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Les soutiens de Marion Maréchal-Le Pen écartés au FN

Images-5Alors que Marine Le Pen envisage de nouer des alliances externes, il semble qu'en interne elle ait écarté les soutiens de la branche "marioniste". Un cadre explique :

"Traditionnellement, on laisse un strapontin à chaque sensibilité. Là, ce sont surtout les 'marinistes' qui sont représentés".

Cet interlocuteur en veut pour preuve la non-intégration de deux étoiles montantes du parti, "suspectées d'être proches de Marion Maréchal-Le Pen", au Conseil national: Antoine Mellies et François de Voyer. Le premier est conseiller régional FN et fondateur du collectif Audace, dont la présidence a récemment échu au second. Autre absence: celle de Thibaut Monnier, secrétaire départemental de l'Isère et une autre figure d'Audace. Cette structure de "jeunes actifs patriotes" a pour ambition de séduire les entrepreneurs et échange notamment avec Jean-Frédéric Poisson. Mauvais signe pour un parti qui veut nouer des alliances.

Non élus au Conseil national, Antoine Mellies et François de Voyer n'ont pas été repêchés par la Marine Le Pen. Thibaut Monnier est le président de l’Issep, l’Institut des sciences sociales, économiques et politiques qui est en train de se mettre en place à Lyon avec l’appui de Marion…

Interprétation lapidaire d'un cadre:

"les 'marionistes' ont été exécutés ce week-end".

Un élu du sud confirme :

"Mais s'il y a des perdants et des gagnants à l'issue du congrès, les proches de 'Marion' font partie de la première catégorie". "Comme il n'y a plus personne pour les protéger, les 'marionistes' se sentent clairement menacés".

Marine Le Pen refuse de

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L’escapade de Marion Maréchal-Le Pen présage de recompositions beaucoup plus profondes à la droite de l’échiquier politique

Extrait de l'analyse d 'Edouard Husson à propos de Marion Maréchal-Le Pen :

Cbb754b_5009002-01-06"(…) Marion Maréchal-Le Pen se distingue de son grand-père et de sa tante en ce qu’elle ne cultive pas le « ni droite ni gauche » qui la mettrait du côté des populistes. Elle insiste sur son enracinement à droite, très à droite, en effet. Son cocktail allie catholicisme, patriotisme ert conservatisme. Là où son grand-père se définissait, en 2002, comme « économiquement de droite, socialement de gauche et nationalement de France »; et là où sa tante a cherché, toute la campagne des présidentielles, à se donner une image « républicaine », Marion Maréchal-Le Pen essaie de s’enraciner au point de rencontre entre l’aile droite des Républicains et la partie du Front National qui se veut exclusivement de droite.

Elle est de droite dans la mesure où la nation semble lui importer plus que la République, la France être pour elle d’abord enracinée dans le catholicisme et la défense des valeurs familiales ne laisser aucune place aux tergiversations qui avaient caractérisé la réaction de Marine face à « La Manif Pour Tous ». Ce qui est peut-être le plus nouveau dans l’événement de Washington, c’est une référence aussi appuyée au « conservatisme ». Au moment où les gouvernements américain et britannique mettent en cause des décennies de « libéralisme », politique, économique et social et se réaffirment comme porteurs d’un consensus « conservateur », Marion Maréchal-Le Pen a choisi d’enfourcher ce cheval. Le

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Marion Maréchal-Le Pen et la révolution conservatrice

Charles Adhémar était présent lors du discours de Marion Maréchal-Le Pen à Washington. Extrait de son analyse pour Boulevard Voltaire :

Cbb754b_5009002-01-06"(…) Intervenant entre deux tables rondes, Marion Maréchal-Le Pen aura réveillé l’assistance par son dynamisme et son aplomb, qui tranchaient avec l’aspect parfois très formel du grand raout annuel qui voit défiler les huiles républicaines. Bien loin des frilosités françaises, elle a su employer des termes adaptés au contexte américain. L’usage répété du terme « conservateur » et la place centrale accordée à la liberté montraient bien sa connaissance de la rhétorique de nos alliés d’outre-Atlantique (…)

Un éditorialiste politique d’un grand magazine conservateur nous confie avoir été agréablement surpris par le ton de l’intervention de la nièce de Marine Le Pen. Plusieurs spectateurs nous avouent également avoir découvert une nouvelle figure européenne – le nom Le Pen étant davantage associé à Jean-Marie ou à Marine dans l’esprit des conservateurs américains.

