Archives par étiquette : mains

Et quand Airbus tombera aux mains des Etats-Unis, que nous diront les européistes?

Marianne livre l'information

"Airbus risque de tomber aux mains des Américains. Sous le coup d’affaires de corruption, le groupe aéronautique a lancé depuis deux ans une enquête sur ses agents commerciaux en utilisant un cabinet d’avocats new-yorkais. Au risque de mettre en péril l’entreprise".

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Le sort d’un petit peuple est entre vos mains…

ClemenceLAVRUT-2Tandis que l’attention du pays se concentrait sur les résultats de l’élection présidentielle, un décret important fut publié, incognito, au journal officiel du 7 mai 2017 : l’introduction du dépistage prénatal non invasif. Le DPNI doit permettre de diagnostiquer in utero la trisomie 21 de l’enfant à naître par simple analyse de l’ADN fœtal présent dans le sang de la mère.

Ce nouveau dépistage présenté comme l’alternative au recours à l’amniocentèse et son risque de fausse couche, veut mettre fin aux dernières naissances d’enfants trisomiques.

Aujourd’hui en France, 96% des enfants diagnostiqués trisomiques sont avortés – contre 65% aux Etats-Unis. Demain, c’est 100% d’entre eux qui seront ces victimes.

Si le geste permettant de dévoiler la présence du chromosome indésirable devient non invasif, rapide et peu coûteux, s’il s’accompagne d’un discours médical d’encouragement et d’un discours social de culpabilisation en cas de refus, combien d’enfants trisomiques verront encore la lumière du jour dans les mois à venir ?

Il est urgent d’intervenir

C’est le sort d’un petit peuple qui est entre nos mains : traqué et éliminé sur le critère de son génome. D’aucuns vous diront que ces enfants seront malheureux, et leur famille avec. Ils vous mentent délibérément ou se trompent naïvement. La meilleure solution est celle qui se bat contre la maladie, non celle qui élimine le malade.

Car c’est possible ! De nombreux programmes de recherche sont en cours comme l’étude Perseus menée par l’Institut Jérôme Lejeune en collaboration avec le Centre de génomique de Barcelone. Poursuivre ces

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Vincent Lambert entre les mains du Docteur Sanchez

Du Comité de soutien à Vincent Lambert :

Capture d’écran 2017-07-20 à 18.39.03"Hier, le Conseil d’Etat s’est, une nouvelle fois, prononcé sur l’affaire Vincent Lambert. Sa décision porte sur l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation prononcée le 11 janvier 2014 par le Docteur Kariger (1er médecin de Vincent au CHU de Reims) et sur la suspension de la seconde procédure collégiale prononcée en juillet 2015 par le Docteur Simon (2ème médecin, qui a quitté le CHU en décembre dernier).

Le Conseil d’Etat a considéré que le nouveau médecin de Vincent Lambert, le Docteur Sanchez, n’était pas tenu par les décisions prises par ses prédécesseurs. En conséquence, le Docteur Sanchez n’a pas l’obligation d’arrêter l’alimentation et l’hydratation de Vincent. C’est une première bonne nouvelle, mais il y a mieux : ce médecin n’est également pas tenu de relancer une autre procédure collégiale. Et ce contrairement aux effets de manchettes de certains médias.

C’est pourquoi les avocats de Vincent Lambert considèrent que la décision rendue publique hier est une petite victoire. Concrètement le Conseil d’Etat laisse les mains libres au Docteur Sanchez. Théoriquement il devrait se garder d’initier une nouvelle procédure collégiale. En effet :

  • Cette nième décision de justice intervient après 4 ans de procédures judiciaires au cours desquelles les oiseaux de mauvais augure n’ont eu de cesse de prétendre que Vincent était en fin de vie.
  • Faut-il rappeler que Vincent a survécu à 31 jours sans alimentation en avril et mai 2013 ? Cela démontre une force de vie évidente, à défaut

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Budget de défense : l’Armée doit-elle combattre avec les mains ?

