Archives par étiquette : mari

Le mari de la nouvelle ministre de la Santé dirige l’Inserm

C'était bien la peine de prendre 24h pour vérifier les éventuels conflits d'intérêt :

"La nomination du tout premier gouvernement Philippe devait avoir lieu mardi 16 mai. Ce fut finalement fait le lendemain. Le nouveau président de la République voulait donner plus de temps à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique afin de vérifier les déclarations fiscales des futurs ministres et anticiper tout conflit d’intérêt. Raté. Comme le souligne Le Monde, Agnès Buzyn, nouvelle ministre de la Santé [favorable à l'euthanasie], est mariée à Yves Lévy, directeur de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Or, le ministère de la Santé exerce une cotutelle sur cet organisme public. […]"

L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (ou Inserm) est un établissement public à caractère scientifique et technologique français spécialisé dans la recherche médicale, placé sous la double tutelle du Ministère de la recherche et du Ministère de la santé.

Lire la suite de l'article

Auto-défense : cambrioler un buraliste et tuer son mari ne sont pas des actes anodins

Suite à la grâce de Jacqueline Sauvage, le philosophe Robert Redeker s'étonne dans Le Figarovox de l'absence de compassion pour Luc Fournié condamné à dix ans ferme pour avoir tué un cambrioleur :

"Deux affaires mettant en cause la notion d'autodéfense engendrent ces derniers temps dans les médias et sur les réseaux sociaux, des expressions aussi opposées que confuses. Luc Fournié, désormais connu comme «le buraliste de Lavaur», et Jacqueline Sauvage, qui envoya son mari violent émigrer dans l'au-delà, en figurent les protagonistes. Luc Fournié vient d'être condamné à 10 ans de prison ferme, sans aucune compassion publique, quand, par contraste, Jacqueline Sauvage ne lasse pas d'être l'objet de toute l'attention compréhensive des médias et vient d'être graciée par François Hollande. L'analyse de ce paradoxe apporte un éclairage révélateur sur les incohérences d'une société, la nôtre, qui n'aborde la question de l'autodéfense que par la voie des fantasmes.

Personne ne le niera: l'autodéfense est le premier des droits naturels. Elle est tellement adhérente à l'idée de vie qu'aucun système juridique ne la remet formellement en cause. Ce droit ne peut jamais être entièrement délégué à la société, du fait de l'urgence qui s'impose dans les agressions. Définissons-là ainsi: l'autodéfense est une situation de violence qui fabrique deux victimes, la personne qui se défend, d'abord, qui à juste titre protège ses biens et sa vie, et l'agresseur ensuite, qui en réponse à son méfait subit des dommages pouvant aller jusqu'à la mort. En un clin d'œil, l'agresseur devient victime de sa

Lire la suite de l'article

Veillée d’adoration ce vendredi 4 décembre pour le mari de Louise Tudy et sa famille

Le mari de notre consoeur étant toujours dans le coma, dans un état jugé grave, une grande nuit d'adoration est organisée à la chapelle de l'Immaculée Conception à Versailles (8 bis rue Monseigneur Gibier), du vendredi 4 au samedi 5 décembre.

Le Saint Sacrement sera exposé après la Messe chantée du 1er vendredi du mois (célébrée à 19h15) de 21h vendredi soir jusqu'à 9h15 samedi matin où une messe achèvera notre prière. Les deux messes seront célébrées pour le malade et toute sa famille. Il est père de 4 jeunes enfants.

Lire la suite de l'article

Elle refuse de débrancher son mari, elle a bien fait

Voilà un fait divers qui tombe bien, alors que la proposition de loi Claeys-Leonetti doit être examinée par le Sénat.

"Matt et Danielle Davis sont un couple heureux. En décembre 2010, ils s’unissent à Savannah aux Etats-Unis mais sept mois plus tard, Matt est victime d’un terrible accident de moto qui le plonge dans le coma. Les séquelles sont lourdes, les médecins recommandent à sa femme de le débrancher. « Ils me disaient que c’est ce qu’ils voudraient s’ils étaient dans le cas de Matt », raconte la jeune femme à la télévision locale américaine.