Il faut dire que l’intervention de Maréchal-Le Pen intervenait après plusieurs jours de polémiques. Alors que plusieurs commentateurs et activistes dénonçaient l’« étatisme », voire le « socialisme » du Front national, le président de l’ACU Matt Schlapp a défendu sa main tendue à la jeune française. Sur Fox News, il a défendu le « libéralisme classique » et le « conservatisme » de la jeune Française qui a espéré, lors de son intervention, être « moins terrifiante » sur scène que dans les médias.

Notons que le CPAC 2018 intervient dans le contexte d’une profonde remise en question du

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Marion Maréchal-Le Pen s’exprimera au congrès des conservateurs américains

Information de L'Incorrect :

"Marion Maréchal-Le Pen a quitté la vie politique française en juin dernier, nul ne l’ignore. Mais son appétence pour les idées ne l’a pas quittée, apparemment. Elle s’apprête à s’exprimer publiquement jeudi 22 février, vers 11h30, pour la première fois depuis son départ. Mais ce sera de l’autre côté de l’Atlantique. Elle est en effet invitée comme oratrice au CPAC, le grand rendez-vous des conservateurs américains, à Washington. Aux côtés de Nigel Farage, de Ted Cruz ou de Donald Trump, elle prononcera, selon nos informations, un discours appelant à nouer un « conservatisme des deux rives ». Cette apparition devrait faire sensation, autant aux États-Unis où la jeune femme jouit d’une certaine réputation dans les milieux républicains, qu’en France où depuis qu’elle s’est mise en retrait, nombre de ses partisans se sentent orphelins."

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Commentaires (1)

Depuis le retrait de la politique de De Villiers, l'échec de Poisson, Marion Maréchal est notre seul espoir pour l'avenir à ce jour.

Rédigé par : Stephe | 20 fév 2018 08:10:47
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L’absence et le silence de Marion Maréchal-Le Pen sont tonitruants

Pour Philippe Bilger, l'union des droites n'est pas un gros mot :

9f0f3c49d047adb4d8e4c4b2df38eed5-627x417"(…) Il m'a semblé, sur ce sujet, que la droite globalement entendue se laissait trop volontiers imposer par la pensée politique et médiatique de gauche ses limites, ses frontières, ses lignes jaunes et au fond jusqu'où elle avait le droit d'aller, la liberté de réfléchir et d'innover. Au point d'en être elle-même déboussolée et de répugner à s'engager sur des territoires qui avaient été qualifiés d'interdits par ceux qui pourtant n'avaient aucune légitimité pour se mêler d'un projet qui ne les regardait pas.

Bien plus, à cause de ces diktats, la droite trouve en son propre sein des censeurs par avance de la moindre évolution, par exemple de la simple évocation d'une union des droites comme si cette aspiration seulement formulée était en elle-même scandaleuse et ne méritait même pas d'être examinée sur un plan intellectuel, politique, culturel et social. Parce que concrétisée elle reviendrait à constituer un grand parti des droites avec un FN qui ne serait plus animé par l'obsession de faire extrémisme à part mais par le désir de s'arrimer à une structure classique de responsabilité et de liberté ? Par le fait que Sens Commun, le nouvel épouvantail que la droite doit à toute force détester puisqu'on le lui commande, n'y serait pas hostile ?

