Archives par étiquette : maire

Le maire d’Angers visite une association LGBT sans s’en vanter

Christophe_Béchu _2014Le maire d'Angers, Christophe Béchu (ex-LR), a visité et apporté son soutien au Refuge hier, association LGBT dont certains bénévoles sont accusés d'abus sur mineurs

Sur son compte Twitter, où il raconte ses journées, il omet de mentionner cete visite. Est-ce pour éviter de choquer ses adjoints Maxence Henry (PCD) et Roch Brancour (Sens Commun) ?

Commentaires (1)

Les maires LR sont étranges… Comme celui de Saint-Etienne qui fait verser un grosse subvention à l'association "Face à Face" lors de son Conseil Municipal de lundi et en rajoute une couche avec les CRE créés au départ avec les socialistes et dont le réseau CoFraCir indique noir sur blanc dans ses statuts qu'il vise le Droit de vote pour les étrangers:

http://www.activradio.com/saint-etienne-la-ville-veut-donner-la-parole-aux-residents-etrangers/

Laurent Wauquiez cautionne tout ceci ?

PS : à noter que le journal local n'a pas fait paraitre l'info et que le lien ci-dessus a déjà disparu…

sont marrants, non ?

Rédigé par : jejomau | 25 avr 2018 14:43:44
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Un maire donne ses indemnités pour sauver son église

ThumbnailBrétigny (Eure), un petit village de 160 habitants lance un appel à l’aide pour sauver son église. L’église Saint-Cyr et Sainte-Julitte est un monument singulier du 12e siècle, caractérisé par son porche à pans de bois et son clocher hexagonal recouvert d’ardoises.

Une première tranche de 150 000 € est nécessaire pour les travaux d’urgence (assurer l’étanchéité des couvertures et assainir l’édifice). L’État doit en financer 20%, le département 40%. Le budget très serré de cette petite commune ne permet pas d’assumer le reste des travaux. Mais pour constituer un premier pécule, le maire s’est impliqué personnellement en reversant l’intégralité des indemnités de son mandat à la cause de l’édifice.

Il reste aujourd’hui environ 60 000 € à trouver pour boucler le projet. La mairie fait donc appel à la générosité des particuliers et entreprises. Le partenariat avec la Fondation du Patrimoinepermet aux dons d’être déductible de l’impôt sur le revenu, de l’IFI ou de l’impôt sur les sociétés.

Comment faire un don déductible ?

  • en ligne à l’adresse : www.fondation-patrimoine.org/55722
  • par chèque à l’ordre de la Fondation du patrimoine – Brétigny. A envoyer à la Fondation du patrimoine, 14 rue Georges Charpak, BP 332, 76136 Mont Saint-Aignan cedex.

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Violences conjugales : pourquoi Mme Schiappa ne demande-t-elle pas la démission du maire de Carpentras ?

Extrait de la lettre ouverte de Marie Thomas de Maleville, conseillère départementale FN de Vaucluse et conseillère municipale de Carpentras, à Mme Schiappa :

QXJlWc2w_400x400"[…] Puisque vous vous permettez de commenter une affaire judiciaire qui n’en est qu’à ses débuts, puis-je vous faire une suggestion ? J’en connais une que le Code pénal qualifie de « violences conjugales ». Les étapes de la garde à vue, de la mise en examen, du jugement en première instance et même du jugement en appel ont été franchies depuis de longs mois et l’on en est actuellement au stade du pourvoi en cassation. Donc, votre prise de position sur le cas que je vais vous soumettre sera infiniment moins « casse-gueule » que celle que vous avez prise sur l’affaire Daval.

Il s’agit du cas de M. Francis Adolphe, maire de Carpentras, ancien membre du Parti socialiste et, depuis l’an passé, ardent soutien de M. Macron. Il a été condamné le 28 juin 2017 (vous étiez déjà secrétaire d’État) en appel par le tribunal correctionnel de Nîmes à huit mois de prison avec sursis, condamnation assortie d’une privation pour cinq ans de ses droits civiques et familiaux, ce qui n’est pas rien, surtout lorsqu’on est le premier magistrat de sa ville, officier de police judiciaire et officier de l’état civil. Un pourvoi est en cours : du fait de vos fonctions gouvernementales, vous ne pouvez ignorer que la cour d’appel a statué souverainement quant aux éléments de faits, la Cour de cassation n’étant là que pour contrôler l’application

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À Missy (14), le maire remplace les retraités par des clandestins

L'information vient de Christelle Lechevalier, Député FN au Parlement Européen

Unknown-11"Dans la petite commune de Missy à quelques kilomètres de Caen, le département du Calvados a décidé de loger 76 immigrés clandestins dans un EHPAD désaffecté. Problème : il n’a pas été jugé bon de demander l’avis des 500 habitants qui ne voient pas d’un bon oeil cette installation. Mis sur le fait accompli par le maire du village, ces derniers ont massivement affirmé leur désapprobation au premier édile de la commune qui tente tant bien que mal d'user de désinformation pour rassurer ses administrés incrédules.

Or, les faits démontrent que plus des trois-quarts de ces prétendus « mineurs isolés » sont en réalité des immigrés clandestins parfaitement majeurs, encouragés par des associations d’extrême-gauche à mentir sur leur âge pour bénéficier des subsides et autres logements payés par le contribuable.