I3323-11Emmanuel Macron a sorti cette phrase incroyable à l'encontre du général Pierre de Villiers :

"Moi j’ai des soldats sur des théâtres d’opérations, des gens qui attendent beaucoup, je les respecte, je leur dois, la protection : l’intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels".

En effet, ce sont les industriels qui vont pâtir des 850M€ en moins dans le budget des Armées, dans la mesure où il semble impossible de ne plus verser les soldes aux militaires ni d’arrêter les opérations en cours, comme Barkhane, Chammal ou Sentinelle. Le plus simple est donc de reporter des commandes, soit en matière d’acquisitions, soit pour le maintien en condition opérationnelle. Le potentiel des armées va donc en souffrir.

Or, cela fait des décennies que les armées souffrent du report de commandes de matériel. Prenons le cas de l'Armée de Terre. C’est en 1976 que le 1er Régiment d’Infanterie accueillait le premier VAB, fruit d’un programme lancé en 1970 par Robert Galley, alors ministre de la Défense. Le ministère de la Défense en commanda 4000 exemplaires. Plus de 40 ans plus tard, les VAB sont encore en service au sein de l’armée de TerreEn mai 2016, de retour du Sahel, NKM avait constaté la vétusté des matériels français :

"Il y a effectivement un problème de matériel. C’est d’abord un problème de quantité. Il n’y a, par exemple, pas assez d’hélicoptères. Lors de mon passage à Madama, dans l’extrême nord du Niger, il n’y en

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Emmanuel Macron a les mains libres pour souscrire aux revendications LGBT

Lu dans Libération à propos de l'ouverture de la procréation médicalement assistée aux paires de femmes :

"La semaine dernière, le nouveau président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), Jean-François Delfraissy a confirmé qu’il allait rendre «avant la fin du mois de juin» un avis, sur le sujet, notamment pour les couples de femmes. […]

D’abord le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, lors de la campagne, s’est dit «favorable» à une loi ouvrant la PMA «aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires». Expliquant ainsi sa position : «Ma conviction personnelle est qu’il faut étendre la PMA, au nom de l’égalité hommes-femmes et du droit à l’accès à une prestation médicale. Mais je respecterai l’avis attendu du Comité consultatif national d’éthique et je regarderai aussi l’état de la société et des débats qui s’y jouent pour agir de manière apaisée.» «Il y aura des positions claires», a juste lâché Jean-François Delfraissy. «L’avis du Comité sur cette question extrêmement polarisante ne fera sûrement pas l’unanimité. Il pourrait même déclencher des anticorps de part et d’autre», a ajouté, non sans ironie, ce spécialiste du sida et des maladies infectieuses.

Selon nos informations, le groupe de travail du CCNE a pris une position pour l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes. Mais quid des femmes seules ? Parallèlement, ledit groupe s’opposerait à la GPA (gestation pour autrui), comme à l’auto-conservation des ovocytes. On peut supposer – mais ce n’est pas automatique – que l’avis du groupe du travail a été validé

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Nos mains ne tueront pas : Médecins et soignants face à la sédation profonde

De Choisir la Vie :

"Près d'une année de pratique de la sédation profonde semble déjà confirmer le potentiel euthanasique de cette mesure, en l'absence de jugement éclairé. L'antenne d'écoute et d'accompagnement des professionnels de santé de l'association Choisir la Vie a organisé son premier WE de formation sur ce thème. Elle n'est applicable que depuis le 3 aout 2016, dans le cadre de la loi sur la fin de vie (Claeys-Léonetti), et déjà son usage pose de nombreuses interrogations et cas de conscience. La sédation profonde a alimenté formations et échanges, les 27 et 28 mai dernier, dans le cadre de la nouvelle cellule dédiée à l'écoute et à la formation des professionnels de santé : Médecins, infirmières, aides-soignants, pharmaciens mais aussi aumôniers… une quinzaine de participants au total, pour cette première session de l'antenne "Nos mains ne tueront pas", créée sous l'égide de l'association Choisir la Vie. Un nom évocateur alors que des hommes et femmes de terrain déplorent déjà une dérive euthanasique de la sédation.

