Archives par étiquette : l’Université

Matraquage pro-gender à l’Université d’Angers

Moisdugenre-logo-200x200_140x140Créé en 2017, le Mois du genre est une manifestation imaginée par l'Université d'Angers, portée par le programme de recherche GEDI (GEnre et DIscriminations sexistes et homophobes) et la mission Égalité de l'UA.

Pendant tout le mois de mars, des événements sont proposés, gratuits et ouverts à tous, permettant les échanges entre le grand public, les scientifiques et les artistes.

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Stéphane Mercier : le professeur pro-vie viré de l’Université, sur TV Libertés

En mars 2017, Stéphane Mercier, docteur en philosophie et enseignant à l’université catholique de Louvain en Belgique, déclenche une incroyable tempête médiatique après avoir dispensé un cours de philosophie sur le droit ou non de choisir l’avortement. Hurlements des médias, lâcheté du monde universitaire, silence du clergé belge, Stéphane Mercier subit un lynchage tel qu’il est chassé de l’université “catholique” de Louvain. Récit de cette exécution professionnelle sur TV Libertés.

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Totalitarisme LGBT au sein de l’Université de Georgetown

1508861641547Aux Etats-Unis, l’Université de Georgetown (la plus ancienne Université Catholique du pays) envisage, sur plainte des LGBT bien sûr, de retirer subventions et locaux à l’association catholique Love Saxa qui promeut le mariage naturel entre homme et femme, l’abstinence avant le mariage et qui explique que le mariage est bien plus qu’une relation sexuelle entre adultes consentants.

Choquant sans doute pour les jésuites à la tête de l’Université et qui ne défendent pas cette association.

Les pseudo arguments habituels des LGBT sont de sortie : promotion de la haine, de l’intolérance, de la discrimination etc etc.

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Un gauchiste dénonçant dénonçant « la dérive intégriste de l’Université catholique de l’Ouest » condamné

Un professeur de la Catho d’Angers a été condamné, mercredi 4 octobre, pour injure publique. Il était poursuivi par le recteur de l’établissement. En cause, l’envoi d’un message à 37 collègues et retraités, mais aussi à la Conférence des évêques et au pape François. Sa publication reprenait un dessin de Cabu publié en 1972 dans Charlie Hebdo. Le croquis représentait le Christ avec le titre « Jésus revient » et derrière lui, une caricature d’Hitler lançant dans un bulle : « Moi aussi. »

Ce maître de conférences de 63 ans dénonce « la dérive intégriste de l’Université catholique de l’Ouest ». Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita et porte-parole de la Manif pour tous, avait été invité à donner une conférence. Le prof gauchiste n’a pas supporté cette invitation… dans une université catholique.

Le tribunal correctionnel a condamné l’enseignant à 1 500 € d’amende avec sursis. Les magistrats ont considéré que le recteur avait été « assimilé à Hitler » et que le texte contenait « des références historiques pour le moins péjoratives ». Le tribunal considère surtout que l’entre soi a été rompu avec les envois au pape et à l’ambassadeur du Vatican.

« Cette diffusion, nonobstant la qualité du destinataire, suffit à conférer un caractère public aux injures y figurant. »

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Discrimination politique : l’Université de Lorraine condamnée

Le 16 mars, l’Université de Lorraine a été condamnée à verser la somme de 4000 euros à Monsieur D. pour cause de discrimination. Cette condamnation fait suite à un mail envoyé par le directeur de l’IECA (Institut européen du cinéma et de l'audiovisuel de Nancy)) dans lequel ce dernier signifie à la victime qu’il ne « préfère pas » qu'il soit chargé de cours à l’Institut du Cinéma compte tenu de ses opinions politiques. Maitre Abauzit, avocat de la victime, explique :

"Monsieur D. a été contraint de saisir la justice administrative, car, alors qu’il était prévu qu’il intègrerait la rentrée 2015/2016,en qualité d’enseignant vacataire, l’équipe pédagogique de l’IECA – école dépendante de l’université de Lorraine –  il s’est vu refuser son poste par un courriel de l’école, au motif qu’il aurait des « accointances avec des sites nationalistes, identitaires et souverainistes ».

