Archives par étiquette : Mahomet

La croyance selon laquelle Mahomet s’est envolé sur une jument ailé en passant par Jérusalem

Marion Duvauchel a fait paraître en mai un ouvrage intitulé Jérusalem, la Bouraq et le vol de Mahomet. C'est un ouvrage un peu savant mais accessible qui analyse avec soin la croyance selon laquelle Mahomet s'est envolé sur une jument ailé en passant par Jérusalem. Cette croyance, qui fonde la revendication de l'islam sur Jérusalem n'a jamais été examinée. Cette croyance est fondamentale mais l'islamologie l'a omise, pour des raisons exposées dans le livre. 

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De Mahomet à Jésus: récit d’une conversion

Issue d'une famille musulmane, l'ayant toujours rejetée et humiliée, Jeanne (son futur nom de baptême) témoigne de ses rencontres intimes avec le Christ. Récit d'une conversion et témoignage de foi lors du Forum Jésus le Messie du 20 et 21 avril à l'ICES – Institut Catholique de Vendée au micro de Thomas Cauchebrais de RCF Vendée.

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Mahomet ou Mohamed ?

Cette question, qui a l'air anodine et ressemble à un non-sujet, est pourtant importante, car elle dénote l'état d'esprit de celui qui emploie telle ou telle orthographe du nom du "prophète". Soutenue en cela par Tareq Oubrou lui-même (!), Annie Laurent dans la Petite Feuille Verte montre que l'orthographe traditionnellement utilisée en France et fixée depuis le XVIIIe siècle, Mahomet, est une francisation du nom du "prophète" qui a toujours été utilisée dans les écrits de langue française, et que cette orthographe ne constitue en rien une dépréciation du personnage. Cette graphie de Mahomet a permis la création et l'usage du terme "mahométan", qui signifie un adepte de l'islam et rien d'autre.

Ce qui semble le plus contestable est l'emploi par des journaux catholiques et même par des ecclésiastiques, du terme "Prophète" avec une majuscule, accolé au nom de Mahomet, car cela révèle une adhésion intellectuelle à une vérité qui n'est pas celle de l'Eglise : le dernier prophète n'est pas Mahomet mais Saint Jean-Baptiste. La dhimmitude intellectuelle existe.

Annie Laurent estime que la formule la plus correcte pour un catholique est soit « Mahomet », soit « le prophète de l’islam ».

Lire ici la note d'Annie Laurent.

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Islam : Mahomet n’eut jamais qu’un rôle mineur

Le Père Gallez, auteur d'une thèse sur les origines de l’islam, est interrogé dans La Nef. Extrait :

FIC121009HAB33"[L]e messianisme politico-religieux qui le caractérise remonte à une secte originellement formée de juifs ex-chrétiens qui ont connu au moins un des apôtres et qui n’ont plus accepté la révélation que ceux-ci répandaient. La question sous-jacente était celle du Royaume de Dieu que Jésus n’a pas pu établir, vu que les chefs du Temple, autour de la famille d’Anne et Caïphe, l’ont fait arrêter et crucifier. Mais Dieu n’a pas pu abandonner son messie : Il l’a enlevé au Ciel en attendant les conditions propices de sa redescente, conditions que cette secte a rêvé de réaliser. Le premier projet politico-religieux universel ou « messianisme » était né, et il a donné naissance à beaucoup d’autres qui, aussi divers soient-ils, prétendront tous instaurer la société idéale sur la terre – jusqu’aux totalitarismes du XXe siècle.

La transmission de ce messianisme aux Arabes ne fut pas une simple contagion religieuse mais le résultat d’un endoctrinement commencé à la fin du VIe siècle – dans la génération avant Mahomet – par les descendants mêmes de cette première secte messianiste, qu’il convient d’appeler « judéo-nazaréenne ». Mahomet n’eut jamais qu’un rôle mineur, à la suite d’un certain Waraqa, comme principal propagandiste auprès des Arabes (chrétiens). Deux sources contemporaines témoignent d’ailleurs de l’essentiel de son message : la redescente imminente de Jésus sur terre. D’où le titre de Le messie et son prophète pour la thèse universitaire, qui est en fait une

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«Mahomet était un voleur, un meurtrier et un violeur»

Un prêtre flamand, l'abbé Germain Dochy, a déclaré à des élèves d'une école communale de Flandre occidentale :

«Mahomet était un voleur, un meurtrier et un violeur. Il avait 45 femmes, dont la plus jeune avait 9 ans. Et en réalité, l'islam n'est pas une religion».

Des parents ont fait part de leur indignation, tout comme l'enseignante qui accompagnait la classe. Elle a dénoncé le propos à la direction scolaire.

Interrogé par le journal flamand «Krant van West-Vlaanderen», l'abbé en a remis une couche, évoquant «la vie de débauche menée par Mahomet» et estimant qu'«il n'était pas un prophète pour nous».

Le porte-parole du diocèse de Bruges a alors affirmé que le prêtre «regrettait ses propos et qu'il s'excusait s'il avait pu offenser quelqu'un». Ben voyons. Il serait temps de lire Le Grand secret de l'islam.

