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Le Grand Remplacement n’existe pas mais la proportion de musulmans en France pourrait atteindre 18% en 2050

… selon une étude américaine :

"Selon une étude du Pew Research Center publiée jeudi, la population musulmane en Europe va croître d'ici à 2050, même si l'immigration est nulle. La communauté musulmane représentait en 2016 4,9 % des habitants des 28 pays membres de l'Union européenne (Royaume-Uni compris), mais aussi la Norvège et la Suisse. En se basant sur trois scénarios, l'institut américain indépendant, reconnu pour ses recherches en matière de démographie religieuse, estime que les musulmans pourraient représenter entre 7,4 et 14 % de la population européenne à l'horizon 2050 (…)

Les musulmans de France, évalués par Pew à 5,7 millions en 2016 (8,8 % de la population), continueraient de former la première communauté musulmane d'Europe dans l'hypothèse d'une « immigration zéro » (8,6 millions, 12,7 %). Ils seraient 12,6 millions (17,4 %) avec le scénario médian et 13,2 millions (18 %) dans l'hypothèse d'une forte immigration (…)"

Et qui est assez naïf pour croire à l'immigration zéro ?

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Sortie en salles aujourd’hui : Tout mais pas ça

0Analyse cinéma de Bruno de Seguins Pazzis pour les lecteurs du Salon Beige :

Rome. Tommaso De Luca, la cinquantaine, est un chirurgien reconnu. Avec son épouse Carla, ils ont élevé leurs enfants Andrea et Bianca dans un esprit de laïcité. Or voilà qu’Andrea annonce son intention de devenir prêtre. Tommaso, athée convaincu, persuadé que son fils est sous influence et qu’il est fait pour tout sauf pour être prêtre, est bien décidé à tout faire pour éviter cette catastrophe. Tommaso décide de suivre Andrea en cachette afin d'en savoir plus sur ce prêtre particulier Don Pietro, qui a « retourné » Andrea, ​ et libérer son fils de l’influence de ce dernier. Avec : Marco Giallini (Tommaso De Luca), Laura Morante (Carla De Luca), Alessandro Gassman (Don Pietro Pellegrini), Giuzeppina Cervizzib (l’infirmière Rosa), Edoardo Pesce, (Gianni Malloni), Carlo Luca de Ruggieri (Pizzuti), Llaria Spadia (Bianca De Luca), Enrico Oetiker (Andrea De Luca), Alex Cendron (Fratta), Fabrizio Giannini (Questore), Silvia Munguia (Xenia), Urbano Lione (Paziente), Maurizio Lops (Mimmo).  Scénario ; Edoardo Maria Falcone et Marco Martani. Directeur de la photographie : Tommaso Borgstrom. Musique : Carlo Virzi.

Une comédie réflexive

Rares sont les films qui évoquent la vocation sacerdotale à ses débuts. Dans le registre dramatique on peut citer Les mains liées (1956) de Roland Quignon, mais dans celui de la comédie, cela ne vient pas promptement à l’esprit. Il faut reconnaître à l’italien Edoardo Maria Falcone qui se limitait jusqu’alors à l’écriture de scenarii et qui avec Tout mais pas ça  réalise son premier long métrage,

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“Ce qui compte dans l’islam ce n’est pas l’amour mais la soumission à Allah”

L’abbé Loiseau estime que la déclaration de Christophe Castaner est irresponsable et fait montre d’une grande imprudence en même temps que d’une profonde méconnaissance de l’islam.

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« Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. » Mt 26,41

De l'abbé Guillaume de Tanoüarn :

Unknown-16"Les années passent, la Réforme liturgique a presque 50 ans, mais le malaise persiste à son sujet. Le moins que l’on puisse dire est que son instauration obligatoire n’a pas permis à l’Eglise romaine d’échapper à la plus grave crise de son histoire. Faut-il revenir sur cette réforme ? Dès 1970, un an après son instauration, le pape Paul VI, cédant à la pression des traditionalistes, avait modifié l’Institutio generalis, qui, dans l’article 7 de sa première version, expliquait que la présence eucharistique était celle à laquelle le Christ faisait allusion lorsqu’il déclarait : « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je serai au milieu d’eux ». On avait également ajouté la mention du « sacrifice eucharistique » qui ne se trouvait pas dans la première version. En 2002 Jean-Paul II proposa une nouvelle présentation générale du Missel romain, dans laquelle on insistait sur l’exactitude dans l’observation des règles liturgiques et sur le sens du sacré.

