Archives par étiquette : l’Université

Le Président de l’université de Bordeaux dénonce la violence de l’extrême-gauche

Manuel Tunon de Lara, Président de l’université de Bordeaux, écrit dans un message au personnel :

Ao2xBrqt_400x400"Depuis le 12 mars dernier, le site de la Victoire est bloqué et toutes les activités habituelles sont empêchées sur place. Avec les composantes du site, nous les avons réorganisées, sur d’autres campus ou à distance, pour garantir leur continuité, et en particulier celle des enseignements.

Les conditions de ce blocage continuent à se durcir et la violence qui les accompagne ne saurait être minorée ou relativisée :

  • des personnels, des étudiants et des agents des prestataires de sécurité ont été victimes d’intimidations et d’agressions : bousculades, insultes, menaces ;
  • il n’y a pas d’accès libre au site, y compris pour les interventions de secours : accès pompiers chainés, issues de secours bloquées… (cette semaine, les agents du poste central de sécurité incendie, qui avaient été appelés par un occupant pour venir en aide à une victime de malaise, se sont vus refuser l’accès à l’amphithéâtre où était la victime) ;
  • des bâtiments ont été fracturés et dégradés : alarmes anti-intrusion et systèmes anti-incendie détruits, fenêtres cassées, portes forcées, tags, mobiliers détériorés ou laissés dehors depuis un mois, vols… 

Ce lundi, suite à une décision des occupants de la Victoire, une trentaine d’individus cagoulés a tenté de bloquer le site de Talence (secteur Peixotto/Arts et métiers) en barricadant les portails d’accès, puis le bâtiment A21. Grâce à l’intervention conjointe d’’étudiants opposés au blocage et des personnels de l’université, l’ensemble des

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Occupation de l’université de Montpellier par des activistes étrangers à la faculté

À Montpellier, le blocage de l’université Paul Valéry dure depuis près de 45 jours, sans que la préfecture n’ait décidé d’évacuer les manifestants. Jean-Luc Coronel de Boissezon, professeur d’histoire du droit à l’Université de Montpellier, accusé d’avoir laissé se dérouler une action punitive contre des activistes violents, répond à L'Incorrect. Extraits :

29595302_370595950088850_7506080362970055673_n"Tout a commencé par la très imprudente autorisation, manifestement imposée à notre doyen Philippe Pétel par sa hiérarchie, de ce qui lui avait été présenté comme une « réunion d’information » dans l’enceinte de notre faculté, organisée par quelques collègues syndiqués FSU de la Faculté des Sciences (ex-Université de Montpellier 2), qui appartient comme la Faculté de Droit (ex-Université Montpellier 1) à ce qui est désormais, depuis leur « fusion », l’Université de Montpellier.

En fait, la FSU locale avait, de son côté, annoncé la veille dans un communiqué passé relativement inaperçu qu’elle organiserait une « Assemblée Générale étudiants et personnels de l’Université de Montpellier sur le site de la faculté de droit ». Il y eut donc malentendu, sinon manœuvre, dès le départ ; tardivement informé de cela, notre doyen a demandé à des membres du corps enseignant d’être présents pour prendre la mesure de ce qui pourrait se passer. La réunion eut lieu à 18h dans un amphi du bâtiment 2. Dès l’arrivée, nous avons tous pu constater qu’il était empli d’une large majorité d’individus complètement extérieurs. Le caractère par suite illégitime de cette « AG » a été dénoncé par nos étudiants, minoritaires mais ayant si abondamment pris la parole pour s’opposer à

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Lettre ouverte au Président de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne

Depuis un mois il y a du grabuge à Paris I contre la sélection à l'université. Les gauchistes ont haussé le ton depuis vendredi dernier, et ont voté le blocage total du centre Tolbiac pour une semaine. A un mois des partiels, les étudiants n'en sont même pas à la moitié des programmes et le centre Tolbiac est inaccessible. Un étudiant, soutenu par l'UNI et Les Républicains Sorbonne, a écrit une lettre ouverte au président afin qu'il use de ses pouvoirs de police pour résoudre ces fâcheux problèmes de gauchistes :