"De nombreux témoignages concordent et font état d'une extension de cette pratique, en gériatrie, en cancérologie et parfois en soins palliatifs. Les sédations sont posées, sans mauvaise intention exprimée, mais en l'absence de questionnements profonds. Un abandon du discernement qui pousse ces professionnels à échanger, réfléchir et chercher des solutions concrètes", explique Odile Guinnepain, infirmière en soins palliatifs et responsable de l'antenne. La mort passive, comateuse et parfois accélérée des personnes en fin de vie peut-elle se généraliser ? Pas d'objection de

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Benoît XVI : “Avec le cardinal Sarah, la liturgie est en bonnes mains.”

Le pape émérite Benoît XVI a rédigé une post-face pour la prochaine édition de "La Force du Silence" du cardinal Sarah. Traduction de Benoît-et-moi :

Benoit-sarah2"Déjà quand je lisais les lettres de saint Ignace d'Antioche dans les années 1950, un passage de sa lettre aux Ephésiens m'a particulièrement touché: «Il est préférable de garder le silence et d'être [chrétien] que de parler et de ne pas l'être. Enseigner est une excellente chose, pourvu que l'orateur pratique ce qu'il enseigne. Maintenant, il y a un Maître qui a parlé et c'est arrivé. Et même ce qu'il a fait en silence est digne du Père. Celui qui a vraiment fait sienne les paroles de Jésus peut également entendre son silence, afin qu'il soit parfait: afin qu'il puisse agir par son discours et être connu par son silence» (15, 1 s). Qu'est-ce que cela signifie: entendre le silence de Jésus et le connaître par son silence? Nous savons par les Évangiles que Jésus a fréquemment passé des nuits «sur la montagne» en prière, en conversation avec son Père. Nous savons que son discours, sa parole, viennent du silence et ne peuvent mûrir qu'en lui. Il est donc conforme à la raison que sa parole ne soit correctement comprise que si nous entrons aussi dans son silence, si nous apprenons à l'entendre par son silence.

Certes, pour interpréter les paroles de Jésus, la connaissance historique, qui nous enseigne à comprendre le temps et le langage à cette époque, est nécessaire. Mais cela seul n'est pas

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7 mai 1954 à Dien-Ben-Phu : les soldats français oubliés des politiques tombaient aux mains de l’ennemi

Que deviendra le peuple français le 7 mai 2017 ?

Abandonné aussi par le nouveau président qu'il se choisira ?

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Hommage à nos soldats oubliés.

Témoignages.

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Le Délit d’entrave à l’avortement adopté définitivement à mains levées

La Fondation Jérôme Lejeune continuera de délivrer des informations justes :

"Le Parlement vient d’adopter le nouveau délit d’entrave à l’avortement, dans sa version la plus liberticide, au terme d’un processus législatif accéléré et bâclé. L’avortement aura été l’un des premiers marqueurs de l’action de ce gouvernement. La vérité en aura été la première victime. 

Le Parlement a inscrit dans la loi une punition de 30 000 euros d’amende ou 2 ans d’emprisonnement dès lors que seront considérées comme exercées des « pressions morales et psychologiques » sur une femme cherchant à s’informer sur une IVG.

Qu’est-ce qu’une « pression morale ou psychologique » ? Sur le plan juridique, ce texte laisse à peu près toutes les interprétations possibles. Le 14 février, Madame Laurence Rossignol a précisé sa pensée en affirmant que « produire des témoignages émotifs et angoissants ne relève pas de la liberté d’expression ». Un avortement est-il, pour madame la ministre, un acte à ce point anodin qu’il n’y a ni émotion, ni angoisse à le pratiquer ?

