Archives par étiquette : Macron

Emmanuel Macron ne déroge pas à l’étatisme confiscatoire

L'IREF (Institut européen de recherche militant pour la liberté économique et la concurrence fiscale) dénonce l'étatisme "new look" d'Emmanuel Macron. Extraits :

"[…] Le président Macron a promis la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires – 50 000 pour l’État, 70 000 pour les autres collectivités publiques – sur toute la durée de son mandat. 50 000 fonctionnaires, cela représente tout juste 2,09 % de l’ensemble des effectifs de la fonction publique d’État (2,393 millions d’agents exactement), soit une réduction annuelle de 0,42% ! A ce rythme-là, il faudrait 133 ans pour rattraper l’Allemagne et avoir le même nombre de fonctionnaires par rapport à la population !

Capture d’écran 2018-04-24 à 08.10.44Qui plus est, les dépenses publiques ont continué de grimper et atteignent 1 292 Mds € en 2017, soit 56,5% du PIB. Elles ont augmenté l’année passée de 2,5% ce qui prouve qu’aucun travail sérieux n’est entrepris sur ce plan. Le déficit de l’Etat (hors administrations locales et Sécurité sociale) s’élève à 64,3 Mds €, soit 26% de son budget ! Cela signifie que pendant plus de trois mois, l’Etat ne couvre pas ses dépenses. Il les reporte sur les générations futures. En Suisse, 7,5 mds € d’excédents ont été enregistrés en 2017, 38,4 Mds € en Allemagne.

Malgré des prélèvements record et la bonne conjoncture, les déficits restent très importants. C’est pourtant un des dossiers sur lequel ce nouveau gouvernement pouvait peser directement. Certes, le gouvernement précédent avait largement et scandaleusement œuvré à abîmer les comptes. L’autosatisfaction de l’équipe actuelle, se félicitant de repasser sous la

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Macron reçoit les Frères Musulmans de Syria Charity à l’Elysée

Précisions de l'Observatoire de l'islamisation, suite à notre information d'hier :

"Syria Charity fait les tournées des mosquées fréristes et salafistes en France afin de lever des fonds. Son représentant en Champagne est le syrien Abdulhamid AL Khalifa, imâm de la mosquée de ‘L’Association de l’Institut Islamique et Culturel Rémois », qui gère une salle de prière (non déclarée comme telle) dans le quartier de la Croix-Rouge, fréquentée en son temps par Saïd Kouachi. Il s’entend très bien avec la grande mosquée UOIF de Reims (AMCIR) chez qui il peut installer sa communication pour « Syria Charity » comme nous l’avions remarqué lors de notre passage dans le cadre de notre enquête sur les Mosquées radicales (éditions DMM).

Abdulhamid AL Khalifa est aussi membre actif de l’association «Ligue Pour une Syrie libre – Section REIMS», qui comme l’explique l’humanitaire Pierre Le Corf en Syrie, est une organisation des rebelles islamistes. Syria Charity et la Ligue pour la Syrie Libre travaillent très étroitement ensemble comme l’illustrent à la fois la personnalité de Khalifa et l’enquête dans Alep Est libérée de Le Corf."

Commentaires (5)

Le correspondant de guerre britannique Robert Fisk confirme la même chose "le chef de la clinique de Douma nie la réalité d’une attaque au gaz." Et comme toujours, les Casques blancs de Douma financés par le Foreign Office, ont tous choisi de partir avec les islamistes en prenant les bus affrétés par le gouvernement et protégés par la Russie.
https://www.independent.co.uk/voices/syria-chemical-attack-gas-douma-robert-fisk-ghouta-damascus-a8307726.html

Macron pourrait peut-être

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Macron devrait faire-part de sa méthode à la justice française

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Syrie : quelles ONG Macron a-t-il réuni ?

Le président a twitté hier pour montrer qu'après les bombardements il se préoccupe des questions humanitaires :

Mais SOS Chrétiens d'Orient n'a pas été invité :

On se demande quelles sont ces ONG invitées et on espère qu'il n'y a pas de cache-sexe d'organisations islamistes.

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L’aveu de Macron sur l’échec de l’école laïque face à l’islam

Bernard Antony a regardé l'entretien entre Emmanuel Macron et le duo Bourdin/Plenel. Extrait sur l'islam :

"Oui, sur ce plan, Jean-Jacques Bourdin a esquissé, mais en vain, un début de questionnement : celui que pose la réalité en France d’une « société de mœurs islamiques », cela s’appelle « l’oumma », c’est selon le Coran : « la plus belle des communautés donnée aux hommes par Allah ». Et l’oumma n’a pas de frontières. Sur ce fait majeur fondamentalement déterminant pour l’avenir de notre pays, Emmanuel Macron a pataugé. Quand donc s’avisera-t-il d’accepter le fait que l’islam n’est pas seulement une religion mais une idéologie théocratique totalitaire ?

Or, pour conjurer les dangers de la « radicalisation » croissante d’une grande partie des jeunes musulmans et convertis à l’islam, ce n’est qu’en prenant le mal à sa « racine » (c’est l’étymologie de « radicalisation ») qu’on peut le combattre. C’est-à-dire en appuyant toutes les initiatives de déconstruction idéologique de l’islam et d’abord par l’analyse critique de ses textes indûment sacralisés.

Emmanuel Macron a répondu qu’il fallait « remettre de la République » dans l’Éducation Nationale. Bel aveu de l’échec de l’école laïque !"

