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Il n’existe pas de « journée de solidarité », mais une taxe de 0,3 % sur les salaires

De la CFTC Metallurgie des Yvelines :

Images-8"Dans nos principes fondamentaux, la solidarité entre les êtres humains vient de la communauté de destin et de ce lien qui existe entre tous les êtres humains, du fait qu’ils sont Hommes, et du fait que nous soyons des animaux sociaux. Il est d’ordre social, sociétal, anthropologique et spirituel (métaphysique, si vous voulez). Mais ce lien, pour qu’il manifeste l’amour, doit être librement accepté et habité par nos choix. Ainsi, nous devrions avoir le choix de ce moyen d’expression de l’amour. L’Etat, comme garant du bien commun, peut encourager et privilégier les formes que peut prendre ce lien d’amour envers nos anciens dépendants. Mais le principe de subsidiarité commande que chacun puisse déterminer en conscience la forme que cette solidarité peut ou doit prendre, selon ses moyens et ses devoirs de proximité, à commencer par ses liens familiaux.

Le même principe de subsidarité énoncera également que si il y a une politique publique de prise en charge de la dépendence, elle puisse être financée par l'impôt : c'est le niveau le plus haut, mais c'est bien le bon niveau de financement en face du niveau de responsabilité politique. La question est celle de la nécessité d'atteindre ce niveau.

Lors de l’interview réalisée ce dimanche, le Président de la République a abordé cette question de la dépendance. L’idée d’une deuxième « journée de solidarité » a été évoquée.

Mais de quelle solidarité parle-t-on ? La CFTC rappelle qu’il n’existe pas officiellement de « journée de solidarité », mais qu’il

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Pas de nouvel impôt mais une nouvelle journée non payée

Capture d’écran 2018-04-16 à 07.43.56Admirez la contradiction d'Emmanuel Macron, interrogé hier par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel :

«Il n'y aura pas de création d'un nouvel impôt, ni local ni national. Il n'y aura pas d'augmentation» de la fiscalité d'ici 2022. «Il faut recomposer dans le cadre d'un dialogue la fiscalité locale pour la répartir entre les communes les départements et les régions. Mais il n'y aura aucune augmentation.»

Interrogé ensuite sur le financement de la dépendance, il a qualifié l'instauration d'une deuxième journée de solidarité de «piste intéressante».

Une journée de travail supplémentaire sans augmentation de salaire, c'est comme un nouvel impôt…

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“Ils ont le mot France à la bouche, mais en réalité il leur brûle les lèvres”

Dans son éditorial de l'Incorrect, Jacques de Guillebon se désole que les responsables LR refusent l'union à droite :

Couv-Linco8"[…] Mais donc, aujourd’hui encore, les petits barons à la Wauquiez préfèrent mourir pour leur pré carré que tendre la main à l’autre droite. Ils ont le mot France à la bouche, mais en réalité il leur brûle les lèvres. Pas l’un d’eux, nous le jurons, ne serait prêt à sacrifier son siège douillet d’élu pour faire triompher des idées communes. Pourquoi ? Seulement parce qu’ils ont peur, peur de ce qu’on dira à la ville et sur les plateaux télé ; peur de la vieille gauche dans ses habits neufs d’En marche dont le réglet est toujours proche de taper sur leurs doigts qu’ils tendent puérilement.

De ces petits barons, qui chantent des trémolos dans la voix le sacrifice admirable d’un lieutenant-colonel tendant sa gorge au couteau islamiste, et redoutent toute la sainte journée qu’on les voie seulement serrer la pince d’un membre de la droite nationale, que fera-t-on ? On s’en passera. On refera une France libre depuis ailleurs, comme jadis. On appellera leurs électeurs à délaisser leurs bulletins. On construira autre chose, sans eux. Et tant qu’ils n’auront pas changé leur disque rayé, on restera leur cauchemar."

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Demain, ce n’est pas seulement Vincent Lambert, mais près de 2 000 personnes qui pourront être tués

Jean-Marie Le Méné explique dans Valeurs Actuelles :

"[…] Tétraplégique, Vincent Lambert n’est ni sans conscience (même s’il est dans un état de conscience altérée) ni sans relation (même s’il est dans un état pauci-relationnel). On ne peut donc absolument pas dire de sa vie qu’elle est végétative. Un enfant de trois ans comprend tout seul que ce jeune homme est vivant. Il bouge, il tourne la tête, il regarde. Vincent n’est pas en fin de vie, il n’est pas malade, il ne souffre pas. Il respire normalement. Il a juste une sonde gastrique, ce qui, jusqu’à preuve du contraire ne relève pas d’un acharnement thérapeutique ni d’une obstination déraisonnable. Son cas est comparable à celui de milliers de personnes victimes, comme lui, d’un accident de la route. Tel est le témoignage de ses parents qui lui rendent visite tous les jours, de ses proches, des avocats qui l’ont défendu avec détermination, mais aussi des 23 spécialistes qui ont récemment adressé un courrier à l’hôpital de Reims. En vain. Il fallait qu’il meure. Trois raisons principales se conjuguent pour que Vincent Lambert soit euthanasié.