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Statut du Coran et Mahomet le “Beau Modèle”

Coran-et-mahomet1-450x255Les "Petites Feuilles Vertes" 37 et 38 reprennent un article d'Annie Laurent publié dans le cadre d’un dossier comparatif sur la force et la violence dans le christianisme et dans l’islam, paru dans la revue Sedes Sapientiae n° 134 (décembre 2015).

Annie Laurent montre que l'islam restera un problème insoluble pour le monde entier tant que le Coran sera considéré comme divin et tant que Mahomet restera un modèle :

"Nonobstant les thèmes inoffensifs qu’ils contiennent, ces textes sacrés (Coran, Sunna, Sîra) justifient au nom de Dieu toutes formes de violence et de comportements considérés comme immoraux au regard de l’enseignement du christianisme. Appliqués à la lettre, ces passages sont susceptibles de mettre en péril la paix du monde, de briser l’harmonie des sociétés et de porter gravement atteinte à la dignité des personnes.

C’est ce que dénonçait de son vivant l’intellectuel français d’origine tunisienne, Abdelwahab Meddeb (m. 2014), lorsqu’il écrivait : « Je le répète encore une fois : le Coran porte dans sa lettre la violence, l’appel à la guerre. La recommandation de tuer les ennemis et les récalcitrants n’est pas une invention malveillante, elle est dans le texte même du Coran » (Face à l’islam, éd. Textuel, 2004, p. 145-146).

Devant ces évidences, un certain nombre de musulmans, y compris parmi les plus savants ou parmi ceux qui exercent des responsabilités importantes dans les domaines de la religion ou du droit, nient la légitimité de la violence ou sa conformité avec les textes sacrés dont ils connaissent

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Aux Bernardins on enseigne que Mahomet est annoncé dans la Bible et que la science prouve la divinité du Coran

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

"Le Collège des Bernardins, centre intellectuel dirigé par le diocèse de Paris magnifiquement restauré, a lancé il y a peu une "formation continue à distance à la culture éthique et religieuse" , c'est à dire du e-learning.  Le document officiel présentant la formation propose de "connaître les éléments de base de la ou les religions étudiées, les rites propres à chacune, des dates et des personnages clés, ainsi que l'exégèse des textes". Gage de sérieux, sont garantis en professeurs les "meilleurs spécialistes de la question", et, pour ceux qui s'inscriraient à tous les modules, "l'ensemble de la formation est validée par un diplôme de master en culture éthique et religieuse délivrée par l'Université Catholique d'Ukraine (Lviv) en partenariat avec le Pôle recherche des Bernardins." Le tout placé sous l'égide du Cardinal André-Vingt-Trois. De quoi être rassuré pour les "apprenants", principalement des enseignants et des laïcs engagés dans le dialogue inter religieux.

Un élève qui nous a transmis le contenu vidéo du module "Histoire de l'islam" est tombé de sa chaise. Dès le premier cours, le professeur, Tarek Bengarai, dont nous reviendrons sur le profil, recommande vivement aux élèves de lire le livre "Muhammad dans la Bible, Jésus dans le coran" de A.Alem, livre destiné à "prouver" que le prophète des musulmans est annoncé maintes fois dans la Bible. Nous nous sommes procuré ce livre qui reprend les affirmations farfelues habituelles  des islamistes telles que le Paraclet

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Aux Bernardins on enseigne que Mahomet est annoncé dans la Bible et que la science prouve la divinité du Coran

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

"Le Collège des Bernardins, centre intellectuel dirigé par le diocèse de Paris magnifiquement restauré, a lancé il y a peu une "formation continue à distance à la culture éthique et religieuse" , c'est à dire du e-learning.  Le document officiel présentant la formation propose de "connaître les éléments de base de la ou les religions étudiées, les rites propres à chacune, des dates et des personnages clés, ainsi que l'exégèse des textes". Gage de sérieux, sont garantis en professeurs les "meilleurs spécialistes de la question", et, pour ceux qui s'inscriraient à tous les modules, "l'ensemble de la formation est validée par un diplôme de master en culture éthique et religieuse délivrée par l'Université Catholique d'Ukraine (Lviv) en partenariat avec le Pôle recherche des Bernardins." Le tout placé sous l'égide du Cardinal André-Vingt-Trois. De quoi être rassuré pour les "apprenants", principalement des enseignants et des laïcs engagés dans le dialogue inter religieux.

Un élève qui nous a transmis le contenu vidéo du module "Histoire de l'islam" est tombé de sa chaise. Dès le premier cours, le professeur, Tarek Bengarai, dont nous reviendrons sur le profil, recommande vivement aux élèves de lire le livre "Muhammad dans la Bible, Jésus dans le coran" de A.Alem, livre destiné à "prouver" que le prophète des musulmans est annoncé maintes fois dans la Bible. Nous nous sommes procuré ce livre qui reprend les affirmations farfelues habituelles  des islamistes telles que le Paraclet

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Au Collège des Bernardins, un professeur enseigne que le Paraclet, c’est Mahomet

Le Collège des Bernardins, centre intellectuel qui se dit "lieu de connaissance et de foi au cœur de la cité" et "espace de dialogue entre l’Eglise et la société", racheté en 2001 par le diocèse de Paris qui en assure désormais la direction, propose aux étudiants une formation interactive à la culture éthique et religieuse, Agapan.fr, "selon les recommandations du Conseil de l'Europe et sous le patronage des responsables de culte en France", ainsi que l'indique le site. Cette formation se fait en "e-learning", à distance, ce qui est pratique pour les étudiants qui pour une raison ou une autre, ne peuvent se déplacer.

