoir une nouvelle vie.

Oui, c’est Dieu lui-même qui est le génial inventeur du cycle féminin et qui a voulu qu’il y ait des périodes où une union ne mènera pas à une fécondation.

Et oui, comme l’avaient déjà enseigné Pie XI et Pie XII, la vérité de l’acte conjugal demande qu’il reste « ouvert à la transmission de la vie ».

Retrouvez l’ensemble de l’encyclique, et une aide de lecture rédigée par un curé de paroisse et

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Reconnaissance de nullité du lien matrimonial : l’évêque doit veiller à ce qu’il n’y ait aucun laxisme

''Dominus Iesus Iudex Mitis'' et ''Mitis et Misericors Iesus'' sont les deux Motu Proprio, publiés aujourd'hui, relatifs à la réforme de la procédure canonique pour les causes en nullité de mariage (droit canonique latin et droit canonique oriental).

Dans le premier, le Pape écrit que,

M''Juge clément et Pasteur de nos âmes, le Seigneur Jésus a confiée à l'Apôtre Pierre et à ses successeurs le pouvoir des clefs, afin d'accomplir dans l'Eglise l'oeuvre de justice et de vérité. Ce pouvoir suprême de lier et de délier confirme et justifie les pasteurs des Eglises particulières dans lesquelles, devant le Seigneur, ils ont le droit et le devoir de juger les fidèles. Au long des siècles, l'Eglise a progressivement mieux compris les propos du Christ en matière matrimoniale, approfondissant la doctrine de l'indissolubilité du lien sacré du mariage. Ainsi a-t-elle développé le système la nullité du mariage et discipliné la procédure judiciaire, de sorte que la discipline ecclésiastique a été de plus en plus conforme à la vérité de la foi professée. Tout cela s'est fait sous le sceau de la loi suprême qu'est le salut des âmes…

Conscient de cela, j'ai décidé d'entreprendre la réforme de la nullité du mariage et nommé à cette fin un groupe d'experts, éminents pour leur doctrine juridique, leur prudence pastorale et leur expérience judiciaire. Sous la direction du Doyen de la Rote Romaine ils ont rédigé un projet de loi de réforme, dans le respect du principe de l'indissolubilité du mariage…

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Cardinal Müller: « seul le Christ permet de porter la croix de l’infidélité ou de l’échec matrimonial »

A quelques jours du Synode sur la famille, en présidant dimanche la Sainte Messe dans la Cathédrale de Cordoue (Espagne), le Cardinal signala que

« nous pouvons longuement parler de Dieu, et dans le fonds, le faire sans avoir la foi. Nous pouvons « démonter » l’Evangile et la Tradition pour les remettre au goût du jour du monde actuel, « aplanissant » ses exigences et « accommodant » un homme post moderne fragile, superficiel et immature. »

« S’il en était ainsi, si nous étions privés de l’occasion de confronter nos vies avec la Parole divine, nous perdrions aussi la jouissance de l’authentique félicité que nous apporte le Christ, qui ne vient pas nous ôter les croix de nos vies, sinon rendre notre joug fécond et nous encourager à toujours faire la volonté de Dieu. La présence du Seigneur, nous la trouvons sur le chemin qui conduit à la Pâques et non pas dans un christianisme « soldé » et sans exigences. Seul le Christ et son amour peuvent rendre plus supportable la Crois de la maladie, de la perte d’emploi, de la solitude et du veuvage, de l’infidélité et de l’échec matrimonial. »

D’autre part, dans son rapport du 29 septembre intitulé « la présence et la mission de l’Eglise dans une société pluraliste », le Cardinal souligna l’importance de la défense de la vie, de la famille et de la liberté religieuse.

« La famille doit être fermement défendue comme le lieu et l’environnement où chaque homme se remplit d’amour et grandit en tant qu’homme prêt à l’effort et

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