Archives par étiquette : Marion

Laurent Wauquiez obnubilé par Marion Maréchal

Unknown-10Michel Houellebecq aurait récemment rencontré Laurent Wauquiez lors d'un repas organisé le 31 mai dans l'Ouest parisien, pour parler politique. L'auteur de Soumission, roman d'anticipation qui raconte l'avènement d'une République islamique en France, y aurait donné des conseils patron des LR, lequel lui aurait confié être «obnubilé» par Marion Maréchal. Michel Houellebecq estime que Laurent Wauquiez doit se montrer plus «transgressif sur le fond» des sujets.

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Marion Maréchal : « Mon projet est politique, au sens noble du terme. Vouloir former une nouvelle élite au service de la cité, c’est nécessairement politique. »

Capture d’écran 2018-06-01 à 07.34.02Marion Maréchal a répondu aux questions de Geoffroy Lejeune, directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, et Gilles-William Golnadel, cofondateur de la web télé La France Libre

« On a la fâcheuse habitude, en ce qui concerne les médias, de comprendre oui quand je dis non. Heureusement que c’est restreint aux médias, sinon, cela serait un peu compliqué à gérer. Au contraire, il s’agit plutôt d’acter mon retour à la vie civile avec ce projet qui est métapolitique. » « Mon projet est politique, au sens noble du terme. Vouloir former une nouvelle élite au service de la cité, c’est nécessairement politique. »

Marion Maréchal, qui souligne la défaillance des grandes écoles chargées de former les élites, déplore aussi la diabolisation de son académie. 

« Vous enlevez le nom le Pen, passez dans la société civile, créez une école, et malgré tout, on vous traite d’école de fachos »,. « Je pense qu’ils ont peur qu’on puisse mettre le pied dans la porte, parce que si on arrive à mettre en place une école de qualité, exigeante, […] il est évident que c’est la démonstration que la domination intellectuelle de la gauche sur l’éducation supérieure est finie. »

« Il n’y a pas de victoire électorale possible sans au préalable une victoire culturelle, ou en tout cas l’accumulation de petites victoires culturelles qui permettent de changer l’état d’esprit des Français et d’avancer ». « Si j’utilise le terme “mâle blanc”, peu de gens s’en offusqueront dans la presse mainstream, mais si j’utilise le terme

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Marion Maréchal : L’ISSEP est une école et à ce titre une plateforme de rencontres, un carrefour des intelligences

Marion Maréchal est interrogée dans Présent. Extrait :

33573395_940696519427217_5644535978493214720_n"Pourquoi, après avoir été député pendant 5 ans, avoir décidé de vous lancer dans le projet d’une école alternative de sciences politiques ?

Je suis convaincue que le combat électoral n’est pas la seule voie d’investissement pour ceux qui souhaitent servir leur pays, assurer la transmission de nos valeurs culturelles et civilisationnelles. Le combat culturel et éducatif est vital en particulier dans l’éducation supérieure où le conformisme, l’égalitarisme, l’abandon progressif des matières de culture générale ont fait beaucoup de ravages. Nous en voyons tous le résultat : des élites devenues des gestionnaires sans vision et acquis à la lecture globalisée du monde où la nation est un cadre dépassé. L’ISSEP est une réponse optimiste, une alternative d’excellence aux offres en place.

Espérez-vous grâce à cette école réaliser l’union des droites qui tarde à se concrétiser ?