Monsieur le Président,

Unknown-18Voilà plus d’un mois que le centre Tolbiac – PMF de l’Université Paris I Panthéon – Sorbonne se trouve être un foyer actif d’opposition au plan étudiant récemment proposé par le gouvernement. Depuis plusieurs jours, le phénomène tend à s’accroître et à monter en puissance. Il y a un mois, on se cantonnait à des assemblées générales. Depuis trois semaines, de nombreux TD sont annulés suite à des blocages organisés par au maximum une vingtaine d’étudiants. Lundi, le blocage du centre entier a été voté jusqu’à jeudi, empêchant les étudiants de se rendre aux cours magistraux, aux TD, en salle de travail ou à la bibliothèque. Dans certaines matières, à trois semaines de la fin du semestre, nous n’en sommes pas même arrivés à la moitié du programme prévu. Une poignée d’indignés bloque actuellement la vie d’une des plus anciennes et des plus illustres universités d’Europe.

Ces blocages posent un grave problème quant à l’organisation de

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Matraquage pro-gender à l’Université d’Angers

Moisdugenre-logo-200x200_140x140Créé en 2017, le Mois du genre est une manifestation imaginée par l'Université d'Angers, portée par le programme de recherche GEDI (GEnre et DIscriminations sexistes et homophobes) et la mission Égalité de l'UA.

Pendant tout le mois de mars, des événements sont proposés, gratuits et ouverts à tous, permettant les échanges entre le grand public, les scientifiques et les artistes.

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Stéphane Mercier : le professeur pro-vie viré de l’Université, sur TV Libertés

En mars 2017, Stéphane Mercier, docteur en philosophie et enseignant à l’université catholique de Louvain en Belgique, déclenche une incroyable tempête médiatique après avoir dispensé un cours de philosophie sur le droit ou non de choisir l’avortement. Hurlements des médias, lâcheté du monde universitaire, silence du clergé belge, Stéphane Mercier subit un lynchage tel qu’il est chassé de l’université “catholique” de Louvain. Récit de cette exécution professionnelle sur TV Libertés.

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Totalitarisme LGBT au sein de l’Université de Georgetown

1508861641547Aux Etats-Unis, l’Université de Georgetown (la plus ancienne Université Catholique du pays) envisage, sur plainte des LGBT bien sûr, de retirer subventions et locaux à l’association catholique Love Saxa qui promeut le mariage naturel entre homme et femme, l’abstinence avant le mariage et qui explique que le mariage est bien plus qu’une relation sexuelle entre adultes consentants.

Choquant sans doute pour les jésuites à la tête de l’Université et qui ne défendent pas cette association.

Les pseudo arguments habituels des LGBT sont de sortie : promotion de la haine, de l’intolérance, de la discrimination etc etc.

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Un gauchiste dénonçant dénonçant « la dérive intégriste de l’Université catholique de l’Ouest » condamné

Un professeur de la Catho d’Angers a été condamné, mercredi 4 octobre, pour injure publique. Il était poursuivi par le recteur de l’établissement. En cause, l’envoi d’un message à 37 collègues et retraités, mais aussi à la Conférence des évêques et au pape François. Sa publication reprenait un dessin de Cabu publié en 1972 dans Charlie Hebdo. Le croquis représentait le Christ avec le titre « Jésus revient » et derrière lui, une caricature d’Hitler lançant dans un bulle : « Moi aussi. »

Ce maître de conférences de 63 ans dénonce « la dérive intégriste de l’Université catholique de l’Ouest ». Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita et porte-parole de la Manif pour tous, avait été invité à donner une conférence. Le prof gauchiste n’a pas supporté cette invitation… dans une université catholique.