En l’espèce, la discrimination au regard des opinions politiques réelles ou supposées de Monsieur D. était non seulement manifeste, mais revendiquée. Monsieur D., qui pourtant avait déjà enseigné pour l’IECA quelques années auparavant, ne pouvait manquer d’être choqué. Le « terrain » avait été préparé depuis plusieurs mois, puisque dès le mois de mai 2015, le conseil d’UFR de mathématique et informatique avait établi une motion diffamatoire à l’encontre de Monsieur D., dans laquelle il était affirmé qu’il était un zélateur d’extrême droite… Cette motion avait été envoyée aux instances supérieures de l’université de Lorraine, ainsi qu’à un large groupe d’étudiants.

Quel regard portez-vous sur le mail de l'IECA

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Un professeur sanctionné à l’Université catholique de Louvain pour avoir critiqué l’avortement : une injustice insupportable

Article de Pierre-Olivier Arduin publié sur le blog de la Famille Missionnaire de Notre-Dame :

Pierre-Olivier-ARDUIN_visuel"Le 25 mars 2017, jour anniversaire de la publication d’Evangelium vitae sur l’inviolabilité de la vie humaine par saint Jean-Paul II le 25 mars 1995, les autorités académiques de l’Université catholique de Louvain (UCL) suspendaient le cours de philosophie du professeur Stéphane Mercier en raison de sa prise de position contre l’avortement lors d’une leçon donnée devant des étudiants du baccalauréat canonique à la faculté des sciences appliquées. En conformité avec le cahier de charge du cours de philosophie centré sur la question de l’homme, le professeur a en effet proposé à ses élèves une argumentation philosophique et éthique montrant que l’embryon humain est une personne dès la conception et concluant dès lors que l’avortement constituait un meurtre en mettant fin à la vie d’une personne.

Pour justifier leur décision, les autorités de l’UCL avancent dans un communiqué publié le 21 mars que « le droit à l’avortement est inscrit dans le droit belge et la note dont l’UCL a eu connaissance est en contradiction avec les valeurs portées par l’université. Le fait de véhiculer des positions contraires à ces valeurs dans le cadre d’un enseignement est inacceptable ».

Après la suspension du professeur Mercier, une procédure disciplinaire a été par ailleurs diligentée en vue d’autres sanctions à son égard. Cette décision qui émane des plus hautes autorités universitaires de Louvain constitue une injustice insupportable à plus d’un titre. Aussi souhaiterais-je m’élever

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Eviction du Pr. Mercier : les évêques belges soutiennent l’Université !

Suite à la réaction de nombreux catholiques à l'éviction du Pr Mercier de l'Université catholique de Louvain, les évêques de Belgique ont tenu à préciser :

 

"Chère Madame, cher Monsieur,

Vous avez envoyé aux évêques francophones de Belgique une pétition lancée par la Fédération Pro Europa Christiana à propos de M. Stéphane Mercier, chargé de cours invité à l’Université catholique de Louvain (UCL). Vous nous écrivez que S. Mercier « ne fait qu’exprimer la position officielle de l’Église catholique en ce qui concerne l’avortement ». Or, M. Mercier précise dans ses notes de cours : « Ce qui est proposé ici est un argument philosophique, pas un argument théologique » (La philosophie pour la vie. Contre un prétendu ‘droit de choisir’ l’avortement, § 2). M. Mercier se situe au point de vue philosophique. 

Le point de vue de l’Église implique, par contre, une approche théologique et pastorale. Ainsi le pape François écrit-il, dans sa lettre apostolique « Misericordia et misera » (2016), au § 12, qu’il accorde à tout prêtre la faculté d’absoudre du péché d’avortement ; il ajoute : « Je voudrais redire de toutes mes forces que l’avortement est un péché grave, parce qu’il met fin à une vie innocente. Cependant, je peux et je dois affirmer avec la même force qu’il n’existe aucun péché que la miséricorde de Dieu ne puisse rejoindre et détruire quand elle trouve un cœur contrit qui demande à être réconcilié avec le Père. »

Telle est la position de l’Église. M. Mercier ne la développe pas car son objectif

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Les autorités de l’université catholique de Louvain sont embarrassées d’avoir à s’exprimer sur l’avortement

Jeanne Smits a interrogé Stéphane Mercier, le professeur de philosophie qui s’est retrouvé au centre d’une polémique à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve (UCL) pour avoir invité ses étudiants à réfléchir sur un argumentaire philosophique contre l’avortement. Il vient d'être purement et simplement licencié. Extrait :

Stéphane Mercier, vous vous êtes montré très clairement provie. Aujourd’hui, cela vous vaut accusation. Assumez-vous cette qualité ?

