Archives par étiquette : maladie

2000 CRS en arrêt maladie

Une manière pour eux, qui n’ont pas le droit de grève, de protester contre la volonté du gouvernement de fiscaliser leur prime d’éloignement. Des gendarmes ont donc dû être appelés en urgence pour remplacer les CRS. Le déplacement d’Emmanuel Macron à Marseille a également été un casse-tête. Les 16 motards prévus pour encadrer le président de la République étaient tous en arrêt.

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Pour lutter contre la maladie du “Pater Privationisme”

Dominique Boily, dont la célébrité dépasse les frontières du Canada, a donné une conférence sur le rôle du père dans l'éducation. Il tient des propos à donner une syncope à Marlène Schiappa et à toutes les féministes. Rafraichissant :

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Euthanasie pour cause de maladie de Charcot : France Inter donnera-t-elle la parole à la défense de la vie ?

France Inter (émission de Léa Salamé) a interrogé une femme atteinte de la maladie de Charcot. Celle-ci compte se suicider en Belgique et milite pour l'euthanasie en France.

Axelle Huber aimerait donner sa conception de "mourir dans la dignité" – assez différente, puisqu'elle a accompagné jusqu'au bout son mari, alors qu'ils étaient parents de quatre jeunes enfants (retrouvez son témoignage ici). Mais sera-t-elle invité par France Inter ?

Vous pouvez interpeller Léa Salamé pour lui demander d'inviter Axelle Huber :

"Léa Salamé Page, relèverez-vous ce défi : êtes-vous "cap" de m'inviter sur votre émission de radio sur France Inter avec Nicolas Demorand pour m'écouter vous donner, à travers mon témoignage, un autre point de vue sur l'euthanasie que celui d'Anne Bert. Joie, au coeur de notre souffrance, d'avoir accompagné mon mari jusqu'à sa mort naturelle. Mon mari Léonard est mort de la maladie de Charcot en 2013. Il venait d'avoir 41 ans. Nos 4 enfants étaient alors âgés de 4 à 9 ans. Axelle Huber, auteur de Si je ne peux plus marcher, je courrai, Éditions MAME, préfacé par Philippe Pozzo di Borgo. Vous pouvez me découvrir lors de mon passage dans l'émission "1001 vies" sur FRANCE 2 avec Frédéric LOPEZ."

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Araignée géante sur la cathédrale d’Ottawa : Maladie mentale collective ou sacrilège ?

Le Canadien Dominique Boily réagit à cette araignée géante placée sur la cathédrale d'Ottawa :

"À l’Annonciation, le Ciel épousa la terre. Depuis ce jour, nature et surnature, foi et culture, sont unis de manière substantielle et leurs épousailles ont produit des fruits sans nombre. Parmi ces fruits, on compte une myriade de sains réflexes, de nobles habitudes, de fines délicatesses qui, sans pouvoir toutes faire l’objet d’une liste exhaustive, puisent leur source dans un profond attachement au Ciel pour fleurir en un torrent de charité. Ce bel amour est aussi à l’origine d’un complexe système immunitaire qui, consciemment ou pas, repousse et combat ce qui est contraire aux floraisons de chrétienté.

Dans une famille humaine, en vertu de leur union sacrée, attaquer l’époux, c’est automatiquement faire injure à l’épouse. En chrétienté, et pour des raisons similaires, blesser la culture c’est attaquer la foi. Et vice et versa. Voilà pourquoi l’Église a été si jalouse, jusqu’à tout récemment, de défendre le rôle éminent de l’Évangile dans l’organisation, même naturelle, de la Cité. Le Cardinal Pie le rappelait à la conscience de Napoléon III.

Or, c’est le droit de Dieu de commander aux États comme aux individus. Ce n’est pas pour autre chose que Notre-Seigneur est venu sur la terre. Il doit y régner en inspirant les lois, en sanctifiant les mœurs, en éclairant l’enseignement, en dirigeant les conseils, en réglant les actions des gouvernements comme des gouvernés. Partout où Jésus-Christ n’exerce pas ce règne, il y a désordre et

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Près de 100 députés vont saisir le Tribunal constitutionnel pour contester l’autorisation d’avorter pour cause de malformation ou maladie

Lu dans Présent :

"En Pologne, un groupe de près de 100 députés (sur 460) de différents partis vont saisir le Tribunal constitutionnel pour lui demander de constater le caractère anticonstitutionnel de l’autorisation d’avorter pour cause de malformation ou maladie grave et incurable du fœtus. L’auteur de la saisine est un député du PiS qui demande au Tribunal constitutionnel polonais de dire si la possibilité d’interrompre une grossesse pour cause de maladie de l’enfant est conforme aux articles de la Constitution polonaise relatifs à la dignité inaliénable de la personne humaine, à l’égalité de traitement par les pouvoirs publics et à l’obligation de protection de la vie de chaque être humain. La saisine s’appuie sur un jugement du tribunal constitutionnel qui, en 1997, avait invalidé la clause introduite par la majorité sociale-démocrate (post-communiste) de l’époque, qui permettait les avortements motivés par la situation socio-économique de la femme enceinte."