D’abord, la loi Leonetti de 2005 est une mauvaise loi n’en déplaise aux politiciens de gauche ou de droite et aux bioéthiciens de salons, qu’ils croient au Ciel ou qu’ils n’y croient pas. Et le fait qu’elle ait été votée à l’unanimité n’y change rien. Pour éviter l’obstination déraisonnable, elle a mis en place un système de procédure collégiale permettant à un médecin de décider seul

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Face à la CEF, Emmanuel Macron invite l’Eglise à s’exprimer mais ne répond pas aux questions fondamentales

Dans son discours prononcé ce soir aux Bernardins, devant Emmanuel Macron, Mgr Pontier est revenu sur les sujets d'actualité, interrogeant directement le chef de l'Etat sur les conséquences des projets en cours :

Capture d’écran 2018-04-09 à 21.56.34"Vous le savez, l’Église catholique avec bien d’autres considère la famille comme un des piliers de la vie en société. En elle, s’expérimentent l’accueil inconditionnel de chacun, la fidélité, l’intergénérationnel, les transmissions de valeurs et le soutien en toutes circonstances. Les français plébiscitent la famille parmi les réalités qui leur paraissent essentielles. Leur désir est de former une famille unie, porteuse d’amour et d’affection. Faut-il aujourd’hui permettre que la loi prive des enfants de père ? Cette reconnaissance produirait une inégalité entre les enfants, ouvrirait un grand risque de marchandisation du corps et remettrait en cause le critère thérapeutique actuel, garant que ne se forme pas un grand marché de la procréation. Accueillir une situation quand elle existe n’est pas l’organiser. C’est pourquoi nous soutenons activement les politiques en faveur de la famille. Elles sont un investissement sûr pour le bien de tous et celui de notre pays.

Nous avons déjà des lois récentes sur d’autres sujets essentiels pour la société qui n’ont pas eu le temps de porter leurs fruits et voilà que certains souhaiteraient qu’on légifère encore. Est-ce bien raisonnable ?

Nous nous sommes exprimés déjà sur tous ces sujets et le ferons encore, conscients de notre responsabilité dans la vigilance pour la sauvegarde des droits de l’enfant, pour la défense des plus faibles, de

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La République n’est pas qu’un régime politique mais est, en France, aussi une idéologie

CassagnacThibault Gandouly vient de publier une biographie de Paul de Granier de Cassagnac, dit Paul de Cassagnac (1842-1904), qui a disparu des mémoires. Aucune rue, aucune place ne porte son nom dans le Gers, où il fut député pendant une vingtaine d’années. Aucun ouvrage biographique n’était consacré en France à l’inventeur du sobriquet de « Gueuse » pour désigner la République. Bonapartiste enragé et ardent défenseur du catholicisme tant dans la presse qu’à la tribune de la Chambre des députés, il vit toutes les secousses politiques de la seconde moitié du XIXe siècle : la chute de l’Empire, la victoire des républicains en 1876, le boulangisme, le ralliement et l’affaire Dreyfus. Il côtoie bon nombre des figures majeures du Second Empire et des premières décennies de la IIIe République : Napoléon III et le prince impérial, Adolphe Thiers, le maréchal de Mac-Mahon, Léon Gambetta, Jules Ferry, le comte de Paris ou Georges Clemenceau. Cassagnac est donc un formidable point d’observation de la vie politique de la fin du XIXe siècle, du côté des conservateurs.

Mais il y a plus : esprit indépendant et frondeur, duelliste invaincu, orateur et écrivain de talent, impliqué dans plusieurs intrigues, il fascine ses contemporains et fait tourner des têtes. « Son idéal serait d’être fils de croisés et de défendre le Roi et Dieu » écrit en 1879 l’une de ses admiratrices, Marie Bashkirtseff. Paul de Cassagnac est imprégné de cet esprit chevaleresque qui le fait combattre jusqu’à sa mort « pour Dieu et

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A chaque fois que l’on parle de racisme, on parle d’antisémitisme et d’islamophobie, mais on oublie toujours la christianophobie

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La cause principale de la mort du LCL Beltrame n’est pas l’islamisme, mais le régime politique de trahison qui en permet le développement

C'est un des messages clé du remarquable hommage que Charles Sannat, qui tient le blog "insolentiae", a publié sous le titre "le sacrifice du matin".