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Syrie : la Maison Blanche contredit Emmanuel Macron

Lors de son entretien télévisé, Emmanuel Macron a affirmé que la France avait convaincu Donald Trump de maintenir les troupes américaines en Syrie :

"Il y a 10 jours, le président Trump disait : les États-Unis d'Amérique ont vocation à se désengager de la Syrie, nous l'avons convaincu, nous l'avons convaincu qu'il était nécessaire d'y rester (…), je vous rassure, nous l'avons convaincu qu'il fallait rester dans la durée". 

La Maison-Blanc a répondu par un communiqué de la porte-parole de Donald Trump, Sarah Sanders:

"la mission américaine n'a pas changé". "Le président a dit clairement qu'il veut que les forces américaines rentrent dès que possible".

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Frappes en Syrie : la mise en scène de Macron

Justifier sans preuve pour jouer à la guerre : 

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“C’est gratuit c’est l’Etat qui paie” : Macron fait du Hollande

Petite phrase prononcée hier par le chef de l'Etat lors de son entretien avec Jean-Pierre Pernaut :

Et l'argent de l'Etat, d'où vient-il ? De la poudre de perlimpinpin…

Commentaires (4)

Et la guéguerre en Syrie c'est qui qui va payer? Honte de mon pays! Je m'efforce à dire à nos amis syriens que c'est pas ça la France. Ils sont très compréhensifs mais sommes-nous dignes de leur amitié? Que pouvons-nous faire contre ce stupide gouvernement? La France est-elle à sa place? Dieu protège la Syrie!

Rédigé par : Joel | 13 avr 2018 09:40:55
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Le décor, celui d'un maternelle?

Rédigé par : Ego | 13 avr 2018 09:54:24
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Ce qu'il ne dit pas c'est qu'avec ce genre de mesure, il en sera fini de l'indépendance politique des communes. En clair, l'Etat risque d'influencer les électeurs. Les communes qui n'ont pas "bien" voté, auront-elles le droit de recevoir l'équivalent de la taxe d'habitation ?

Rédigé par : gh | 13 avr 2018 09:59:55
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Petite nuance, même si la conclusion reste la même :
"Ce que les fran …nos concitoyens ne paieront pas, c'est donc l'Etat QUI LE PRENDRA EN CHARGE et qui remboursera (?)totalement les communes".
Autant être précis sur les mots.

Soit dit en passant, l'augmentation du carburant, gas-oil en particulier, annule pour un foyer,

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Face à Macron, il est nécessaire de constituer un bloc d’opposition large et stable

Le président du PCD est interrogé dans L'Incorrect du mois d'avril. Extrait :

Interrogé sur FranceInfo TV, vous avez déclaré qu’il fallait « parler avec tout le monde » et « pourquoi pas avec Marine Le Pen ». Êtes-vous favorable à un accord électoral pour les élections européennes ? On rappelle que vous n’aviez pas appelé à voter pour Emmanuel Macron au deuxième tour de l’élection présidentielle, ni d’ailleurs à voter pour Marine Le Pen.

CouvsideJe n’ai jamais considéré avoir le droit d’exclure quiconque du débat public. En effet, j’estime que toutes les personnes qui veulent y participer, a fortiori quand elles ont été légitimement et régulièrement élues, peuvent le faire. Au nom de quoi, comment et pourquoi, pourrait-on exclure, ostraciser des personnalités qui représentent une partie de l’opinion publique? Dans une période comme la nôtre, où la France est face à l’urgence, notamment depuis l’élection d’Emmanuel Macron, je juge légitime, sinon nécessaire, de constituer un bloc d’opposition large et stable, crédible parce que portant un projet crédible. Une urgence pressante, l’échéance des élections européennes approchant à grands pas. Nous sommes obligés de répondre de manière proportionnée au projet dangereux porté et annoncé par Emmanuel Macron, visant à instaurer une forme de souveraineté européenne qui pourrait amener à une dissolution de la France. La situation est telle que nous devons envisager des solutions inédites ou exceptionnelles, peut-être les deux à la fois, en rassemblant les eurocritiques, ou les eurocontestataires, disons, pour faire une périphrase, tous ceux qui considèrent qu’il n’y a pas d’amalgame

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La mère de Vincent Lambert écrit à Emmanuel Macron

Le premier condamné à mort en France s’appelle Vincent Lambert. Il est condamné à la peine du « bunker de la faim » et devrait mettre un mois à agoniser.

Sauf s’il est gracié par le président de la République.

Dans une tribune publiée par Le Figaro, Viviane Lambert s'adresse au président de la République pour obtenir la grâce de son fils :

Unknown-11"Mon fils a été condamné à mort. Il s'appelle Vincent Lambert, il est père d'une petite fille, il vit, et n'a commis aucun crime. Et pourtant, ce lundi 9 avril 2018, en France, un médecin m'a annoncé que dans dix jours commencerait la lente et longue agonie de mon enfant, qui va mourir de faim et de soif.

Ce même lundi, vous étiez au Collège des Bernardins, à Paris, pour parler du handicap et de la vulnérabilité. Vous avez évoqué l'exigence de l'effectivité. Et vous vous êtes engagé personnellement, avec ces mots: «Je pense, pour ma part, que nous pouvons construire une politique effective, une politique qui échappe au cynisme ordinaire pour graver dans le réel ce qui doit être le premier devoir du politique, je veux dire la dignité de l'homme.»

Permettez-moi de vous prendre au mot, Monsieur le Président: mon fils n'a pas mérité d'être affamé et déshydraté. Qui oserait, à cet égard, parler de «mourir dans la dignité»? Pourquoi lui infliger cette peine? […]"

Commentaires (1)

Toutes ces démarches (judiciaires, médiatiques etc.) sont très bien.

Mais il manque la principale :

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