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Faire connaître la maladie de l’homme de pierre

Un prêtre du diocèse de Nice, par ailleurs kayakiste, va entreprendre dans une semaine un tour de Corse en kayak et en solitaire pour Alexandre, 8 ans, qui est atteint par la maladie de "l'homme de pierre". La Fibrodysplasie Ossifiante Progressive (FOP) est une maladie sévèrement invalidante. Les enfants atteints sont normaux à la naissance hormis les malformations des gros orteils. Dans la 1er décennie, des tuméfactions douloureuses des tissus mous apparaissent par poussées osseuses souvent précipitées par une blessure, une injection intramusculaire, une infection virale, un étirement musculaire, une chute, une fatigue ou du stress.

La FOP se traduit par une ossification progressive des muscles, tendons, ligaments et autres tissus mous. Ces calcifications forment des ponts d’os entre les articulations. Le malade est peu à peu emprisonné dans un second squelette.

Ce projet a pour but de faire connaître l’association FOP France qui accompagne les familles et permettre aussi de récolter des fonds pour la recherche (voir ici).

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Les “affaires” : une maladie congénitale de la république dite française

C'est la substance du remarquable éditorial du numéro d'avril de "Politique Magazine".

Jamais campagne électorale pour l’élection présidentielle n’aura plongé la France aussi bas. Les Français ont de quoi être écœurés. Il est vrai que la République a toujours fait bon ménage avec les scandales : son histoire depuis l’origine en est jalonnée.

Aussi nombreux que vite oubliés ! Qui se souvient encore du 6 février 1934 ? Le gouvernement de la République n’hésitait pas à faire tirer sur la foule qui s’était massée place de la Concorde en criant « à bas les voleurs » ! Aujourd’hui, dans ce qui reste du récit après la réécriture de l’histoire officielle, il n’est question que d’une tentative des « ligues » – factieuses et donc fascistes – de prendre le pouvoir. Prétexte en fut pris pour les dissoudre. La République était sauvée, l’histoire magnifiée ! Plus de « chéquards » comme au bon vieux temps de Panama, effacées les magouilles crapuleuses, « suicidé » l’escroc corrupteur Stavisky ; quant au conseiller Prince, fort proprement écrasé par un train, il ne parlerait plus.

Modèle de toutes les « affaires » de la République, chef-d’œuvre d’exécution où les services de l’inspecteur Bonny, barbouze de la République et futur agent de la Gestapo, en connivence avec le Parquet, furent au niveau de l’exigence républicaine. Dame, on ne badine pas avec la vertu ! Comme chacun l’a appris avec Montesquieu, elle est le ressort essentiel de la République. La République,

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Trisomie : une maladie que l’Etat a abandonnée depuis longtemps

Alexandre Varaut, Président du Collectif contre l'Handiphobie et père d'un enfant porteur de trisomie 21, défend dans Le Figaro la Fondation Jérôme Lejeune :

François a dix-huit ans. Il est au Lycée Stanislas, il a des amis, il est heureux. Il est malade aussi, une trisomie 21 qui a blessé son intelligence et marqué son allure. Comme il avait curieusement échappé au radar de la détection in utero, l'accoucheur nous avait obligeamment proposé de ne pas le laisser vivre. Le décor était planté …

Il avance depuis dans sa vie avec le fardeau de son génome, l'insouciance de sa jeunesse et cette question qu'il me repose sans cesse: «Papa, quand est-ce que je ne serai plus handicapé?» Je ne sais pas répondre à cette question. Demain? Jamais? Quel savant trouvera la réponse? Les personnes porteuses de trisomie 21 n'appartiennent pas à une race à part pour l'éternité, ce sont des malades, il n'y pas de maladie que l'intelligence humaine ne puisse vaincre, un jour.

Le journal Le Monde a publié hier une tribune spectaculaire cosignée par cent quarante-six scientifiques qui demandent le retrait de la reconnaissance d'utilité publique de la Fondation Jérôme Lejeune. Ces savants sont contrariés par diverses actions judiciaires de cette Fondation contre les recherches qu'ils mènent sur des embryons. Nous avons grand besoin pour nos enfants de chercheurs, ils portent beaucoup de nos espoirs. Peut-être devraient-ils s'interroger aussi, sans répit, sur les moyens et les fins de leurs travaux ; il n'y a qu'un pas du

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Eugénisme : l’assurance maladie décide de ne plus rembourser des soins destinés aux enfants handicapés

Comment l'Etat incite à l'extermination des handicapés : vous avez voulu les avoir, vous assumerez seuls les dépenses afférentes ! Extrait d'un article du JDD :

"C'est une "maman courage" à la colère domptée, aussi souriante que résolue. Anne*, Parisienne de 35 ans qui élève seule son garçon de 3 ans, vient de saisir le défenseur des droits pour attirer son attention sur les difficultés de remboursement des frais de suivi de son fils. "Je me demande si on n'est pas en train de faire un plan d'économies sur le dos des enfants handicapés", soupire-t-elle.