L’ISSEP n’a pas vocation à construire des alliances électorales. En revanche elle est une école et à ce titre une plateforme de rencontres, un carrefour des intelligences, et nous associerons des gens aux parcours et sensibilités variés qui partagent à la fois notre projet pédagogique et les valeurs de notre école. Notre conseil scientifique en est déjà une illustration. Tout comme notre président Patrick Libbrecht issu de la société civile et ancien DG de grandes sociétés alimentaires françaises qui incarne l’esprit entrepreneurial que nous distillons dans nos enseignements. […]

Vous tablez finalement sur un combat à long terme, le combat culturel, métapolitique, avec une vue à 15 ou 20 ans, mais est-ce

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Marion Maréchal sur l’ISSEP : “Vous ne trouverez pas, chez nous, le sectarisme qui étouffe une partie du monde éducatif supérieur”

Marion Maréchal lance donc l’institut de sciences sociales, économiques et politiques (l’ISSEP). Dans un entretien à Boulevard Voltaire, elle explique :

"Après avoir été député pendant cinq ans, vous réapparaissez par le biais de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP). Pourquoi ce choix ?

6a00d83451619c69e20224e03b9230200d-200wiJ’ai fait le choix de partir car je souhaitais pouvoir consacrer davantage de temps à ma petite fille et m’engager dans le monde de l’entreprise, qui m’a toujours beaucoup attirée. Mon souhait est, aujourd’hui, réalisé en devenant entrepreneur. Avec l’aide de mon équipe, nous lançons l’ISSEP, un institut de sciences politiques et de leadership. Avec ce projet entrepreneurial, je suis également fidèle à ce que j’ai toujours défendu durant mon mandat : le combat culturel, métapolitique. Transmettre la culture, le savoir, nos valeurs civilisationnelles ne peut se faire uniquement par le biais électoral mais peut, et doit, aussi se faire par des engagements concrets au sein de la société civile. L’éducation fait partie des domaines essentiels à investir.

L’ISSEP, ce serait une sorte de mix entre l’ENA et l’IFP?

L’ISSEP est surtout une offre alternative aux écoles qui sont, aujourd’hui, en charge de former les grandes élites françaises. Ces formations uniformes et conformistes, dont les partenaires économiques, principalement issus de la finance, sont les vecteurs des grandes poncifs de notre temps sur la mondialisation, l’inutilité des frontières, le profit comme seule valeur. La culture générale a, peu à peu, été mise au second plan, les matières qui permettent de transmettre notre patrimoine civilisationnel ont été considérées

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Marion Maréchal crée l’Institut des sciences sociales économiques et politiques

Marion Maréchal a donc créé l'Institut des sciences sociales économiques et politiques (ISSEP), qui devrait être inauguré le 22 juin.

Logo-ISSEP-2Basé à Lyon, l'ISSEP desservira à partir de septembre deux types de formations: une formation continue le week-end ainsi qu'un magistère (niveau Bac+5) sur deux ans – intégrable à niveau bac+3 – pour quelque 5500 euros par an. Seront dispensés des cours de gestion de projet, de droit constitutionnel, d'analyse électorale comme plusieurs activités «afin de transmettre aux étudiants les richesses du savoir-vivre et du savoir être à la française.» 

Le conseil scientifique est composé de neuf membres, parmi lesquels

  • le secrétaire général du Mouvement pour la France et proche de Philippe de Villiers, Patrick Louis ;
  • Pascal Gauchon, directeur de la revue de géopolitique Conflits,
  • le constitutionnaliste Guillaume Drago
  • le directeur de la revue l'Incorrect, Jacques de Guillebon.
  • Raheem Kassam, rédacteur en chef de l'antenne anglaise de Breitbart news et membre de l'UKIP, le parti pour l'indépendance du Royaume-Uni de Nigel Farage.

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Les soutiens de Marion Maréchal-Le Pen écartés au FN

Images-5Alors que Marine Le Pen envisage de nouer des alliances externes, il semble qu'en interne elle ait écarté les soutiens de la branche "marioniste". Un cadre explique :

"Traditionnellement, on laisse un strapontin à chaque sensibilité. Là, ce sont surtout les 'marinistes' qui sont représentés".