Sur le premier point, il est clair qu'après "l'épuration" historique heureusement opérée par Marine Le Pen au détriment de son père et la révélation médiatique de la faiblesse politique

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Le président de Sens Commun tend la main à Marion Maréchal-Le Pen

Dans le numéro d'octobre de l'Incorrect, le président de Sens Commun Christophe Billan tend la main à Marion Maréchal-Le Pen. Christophe Billan explique d'abord rester chez Les Républicains parce que Sens Commun redoute "les jeux d'appareil du Front national" et "sa capacité à hystériser le débat en dévoyant nos valeurs". Mais il ne "redoute pas en soi la plupart des thématiques  du Front national : les notions de patrie, d'identité, d'État-nation, de contrôle des frontières", etc. Puis il s'adresse indirectement à la nièce de Marine Le Pen :

"Il ne faut s'interdire de parler avec personne et il faudra bien aller parler aux électeurs de droite qui ont quitté LR. Nous avons parlé avec Marion Maréchal-Le Pen et nous l'avons assumé. Le problème de Marion Maréchal-Le Pen reste le nom Le Pen et non la plupart de ses idées. […] Si Marion Maréchal-Le Pen vient demain avec ses idées, rejoindre une plateforme, cela ne me posera aucun problème."

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Marion Maréchal-Le Pen, génération Macron ?

Le texte à quelques semaines mais l'analyse est très pertinente et surtout d'actualité :

475"Donc, Marion Maréchal-Le Pen s'en va. Renonce à tous ses mandats, à l'Assemblée et au Conseil Régional PACA. Elle s'en va travailler dans la vraie vie, loin de la politique professionnelle. Gagner ses galons de non-professionnelle de la politique. Dans les années qui viennent, désormais, ce genre de pas de coté en politique sera de plus en plus tendance. Il ne sera plus possible de briguer des suffrages sans afficher sur son CV de candidat un passage par le monde du travail, le vrai.

Marion Maréchal-Le Pen l'écrit à ses électeurs. Le temps du professionnel de la profession est révolu: "Je pense que l'époque des politiciens déconnectés du réel avec des décennies de mandat électif derrière eux est révolue. Si nous voulons rendre ses lettres de noblesse à la politique, il faut prouver aux Français qu'il existe aussi des élus libres et désintéressés refusant de s'accrocher coûte que coûte à leur statut et à leurs indemnités". Avec l'élection de Macron, une nouvelle ère s'ouvre, qui décrète que l'on ne pourra plus faire de la politique comme avant (…). La jeune députée du Vaucluse le sait. Mais elle sait aussi bien plus encore.

Marine Le Pen a perdu plus qu'une élection, et un débat. Elle s'est perdue elle-même. Nous avons déjà écrit ici que la fille, comme le père, dirigeant inamovible du Front national était une fin politique (…) Depuis le débat

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Un successeur pour Marion Maréchal-Le Pen dans le Vaucluse

C'est Hervé de Lépinau (actuel suppléant de Marion Maréchal-Le Pen à l'Assemblée) qui l'annonce sur son compte Twitter :

 

Commentaires (1)

abus de lampe UV ! sucés annoncé c'est a la mode ! et puis il fait couleur locale !il passera inaperçu au marché !

Rédigé par : sanzanicroche | 15 mai 2017 21:15:34
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Marion Maréchal-Le Pen renonce à ses mandats politiques

Marion Maréchal-Le Pen a accordé un entretien exclusif à TV Libertés afin d'évoquer les motivations de son retrait, évoqué hier par Lahire :

" Je suis chargée d'âme, j'ai une petite fille de trois ans […] Je suis de celles qui pensent que si l'on est défaillant dans ses responsabilités immédiates à l'égard de sa petite nation, c'est à dire sa famille, je ne vois pas comment l'on peut être performant à l'égard de sa grande nation."

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Marion Maréchal-Le Pen quitte la vie politique

Elle l'annonce aujourd'hui : 

"Selon nos informations, Marion Maréchal-Le Pen, députée FN du Vaucluse, va annoncer ce mercredi sa décision de ne pas représenter sa candidature aux législatives en juin. Elle abandonnerait aussi la présidence du groupe FN au sein du conseil régional de Paca. Ce choix n'est pas réellement une surprise au sein du parti où la jeune élue n'a pas caché une certaine lassitude depuis plusieurs mois, notamment depuis les élections régionales de 2015.

Une telle annonce est motivée par une volonté de clarté, alors que la campagne des législatives s'engage. Durant la bataille présidentielle, le 5 avril, le Canard enchaîné avait déjà laissé entendre que la jeune parlementaire avait informé ses collaborateurs de son intention de ne pas briguer un second mandat et de quitter la présidence du groupe FN en Paca.

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