488115Ce qui domine, c’est évidemment l’émotion.
Ce qui reste, c’est la beauté d’un geste et la décision d’un homme.
Ce qui reste, c’est l’histoire, la grande et la petite.

Ce qu’a fait le colonel Beltrame n’est pas uniquement un acte héroïque, c’est bien plus que cela.

C’est un sacrifice. Le sacrifice du matin.

Cette expression n’est pas de moi. C’est le titre de l’ouvrage écrit par Pierre Guillain de Bénouville, l’un des plus grands résistants pendant la dernière guerre mondiale aux côtés d’un Henri Frenay ou d’un Jean Moulin.

« Ce livre héroïque est la symphonie de la Résistance. » Ce jugement de François Mauriac définit ce livre exceptionnel, dont rien n’a terni l’éclat…

Que dit-il ? En substance, que  » la résistance fut, en vérité pour chacun de ceux qui y participèrent, le matin d’une nouvelle vie et les résistants ne demandent pas autre chose à ceux qui ne furent pas avec eux dans l’action que d’unir au sacrifice du matin le sacrifice du soir ».

Se sacrifier pour les autres, se sacrifier par amour, par engagement, pour les autres, pour le pays pour des idées qui nous dépassent.

Ce sacrifice permet de poser quelques réflexions.

D’un côté, un homme qui se sacrifie pour en sauver d’autres (qu’il ne connaît pas), de l’autre, un homme qui, lui, tue aveuglément. Ceux qui ne voient pas la

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Il est permis d’occuper une église mais pas le toit d’une mosquée

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Un an de prison avec sursis

Arton9751

Rien

Comme le dit Alexis Lacroix, de l’Express :

« Quelques migrants ont un peu chahuté dans cette église […] la fachosphère essaie d’instrumentaliser ce micro-événement »

Commentaires (1)

S'il vous fallait une preuve que TOUT est instrumentalise par le Systeme en voici une.

Rédigé par : Stephe | 22 mar 2018 21:33:27
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« L’appel des cent intellectuels contre le séparatisme islamiste » : un texte bienvenu mais superficiel

L’AGRIF communique :

K2.items.cache.0d0c19531d6e29f793ed165732978408_Mnsp-146Les dirigeants et conseillers de l’AGRIF considèrent comme globalement positif le fait que cent personnes de plus ou moins grande notoriété, relevant de la dénomination d’intellectuels, aient signé ce texte.

Il exprime avec raison une angoisse très fondée sur le développement dans notre pays de quartiers sous domination des groupes dits « islamistes », créant ainsi comme un « apartheid » de fait entre des quartiers conquis et le reste du pays.

Ils sont heureux aussi d’observer que soit notamment dénoncé le « Parti des Indigènes de la République ». En effet, l’AGRIF a été jusqu’ici, depuis l’année 2007, la seule association non seulement à analyser l’idéologie islamo-gauchiste de cette organisation présidée par madame Houria Bouteldja mais à la poursuivre devant les tribunaux pour ses textes explicitement de racisme « anti-blanc » et plus largement de racisme anti-français.

L’AGRIF a notamment poursuivi ces dernières années les textes du livre « Nique la France » écrits par le « sociologue » Saïd Bouamama, conseiller de madame Bouteldja, et ceux, sous le même intitulé, du rappeur Saïdou. Dans la continuité des procédures qu’elle a menées avec ténacité pour que soient condamnées les injures racistes de cet « artiste » du PIR, l’AGRIF a obtenu en dernier lieu un arrêt favorable de la Cour de cassation (28 février 2017) puis enfin un arrêt de la Cour d’appel de Lyon (le 12 janvier 2018).

Étonnamment, cela n’a guère été médiatiquement répertorié même par les journalistes signataires de cet appel, peut-être trop peu attentifs.

Le texte insiste avec raison sur l’impératif de ne pas amalgamer

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LR et FN : Mais qu’est ce qu’ils attendent pour se parler au lieu de twitter

Sur l’occupation illégale de la basilique de Saint Denis :

Sur la politique familiale :

Sur l’immigration illégale :

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