Depuis plus d'un an, son fils est pris en charge par un centre d'action médico-sociale précoce (CAMSP). Pour la jeune femme, ce sigle barbare, qui désigne des structures le plus souvent associatives créées à partir de 1976 pour aider les enfants de 0 à 6 ans handicapés ou à risque de handicap, sonne comme un mot magique. "Mon fils, qui souffre notamment d'hypotonie musculaire, se traînait péniblement, allongé sur le sol de la crèche, sans même savoir se tenir assis. Aujourd'hui, grâce à un kiné formidable, il marche malgré un léger déséquilibre. C'est un miracle.

Pour préparer l'entrée du petit garçon à la maternelle en septembre, le médecin du CAMSP a prescrit 50 séances d'orthophonie. À cause de son manque de tonus musculaire, l'enfant bave sans arrêt et baragouine un français que seules ses oreilles de mère arrivent à décrypter. Or depuis quelques semaines, un nouveau petit miracle se produit : "Mon fils sent sa salive couler et

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Mais n’y-a-t-il pas médecin plus triste et plus navrant que celui qui ne sait pas mettre un mot sur une maladie ?

Le chanoine Denis, prêtre à Béziers (ICRSP), a mis en ligne son sermon de dimanche dernier :

75258_hommage-pere-jacques-hamel-mgr-dominique-lebrun“Face à la réalité de l’égorgement du Père Jacques Hamel dans son église, alors qu’il célébrait la messe, alors que ses quatre-vingt-six ans le rendaient inoffensif, les autorités civiles et religieuses de tout bord et de tout horizon ont été nombreuses à témoigner de leur malaise, de leur dégoût et de ce sentiment qui semble prendre un nouveau contour, comme une nouvelle mode, je veux parler du sentiment de sidération.

Mais n’y-a-t-il pas médecin plus triste et plus navrant que celui qui ne sait pas mettre un mot sur une maladie qu’il veut soigner et dont le diagnostic n’irait pas plus loin qu’une compassion certes attentionnée mais au final somme toute inefficace pour guérir le mal ?

Notre devoir de disciple du Christ, c’est d’être cette lumière qui éclaire et qui rassure en ayant la charité de dire délicatement toujours, mais avec droiture aussi, la vérité. Le Seigneur nous invite même à la clamer sur les toits. (Mt X, 27)

« Il n’y a pas de mot pour décrire ce qui est arrivé.»

« Nous restons sans voix face à ce drame.»

Quelle pitié d’entendre des phrases pareilles. Et bien nous, nous ne pouvons garder la bouche fermée. Nous ne pouvons nous permettre de verrouiller notre cœur. Ce n’est pas possible. Parce que notre cœur déborde de l’amour du Christ , il ne peut rester sans voix, et voilà ce

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“Les hommes et les femmes sont biologiquement différents et ils ne sont pas égaux devant la maladie”

Les idéologues du gender ont du souci à se faire : l'Académie nationale de médecine recommande que la recherche biomédicale, la pratique médicale et la formation des médecins tiennent compte des différences liées au sexe.  Les femmes font 1,5 à 2 fois plus d'accidents secondaires liés aux médicaments que les hommes.

Elle prône une révision totale des principes actuels de la recherche fondamentale et clinique, jusqu'à la pratique médicale dans la vie de tous les jours, « en essayant de faire la part des choses entre les différences biologiques liées au sexe et les contraintes sociales liées au genre ». Elle estime aussi indispensable de « concevoir et/ou d'interpréter les études sur l'homme ou l'animal en tenant compte du sexe ». En effet, même si les réponses sont équivalentes, la cellule ne réagit pas souvent de la même façon, selon qu'elle est mâle ou femelle. Pour l'Académie, il faut aussi intégrer les différences liées au sexe – autres que celles seulement liées à la reproduction – dans la formation des professionnels de santé. Bref, il serait temps de passer à une médecine sexuée, tenant compte des spécificités des uns et des autres.

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La grossesse n’est pas une maladie

Le Syndicat national des gynécologues obstétriciens (Syngof) voit d'un mauvais œil l'autorisation récente pour les sages-femmes de pratiquer des avortements par voie médicamenteuse (moins de cinq semaines de grossesse). Cette mesure, adoptée le 5 juin, leur permet également de délivrer des arrêts de travail, de quatre jours renouvelables.

« Ce décret rendant possible la prescription d'un arrêt apparaît comme les prémices d'une médecine pleinement exercée par une profession qui ne l'a jamais apprise, avec les risques que cela comporte pour les patientes ».

Les gynécologues ont raison :

  • la grossesse n'est pas une maladie
  • l'IVG n'est pas une intervention pour soigner

Donc, pas d'arrêt maladie !

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