Cet interlocuteur en veut pour preuve la non-intégration de deux étoiles montantes du parti, "suspectées d'être proches de Marion Maréchal-Le Pen", au Conseil national: Antoine Mellies et François de Voyer. Le premier est conseiller régional FN et fondateur du collectif Audace, dont la présidence a récemment échu au second. Autre absence: celle de Thibaut Monnier, secrétaire départemental de l'Isère et une autre figure d'Audace. Cette structure de "jeunes actifs patriotes" a pour ambition de séduire les entrepreneurs et échange notamment avec Jean-Frédéric Poisson. Mauvais signe pour un parti qui veut nouer des alliances.

Non élus au Conseil national, Antoine Mellies et François de Voyer n'ont pas été repêchés par la Marine Le Pen. Thibaut Monnier est le président de l’Issep, l’Institut des sciences sociales, économiques et politiques qui est en train de se mettre en place à Lyon avec l’appui de Marion…

Interprétation lapidaire d'un cadre:

"les 'marionistes' ont été exécutés ce week-end".

Un élu du sud confirme :

"Mais s'il y a des perdants et des gagnants à l'issue du congrès, les proches de 'Marion' font partie de la première catégorie". "Comme il n'y a plus personne pour les protéger, les 'marionistes' se sentent clairement menacés".

Marine Le Pen refuse de

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L’escapade de Marion Maréchal-Le Pen présage de recompositions beaucoup plus profondes à la droite de l’échiquier politique

Extrait de l'analyse d 'Edouard Husson à propos de Marion Maréchal-Le Pen :

Cbb754b_5009002-01-06"(…) Marion Maréchal-Le Pen se distingue de son grand-père et de sa tante en ce qu’elle ne cultive pas le « ni droite ni gauche » qui la mettrait du côté des populistes. Elle insiste sur son enracinement à droite, très à droite, en effet. Son cocktail allie catholicisme, patriotisme ert conservatisme. Là où son grand-père se définissait, en 2002, comme « économiquement de droite, socialement de gauche et nationalement de France »; et là où sa tante a cherché, toute la campagne des présidentielles, à se donner une image « républicaine », Marion Maréchal-Le Pen essaie de s’enraciner au point de rencontre entre l’aile droite des Républicains et la partie du Front National qui se veut exclusivement de droite.

Elle est de droite dans la mesure où la nation semble lui importer plus que la République, la France être pour elle d’abord enracinée dans le catholicisme et la défense des valeurs familiales ne laisser aucune place aux tergiversations qui avaient caractérisé la réaction de Marine face à « La Manif Pour Tous ». Ce qui est peut-être le plus nouveau dans l’événement de Washington, c’est une référence aussi appuyée au « conservatisme ». Au moment où les gouvernements américain et britannique mettent en cause des décennies de « libéralisme », politique, économique et social et se réaffirment comme porteurs d’un consensus « conservateur », Marion Maréchal-Le Pen a choisi d’enfourcher ce cheval. Le

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Marion Maréchal-Le Pen et la révolution conservatrice

Charles Adhémar était présent lors du discours de Marion Maréchal-Le Pen à Washington. Extrait de son analyse pour Boulevard Voltaire :

Cbb754b_5009002-01-06"(…) Intervenant entre deux tables rondes, Marion Maréchal-Le Pen aura réveillé l’assistance par son dynamisme et son aplomb, qui tranchaient avec l’aspect parfois très formel du grand raout annuel qui voit défiler les huiles républicaines. Bien loin des frilosités françaises, elle a su employer des termes adaptés au contexte américain. L’usage répété du terme « conservateur » et la place centrale accordée à la liberté montraient bien sa connaissance de la rhétorique de nos alliés d’outre-Atlantique (…)

Un éditorialiste politique d’un grand magazine conservateur nous confie avoir été agréablement surpris par le ton de l’intervention de la nièce de Marine Le Pen. Plusieurs spectateurs nous avouent également avoir découvert une nouvelle figure européenne – le nom Le Pen étant davantage associé à Jean-Marie ou à Marine dans l’esprit des conservateurs américains.