L’État macronien et le Conseil départemental LR/UDI font donc fi de la démocratie en privilégiant le logement de clandestins dans un EHPAD plutôt que de réhabiliter celui-ci pour l’accueil des personnes âgées françaises. Cette priorité démontre de nouveau que seul le Front National défend la priorité aux Français face à cette cohorte mondialiste pro-migrante."

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Crèche de Noël : le maire de Paray-le-Monial brave le tribunal

NLu sur le Journal de Saône-et-Loire :

"L'an dernier, Jean-Marc Nesme, maire de Paray-le-Monial, avait installé dans le hall de l’Hôtel-de-Ville, une petite crèche de feutrine. L’objet confectionné par des personnes handicapées de Bethléem, ville jumelée avec Paray, avait suscité la polémique. La justice avait finalement considéré illégale, la présence de cette décoration religieuse dans une mairie. Suite à un recours en référé déposé par la branche parodienne de la Ligue des droits de l’Homme, le tribunal administratif de Dijon avait ainsi demandé le 23 décembre 2016, le retrait de la crèche et le versement d'une amende de 1000 euros.

Crèche qui n'avait finalement disparu que le lendemain de Noël (le 26 décembre).

Cette année, Jean-Marc Nesme persiste et signe. Une nouvelle crèche a été installée ce mardi dans le hall d'accueil de l'Hôtel-de-Ville de Paray-le-Monial. Il s'agit cette fois d'une crèche en nacre, fabriquée par des artisans palestiniens, et offerte par le maire de Bethléem lors de la signature de la convention de jumelage en 2003."

Jean-Marc Nesme justifie :

"C'est la suite de ce que j'avais fait l'année dernière. Ce n'est pas du tout une provocation. Puisque le second procès pour excès de pouvoir n'a toujours pas eu lieu, je considère que l'affaire n'a pas été jugée sur le fond. La laïcité, c'est la liberté d'exprimer ses opinions, y compris ses opinions religieuses. Je suis évidemment prêt à retourner au tribunal s'il le faut. Mes convictions n'ont pas changé".

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Le maire LR veut débaptiser l’avenue Lénine au Blanc-Mesnil

Thierry Meignen, maire LR du Blanc-Mesnil, a écrit dans l’édito du journal municipal :

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Evidemment, Didier Mignot, ancien maire PCF de la ville, désormais conseiller municipal d’opposition, s'insurge :

« Ce texte est la preuve d’un acharnement stupide et primaire contre les communistes, qui s’appuie sur les pamphlets d’un historien contesté » (sic). Il regrette « les amalgames faits avec Lénine ».

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Le maire de Ploërmel envisage de vendre à l’évêché et de déplacer sur un terrain privé la statue de Jean-Paul II

PLe maire (LR) de Ploërmel, Patrick Le Diffon, déclare :

"Ce qui se dessine, c'est le déplacement du monument vers un espace privé à proximité. L'évêché prend en charge l'acquisition et le déplacement de la statue". "Le monument quittera l'espace public, pour un espace privé, hors du champ d'application de la loi de 1905". "Pour éviter tout recours, on pense qu'il est préférable de céder la statue. J'ai sollicité une estimation des Domaines qui ne se sont pas encore prononcés".

La statue devrait être déplacée de quelques dizaines de mètres seulement sur le terrain d'un établissement privé catholique. Le projet de vente et de déplacement, qui nécessite la délivrance d'un permis de construire, devrait être présenté lors d'un conseil municipal en début d'année prochaine.

Une autre option était de vendre le terrain sur lequel est implantée la statue à une école privée située à sa proximité immédiate. Mais elle nécessitait une procédure administrative plus longue et aurait pu faire l'objet de nombreux recours.

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L’ancien maire de Ploërmel répond au Conseil d’Etat : non, l’installation ne découle pas de 2 décisions

Unknown-32Le 9 novembre, Jean-Marc Sauvé, Vice-président du Conseil d’État, déclarait dans un entretien à La Croix :

"Le Conseil d’État a constaté que l’installation contestée découlait de deux décisions distinctes : d’une part, celle de l’artiste de léguer sa statue à la commune ; d’autre part, celle du maire de la faire surmonter d’une arche et d’une croix. Il est difficile de soutenir que ces dernières font partie de l’œuvre d’art. Or, la croix ne peut pas ne pas être regardée comme un signe religieux. Ce serait faire offense au culte catholique que de ne pas le reconnaître.

Droit de réponse de Paul Anselin, ancien maire de Ploërmel, dans La Croix :

Unknown-31"Monsieur Jean-Marc Sauvé affirme que « le Conseil d’Etat a constaté que l’installation contestée découlait de deux décisions distinctes : d’une part celle de l’artiste de léguer sa statue à la commune ; d’autre part celle du maire de la faire surmonter d’une arche et d’une croix. Il est difficile de soutenir que ces dernières font partie de l’œuvre d’art ». Ceci est inexact. Le Conseil d’Etat qui ne siège pas au conseil municipal de Ploërmel n’a rien « constaté ». Tout au plus a-t-il « considéré », dans un arrêt qui confine au byzantin, qu’il existerait deux décisions distinctes, dont l’une, formelle, aurait porté sur le seul personnage de Jean-Paul II, tandis que l’autre, informelle, aurait porté sur l’arche et la croix. Ce « découpage » a eu pour seul intérêt de faire échapper les requérants à la forclusion et de permettre au Conseil d’Etat

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