Archives par étiquette : marché

En Marche en panne : Les 2 Législatives partielles ont été perdues par LREM

GzTlxIEr_400x400Après un scrutin particulièrement serré en juin dernier, la législative partielle dans le Territoire de Belfort a été remportée par le candidat Les Républicains Ian Boucard (photo) face au candidat LREM-MoDem Christophe Grudler, avec 58,93 % des suffrages, contre 41,07 % (participation à 28,89 %).

Dans le Val-d'Oise, le scrutin était plus serré, mais la candidate LREM Isabelle Muller-Quoy a reconnu sa défaite avec 47,18 % contre 52,82 % au candidat LR Antoine Savignat, qui avait été battu en juin dernier.

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Les journalistes vont à la Marche pour la Vie comme ils iraient au zoo

Lu dans Causeur :

26910097_1604962859610877_2707356858576314207_o"[…] Mais sous la même météo se déroulait le même jour dans la même ville une manifestation féministe contre Trump. « Quelques centaines » de personnes y participaient (« une centaine » seulement selon le Monde !), contre « quelques milliers » à la Marche pour la Vie. Les chiffres définitifs sont de 7000 à la marche anti-Trump (Le Parisien, l’article a été modifié et titrait initialement sur « plus de 2000 ») et 8500 (préfecture) à la Marche pour la Vie. Allez, mettons qu’il y avait à peu près autant de gens : la couverture médiatique des deux événements n’en est pas moins fort différente, avec des reportages et des interviews à la marche anti-Trump, quand la Marche pour la Vie était réduite à une brève dans le bandeau défilant en bas de l’écran. Si l’on tient compte du fait que « moins de 5% des manifestations bénéficient d’un traitement médiatique au-delà de la presse locale » (Rémy Rieffel, Que sont les médias ?, Gallimard, 2005, p. 296), ce genre de choix éditorial que ne justifie aucun chiffre est parlant. Il signifie que pour bien des journalistes, l’allusion vaut soutien et qu’il faut donc la faire aussi discrète que possible quand cela s’impose.

Pourtant, à la Marche pour la Vie, il n’y a pas que les numéros dégotés par Guillaume Meurice qui sont marrants. Il y a parfois les journalistes eux-mêmes. Ils se pointent à la Marche pour la Vie comme ils iraient au zoo, pour voir des énergumènes qui, « en 2018,

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Réponse à Alain Escada à propos de la Marche pour la Vie du 21 janvier

De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

Sous le titre « La Marche pour la Vie impose une réflexion stratégique » et le sous-titre « Prier comme si l’action était inutile. Agir comme si la prière était insuffisante », le président de l’Institut Civitas dénonce ce qu’il estime être « les erreurs stratégiques » de la Marche pour la Vie.

Les « erreurs » de la Marche pour la Vie

26908033_1604989956274834_1655605721134502999_nAlain Escada affirme que « cette Marche pour la Vie n’a guère pu enrayer le processus mortifère, encore moins faire entamer au législateur machine arrière ». Les raisons en sont, selon lui, simples :

  • l’ambiance festive, sans rapport avec le drame des 220 000 avortements annuels qui serait responsable d’« anesthésier la potentielle vertu de force (des jeunes) qui pourrait les conduire à de grandes choses ».
  • aucune pancarte n’employant le mot avortement, le combat serait perdu d’avance car la Marche pour la Vie (LMPV) se laisserait imposer son vocabulaire.
  • faire référence aux droits de l’homme serait utiliser les références de l’adversaire et en accepter les faux principes, dont l’avortement ne serait qu’une conséquence ultime
  • L’erreur stratégique essentielle serait de faire « le silence total sur Dieu».

Enfin, selon notre stratège d’outre-Quiévrain, l’exemple à suivre serait celui de l’Amérique latine, de l’Europe centrale, en particulier la Pologne où le combat mené pour la défense de la vie est ouvertement catholique. Oportet hareses esse, disaient nos anciens. Il convient qu’il y ait des hérésies afin de permettre de préciser les vérités de la foi. Nous

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Le marché des « enfants jetables » que la famille d’adoption a décidé de rendre

De Sabine de Villeroché sur Boulevard Voltaire :

Capture d’écran 2018-01-29 à 18.24.13"Ils s’appellent Alina, Lola ou Franck et défilent à la manière de mannequins sur un tapis rouge comme à un défilé de mode. Ils espèrent accrocher le regard des adultes… Dans le public, des candidats à l’adoption, ou plutôt à la ré-adoption (« rehoming », en anglais). Tous ces enfants-adolescents qui déambulent ont vécu plus ou moins la même histoire : une expérience ratée au point que leur famille d’adoption a décidé de les rendre.

La journaliste Sophie Przychodny a enquêté aux États-Unis sur ce marché des « enfants jetables » réalisé ce reportage sidérant diffusé à plusieurs reprises dans nos médias.

Selon les services sociaux américains, chaque année, 25.000 enfants sont ainsi remis sur le marché de l’adoption, soit un quart des enfants adoptés. Aux États-Unis, il n’y a pas de loi pour interdire à des adoptants de rendre l’enfant qui n’aurait pas donné toute satisfaction.

Pour tenter de retrouver une autre famille, ces enfants « rendus » sont récupérés par des agences d’adoption et remis sur le marché. Pas tous, car les moins chanceux sont échangés via de petites annonces postées sur Internet avec tous les risques que cela comporte dans un monde où les prédateurs de tous ordres se multiplient.

À l’autre bout de la planète, en 2014, en Thaïlande, Gammy a subi le même sort. Enfant-objet d’un contrat de GPA conclu entre une mère porteuse thaïlandaise et un couple d’Australiens, il est venu au monde atteint de trisomie 21. À sa naissance, ses

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Réflexion stratégique sur la Marche pour la vie : réponse à Civitas

Civitas180125_2ed3b834aaAlain Escada, président de Civitas, a publié un communiqué critique sur la façon dont s'est déroulée la Marche pour la vie.

Le frère Clément-Marie, de la Fraternité Missionnaire Notre-Dame, lui répond :

Cher Monsieur,

Après avoir lu votre texte intitulé : « La Marche pour la vie impose une réflexion stratégique », je souhaite y réagir. Je suis religieux et prêtre de la Famille Missionnaire de Notre Dame. Notre Supérieur, le Père Bernard, a donné à cette marche il y a quelques années une impulsion importante, et nous y participions cette année pour la huitième fois.

Je souhaite reprendre les quatre points que vous évoquez, et que, pour partie, je trouve sévères, voire injustes.

– Le combat de la jeunesse. C’est peut-être le point où je trouve votre critique la plus fondée, même si je la trouve trop dure. Il est vrai que nous sommes là pour dénoncer les atteintes à la vie, et en particulier l’avortement, que le concile Vatican II qualifie de « crime abominable » (Gaudium et Spes, nº 51 §3). Il faut quand-même reconnaître que cela a été fait clairement lors de la Marche pour la vie. Nous avons eu au Trocadéro une minute de silence avec des images très fortes retransmises sur les écrans. Il me semble cependant normal que l’ambiance soit familiale, car nous sommes présents aussi pour témoigner de la beauté de la vie et de la famille. Ce rassemblement doit donc être grave, mais aussi familial. Il est

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