Il faut dire que l’intervention de Maréchal-Le Pen intervenait après plusieurs jours de polémiques. Alors que plusieurs commentateurs et activistes dénonçaient l’« étatisme », voire le « socialisme » du Front national, le président de l’ACU Matt Schlapp a défendu sa main tendue à la jeune française. Sur Fox News, il a défendu le « libéralisme classique » et le « conservatisme » de la jeune Française qui a espéré, lors de son intervention, être « moins terrifiante » sur scène que dans les médias.

Notons que le CPAC 2018 intervient dans le contexte d’une profonde remise en question du

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Marion Maréchal Le Pen : «La droite a besoin d’union et de bienveillance»

Interrogée dans Valeurs Actuelles, Marion Maréchal Le Pen évoque son projet métapolitique et réfute toute ambition électorale. Partant du constat que «la droite enracinée et entrepreneuriale a encore du chemin à faire pour peser concrètement» elle affiche son objectif de renverser la «domination culturelle quasi hégémonique» de la gauche.

Images-2"J'ai décidé de m'associer à la création d'une académie de sciences politiques, à côté d'autres activités professionnelles. L’école que j’accompagne est libre et indépendante. Il ne s’agit pas d’un projet partisan "

"Nous donnerons des armes intellectuelles, culturelles, juridiques, techniques et médiatiques à nos jeunes afin qu'ils soient les plus performants possible dans l'entreprise comme dans l'arène politique"

Le projet de l'établissement sera bel et bien politique. Il s'agit d'organiser un «terreau dans lequel tous les courants de la droite pourront se retrouver et s'épanouir», en formant «les dirigeants de demain».

«La droite a besoin d'union et de bienveillance». 

"Il est temps de s’atteler à des œuvres moins visibles peut-être, plus humbles à certains égards, mais non pas moins efficaces et concrètes".

"La bataille des idées est gagnée à bien des égards, mais elle ne parvient pas à se transformer en victoire électorale. À chaque élection, les financements se font rares, les soutiens limités, les relais compliqués. C’est précisément sur ce rôle que la jeunesse conservatrice de France a une mission d’ampleur à mener. Je suis convaincue que notre famille de pensée doit investir davantage le champ de la métapolitique". 

 

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Laurent Wauquiez et Marion Maréchal Le Pen : 2 évènements intéressants

De Nicolas Gauthier sur Boulevard Voltaire :

DWiFT9jXcAAdck5"En politique, deux événements distincts ne signifient pas forcément grand-chose, surtout lorsqu’ils paraissent a priori anodins. Pourtant, une fois mis en regard, ils sont susceptibles d’en dire plus qu’on l’imaginerait au premier abord.

Ainsi, à droite, un Laurent Wauquiez qui dit ce qu’il pense et une Marion Maréchal-Le Pen qui ne dit pas forcément ce qu’elle pense, alors que les deux pensent manifestement ce qu’ils disent. Ou ne disent pas.

On ne saura jamais vraiment si Laurent Wauquiez savait qu’il était enregistré et que ses propos seraient ensuite rendus publics, lors de cette discussion à bâtons rompus avec les élèves de l’École de management de Lyon, ce week-end dernier. Peu importe, finalement. Seule compte la sincérité éventuelle des propos.

Alain Juppé ? « Une personnalité éminemment respectable » mais « qui a totalement cramé la caisse… » En effet : « À Bordeaux, il a fait des miracles, Bordeaux est très bien géré. Mais il a fait exploser les impôts et il a fait exploser la dépense publique et il a fait exploser l’endettement. Moi, ma conviction, c’est que quand vous faites ça, vous n’avez à l’arrivée plus aucune forme de crédit. »

La France ? « Une dictature. » Les députés macronistes ? « Des guignols, tous avec le petit doigt sur la couture et qui doivent tous voter la même chose. Quand ils osent apporter la moindre dissonance, ils se font taper dessus avec une matraque. Il n’y a aucun équilibre des pouvoirs en France. »

Existe-t-il pire que la CGT ? Oui, le MEDEF et la

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