Pour ceux qui ne veulent toujours pas revenir sur cette réforme mais qui reconnaissent que dans l’esprit quelque chose n’allait pas, au moment où elle a été instaurée, reste la question des traductions du latin dans les langues vernaculaires, et pour nous en l’occurrence, reste les problèmes que pose la traduction française. Mgr Aubertin, évêque de Tours, avait promis que la nouvelle traduction serait prête pour le premier dimanche de Carême de l’année… 2017. Pour l’instant, on ne nous parle plus de cette entreprise titanesque. Mais on nous promet (c’est

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Marek Jurek : « J’aime la France, mais je suis très inquiet pour les libertés »

Olivier Bault a interrogé le 10 novembre Marek Jurek, député polonais au Parlement européen, ancien président de la Diète, président du parti pro-vie Droite de la République :

Entretien avec Marek Jurek : Il faut que la Pologne s’engage plus pour développer une vraie force d’opposition chrétienne from Reinformation.tv on Vimeo.

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Mais où se trouve ce bar ?

Images-4Tout le monde le cherche :

  • Carrières-sous-Poissy (78) : un clandestin interpellé après avoir hurlé « Allahou akbar » et proféré des menaces dans un hypermarché
  • Paris : un Tunisien menaçant et armé d’un couteau interpellé devant la Grande Mosquée, il criait « Allah Akbar »
  • Incident sur le site d’Airbus à Saint-Martin-du-Touch (31) : un homme menace ses collègues en criant « Allah Akbar »

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Ils manifestent contre les prières de rue mais acceptent toutes les mosquées

Rémi Muzeau, maire LR de Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, est à l’origine de la manifestation, très médiatisée, d’élus en écharpe tricolore, le 10 novembre dernier, contre des prières de rue. Il a été interrogé par Minute. Extrait :

2847_page_01"J’ai rendez-vous jeudi prochain avec le préfet et avec cette fameuse association qui organise les prières de rue.

Qu’attendez-vous de ce rendez-vous ?

J’attends de ce rendez-vous que le préfet comprenne que les revendications de cette association ne sont pas plausibles. On ne peut pas donner un nouveau lieu de culte à chaque croyant qui le demande ! A Clichy, il y a deux églises, deux mosquées et une synagogue. Il y a tout ce qu’il faut pour répondre aux besoins des croyants de la ville.

Après, si l’Etat veut vendre des terrains pour construire une nouvelle mosquée… L’Etat possède trois hectares à Clichy – les anciens locaux de l’Inalco (l’Institut national des langues et civilisations orientales, Ndlr) –, il peut vendre, il n’y a pas de problème, je ne m’y opposerai pas.

Vous ne seriez donc pas opposé à une troisième mosquée à Clichy ?

Je ne me suis jamais opposé à une troisième mosquée. Et je ne m’opposerai ni à une quatrième, ni à une cinquième, ni à une sixième mosquée ! Pourquoi voulez-vous que je m’y oppose ? Tant qu’elle respecte les règles de réception du public… Vous savez, à Clichy, nous avons des orthodoxes qui se réunissent dans une salle ; des témoins de Jéhovah qui respectent les

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“Nous ne croyons pas des choses simplement parce qu’un pape nous les enseigne, mais parce que ces vérités sont contenues dans la Révélation”

L'Homme nouveau a publié dans son dernier numéro un entretien avec le cardinal Gerhard Ludwig Müller, ancien Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi. C'est une traduction de l'entretien accordé au journaliste américain Edward Pentin, correspondant à Rome du National Catholic Register. En voici quelques courts extraits (pour lire l'intégralité, il est utile de s'abonner à L'Homme Nouveau) :

Une-1649"[…] J’ai entendu dire que le Pape était proche de certains théologiens mais ces derniers ne peuvent pas prétendre être les interprètes autorisés du Pape. Si, par exemple, l’archevêque Fernández [recteur de l’Université catholique pontificale d’Argentine à Buenos Aires] fait une déclaration, c’est seulement à titre privé. Elle n’a pas plus de poids que la déclaration d’un autre évêque – et assurément pour l’Église dans son ensemble, il n’a pas d’autorité magistérielle –, et donc cela n’a pas plus d’autorité pour moi que n’importe quelle autre voix théologique. […]

[J]e crains qu’il n’y ait plus une idée très claire sur le statut ecclésiologique de l’Église romaine sous la forme de la Congrégation des cardinaux et de la Curie romaine. Certains pensent que le Pape peut à titre personnel faire tout ce qu’il veut car il est le souverain absolu, mais ce n’est pas vrai. […]

Dans mes fonctions comme préfet de la Congrégation, j’ai fait plusieurs interventions dans lesquelles j’ai expliqué que la seule vraie et juste interprétation d’Amoris Lætitia – qui est globalement très bonne et en faveur du mariage – est l’interprétation orthodoxe

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Incitation à la débauche, non mais oui