College-histoire-homeL'un de ces étudiants a été plutôt surpris lorsqu'il a découvert, dès le premier cours du module "Histoire de l'islam" auquel il s'était inscrit, que le professeur qui donnait le cours, Tarek Bengarai, conseillait à ses étudiants la lecture de  "Muhammad dans la Bible, Jésus dans le coran" de A.Alem, livre destiné à "prouver" que le prophète des musulmans est annoncé maintes fois dans la Bible. L'auteur reprend les affirmations farfelues habituelles des islamistes telles que le Paraclet annoncé dans l'Evangile de Jean n'est autre que Mahomet.

 "N'ayant rien de scientifique, le livre de Alem s'efforce tout au long des pages à expliquer que la Bible est pleine "d'erreurs et d'invraisemblances" et à combattre "l'hérésie trinitaire". Mohammad serait annoncé dans l'apocryphe "Evangile de Barnabé" et dans un "fragment d'évangile trouvé au Yémen" se félicite l'auteur."

Le professeur en question, Tarek Bengarai,

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Au Collège des Bernardins, un professeur enseigne que le Paraclet, c’est Mahomet

Le Collège des Bernardins, centre intellectuel qui se dit "lieu de connaissance et de foi au cœur de la cité" et "espace de dialogue entre l’Eglise et la société", racheté en 2001 par le diocèse de Paris qui en assure désormais la direction, propose aux étudiants une formation interactive à la culture éthique et religieuse, Agapan.fr, "selon les recommandations du Conseil de l'Europe et sous le patronage des responsables de culte en France", ainsi que l'indique le site. Cette formation se fait en "e-learning", à distance, ce qui est pratique pour les étudiants qui pour une raison ou une autre, ne peuvent se déplacer.

College-histoire-homeL'un de ces étudiants a été plutôt surpris lorsqu'il a découvert, dès le premier cours du module "Histoire de l'islam" auquel il s'était inscrit, que le professeur qui donnait le cours, Tarek Bengarai, conseillait à ses étudiants la lecture de  "Muhammad dans la Bible, Jésus dans le coran" de A.Alem, livre destiné à "prouver" que le prophète des musulmans est annoncé maintes fois dans la Bible. L'auteur reprend les affirmations farfelues habituelles des islamistes telles que le Paraclet annoncé dans l'Evangile de Jean n'est autre que Mahomet.

 "N'ayant rien de scientifique, le livre de Alem s'efforce tout au long des pages à expliquer que la Bible est pleine "d'erreurs et d'invraisemblances" et à combattre "l'hérésie trinitaire". Mohammad serait annoncé dans l'apocryphe "Evangile de Barnabé" et dans un "fragment d'évangile trouvé au Yémen" se félicite l'auteur."

Le professeur en question, Tarek Bengarai,

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Tant qu’on présentera Mahomet comme le modèle à imiter, le jîhadisme terroriste continuera

Extraits des remarques de Bernard Antony suite à l'attentat déjoué :

11146306_756067444491288_5793319993294769234_n"Enfin, le premier ministre s’avise de considérer que les chrétiens qui sont discriminés, massacrés ou génocidés, selon la diversité des 57 pays d’islam, sont aussi menacés en France où les églises et cimetières sont quotidiennement profanés ou saccagés par les diverses composantes de la haine anti-chrétienne, des Femen aux islamistes.

Face à cela, M. Valls ne trouve qu’à proposer des mesures policières ou judiciaires dont certaines, inutiles contre le terrorisme, sont de plus en plus  liberticides et entrent dans le processus de parachèvement totalitaire de l‘État socialiste.

M. Valls, sur le terrorisme de l’islam jîhadiste, est hélas incapable de remonter des effets aux causes, incapable de saisir que l’islam en France développe sa propre société selon l’idéologie théocratique totalitaire façonnée par son prophète fondateur.
 
Affirmant certes leur aversion pour l’islam « mains rouges », les dirigeants de l’islam « patte blanche », non sans doubles discours, n’agissent pas réellement pour le combattre efficacement. Le combat est en effet d’abord doctrinal. Il passe par une autre conception que celle de la divinisation du Coran et la sacralisation des Hadîths, par la remise des textes dans leurs contextes et la liberté de les relativiser à la lumière de la critique.
 
C’est ce qu’a demandé le très lucide et courageux maréchal Sissi. Tant qu’on présentera Mahomet comme le modèle à imiter en tous points, tel qu’il ressort des Hadîths, le jîhadisme terroriste n’est pas prêt d’être éradiqué

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