Mais Danielle s’y refuse catégoriquement. Sept jours sur sept, 24 heures sur 24, la jeune femme va s’occuper de son mari. Un jour, après trois de coma, elle glisse dans la main de Matt un chapeau en lui demandant de le mettre sur sa tête. Miracle, il lui répond « J’essaie ». Matt Davis est sorti du coma. Seul problème, sa mémoire a été touchée, il ne se souvient plus qu’il est marié à Danielle. Aujourd’hui, il en plaisante. Il assure que c’était une surprise agréable quand il a appris les détails de son ancienne vie. […]"

Commentaires (1)

Moi aussi, j’ai été dans le coma pendant ma grossesse, et le gynécologue croyait que mon fils ne vivait plus. Je l’entendais dire à ma famille que mon fils était mort et qu’il fallait faire un curetage. Moi, je les entendais, mais comme j’étais dans le coma, je ne pouvais rien faire. Révoltée par ce qu’il disait que

Lire la suite de l'article

“A 87 ans, je sors de mon silence pour défendre Jérôme Lejeune, mon mari”

Alors qu'une collaboratrice de Jérôme Lejeune s'attribue, avec l'appui de certains médias, la découverte de la trisomie 21, Birthe Lejeune explique, dans la Croix, pourquoi la mémoire de son mari est ainsi attaquée :

"A 87 ans, je sors de mon silence pour défendre Jérôme Lejeune, mon mari, mort il y a vingt ans. (…)

Quand Marthe Gautier, vingt ans après la mort de Jérôme, conteste son rôle dans cette découverte, elle oublie de dire que Jérôme travaillait depuis des années en étroite collaboration avec le professeur Turpin qui le considérait comme le principal moteur de la recherche. C’est Raymond Turpin qui a proposé à Jérôme d’être le premier signataire de la publication. J’ai une lettre de Turpin à Jérôme d’octobre 1958 qui le félicite pour son travail et constate que Marthe Gautier en est encore à compter 46 chromosomes, alors que Jérôme, qui notait toutes ses observations dans son carnet de laboratoire, en avait compté 47 pour la première fois en mai 1958 sur un patient. Une autre lettre, de Marthe Gautier à Jérôme, lui demande de se dépêcher de rentrer de voyage pour faire avancer les travaux de recherche. En lisant la correspondance, toujours courtoise, on voit bien le rôle et l’apport de chacun. Marthe Gautier sait bien que tout au long de sa carrière Jérôme ne l’a jamais oubliée dans ses remerciements. Il suffit de relire le texte de la leçon inaugurale de 1965. Objectivement, l’étude des archives contredit les propos récents de Marthe Gautier.

Alors pourquoi cet

Lire la suite de l'article

“Je suis la dingue qui laisse vivre son mari comme un légume”

Poignants témoignages de ces personnes qui défendent la vie des plus faibles contre la tentative de ceux qui souhaiteraient disposer de la vie d'autrui. Pour la supprimer : 

"L'affaire Vincent Lambert se résume aujourd'hui à un débat pour ou contre l'euthanasie. Caricatural d'un côté comme de l'autre. "Et ça, pour nous qui vivons la chose intimement, c'est violent, observe Anne-Marie. Qui sont-ils tous ces gens qui s'interrogent sur la valeur de la vie de mon mari ?

Myriam Cattoire est plus brutale : "De toute façon, à chaque fois qu'on reparle d'euthanasie à la télé, je m'en prends plein la tête. Je suis la dingue qui laisse vivre son mari comme un légume. Mais moi, je leur dis, à tous ceux qui me jugent : 'Allez-y, prenez un oreiller, appuyez. On verra si vous en êtes capables.'"

Myriam, elle, a fait un choix peu commun. Elle a sorti son mari de l'hôpital peu après son accident. Et elle l'a rapatrié chez elle, dans leur maison près de Tourcoing. Avant, il travaillait aux Trois Suisses, elle, était claviste au journal "Nord Eclair". Ils n'avaient pas 40 ans. "On ne roulait pas sur l'or, mais, heureusement, on était propriétaires de notre maison. Et il y a eu l'argent de l'assurance pour faire face." 

Lire la suite de l'article