A 100 %, et cela fait ma fierté : ma fierté à la fois comme être humain de prendre ainsi la défense, à ma modeste mesure, d’autres êtres humains, et ma fierté comme philosophe parce que j’ai l’impression que philosophiquement, le droit à la vie est indiscutable. Et plus profondément encore, comme catholique romain, parce que comme le disent les saints, la gloire de Dieu, c’est l’homme vivant.

Quel est votre âge ? Et quelle a été votre formation, puisque votre raisonnement ne ressemble pas beaucoup à celui de certains nouveaux philosophes ? Quels sont vos philosophes de prédilection ?

J’ai 34 ans. Ma formation, je l’ai faite tout entière ici à Louvain-la-Neuve, puisque, contrairement à ce que certains médias avaient suggéré, je ne suis pas un nouveau dans la maison. J’ai commencé mes études ici, en philosophie, en 2000. Quand j’ai eu ma licence – le Master d’aujourd’hui – en 2004, j’ai été nommé assistant à la faculté de philosophie pendant 10 ans. J’ai eu mon doctorat en 2010 et je suis devenu chargé de recherche à l’équivalent belge du CNRS en France pendant quatre ans. Depuis 2014, je suis de nouveau

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L’Université catholique de Louvain menace la liberté académique

Une prise de position intéressante concernant la liberté académique à propos de l'affaire Stéphane Mercier. Les professeurs de l’UCL Jean Bricmont et Michel Ghins demandent qu’aucune sanction ne soit prise à l’égard de Stéphane Mercier :

"Nous sommes inquiets. Oui, nous sommes inquiets par les menaces qui pèsent sur la liberté académique, et a fortiori la liberté d’expression, à l’Université Catholique de Louvain. Le 25 mars, les autorités de l’UCL ont décidé de suspendre les cours de philosophie donnés par M. Stéphane Mercier, chargé de cours invité. En outre, une procédure disciplinaire a été engagée qui pourra déboucher sur des sanctions à son encontre.

[…] Comprenons-nous bien. Il ne s’agit pas pour nous ici de nous prononcer sur le bien-fondé – ou non – de l’argumentation, ni de prendre position pour ou contre la loi de 1990 qui dépénalise l’avortement sous certaines conditions en Belgique. Notre propos porte sur la liberté académique et la liberté d’expression. Y a-t-il des sujets qui ne peuvent pas être discutés dans un cours de philosophie à l’Université ? Notre réponse est clairement : non. Tous les sujets peuvent être abordés, pourvu qu’ils le soient en conformité avec la rigueur et l’excellence académiques, tout en éveillant l’esprit critique des étudiants, y compris des étudiants de première année, en particulier ici sur une problématique déjà largement abordée dans l’enseignement secondaire.

Dans le « liminaire » de ses notes, significativement intitulé « permettre le débat », Stéphane Mercier propose un argument philosophique, et non pas théologique, « pour aider à réfléchir »et « qui peut

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L’Université “catholique” de Louvain favorable à l’avortement

L’Université catholique de Louvain (UCL) s’est distanciée du plaidoyer pro-vie adopté par l’un de ses chargés de cours invité. Dans un texte d’une quinzaine de pages, cet enseignant, Stéphane Mercier, également chargé de cours en philosophie au séminaire de Namur depuis 2015, qualifie notamment l’avortement de «  meurtre  », «  plus grave que le viol  ».

« La vérité est que l’avortement est le meurtre d’une personne innocente. Et c’est même un meurtre particulièrement abject, parce que l’innocent en question est sans défense. »

L’Université catholique de Louvain a déclaré :

"Les autorités de l’UCL viennent de prendre connaissance d’un écrit de M. Mercier, chargé de cours invité à l’Institut de philosophie, à propos de l’avortement. Elles ont immédiatement convoqué la personne concernée afin de l’entendre et d’instruire le dossier. La personne sera entendue afin d’éclaircir le statut de cet écrit et l’usage éventuel qui en est fait dans le cadre de son enseignement.

Quelle que soit l’issue de l’instruction, le droit à l’avortement est inscrit dans le droit belge et la note dont l’UCL a connaissance est en contradiction avec les valeurs portées par l’université. Le fait de véhiculer des positions contraires à ces valeurs dans le cadre d’un enseignement est inacceptable."

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