Capture d’écran 2017-10-26 à 07.28.59Ainsi va la décadence de l'Occident : en Belgique, un site d’éducation sexuelle extrêmement explicite est recommandé aux enfants des écoles par le gouvernement de Flandres. Face aux réactions, les responsables du site se sont défendus en expliquant qu’il vise avant tout les jeunes de plus de 15 ans, tandis que le ministère flamand de la culture et de la jeunesse, libéral-démocrate, a dénoncé la « pruderie d’un nouveau genre » de ceux qui le critiquent…

A Paris, un panneau publicitaire fait la promotion d'un site, qui met en relation des personnes aisées avec des étudiants en situation de précarité. Il s'agit d'un outil incitant à la prostitution. Ce panneau publicitaire monté sur camion a été aperçu devant le campus de Paris Descartes et de l’université Pierre et Marie Curie. La mairie de Paris a saisi le procureur de la République pour demander des poursuites contre le site internet. Et tous les élus se sont légitimement indignés.

Mais les même n'avaient pas réagi lorsqu'il s'agissait de sites incitant à la débauche ou à l'adultère. Et lorsque l'on parle de vente d'enfants par GPA, ils ne sont pas très indignés non plus. Où est leur cohérence ?

Commentaires (1)

Il n'y a pas de cohérence chez ces gens-là, mais seulement une constante : tout peut et doit être fait pour préserver un mode de vie libertaire, sans aucune considération pour les femmes et les jeunes…

La facilité, le plaisir égoïste, le sexe facile et le fric, décidément ils n'en sortent pas

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Pour Macron, la souveraineté ne doit plus appartenir aux nations, mais à l’UE

Analyse d'Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine :

Images-2"Notre président s’agite : il essaye d’être sur tous les fronts. Partout, ce ne sont que discours, les uns soigneusement préparés, prolixes autant que minutieux, les autres jetés à la venvole comme autant de propos perdus où se glissent des répliques incongrues qui ne révèlent que trop ce que l’homme est et ce qu’il pense.

Des réformes. Pourquoi ?

Il s’exténue et il exténue ses ministres à tenter de résoudre des problèmes, en fait, dans le cadre actuel, sans solution. Il le sait, d’ailleurs, pertinemment. Plus rien de ce dont s’occupent l’État et les pouvoirs publics, ne fonctionnent correctement en France. Les premiers à le dire sont les ministres concernés : « le pays est à réparer ». Bravo pour ceux qui sont passés avant !

Des mesures sont prises ; les fameuses ordonnances promulguées ; des lois votées à tour de rôle. Après l’annonce d’une renaissance qui se ferait grâce à la vaste conception d’un programme différent, plus intelligent et mieux adapté que tous les autres, ces mesures, décidées les une après les autres, paraissent quelque peu dérisoires et personne ne comprend ni ne voit quel bénéfice en tirer. Chacun, en revanche, évalue ce qu’il va lui en coûter, particuliers ou collectivités : moins d’aides, voire pour certains beaucoup moins ; moins de revenus ou de recettes, voire beaucoup moins. Inutile ici d’aller dans le détail. Les coups de rabot sur certains secteurs deviennent des coups de hache : emploi, logement, bâtiment, administration des territoires et des collectivités à qui

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“A titre personnel, je refuse l’esclavage, mais que les autres décident comme ils veulent, je suis pour le droit à choisir”…

Franck Abed évoque l'ouvrage de Stéphane Mercier, docteur en philosophie de l’Université catholique de Louvain où il fut assistant et chargé de recherches et chargé de cours, La Philosophie pour la vie :

Mercier"En février 2017, il a donné un cours à ses étudiants pour les amener à une réflexion globale sur la question cruciale de l’avortement : « j’ai proposé à mes étudiants de réfléchir par eux-mêmes sur un argumentaire vigoureux certes, mais strictement philosophique, en faveur du respect dû à tout être humain depuis sa conception ». Il explique que son intention ne relevait pas de l’embrigadement : « sans rien imposer à qui que ce soit, sinon de réfléchir, de faire preuve d’esprit critique et d’entendre les arguments rationnels  ». Il est mis sur la touche puis poussé vers la sortie pour avoir défendu le droit naturel et émis des critiques contre l’idéologie du genre. Cela en dit long sur les universités et autres écoles qui se parent du titre de catholiques… Ce livre reprend, avec de légères retouches, le cours donné par Stéphane Mercier à ses étudiants.

L’ouvrage commence par une citation biblique très éclairante : « Ouvrez la bouche pour le muet, et pour soutenir la cause de tous les enfants qui ne font que passer  » (Livre des proverbes 31-8). Par la suite l’auteur précise sa pensée en expliquant ce qui suit : « un avortement ne peut pas être réduit à un acronyme qui se donne toutes les apparences d’être inoffensif : IVG  ». De manière raisonnée et raisonnable, Mercier a voulu

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