Le tribunal correctionnel a condamné l’enseignant à 1 500 € d’amende avec sursis. Les magistrats ont considéré que le recteur avait été « assimilé à Hitler » et que le texte contenait « des références historiques pour le moins péjoratives ». Le tribunal considère surtout que l’entre soi a été rompu avec les envois au pape et à l’ambassadeur du Vatican.

« Cette diffusion, nonobstant la qualité du destinataire, suffit à conférer un caractère public aux injures y figurant. »

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Discrimination politique : l’Université de Lorraine condamnée

Le 16 mars, l’Université de Lorraine a été condamnée à verser la somme de 4000 euros à Monsieur D. pour cause de discrimination. Cette condamnation fait suite à un mail envoyé par le directeur de l’IECA (Institut européen du cinéma et de l'audiovisuel de Nancy)) dans lequel ce dernier signifie à la victime qu’il ne « préfère pas » qu'il soit chargé de cours à l’Institut du Cinéma compte tenu de ses opinions politiques. Maitre Abauzit, avocat de la victime, explique :

"Monsieur D. a été contraint de saisir la justice administrative, car, alors qu’il était prévu qu’il intègrerait la rentrée 2015/2016,en qualité d’enseignant vacataire, l’équipe pédagogique de l’IECA – école dépendante de l’université de Lorraine –  il s’est vu refuser son poste par un courriel de l’école, au motif qu’il aurait des « accointances avec des sites nationalistes, identitaires et souverainistes ».

En l’espèce, la discrimination au regard des opinions politiques réelles ou supposées de Monsieur D. était non seulement manifeste, mais revendiquée. Monsieur D., qui pourtant avait déjà enseigné pour l’IECA quelques années auparavant, ne pouvait manquer d’être choqué. Le « terrain » avait été préparé depuis plusieurs mois, puisque dès le mois de mai 2015, le conseil d’UFR de mathématique et informatique avait établi une motion diffamatoire à l’encontre de Monsieur D., dans laquelle il était affirmé qu’il était un zélateur d’extrême droite… Cette motion avait été envoyée aux instances supérieures de l’université de Lorraine, ainsi qu’à un large groupe d’étudiants.

Quel regard portez-vous sur le mail de l'IECA

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Un professeur sanctionné à l’Université catholique de Louvain pour avoir critiqué l’avortement : une injustice insupportable

Article de Pierre-Olivier Arduin publié sur le blog de la Famille Missionnaire de Notre-Dame :

Pierre-Olivier-ARDUIN_visuel"Le 25 mars 2017, jour anniversaire de la publication d’Evangelium vitae sur l’inviolabilité de la vie humaine par saint Jean-Paul II le 25 mars 1995, les autorités académiques de l’Université catholique de Louvain (UCL) suspendaient le cours de philosophie du professeur Stéphane Mercier en raison de sa prise de position contre l’avortement lors d’une leçon donnée devant des étudiants du baccalauréat canonique à la faculté des sciences appliquées. En conformité avec le cahier de charge du cours de philosophie centré sur la question de l’homme, le professeur a en effet proposé à ses élèves une argumentation philosophique et éthique montrant que l’embryon humain est une personne dès la conception et concluant dès lors que l’avortement constituait un meurtre en mettant fin à la vie d’une personne.

Pour justifier leur décision, les autorités de l’UCL avancent dans un communiqué publié le 21 mars que « le droit à l’avortement est inscrit dans le droit belge et la note dont l’UCL a eu connaissance est en contradiction avec les valeurs portées par l’université. Le fait de véhiculer des positions contraires à ces valeurs dans le cadre d’un enseignement est inacceptable ».

Après la suspension du professeur Mercier, une procédure disciplinaire a été par ailleurs diligentée en vue d’autres sanctions à son égard. Cette décision qui émane des plus hautes autorités universitaires de Louvain constitue une injustice insupportable à plus d’un titre. Aussi souhaiterais-je m’élever

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