La Fondation Jérôme Lejeune se demande sur quels critères sera basé le catalogue de ce qu’on peut dire et de ce qu’on ne peut pas dire.

Le gouvernement ne montre pas l’exemple de l’objectivité scientifique sur la question de l’avortement : Laurence Rossignol affirme par exemple qu’« avorter, ce n’est pas enlever une vie » (à l’Assemblée Nationale le 26 janvier 2017). Sur le site de son gouvernement (ivg.gouv.fr) on peut également lire que la description de l’IVG instrumentale

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Après avoir servi de boucliers humains aux mains des « rebelles modérés », les habitants d’Alep-est sont libres

Benjamin Blanchard, directeur général de SOS Chrétiens d’Orient, a répondu à Pierre Saint-Servant dans Présent. Extrait :

"Quel est l’accueil réservé par les populations d’Alep-est aux forces gouvernementales ? Les médias occidentaux parlent d’exécutions sommaires et de la fuite de plusieurs milliers de personnes, est-ce pure propagande ?

L’accueil semble bon, d’après ce que nous voyons. Après avoir servi de boucliers humains aux mains des « rebelles modérés » pendant plusieurs années, les habitants d’Alep-est sont enfin libres ! Nous sommes présents à Alep depuis décembre 2014 et nous nous contentons de témoigner de ce que nous avons vu et voyons actuellement. Malheureusement, il y a sûrement des pillages et des débordements, et c’est tout à fait malheureux et condamnable. Simplement les massacres que certains médias occidentaux dénoncent, nous ne les avons pas constatés sur le terrain à ce jour. Mais nous ne pouvons bien sûr pas être partout à la fois et il nous est impossible de garantir qu’il n’y en a pas. Les Aleppins que nous rencontrons à Alep ou les Syriens avec qui nous échangeons en France sont en tout cas scandalisés et choqués de la propagande qui est déversée à ce sujet.

Cette victoire du régime syrien appuyé par les alliés russes peut-elle définitivement renverser le cours de la guerre ? Quel est aujourd’hui la part du territoire contrôlée par l’Etat syrien ? L’EI semble toujours en position de force, surtout après sa reprise de Palmyre…

La libération d’Alep est une victoire majeure. Capitale économique de la Syrie, Alep est la deuxième ville

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Le sort des crèches de Noël dans les mairies aux mains du Conseil d’Etat

Unknown-6Le Conseil d'État se penche ce vendredi sur la place des crèches dans les mairies. La plus haute juridiction administrative a réuni pour l'occasion l'assemblée du contentieux. Cette formation de 17 juges, qui statue sur les affaires d'importance majeure et les grandes étapes de la jurisprudence, devra répondre à cette délicate question:

«Une crèche de Noël est-elle un signe ou emblème religieux dont l'installation dans un bâtiment ou emplacement public est systématiquement interdite par les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 garantissant le respect du principe de laïcité?»

Le Conseil d'État a été saisi de deux décisions contradictoires concernant l'installation de ces représentations de la Nativité dans la mairie de Melun et au conseil général de Vendée.

  • La cour administrative d'appel de Paris avait ordonné dans un arrêt du 8 octobre 2015 le retrait de la crèche de la mairie de Melun, estimant que cet «emblème religieux» n'y avait pas sa place.
  • À l'inverse, la cour administrative d'appel de Nantes avait opté quelques jours plus tard pour le maintien de la crèche qui «dans le cadre d'une tradition relative à la préparation de la fête familiale de Noël» ne revêtait pas la nature d'un «signe ou emblème religieux».

La décision du Conseil d'Etat sera intéressante après celle de l'été dernier favorable au burkini…

Me Alexandre Varaut, conseil du département de Vendée en appel, avait pour sa part relevé qu'une crèche dans un espace public n'était pas «un petit bout d'église» et que «les gens ne prient pas devant elle». La décision sera rendue dans plusieurs

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